Football : 24 heures après son limogeage en Libye, Aliou Cissé rebondit en Angola

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Abidjan le 10 avril 2026 – ‎À peine le temps de plier bagages que le technicien sénégalais Aliou Cissé a déjà retrouvé un nouveau banc. Limogé de la sélection de Libye après une série de résultats décevants, l’ancien capitaine des Lions de la Teranga a été officiellement présenté, jeudi 9 avril 2026, comme nouveau sélectionneur national de l’Angola. Une reconversion éclair qui confirme la cote intacte du stratège sénégalais sur le continent africain.
Arrivé en mars dernier en Libye avec un contrat courant jusqu’en 2027, Aliou Cissé n’aura finalement passé que quelques semaines à la tête de la sélection libyenne. En cause : des performances jugées insuffisantes lors de la fenêtre FIFA de mars, marquée par des résultats peu convaincants face au Niger et au Liberia. Des contre-performances qui ont précipité son départ, les dirigeants libyens estimant que les attentes n’étaient pas comblées.
Mais l’homme n’a pas tardé à rebondir. Dès le lendemain de son éviction, la Fédération angolaise de football a officialisé sa nomination, preuve de la confiance que suscite encore l’ancien sélectionneur du Senegal. Face à la presse, Aliou Cissé s’est montré déterminé et enthousiaste : « Je suis très honoré de rejoindre une grande nation du football. Je vois en l’Angola un pays ambitieux. Ensemble, nous écrirons une grande histoire », a-t-il déclaré.
‎Il faut dire que le technicien de 50 ans arrive avec un solide pedigree. Sélectionneur du Sénégal de 2015 à 2024, il a marqué l’histoire en conduisant les Lions jusqu’aux sommets du football africain et en participant notamment à la CAN 2023 en Côte d’Ivoire.
‎Avant sa carrière sur le banc, Aliou Cissé s’était illustré comme joueur, avec des passages remarqués dans plusieurs clubs européens, notamment Lille OSC, CS Sedan Ardennes, Paris Saint-Germain, Montpellier HSC, Birmingham City et Nîmes Olympique.
‎Avec ce nouveau défi angolais, Aliou Cissé entame un nouveau chapitre de sa carrière, bien décidé à prouver que son éviction libyenne n’était qu’un simple contretemps dans un parcours jusque-là jalonné de succès.

K. Blanchard