<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#ptua &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/ptua/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 16:24:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#ptua &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Une comédie à l&#8217;ivoirienne : le bal des chefs… sans chef</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/une-comedie-a-livoirienne-le-bal-des-chefs-sans-chef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 14:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#desordre administrative]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#douane ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#Fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[#orpaillage]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#Robert Beugré Mambé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1855</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>ÉDITORIAL Il est des pays où l&#8217;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&#8217;administration finit par donner des ordres à l&#8217;État. À observer certaines scènes qui se déroulent aujourd&#8217;hui en Côte d&#8217;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&#8217;est dangereusement estompée. Le spectacle est saisissant. Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p><strong>ÉDITORIAL</strong></p>
<p>Il est des pays où l&rsquo;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&rsquo;administration finit par donner des ordres à l&rsquo;État. À observer certaines scènes qui se déroulent <span class="Lg honor-time"><a href="null">aujourd&rsquo;hui</a></span> en Côte d&rsquo;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&rsquo;est dangereusement estompée.</p>
<p>Le spectacle est saisissant.<br />
Le supérieur hiérarchique signe. Le subalterne décide.<br />
Le ministre annonce. L&rsquo;exécutant interprète.</p>
<p>Le Premier ministre appelle à la rigueur. Sur le terrain, chacun semble appliquer sa propre Constitution.<br />
Bienvenue dans la République du « chacun fait ce qu&rsquo;il veut », où les textes deviennent des accessoires administratifs et où l&rsquo;autorité ressemble de plus en plus à une décoration de bureau.</p>
<p>Le plus troublant est que cette anarchie silencieuse ne choque presque plus. Elle s&rsquo;installe, se banalise et prospère dans les interstices de l&rsquo;administration publique. Comme une mauvaise herbe que personne ne prend le temps d&rsquo;arracher.<br />
Les exemples ne manquent pourtant pas.</p>
<p>À Koumassi Campement, une opération censée libérer une emprise s&rsquo;est transformée en destruction de logements. Qui a changé la partition ? Qui a donné le feu vert ? Qui répondra des conséquences sociales ? Le silence administratif est devenu plus solide que le béton des maisons disparues.</p>
<p>À Gesco, les bulldozers ont choisi de s&rsquo;inviter en pleine année scolaire, laissant derrière eux des familles désemparées et des enfants privés de repères. Là encore, les responsabilités se sont évaporées dans les méandres de la bureaucratie.</p>
<p><a href="https://artici.info/2026/07/17/cote-divoire-affaire-des-87-douaniers-encore-une-super-cherie-de-la-direction-generale-revelee-au-grand-jour/">Pendant ce temps, 87 agents des Douanes</a> vivent depuis près de deux ans sous le poids d&rsquo;une suspension administrative qui semble ne jamais devoir connaître son épilogue. Des familles entières attendent qu&rsquo;une administration, pourtant réputée prompte à sanctionner, retrouve enfin la célérité lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de décider.</p>
<p>Le dossier des indemnisations du <a href="https://artici.info/2026/07/04/ptua-guerre-ouverte-au-sommet-la-fin-du-projet-vire-au-reglement-de-comptes/">Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan</a> offre le même visage. Les routes avancent à grande vitesse. Les indemnisations, elles, semblent voyager en charrette. Les victimes patientent pendant que les échéances administratives repoussent sans cesse l&rsquo;horizon de la réparation.</p>
<p>Le plus inquiétant n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;accumulation de ces dossiers. C&rsquo;est ce qu&rsquo;ils révèlent : une administration où certains responsables donnent l&rsquo;impression d&rsquo;être devenus leurs propres contrôleurs. Ils interprètent les textes, fixent les délais, décident des priorités et, parfois, semblent n&rsquo;avoir de comptes à rendre à personne.</p>
<p>Dans cette mécanique bien huilée du désordre, les véritables centres de décision ne sont pas toujours ceux que désignent les organigrammes. Les couloirs bruissent de ces « hommes de l&rsquo;ombre » qui influencent sans apparaître, décident sans signer et gouvernent sans responsabilité officielle. Les chefs existent. Mais le pouvoir, lui, semble avoir pris une autre adresse.</p>
<p>Cette réalité interroge avec acuité la croisade engagée contre l&rsquo;orpaillage illégal. Comment espérer imposer le respect de la loi à des exploitants clandestins ou illégaux si, au sein même de l&rsquo;appareil administratif, la discipline hiérarchique donne parfois le sentiment de vaciller ? Peut-on exiger des citoyens ce que certaines administrations peinent elles-mêmes à appliquer ?</p>
<p>La Côte d&rsquo;Ivoire est souvent présentée comme un pays de grandes ambitions, de ponts majestueux, d&rsquo;autoroutes modernes et de performances économiques enviées. Mais aucune infrastructure, aussi impressionnante soit-elle, ne remplacera une administration disciplinée, responsable et pleinement redevable de ses actes.</p>
<p>L&rsquo;autorité de l&rsquo;État ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses échangeurs. Elle se mesure surtout à sa capacité à faire respecter ses propres règles par ceux qui sont chargés de les appliquer.<br />
Car lorsqu&rsquo;un État commence à négocier avec sa propre administration, il prend le risque de devenir un simple spectateur de son propre fonctionnement.<br />
Et lorsqu&rsquo;un chef n&rsquo;est plus suivi par ceux qui lui sont censés obéir, ce n&rsquo;est plus seulement l&rsquo;administration qui vacille.<br />
C&rsquo;est l&rsquo;État lui-même qui commence à perdre sa voix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est alors temps pour que le chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé donne le tempo d&rsquo;une administration qui fonctionne selon des règles, que l&rsquo;on y mette fin aux abus de pouvoir dans certaines administrations centrales, que soit mis fin à certains privilèges dont jouissent une élite.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%89DITORIAL%2Fune%20com%C3%A9die%20%C3%A0%20l'ivoirienne%20%3A%20le%20bal%20des%20chefs%E2%80%A6%20sans%20chef%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20est%20des%20pays%20o%C3%B9%20l'%C3%89tat%20commande%20son%20administration.%20Et%20puis%20il%20y%20a%20ceux%20o%C3%B9%20l'administration%20finit%20par%20donner%20des%20ordres%20%C3%A0%20l'%C3%89tat.%20%C3%80%20observer%20certaines%20sc%C3%A8nes%20qui%20se%20d%C3%A9roulent%20aujourd'hui%20en%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%2C%20on%20est%20tent%C3%A9%20de%20croire%20que%20la%20fronti%C3%A8re%20entre%20les%20deux%20s'est%20dangereusement%20estomp%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20spectacle%20est%20saisissant.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20sup%C3%A9rieur%20hi%C3%A9rarchique%20signe.%20Le%20subalterne%20d%C3%A9cide.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20ministre%20annonce.%20L'ex%C3%A9cutant%20interpr%C3%A8te.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Premier%20ministre%20appelle%20%C3%A0%20la%20rigueur.%20Sur%20le%20terrain%2C%20chacun%20semble%20appliquer%20sa%20propre%20Constitution.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Bienvenue%20dans%20la%20R%C3%A9publique%20du%20%5C%22chacun%20fait%20ce%20qu'il%20veut%5C%22%2C%20o%C3%B9%20les%20textes%20deviennent%20des%20accessoires%20administratifs%20et%20o%C3%B9%20l'autorit%C3%A9%20ressemble%20de%20plus%20en%20plus%20%C3%A0%20une%20d%C3%A9coration%20de%20bureau.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20troublant%20est%20que%20cette%20anarchie%20silencieuse%20ne%20choque%20presque%20plus.%20Elle%20s'installe%2C%20se%20banalise%20et%20prosp%C3%A8re%20dans%20les%20interstices%20de%20l'administration%20publique.%20Comme%20une%20mauvaise%20herbe%20que%20personne%20ne%20prend%20le%20temps%20d'arracher.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20exemples%20ne%20manquent%20pourtant%20pas.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Koumassi%20Campement%2C%20une%20op%C3%A9ration%20cens%C3%A9e%20lib%C3%A9rer%20une%20emprise%20s'est%20transform%C3%A9e%20en%20destruction%20de%20logements.%20Qui%20a%20chang%C3%A9%20la%20partition%20%3F%20Qui%20a%20donn%C3%A9%20le%20feu%20vert%20%3F%20Qui%20r%C3%A9pondra%20des%20cons%C3%A9quences%20sociales%20%3F%20Le%20silence%20administratif%20est%20devenu%20plus%20solide%20que%20le%20b%C3%A9ton%20des%20maisons%20disparues.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Gesco%2C%20les%20bulldozers%20ont%20choisi%20de%20s'inviter%20en%20pleine%20ann%C3%A9e%20scolaire%2C%20laissant%20derri%C3%A8re%20eux%20des%20familles%20d%C3%A9sempar%C3%A9es%20et%20des%20enfants%20priv%C3%A9s%20de%20rep%C3%A8res.%20L%C3%A0%20encore%2C%20les%20responsabilit%C3%A9s%20se%20sont%20%C3%A9vapor%C3%A9es%20dans%20les%20m%C3%A9andres%20de%20la%20bureaucratie.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pendant%20ce%20temps%2C%2087%20agents%20des%20Douanes%20vivent%20depuis%20pr%C3%A8s%20de%20deux%20ans%20sous%20le%20poids%20d'une%20suspension%20administrative%20qui%20semble%20ne%20jamais%20devoir%20conna%C3%AEtre%20son%20%C3%A9pilogue.%20Des%20familles%20enti%C3%A8res%20attendent%20qu'une%20administration%2C%20pourtant%20r%C3%A9put%C3%A9e%20prompte%20%C3%A0%20sanctionner%2C%20retrouve%20enfin%20la%20c%C3%A9l%C3%A9rit%C3%A9%20lorsqu'il%20s'agit%20de%20d%C3%A9cider.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20des%20indemnisations%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d'Abidjan%20offre%20le%20m%C3%AAme%20visage.%20Les%20routes%20avancent%20%C3%A0%20grande%20vitesse.%20Les%20indemnisations%2C%20elles%2C%20semblent%20voyager%20en%20charrette.%20Les%20victimes%20patientent%20pendant%20que%20les%20%C3%A9ch%C3%A9ances%20administratives%20repoussent%20sans%20cesse%20l'horizon%20de%20la%20r%C3%A9paration.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20inqui%C3%A9tant%20n'est%20pas%20seulement%20l'accumulation%20de%20ces%20dossiers.%20C'est%20ce%20qu'ils%20r%C3%A9v%C3%A8lent%20%3A%20une%20administration%20o%C3%B9%20certains%20responsables%20donnent%20l'impression%20d'%C3%AAtre%20devenus%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs.%20Ils%20interpr%C3%A8tent%20les%20textes%2C%20fixent%20les%20d%C3%A9lais%2C%20d%C3%A9cident%20des%20priorit%C3%A9s%20et%2C%20parfois%2C%20semblent%20n'avoir%20de%20comptes%20%C3%A0%20rendre%20%C3%A0%20personne.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20cette%20m%C3%A9canique%20bien%20huil%C3%A9e%20du%20d%C3%A9sordre%2C%20les%20v%C3%A9ritables%20centres%20de%20d%C3%A9cision%20ne%20sont%20pas%20toujours%20ceux%20que%20d%C3%A9signent%20les%20organigrammes.%20Les%20couloirs%20bruissent%20de%20ces%20%5C%22hommes%20de%20l'ombre%5C%22%20qui%20influencent%20sans%20appara%C3%AEtre%2C%20d%C3%A9cident%20sans%20signer%20et%20gouvernent%20sans%20responsabilit%C3%A9%20officielle.%20Les%20chefs%20existent.%20Mais%20le%20pouvoir%2C%20lui%2C%20semble%20avoir%20pris%20une%20autre%20adresse.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20r%C3%A9alit%C3%A9%20interroge%20avec%20acuit%C3%A9%20la%20croisade%20engag%C3%A9e%20contre%20l'orpaillage%20ill%C3%A9gal.%20Comment%20esp%C3%A9rer%20imposer%20le%20respect%20de%20la%20loi%20%C3%A0%20des%20exploitants%20clandestins%20ou%20ill%C3%A9gaux%20si%2C%20au%20sein%20m%C3%AAme%20de%20l'appareil%20administratif%2C%20la%20discipline%20hi%C3%A9rarchique%20donne%20parfois%20le%20sentiment%20de%20vaciller%20%3F%20Peut-on%20exiger%20des%20citoyens%20ce%20que%20certaines%20administrations%20peinent%20elles-m%C3%AAmes%20%C3%A0%20appliquer%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%20est%20souvent%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20un%20pays%20de%20grandes%20ambitions%2C%20de%20ponts%20majestueux%2C%20d'autoroutes%20modernes%20et%20de%20performances%20%C3%A9conomiques%20envi%C3%A9es.%20Mais%20aucune%20infrastructure%2C%20aussi%20impressionnante%20soit-elle%2C%20ne%20remplacera%20une%20administration%20disciplin%C3%A9e%2C%20responsable%20et%20pleinement%20redevable%20de%20ses%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'autorit%C3%A9%20de%20l'%C3%89tat%20ne%20se%20mesure%20pas%20uniquement%20%C3%A0%20la%20hauteur%20de%20ses%20%C3%A9changeurs.%20Elle%20se%20mesure%20surtout%20%C3%A0%20sa%20capacit%C3%A9%20%C3%A0%20faire%20respecter%20ses%20propres%20r%C3%A8gles%20par%20ceux%20qui%20sont%20charg%C3%A9s%20de%20les%20appliquer.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20lorsqu'un%20%C3%89tat%20commence%20%C3%A0%20n%C3%A9gocier%20avec%20sa%20propre%20administration%2C%20il%20prend%20le%20risque%20de%20devenir%20un%20simple%20spectateur%20de%20son%20propre%20fonctionnement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20lorsqu'un%20chef%20n'est%20plus%20suivi%20par%20ceux%20qui%20lui%20sont%20cens%C3%A9s%20ob%C3%A9ir%2C%20ce%20n'est%20plus%20seulement%20l'administration%20qui%20vacille.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C'est%20l'%C3%89tat%20lui-m%C3%AAme%20qui%20commence%20%C3%A0%20perdre%20sa%20voix.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">C&rsquo;était Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PTUA : guerre ouverte au sommet, la fin du projet vire au règlement de comptes</title>
		<link>https://artici.info/2026/07/04/ptua-guerre-ouverte-au-sommet-la-fin-du-projet-vire-au-reglement-de-comptes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 15:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#guerre ouverte sommet]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1706</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1032" height="688" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg 1032w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-1024x683.jpeg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-768x512.jpeg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-450x300.jpeg 450w" sizes="(max-width: 1032px) 100vw, 1032px" /></div>&#160; Abidjan le 04 Juillet 2026 &#8211; Alors que des milliers de personnes attendent toujours leurs indemnisations promises depuis plusieurs années, un nouveau feuilleton secoue le Projet de Transport Urbain d&#8217;Abidjan (PTUA). Cette fois, ce ne sont plus les victimes des expropriations qui dénoncent des lenteurs, mais les responsables eux-mêmes qui s&#8217;affrontent ouvertement autour de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1032" height="688" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg 1032w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-1024x683.jpeg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-768x512.jpeg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 1032px) 100vw, 1032px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 04 Juillet 2026 &#8211;</strong> Alors que des milliers de personnes attendent toujours leurs indemnisations promises depuis plusieurs années, un nouveau feuilleton secoue le Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA). Cette fois, ce ne sont plus les victimes des expropriations qui dénoncent des lenteurs, mais les responsables eux-mêmes qui s&rsquo;affrontent ouvertement autour de la fermeture du projet. Une bataille administrative qui révèle les véritables enjeux de cette fin de programme financé avec l&rsquo;appui de la Banque africaine de développement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1620" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-357x210.jpeg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4.jpeg 583w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Les signes d&rsquo;une crise profonde étaient déjà perceptibles depuis plusieurs mois. Les reports successifs de la clôture du Programme d&rsquo;Action et de Réinstallation (PAR), annoncés comme de simples ajustements techniques, semblent aujourd&rsquo;hui cacher une réalité bien plus embarrassante. Derrière les explications officielles se profilerait une lutte acharnée pour préserver des avantages financiers liés à la poursuite des activités du projet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Réunis à Yamoussoukro du 22 au 26 juin 2026, les responsables du PTUA avaient pourtant fixé une échéance claire : la fin du PAR au 30 juin. Dans la foulée, le 29 juin, le coordonnateur du projet adresse une notification à l&rsquo;ensemble du personnel. Les agents sont invités à prendre attache avec le responsable administratif et financier afin d&rsquo;accomplir les formalités de solde de tout compte et de mettre un terme à leurs contrats de travail.</p>
<p>Une décision qui semblait consacrer la fin effective du projet.</p>
<p>Mais le scénario va rapidement basculer.</p>
<p>Selon plusieurs sources proches du dossier, cette note provoque une vive contestation en interne. Parmi les plus actifs figure le sociologue Gouagoua, qui saisit aussitôt son parrain administratif, Jean-Claude Zongo, actuel Directeur de Cabinet du ministre de l&rsquo;Équipement et de l&rsquo;Entrerien Routier. Ce dernier cumule également les fonctions de président du Comité de Suivi du Plan d&rsquo;Action et de Réinstallation (CS-PAR), une position dont la compatibilité avec ses nouvelles responsabilités suscite déjà des interrogations.</p>
<p>Très vite, le directeur de cabinet intervient. Dans une correspondance adressée au coordonnateur, il lui demande de suspendre sa décision et d&rsquo;inviter l&rsquo;ensemble des travailleurs à reprendre leurs activités à compter du 6 juillet 2026.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1708" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-768x511.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-450x300.jpg 450w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En quelques heures, la décision du coordonnateur se retrouve ainsi pratiquement neutralisée.</p>
<p>Le sociologue Gouagoua, cet homme qui s&rsquo;est imposé comme l&rsquo;autorité suprême de la boîte en remettant en cause des décisions d&rsquo;indemnisation des victimes, s&#8217;empresse alors de diffuser cette nouvelle instruction auprès du personnel, appelant les agents à rejoindre leurs postes, comme si la procédure de fermeture n&rsquo;avait jamais existé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette confrontation met en évidence une question fondamentale de gouvernance sur laquelle, nous avons déjà saisi le chef du gouvernement pour des clarifications.</p>
<p>En vertu des textes d&rsquo;exécution du projet, c&rsquo;est pourtant le coordonnateur qui dispose du pouvoir de recruter le personnel, de le mettre à la disposition du PAR, mais également d&rsquo;ordonner les dépenses et le paiement des salaires. Son autorité apparaît donc directement remise en cause par une intervention extérieure qui alimente désormais le malaise au sein des équipes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette guerre de compétences intervient dans un contexte particulièrement sensible.</p>
<p>Depuis plusieurs années, le PTUA est vivement critiqué pour les retards enregistrés dans l&rsquo;indemnisation des populations affectées par les travaux du quatrième pont, de la voie Y4 et du dédoublement de la route de Dabou. Malgré les assurances répétées des autorités et les prorogations successives accordées, plusieurs milliers de personnes attendent encore le versement des compensations qui leur avaient été promises.</p>
<p>Le cas Kobenan Jonas est très parlant ; l&rsquo;ordre de paiement est donné par le coordonnateur après avis favorable du président du CS-PAR. Mais le sociologue Gouagoua dont la mission est de faciliter les procédures afin de soulager les impactés, y met un pied sur ce dossier.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1619" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En 2024, la Cellule de coordination du PTUA reconnaissait elle-même devoir encore des paiements à plus de 5 000 personnes, alors même que des rapports transmis auparavant faisaient état d&rsquo;une indemnisation totalement achevée.</p>
<p>Cette contradiction continue d&rsquo;alimenter les interrogations.</p>
<p>Pourquoi <a href="https://artici.info/2025/10/21/cote-divoire-opacite-magouilles-et-arrogance-dans-lindemnisation-des-victimes-du-ptua-sous-les-yeux-de-la-bad/">prolonger</a> sans cesse un projet dont les principaux ouvrages sont achevés ? Pourquoi repousser à plusieurs reprises sa clôture alors que les engagements contractuels arrivent à échéance ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plusieurs observateurs, les événements de ces derniers jours offrent un début de réponse. La poursuite du projet permettrait également le maintien de rémunérations, de primes et d&rsquo;autres avantages conséquents liés aux fonctions exercées au sein des différentes structures de gestion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant que les responsables se disputent autour de la fermeture administrative du PTUA, des familles continuent pourtant d&rsquo;attendre la réparation des préjudices subis après la destruction de leurs habitations et de leurs terres.</p>
<p>Cette nouvelle crise interne pourrait désormais attirer l&rsquo;attention des partenaires financiers, notamment de la Banque africaine de développement, principal bailleur du projet, sur la gouvernance réelle de cette opération d&rsquo;envergure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NB</strong> : au moment nous mettions sous presse, une source bien introduite nous apprend que le stratège Gouagoua aurait proposé un autre schéma : mettre en place une Commission permanente de cinq personnes pour six mois afin de traiter les dossiers en suspens. Mais là où le bas blesse, cette Commission de cinq personnes est bien sûr composée de ceux qui n&rsquo;ont pas pu gérer pendant ces deux dernières années de prolongation les dossiers toujours en souffrance avec un personnel même étoffé et complet. Et seulement avec cinq personnes pourront-ils le faire ? Il ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute, l&rsquo;on cherche seulement à préserver des postes et des avantages y afférents.</p>
<p>Si cette proposition devrait prendre forme, il serait judicieux qu&rsquo;aucun de ceux qui ont géré ce dossier y figure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / édito : quand l’administration devient un État dans l’État</title>
		<link>https://artici.info/2026/06/11/cote-divoire-quand-ladministration-devient-un-etat-dans-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 10:27:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[#déguerpissement Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#douane ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#État]]></category>
		<category><![CDATA[#Koumassi campement]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1673</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1153" height="2048" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544.jpg 1153w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-577x1024.jpg 577w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-768x1364.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-865x1536.jpg 865w" sizes="auto, (max-width: 1153px) 100vw, 1153px" /></div>ÉDITORIAL Abidjan le 11 juin 2026 &#8211;  Il y a des silences qui tuent plus sûrement que les décisions elles-mêmes. En Côte d’Ivoire, l’un de ces silences est celui qui entoure les dérives d’une administration devenue, au fil des années, un véritable pouvoir autonome. Un pouvoir qui agit, sanctionne, détruit, déplace et décide souvent sans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1153" height="2048" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544.jpg 1153w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-577x1024.jpg 577w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-768x1364.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/06/FB_IMG_1781173225544-865x1536.jpg 865w" sizes="auto, (max-width: 1153px) 100vw, 1153px" /></div><p><strong>ÉDITORIAL</strong></p>
<p><strong>Abidjan le 11 juin 2026 &#8211;</strong>  Il y a des silences qui tuent plus sûrement que les décisions elles-mêmes. En Côte d’Ivoire, l’un de ces silences est celui qui entoure les dérives d’une administration devenue, au fil des années, un véritable pouvoir autonome. Un pouvoir qui agit, sanctionne, détruit, déplace et décide souvent sans contrôle apparent, tandis que les populations, elles, n’ont d’autre choix que de subir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’affaire de Koumassi Campement en est une illustration saisissante. Comment comprendre que des habitations aient été rasées alors que les documents administratifs évoqués ne prévoyaient pas la destruction de bâtisses ? Plus troublant encore, comment les forces mobilisées pour encadrer l’opération n’ont-elles pas distingué ce qui relevait d’une simple libération d’emprise de ce qui s’est finalement transformé en drame social pour des milliers de personnes ? À ce jour, les réponses se font toujours attendre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette situation rappelle d’autres épisodes qui ont marqué l’actualité récente. À Gesco, dans la commune de Yopougon, des opérations de déguerpissement avaient été menées en pleine année scolaire, plongeant de nombreuses familles dans l’incertitude. Derrière ces événements se dessine une réalité inquiétante : celle d’une administration où certains détenteurs d’une parcelle d’autorité semblent considérer le pouvoir comme une propriété privée plutôt qu’une responsabilité publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le constat est d’autant plus préoccupant que ce phénomène ne se limite pas aux opérations de déguerpissement. Il s’observe également dans plusieurs dossiers administratifs qui continuent d’alimenter l’indignation.</p>
<p>Le cas des 87 agents des douanes suspendus depuis près de deux ans en est l’une des illustrations les plus frappantes. Une mesure présentée comme administrative mais dont la durée et les conséquences dépassent largement le cadre d’une simple procédure disciplinaire. Derrière ces 87 agents, ce sont des familles entières qui vivent dans l’angoisse, la précarité et l’incertitude. Des centaines de personnes affectées par une décision dont l’issue tarde à être clarifiée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus troublant encore, les multiples interpellations des concernés semblent n’avoir suscité ni réaction décisive de la hiérarchie administrative ni véritable prise en charge politique du dossier. Comme si l’usure du temps devait tenir lieu de solution.</p>
<p>Le même sentiment d’abandon traverse le dossier des indemnisations liées au Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA). Des milliers de personnes impactées attendent toujours réparation alors que les travaux ont depuis longtemps bouleversé leur quotidien. Le projet, qui devait initialement s’achever en décembre 2024, a connu plusieurs reports successifs. Pendant ce temps, des victimes continuent de défiler devant les bureaux des responsables à la recherche d’explications.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’argument souvent avancé selon lequel certains bénéficiaires seraient introuvables peine à convaincre lorsque de nombreux impactés, recensés et identifiés, continuent eux-mêmes d’attendre leur indemnisation. Plus grave encore, le principe fondamental selon lequel les populations affectées doivent être indemnisées avant l’exécution des travaux semble avoir été relégué au second plan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au fond, ces dossiers révèlent une crise plus profonde : celle du contrôle de l’action administrative. Trop souvent, des directeurs généraux, directeurs centraux ou responsables de projets apparaissent comme des autorités sans contrepoids réel. Ils interprètent les textes, définissent les procédures et appliquent leurs propres règles avec une marge de manœuvre qui frôle parfois l’arbitraire.</p>
<p>L’administration ne devrait pourtant jamais être un instrument de domination. Elle est censée être au service du citoyen. Elle doit protéger les plus faibles, garantir l’équité et appliquer la loi avec rigueur mais aussi avec humanité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’un fonctionnaire ou un responsable public cesse de rendre compte, lorsqu’il agit sans contrôle effectif, lorsqu’il ignore les rappels à l’ordre ou les conséquences humaines de ses décisions, c’est l’esprit même du service public qui vacille.</p>
<p>La Côte d’Ivoire a engagé d’importantes réformes économiques et institutionnelles ces dernières années. Mais aucune modernisation ne sera pleinement crédible tant que persistera cette impression d’une administration fonctionnant à plusieurs vitesses : rapide et brutale lorsqu’il s’agit de sanctionner ou de détruire, lente et silencieuse lorsqu’il faut réparer des injustices ou répondre aux citoyens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le véritable défi n’est donc pas seulement de construire des routes, des ponts ou des infrastructures. Il est aussi de reconstruire l’autorité de l’État sur sa propre administration. Car lorsqu’une administration cesse d’obéir à l’esprit de la loi pour ne répondre qu’à ses propres logiques, ce ne sont plus seulement les citoyens qui sont en danger. C’est la confiance même dans l’État qui commence à s’effriter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire /PTUA : huit ans d’attente, des milliards décaissés… mais les sinistrés toujours abandonnés, un scandale qui risque de déplaire à la BAD, roulée dans la farine</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/15/cote-divoire-ptua-huit-ans-dattente-des-milliards-decaisses-mais-les-sinistres-toujours-abandonnes-un-scandale-qui-risque-de-deplaire-a-la-bad-roulee-dans-la-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:03:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1616</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211; Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211;</strong> Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore reçu aucun kopeck.</p>
<p><span class="La"><b>Qui en est responsable ? </b></span></p>
<p>Qui du gouvernement, du Comité d’Évaluation du Plan d’Action et de Réinstallation (CE-PAR) ou de la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (CC-PTUA) porte la responsabilité de cette situation de blocage infligée à des citoyens ayant sacrifié leur patrimoine pour des ouvrages d’utilité publique ?</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;argent disponible mais&#8230; </b></span></p>
<p>Selon plusieurs sources, l’État aurait pourtant décaissé les fonds nécessaires au paiement des indemnisations. Tous les impactés devaient donc être pris en charge. Mais, huit ans plus tard (le projet ayant démarré en 2018), les mêmes populations continuent de pleurer leur dû.<br />
Dans un rapport de fin de travaux transmis à la Banque africaine de développement (BAD) en 2023 &#8211; délai de fin d&rsquo;exécution des travaux &#8211; le gouvernement ivoirien soutenait que tous les impactés, sans exception, avaient été indemnisés conformément au protocole de l’accord de prêt conclu avec l’institution financière.<br />
Pourtant, en avril 2024, la CC-PTUA reconnaissait officiellement devoir encore des compensations à plus de 5 000 personnes.</p>
<p><span class="La"><b>Les raisons avancées ? </b></span></p>
<p>La Cellule affirme avoir perdu les traces de nombreux concernés. Elle avait alors rouvert une phase d’enregistrement présentée comme destinée aux « retardataires ».<br />
Fin 2024, les victimes continuaient néanmoins de réclamer leurs droits. Un nouveau délai avait été accordé jusqu’à fin 2025 par la BAD afin de permettre la prise en compte de tous les dossiers. Mais cette seconde chance n’en fut véritablement pas une. Le délai vient désormais d’être repoussé à juin 2026, tandis que les signes d’un nouveau non-respect de l’échéance sont déjà perceptibles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1620" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-357x210.jpeg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4.jpeg 583w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="La"><b>Le perpétuel recommencement </b></span></p>
<p>Un autre recensement a même été lancé, alors qu’une base de données des personnes non encore indemnisées existerait déjà au sein de la CC-PTUA. Plusieurs impactés affirment d’ailleurs n’avoir jamais été contactés. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une véritable mise en scène administrative.<br />
Des accusations graves émergent également autour de la gestion du dossier. Certains dénoncent un système entretenu par des intérêts financiers liés aux primes perçues par certains responsables du CE-PAR et de la CC-PTUA, au détriment des populations sinistrées.<br />
Sur un échantillon de 387 personnes recensées dans le cadre d’investigations menées sur le dossier et figurant dans les bases de données de la CC-PTUA, seulement quatre auraient été payées entre janvier 2024 et décembre 2025. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations.</p>
<p><span class="La"><b>Crédibilité des rapports </b></span></p>
<p>Comment l’État contrôle-t-il réellement l’exécution de ses projets financés par les partenaires internationaux ? Comment s’assure-t-il du respect des engagements pris dans les accords de prêt ?<br />
Le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) qui enquête sur le sujet et mainte fois sollicité la réaction de la Cc-ptua et du Cs-Par sans suite sur la situation, estime que tant que les gouvernants demeureront leurs propres contrôleurs, les rapports produits risquent d’être biaisés.<br />
Dans le cadre des travaux du 4e Pont, de la voie Y4 et du dédoublement de la route de Dabou, les financements ont bel et bien été mobilisés. La Cellule de coordination du PTUA elle-même reconnaît que les fonds ont été décaissés. Mais pourquoi des populations censées être indemnisées avant le début des travaux réclament-elles encore leur dû plusieurs années après ?<br />
Selon plusieurs témoignages recueillis, des pratiques douteuses auraient gangrené le processus : patrimoines fictifs ou payés en double, manipulations administratives, lenteurs volontaires et soupçons de rétrocommissions, communément appelées « le contexte » dans le jargon populaire abidjanais.<br />
Sur la voie Y4, côté Anyama, certains observateurs soutiennent même que les superficies foncières indemnisées dépasseraient largement les réalités du terrain. Pendant ce temps, de véritables victimes continuent d’attendre leur compensation depuis plus de huit ans.</p>
<p><span class="La"><b>La justice, une arme pour&#8230; </b></span></p>
<p>Pour de nombreux impactés, le parcours judiciaire relève également du chemin de croix. Entre lenteurs administratives, frais d’avocats élevés et procédures interminables, plusieurs finissent par abandonner.<br />
Les dossiers de Haidar Hussein et de Keita Mamadou, pendants devant les juridictions d’Abidjan depuis 2023, illustrent cette réalité.</p>
<p><strong>Des cas édifiant </strong></p>
<p>Dans le cas Haidar Hussein, un différend autour d’une expertise immobilière commandée avant la destruction de son bien oppose le requérant à la CC-PTUA. Malgré plusieurs décisions favorables au plaignant, les procédures se poursuivent devant les juridictions supérieures. Ce dossier dort depuis août 2025 au conseil d&rsquo;État.<br />
Le dossier Keita Mamadou révèle quant à lui un autre dysfonctionnement grave présumé. Deux personnes revendiquaient la propriété d’un même bâtiment. Alors que l’affaire était pendante devant la justice, la CC-PTUA aurait procédé au paiement de l’une des parties. L&rsquo;autre partie, M. Keïta ayant gagné le procès vient alors pour encaisser son dû et là surprise ! Madame Tanoh, qui certainement a bénéficié de complicité interne à la Cc-ptua, n&rsquo;aura pas, quant à elle, besoin d&rsquo;une décision de justice pour empocher l&rsquo;indemnisation. Depuis, le contentieux se poursuit et M. Keita affirme n’avoir toujours rien perçu. Sur le dossier toute la chaîne intervenant dans le processus d&rsquo;indemnisation est passée devant le juge d&rsquo;instruction. Des inculpations prononcées mais monsieur Keïta attend toujours.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;ampleur du scandale </b></span></p>
<p>La condamnation de l’ex-DAF du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA), Mohamed Camara, jugé devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan-Cocody le 31 janvier 2026, à 10 ans de prison ferme et à 10 millions FCFA d’amende au profit de l’État de Côte d’Ivoire, à rembourser 138 millions FCFA à l’AGEROUTE ;<br />
à payer 50 millions FCFA de dommages et intérêts à cette structure ;<br />
à subir la confiscation de plusieurs biens immobiliers et avoirs bancaires ;<br />
privé de ses droits civils et politiques pendant 5 ans, dénote bien de la gabegie financière à laquelle s&rsquo;adonnent les différents responsables de cette structure. « Je n&rsquo;ai pas agit seul », avait-il déclaré à la barre.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;étendu du mal</b></span></p>
<p>D’autres cas, comme ceux de feue Diomandé Maïmouna, de Yayé Emmeli ou encore de Kobenan Jonas, continuent d’alimenter le malaise autour de ce projet censé symboliser la modernisation d’Abidjan.<br />
Pour plusieurs observateurs, les bailleurs internationaux, notamment la BAD, ne devraient plus se contenter des seuls rapports administratifs produits par les structures étatiques. Les enquêtes journalistiques et les alertes des médias mériteraient également une attention particulière.</p>
<p><span class="La"><b>La crise de confiance </b></span></p>
<p>Car au-delà des chiffres et des rapports techniques, c’est la crédibilité même des institutions publiques et des partenaires financiers qui se joue désormais face à des populations frappées depuis plusieurs années par une profonde crise de confiance envers l’État.</p>
<p>La suite, la semaine prochaine.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22PTUA%20%3A%20huit%20ans%20d%E2%80%99attente%2C%20des%20milliards%20d%C3%A9caiss%C3%A9s%E2%80%A6%20mais%20les%20sinistr%C3%A9s%20toujours%20abandonn%C3%A9s%2C%20un%20scandale%20qui%20risque%20de%20d%C3%A9plaire%20%C3%A0%20la%20BAD%2C%20roul%C3%A9e%20dans%20la%20farine%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Voil%C3%A0%20plus%20de%20huit%20ans%20que%20cela%20dure.%20Les%20populations%20impact%C3%A9es%20par%20le%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%20continuent%20de%20courir%20derri%C3%A8re%20une%20indemnisation%20en%20num%C3%A9raire%20qui%2C%20selon%20les%20engagements%20initiaux%2C%20devait%20intervenir%20avant%20m%C3%AAme%20la%20destruction%20de%20leurs%20biens.%20%C3%80%20ce%20jour%2C%20plusieurs%20victimes%20affirment%20n%E2%80%99avoir%20encore%20re%C3%A7u%20aucun%20kopeck.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Qui%20en%20est%20responsable%20%3F%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Qui%20du%20gouvernement%2C%20du%20Comit%C3%A9%20d%E2%80%99%C3%89valuation%20du%20Plan%20d%E2%80%99Action%20et%20de%20R%C3%A9installation%20(CE-PAR)%20ou%20de%20la%20Cellule%20de%20Coordination%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(CC-PTUA)%20porte%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20cette%20situation%20de%20blocage%20inflig%C3%A9e%20%C3%A0%20des%20citoyens%20ayant%20sacrifi%C3%A9%20leur%20patrimoine%20pour%20des%20ouvrages%20d%E2%80%99utilit%C3%A9%20publique%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'argent%20disponible%20mais...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20sources%2C%20l%E2%80%99%C3%89tat%20aurait%20pourtant%20d%C3%A9caiss%C3%A9%20les%20fonds%20n%C3%A9cessaires%20au%20paiement%20des%20indemnisations.%20Tous%20les%20impact%C3%A9s%20devaient%20donc%20%C3%AAtre%20pris%20en%20charge.%20Mais%2C%20huit%20ans%20plus%20tard%20(le%20projet%20ayant%20d%C3%A9marr%C3%A9%20en%202018)%2C%20les%20m%C3%AAmes%20populations%20continuent%20de%20pleurer%20leur%20d%C3%BB.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20un%20rapport%20de%20fin%20de%20travaux%20transmis%20%C3%A0%20la%20Banque%20africaine%20de%20d%C3%A9veloppement%20(BAD)%20en%202023%20-%20d%C3%A9lai%20de%20fin%20d'ex%C3%A9cution%20des%20travaux%20-%20le%20gouvernement%20ivoirien%20soutenait%20que%20tous%20les%20impact%C3%A9s%2C%20sans%20exception%2C%20avaient%20%C3%A9t%C3%A9%20indemnis%C3%A9s%20conform%C3%A9ment%20au%20protocole%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20pr%C3%AAt%20conclu%20avec%20l%E2%80%99institution%20financi%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pourtant%2C%20en%20avril%202024%2C%20la%20CC-PTUA%20reconnaissait%20officiellement%20devoir%20encore%20des%20compensations%20%C3%A0%20plus%20de%205%20000%20personnes.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20raisons%20avanc%C3%A9es%20%3F%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20Cellule%20affirme%20avoir%20perdu%20les%20traces%20de%20nombreux%20concern%C3%A9s.%20Elle%20avait%20alors%20rouvert%20une%20phase%20d%E2%80%99enregistrement%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20destin%C3%A9e%20aux%20%C2%AB%20retardataires%20%C2%BB.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Fin%202024%2C%20les%20victimes%20continuaient%20n%C3%A9anmoins%20de%20r%C3%A9clamer%20leurs%20droits.%20Un%20nouveau%20d%C3%A9lai%20avait%20%C3%A9t%C3%A9%20accord%C3%A9%20jusqu%E2%80%99%C3%A0%20fin%202025%20par%20la%20BAD%20afin%20de%20permettre%20la%20prise%20en%20compte%20de%20tous%20les%20dossiers.%20Mais%20cette%20seconde%20chance%20n%E2%80%99en%20fut%20v%C3%A9ritablement%20pas%20une.%20Le%20d%C3%A9lai%20vient%20d%C3%A9sormais%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20repouss%C3%A9%20%C3%A0%20juin%202026%2C%20tandis%20que%20les%20signes%20d%E2%80%99un%20nouveau%20non-respect%20de%20l%E2%80%99%C3%A9ch%C3%A9ance%20sont%20d%C3%A9j%C3%A0%20perceptibles.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Le%20perp%C3%A9tuel%20recommencement%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20autre%20recensement%20a%20m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20lanc%C3%A9%2C%20alors%20qu%E2%80%99une%20base%20de%20donn%C3%A9es%20des%20personnes%20non%20encore%20indemnis%C3%A9es%20existerait%20d%C3%A9j%C3%A0%20au%20sein%20de%20la%20CC-PTUA.%20Plusieurs%20impact%C3%A9s%20affirment%20d%E2%80%99ailleurs%20n%E2%80%99avoir%20jamais%20%C3%A9t%C3%A9%20contact%C3%A9s.%20Pour%20certains%20observateurs%2C%20il%20s%E2%80%99agirait%20d%E2%80%99une%20v%C3%A9ritable%20mise%20en%20sc%C3%A8ne%20administrative.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20accusations%20graves%20%C3%A9mergent%20%C3%A9galement%20autour%20de%20la%20gestion%20du%20dossier.%20Certains%20d%C3%A9noncent%20un%20syst%C3%A8me%20entretenu%20par%20des%20int%C3%A9r%C3%AAts%20financiers%20li%C3%A9s%20aux%20primes%20per%C3%A7ues%20par%20certains%20responsables%20du%20CE-PAR%20et%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20au%20d%C3%A9triment%20des%20populations%20sinistr%C3%A9es.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20un%20%C3%A9chantillon%20de%20387%20personnes%20recens%C3%A9es%20dans%20le%20cadre%20d%E2%80%99investigations%20men%C3%A9es%20sur%20le%20dossier%20et%20figurant%20dans%20les%20bases%20de%20donn%C3%A9es%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20seulement%20quatre%20auraient%20%C3%A9t%C3%A9%20pay%C3%A9es%20entre%20janvier%202024%20et%20d%C3%A9cembre%202025.%20Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20de%20nombreuses%20interrogations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20des%20rapports%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Comment%20l%E2%80%99%C3%89tat%20contr%C3%B4le-t-il%20r%C3%A9ellement%20l%E2%80%99ex%C3%A9cution%20de%20ses%20projets%20financ%C3%A9s%20par%20les%20partenaires%20internationaux%20%3F%20Comment%20s%E2%80%99assure-t-il%20du%20respect%20des%20engagements%20pris%20dans%20les%20accords%20de%20pr%C3%AAt%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20R%C3%A9seau%20des%20Journalistes%20Engag%C3%A9s%20contre%20la%20Corruption%20et%20l%E2%80%99Injustice%20(RJECI)%20qui%20enqu%C3%AAte%20sur%20le%20sujet%2C%20estime%20que%20tant%20que%20les%20gouvernants%20demeureront%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs%2C%20les%20rapports%20produits%20risquent%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20biais%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cadre%20des%20travaux%20du%204e%20Pont%2C%20de%20la%20voie%20Y4%20et%20du%20d%C3%A9doublement%20de%20la%20route%20de%20Dabou%2C%20les%20financements%20ont%20bel%20et%20bien%20%C3%A9t%C3%A9%20mobilis%C3%A9s.%20La%20Cellule%20de%20coordination%20du%20PTUA%20elle-m%C3%AAme%20reconna%C3%AEt%20que%20les%20fonds%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20d%C3%A9caiss%C3%A9s.%20Mais%20pourquoi%20des%20populations%20cens%C3%A9es%20%C3%AAtre%20indemnis%C3%A9es%20avant%20le%20d%C3%A9but%20des%20travaux%20r%C3%A9clament-elles%20encore%20leur%20d%C3%BB%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20t%C3%A9moignages%20recueillis%2C%20des%20pratiques%20douteuses%20auraient%20gangren%C3%A9%20le%20processus%20%3A%20patrimoines%20fictifs%20ou%20pay%C3%A9s%20en%20double%2C%20manipulations%20administratives%2C%20lenteurs%20volontaires%20et%20soup%C3%A7ons%20de%20r%C3%A9trocommissions%2C%20commun%C3%A9ment%20appel%C3%A9es%20%C2%AB%20le%20contexte%20%C2%BB%20dans%20le%20jargon%20populaire%20abidjanais.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20la%20voie%20Y4%2C%20c%C3%B4t%C3%A9%20Anyama%2C%20certains%20observateurs%20soutiennent%20m%C3%AAme%20que%20les%20superficies%20fonci%C3%A8res%20indemnis%C3%A9es%20d%C3%A9passeraient%20largement%20les%20r%C3%A9alit%C3%A9s%20du%20terrain.%20Pendant%20ce%20temps%2C%20de%20v%C3%A9ritables%20victimes%20continuent%20d%E2%80%99attendre%20leur%20compensation%20depuis%20plus%20de%20huit%20ans.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20justice%2C%20une%20arme%20pour...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20de%20nombreux%20impact%C3%A9s%2C%20le%20parcours%20judiciaire%20rel%C3%A8ve%20%C3%A9galement%20du%20chemin%20de%20croix.%20Entre%20lenteurs%20administratives%2C%20frais%20d%E2%80%99avocats%20%C3%A9lev%C3%A9s%20et%20proc%C3%A9dures%20interminables%2C%20plusieurs%20finissent%20par%20abandonner.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20dossiers%20de%20Haidar%20Hussein%20et%20de%20Keita%20Mamadou%2C%20pendants%20devant%20les%20juridictions%20d%E2%80%99Abidjan%20depuis%202023%2C%20illustrent%20cette%20r%C3%A9alit%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cas%20Haidar%20Hussein%2C%20un%20diff%C3%A9rend%20autour%20d%E2%80%99une%20expertise%20immobili%C3%A8re%20command%C3%A9e%20avant%20la%20destruction%20de%20son%20bien%20oppose%20le%20requ%C3%A9rant%20%C3%A0%20la%20CC-PTUA.%20Malgr%C3%A9%20plusieurs%20d%C3%A9cisions%20favorables%20au%20plaignant%2C%20les%20proc%C3%A9dures%20se%20poursuivent%20devant%20les%20juridictions%20sup%C3%A9rieures.%20Ce%20dossier%20dort%20depuis%20ao%C3%BBt%202025%20au%20conseil%20d'%C3%89tat.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20Keita%20Mamadou%20r%C3%A9v%C3%A8le%20quant%20%C3%A0%20lui%20un%20autre%20dysfonctionnement%20grave%20pr%C3%A9sum%C3%A9.%20Deux%20personnes%20revendiquaient%20la%20propri%C3%A9t%C3%A9%20d%E2%80%99un%20m%C3%AAme%20b%C3%A2timent.%20Alors%20que%20l%E2%80%99affaire%20%C3%A9tait%20pendante%20devant%20la%20justice%2C%20la%20CC-PTUA%20aurait%20proc%C3%A9d%C3%A9%20au%20paiement%20de%20l%E2%80%99une%20des%20parties.%20L'autre%20partie%2C%20M.%20Ke%C3%AFta%20ayant%20gagn%C3%A9%20le%20proc%C3%A8s%20vient%20alors%20pour%20encaisser%20son%20d%C3%BB%20et%20l%C3%A0%20surprise%20!%20Madame%20Tanoh%2C%20qui%20certainement%20a%20b%C3%A9n%C3%A9fici%C3%A9%20de%20complicit%C3%A9%20interne%20%C3%A0%20la%20Cc-ptua%2C%20n'aura%20pas%2C%20quant%20%C3%A0%20elle%2C%20besoin%20d'une%20d%C3%A9cision%20de%20justice%20pour%20empocher%20l'indemnisation.%20Depuis%2C%20le%20contentieux%20se%20poursuit%20et%20M.%20Keita%20affirme%20n%E2%80%99avoir%20toujours%20rien%20per%C3%A7u.%20Sur%20le%20dossier%20toute%20la%20cha%C3%AEne%20intervenant%20dans%20le%20processus%20d'indemnisation%20est%20pass%C3%A9e%20devant%20le%20juge%20d'instruction.%20Des%20inculpations%20prononc%C3%A9es%20mais%20monsieur%20Ke%C3%AFta%20attend%20toujours.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'ampleur%20du%20scandale%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20condamnation%20de%20l%E2%80%99ex-DAF%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%2C%20Mohamed%20Camara%2C%20jug%C3%A9%20devant%20le%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%20(PPEF)%20d%E2%80%99Abidjan-Cocody%20le%2031%20janvier%202026%2C%20%C3%A0%2010%20ans%20de%20prison%20ferme%20et%20%C3%A0%2010%20millions%20FCFA%20d%E2%80%99amende%20au%20profit%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat%20de%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20%C3%A0%20rembourser%20138%20millions%20FCFA%20%C3%A0%20l%E2%80%99AGEROUTE%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20payer%2050%20millions%20FCFA%20de%20dommages%20et%20int%C3%A9r%C3%AAts%20%C3%A0%20cette%20structure%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20subir%20la%20confiscation%20de%20plusieurs%20biens%20immobiliers%20et%20avoirs%20bancaires%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22priv%C3%A9%20de%20ses%20droits%20civils%20et%20politiques%20pendant%205%20ans%2C%20d%C3%A9note%20bien%20de%20la%20gabegie%20financi%C3%A8re%20%C3%A0%20laquelle%20s'adonnent%20les%20diff%C3%A9rents%20responsables%20de%20cette%20structure.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'%C3%A9tendu%20du%20mal%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22D%E2%80%99autres%20cas%2C%20comme%20ceux%20de%20feue%20Diomand%C3%A9%20Ma%C3%AFmouna%2C%20de%20Yay%C3%A9%20Emmeli%20ou%20encore%20de%20Kobenan%20Jonas%2C%20continuent%20d%E2%80%99alimenter%20le%20malaise%20autour%20de%20ce%20projet%20cens%C3%A9%20symboliser%20la%20modernisation%20d%E2%80%99Abidjan.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20plusieurs%20observateurs%2C%20les%20bailleurs%20internationaux%2C%20notamment%20la%20BAD%2C%20ne%20devraient%20plus%20se%20contenter%20des%20seuls%20rapports%20administratifs%20produits%20par%20les%20structures%20%C3%A9tatiques.%20Les%20enqu%C3%AAtes%20journalistiques%20et%20les%20alertes%20des%20m%C3%A9dias%20m%C3%A9riteraient%20%C3%A9galement%20une%20attention%20particuli%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20crise%20de%20confiance%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20au-del%C3%A0%20des%20chiffres%20et%20des%20rapports%20techniques%2C%20c%E2%80%99est%20la%20cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20m%C3%AAme%20des%20institutions%20publiques%20et%20des%20partenaires%20financiers%20qui%20se%20joue%20d%C3%A9sormais%20face%20%C3%A0%20des%20populations%20frapp%C3%A9es%20depuis%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20par%20une%20profonde%20crise%20de%20confiance%20envers%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20suite%2C%20la%20semaine%20prochaine.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Ptua, projet juteux pour la BAD, victimes oubliées</title>
		<link>https://artici.info/2025/11/16/cote-divoire-ptua-projet-juteux-pour-la-bad-victimes-oubliees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 19:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédommagés]]></category>
		<category><![CDATA[#MCLU]]></category>
		<category><![CDATA[#Ministère construction]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1306</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 16 novembre 2025 &#8211; ‎Côte d’Ivoire, nouveau terrain de complaisance pour des institutions censées protéger ses populations ? La question se pose avec acuité au regard du traitement réservé aux milliers de victimes du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA). Un projet d’envergure nationale, financé pour l’essentiel par la BAD, dont la gestion [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 16 novembre 2025 &#8211;</strong> ‎Côte d’Ivoire, nouveau terrain de complaisance pour des institutions censées protéger ses populations ? La question se pose avec acuité au regard du traitement réservé aux milliers de victimes du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA). Un projet d’envergure nationale, financé pour l’essentiel par la BAD, dont la gestion locale multiplie les zones d’ombres, les contradictions et une opacité qui s’apparente à une stratégie organisée.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Tout part d’une série de chiffres qui ne concordent pas. En avril 2024, le ministère de l’Équipement et de l’Entretien routier affirmait dans une note officielle qu’« sur 27 000 victimes identifiées, 22 000 ont été indemnisées ». Quelques mois plus tard, dans un droit de réponse adressé au journal Le Débat Ivoirien, le ministère de la Construction, lui, avance un tout autre total : 28 872 victimes. Finalement 27 000 ou 28 872 ? Comment un projet d’une telle ampleur peut-il naviguer à vue sur les chiffres essentiels de ses propres impactés ? À moins que l’objectif ne soit précisément de perdre l’opinion dans un brouillard statistique savamment entretenu.</p>
<p>‎</p>
<p>‎La situation devient encore plus suspecte lorsqu’on évoque la question des levées d’emprise. Le ministère de Bruno Koné assure qu’une « décision » aurait soustrait certaines zones pourtant déclarées d’utilité publique. Mais aucun décret correspondant n’a été rendu public. Quel est ce texte fantôme qui remettrait en cause un décret présidentiel initial ? Comment des fonctionnaires peuvent-ils, dans la plus grande sérénité, contredire un acte pris au sommet de l’État ? Et surtout, où irait l’argent des indemnisations déjà décaissées si ces levées d’emprise de dernière minute prospéraient ? Retour dans les caisses publiques, ou bien dans d’autres poches ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Plus troublant encore : le PTUA affirme avoir retiré plusieurs impactés de la liste. Or, lorsqu’on contacte ces personnes, elles tombent des nues. Aucune notification, aucune communication officielle, alors qu’en avril 2024, la cellule de coordination assurait que tous ceux n’ayant pas reçu de courrier restaient bel et bien concernés. Une volte-face inexplicable, sauf si l’objectif réel est de réduire artificiellement le nombre d’ayants droit.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Et pendant ce temps, la BAD, principal bailleur, reste d’un mutisme assourdissant. Pourtant, ses propres clauses sont claires : l’indemnisation doit être totale avant tout décaissement. Malgré nos alertes répétées depuis mars 2024, rien. Pas le moindre rappel à l’ordre. Pas la moindre injonction. Une attitude incompréhensible pour une institution qui se targue de défendre les populations africaines. Comment peut-elle fermer les yeux alors que plus de 300 victimes, comme Kobenan Jonas, Diakité Yacouba, Yayé Emmeline ou Diomandé Maïmouna, attendent depuis quatre ans la modique compensation due à la destruction de leurs biens ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Le paradoxe est d’autant plus choquant que le PTUA, d’un coût total de 504,94 milliards de FCFA, est financé à 74 % par la BAD. L’État ivoirien, pour sa part, devait apporter 87,21 milliards de FCFA exclusivement destinés à indemniser les impactés. Une mission loin d’être achevée, dont les fonctionnaires semblent pourtant tirer de confortables primes… au point de ne jamais vouloir voir le chantier s’achever.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Au final, l’impression générale est lourde : des victimes abandonnées, un État qui se contredit, et une BAD qui regarde ailleurs. Si ces pratiques perdurent, le PTUA restera non pas un projet de modernisation d’Abidjan, mais le symbole d’une gouvernance où l’humain n’est qu’un simple élément d’ajustement.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Opacité, magouilles et arrogance dans l&#8217;indemnisation des victimes du PTUA sous les yeux de la BAD  ‎</title>
		<link>https://artici.info/2025/10/21/cote-divoire-opacite-magouilles-et-arrogance-dans-lindemnisation-des-victimes-du-ptua-sous-les-yeux-de-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#ce-par]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1252</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211; ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211;</strong> ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint se vouer.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Derrière la façade d’un chantier d’intérêt public, se dessine un malaise profond. Lors de plusieurs échanges avec le chef Adou du quartier Yaoséi, celui-ci a tenu à rappeler l’engagement ferme de l’État à indemniser tous les impactés recensés et reconnus par les techniciens du projet. Les bâtiments géo-référencés, censés être irréprochables, font aujourd’hui l’objet de réserves. Alors, question : les techniciens ont-ils bâclé le travail ? Et si oui, dans quel intérêt ? Les bénéficiaires de ces manœuvres se compteraient-ils dans l’ombre des bureaux climatisés de la coordination du projet ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1260" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎L’opacité semble devenue la règle dans l’exécution du PTUA. Des experts sont engagés, mais leurs rapports d&rsquo;expertise des biens ne sont jamais remis aux personnes concernées. Résultat : ces dernières découvrent, souvent trop tard, que le montant réellement prévu pour leur indemnisation est bien souvent raboté d&rsquo;un taux considérable. Une amputation financière que personne n’explique, mais que beaucoup subissent.</p>
<p>‎</p>
<p>‎À l’origine, le gouvernement avait mis sur pied trois structures de pilotage : la Cellule de Coordination (Cc-PTUA), la Cellule d’Exécution (CE-PAR) et le Comité de Suivi (CS-PAR). Sur le papier, leurs rôles sont distincts ; dans la pratique, leurs prérogatives s’entremêlent dangereusement. Le citoyen lambda, lui, ne voit que la Cc-PTUA, perçue comme la cheville ouvrière. Mais à l’intérieur, le pouvoir réel se concentre entre les mains de quelques fonctionnaires logés au sein du ministère de Bruno Koné, ses hommes de main.</p>
<p>‎</p>
<figure id="attachment_1254" aria-describedby="caption-attachment-1254" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1254" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1254" class="wp-caption-text">0-4064&#215;3048-0-0-{}-0-24#</figcaption></figure>
<p>‎Et c’est là que les choses se gâtent. Les dossiers des impactés dorment dans les tiroirs de la CE-PAR et du CS-PAR, pilotés par des hommes qui semblent plus préoccupés par leurs primes généreuses mensuelle que par la souffrance des familles dépossédées. Parmi eux, un certain Zongo Claude, se présentant comme « l’ami personnel » du ministre Nabagné, et Kakou Michel, son complice présumé. Ensemble, ils multiplient les subterfuges : demandes de documents complémentaires inutiles, reports injustifiés, silences administratifs… Une mécanique bien huilée pour soit exproprier ou retarder les paiements et faire durer un projet dont la clôture était pourtant prévue pour fin décembre 2023. Notre correspondance adressée au Président de la CE-PAR en charge de la libération des emprises (casser les maisons) à l&rsquo;effet d&rsquo;obtenir les différents procès verbaux de démolition et le décret rapportant les déclarations d&rsquo;utilité publique sur les zones concernées est restée sans suite.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Mais le comble du scandale se joue à la Cc-PTUA. Là, le sociologue de la structure, Gouagoua, censé apporter une approche humaine au projet, s’est toujours érigé en adversaire des impactés, donc un obstacle. Imbu de sa personne, il s’autorise propos blessants, méprisants, et refuse souvent d’écouter les doléances des impactés. Il ose même proposer des projets de déclaration de retrait de dossier d&rsquo;impactés du processus d&rsquo;indemnisation. Loin d’incarner l’éthique du service public, il cultive l’arrogance et entretient la confusion. Selon plusieurs témoignages, son attitude irrespectueuse et ses contradictions permanentes mettent à mal la crédibilité même de la coordination du projet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1256" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Le 09 Octobre dernier, après une réunion avec les responsables de la Banque Africaine de Développement en charge du suivi de la mise en œuvre du Ptua, il soumet un courrier de retrait du dossier d&rsquo;un impacté. Ce qui fut fait. En voici le contenu  :</p>
<ol>
<li>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-451" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont.jpeg 318w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></li>
</ol>
<p>‎ »Dans le cadre de l&rsquo;examen de votre plainte concernant la démolition partielle de votre bâti identifié sous le numéro PCP/FRO/0230, il a été constaté que celui-ci est situé en dehors des emprises du Projet.</p>
<p>‎</p>
<p>‎En conséquence, votre bien ne sera pas intégré au Plan d&rsquo;Actions de Reinstallation (PAR) du 4º Pont et n&rsquo;ouvrira pas droit à indemnisation dans le cadre de ce plan. », peut-on lire dans ce courrier adressé à monsieur Kobenan Jonas.</p>
<p>‎Le Ptua nous informe également du retrait de plusieurs autres impactés. Ceux-ci contactés sont surpris de l&rsquo;information. Ils n&rsquo;ont reçus aucune notification alors qu&rsquo;en avril 2024, lors d&rsquo;un échange avec la cellule de coordination et la direction de la communication du ministère de l&rsquo;équipement et des infrastructures, il nous a été indiqué que tous ceux qui n&rsquo;ont reçu jusque-là aucune notification de retrait du projet sont pris en compte. Qu&rsquo;est-ce peut donc expliqué cette volte face ?</p>
<p>‎Les recommandations de la BAD sont pourtant claires : il faut indemniser tous ceux qui ont été impactés par le projet ?</p>
<p>‎L&rsquo;institution financière va laisser faire nonobstant les différentes alertes que nous lui avons adressées en regardant cette maltraitance ou cette roublardise de certains fonctionnaires de l&rsquo;État sans agir ? Va-t-il subir le diktat de l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire aujourd&rsquo;hui et dans la mise en œuvre des projets à venir ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1258" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Ainsi, le PTUA, censé être un modèle de développement urbain, s’enlise dans un climat de méfiance et de frustration. Derrière les beaux discours officiels, la gestion humaine et technique du projet prend des allures de fiasco organisé, au détriment des populations déjà fragilisées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Face à cette situation alarmante, les autorités ivoiriennes et la BAD, principal bailleur, doivent impérativement intervenir. Il y va de la crédibilité d’un projet financé à hauteur de plusieurs centaines de milliards de francs CFA, mais surtout du respect des droits des populations impactées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : La CC-PTUA va faire perdre à l&#8217;État plusieurs milliards de FCFA</title>
		<link>https://artici.info/2024/11/27/cote-divoire-la-cc-ptua-va-faire-perdre-a-letat-plusieurs-milliards-de-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 21:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#coordonnateur Diarrassouba Fousseni]]></category>
		<category><![CDATA[#Gouagoua]]></category>
		<category><![CDATA[#impacté du quatrième pont]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[impactés route de Dabou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=327</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/images-7.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 27 novembre 2024 &#8211; Amateurisme, insuffisance, incompétence ? Tout porte à le croire. Tant le comportement du sociologue de l&#8217;institution, homme à tout faire de Diarrassouba Fousseni, coordonnateur du Ptua ne cesse d&#8217;agacer ses visiteurs, notamment les impactés du projet de transport urbain d&#8217;Abidjan. En effet, aucun bon témoignage à son sujet n&#8217;est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/images-7.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 27 novembre 2024 &#8211;</strong> Amateurisme, insuffisance, incompétence ? Tout porte à le croire. Tant le comportement du sociologue de l&rsquo;institution, homme à tout faire de Diarrassouba Fousseni, coordonnateur du Ptua ne cesse d&rsquo;agacer ses visiteurs, notamment les impactés du projet de transport urbain d&rsquo;Abidjan.<br />
En effet, aucun bon témoignage à son sujet n&rsquo;est recueilli auprès de ses visiteurs. Des propos du genre « Je ne peux rien faire pour toi! Vas faire ce que tu veux. De toutes les façons, c&rsquo;est l&rsquo;État qui est fort », seraient les propos tenus lorsqu&rsquo;il est face à ses interlocuteurs. Aucun égard, si ce n&rsquo;est du mépris, racontent, désabusés certains impactés interrogés sur leur situation d&rsquo;indemnisation au cours de l&rsquo;enquête que nous menons sur le retard accusé par l&rsquo;institution dans le processus de paiement des dommages.<br />
La dernière maladresse vis-à-vis de ses concitoyens en date du lundi 18 novembre 2024. En effet, ce jour là, on a frôlé le pire! Le nommé Kalou, offensé par les propos de monsieur Gouagoua qui, en tant que sociologue sensé appréhender l&rsquo;homme, offre plutôt un comportement antisocial. Lors des échanges qu&rsquo;il a eu avec son interlocuteur dans son bureau, ce dernier, le nommé Kalou a voulu en finir avec sa vie à sa sortie du bureau. Un acte qu&rsquo;il a voulu accomplir pour que le sieur Gouagoua ne méprise plus ses concitoyens et qu&rsquo;il ait cela sur sa conscience pour le restant de son existence. Mais comme par enchantement, ce fait divers a éventré la caisse du Ptua. Qui a aussitôt payé l&rsquo;argent à ce monsieur là où depuis 3 ans, il attendait sans voir pointer l&rsquo;horizon.</p>
<p dir="ltr">Alors même que la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA) affirme qu&rsquo;elle a quasiment fini d&rsquo;indemniser les victimes, certains impactés mis dans un flou artistique, situation certainement bien orchestrée par des locataires de ladite cellule, continuent de pleurer. Un comportement qui risque de faire payer la note salée à l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire qui pourrait porter sur des dizaines de milliards de FCFA.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des plaintes qui vont coûter la quinine à l&rsquo;Etat</strong></p>
<p dir="ltr">Plusieurs erreurs dans l&rsquo;étape de démolition ont été notées. En effet, dans un premier tracé de la sortie ouest, voie de dédoublement de la route de Dabou, certaines habitations touchées ont finalement été déclarées hors emprise après un ripage correctif. Il en est de même pour la voie du quatrième pont, côté Yopougon. Nonobstant les nouveaux tracés, des travaux de démolition sont engagés.<br />
« Tous ceux qui n&rsquo;ont pas reçu de notification de la CC-PTUA, informant que leurs biens sont déclarés hors emprise, sont pris en compte dans le processus d&rsquo;indemnisation », nous a confié la coordination de la cellule dans une note qu&rsquo;elle nous a adressée, répondant la cette préoccupation que nous avons soulevée.</p>
<p dir="ltr"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-331" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
Mais là, on va faire payer à l&rsquo;État la note d&rsquo;une erreur dûe à la négligence et au manque de rigueur dans l&rsquo;exécution des tâches. De même des plaintes contre l&rsquo;État sont encore au tribunal. Le dossier Haidar Hussein contre AGEROUTE/CC-PTUA et Sangaré Abdoulaye contre madame Tano N&rsquo;Guetta Adrienne sur la table du juge illustrent fort bien la négligence, l&rsquo;incompétence et le manque de rigueur dans l&rsquo;exécution des tâches des responsables de la CC-PTUA.<br />
En effet, monsieur Haïdar dont les bâtiments impactés par le projet n&rsquo;a cependant pas approuvé l&rsquo;expertise faite par le cabinet. La pomme de discorde porte sur le montant qu&rsquo;il qualifie de dérisoire. Il demande à voir le rapport de l&rsquo;expertise. Ce qui lui a été refusé. Il engage à son compte une contre-expertise que la CC-PTUA réfute à son tour. Sans parvenir à un accord préalable, il voit ses s&rsquo;écrouler sous l&rsquo;action des caterpillars de la l&rsquo;AGEROUTE au compte de la CC-PTUA. Là la thèse du sieur Gouagoua : « c&rsquo;est l&rsquo;État qui est fort », est appliquée. Mais il faut le payer parce que ce sont ses biens qui ont été détruits.<br />
Pour le cas Sangaré Abdoulaye contre dame Tano N&rsquo;Guetta Adrienne, une complicité certainement interne aurait permis de payer à madame Tano une des prétendants s&rsquo;étant déclarée ayant-droits sur une propriété également revendiquée par un certain Sangaré, sans attendre que le contentieux soit vidé par le tribunal est un autre faut pas. La seconde partie, monsieur Sangaré, ayant finalement gagné le procès, réclame lui aussi son dû. Il faut bien l&rsquo;indemniser.<br />
Aussi certains bâtiments et biens ont été détruits sans qu&rsquo;une expertise préalable ait été faite pour évaluer les préjudices. Dès lors, la CC-PTUA n&rsquo;a aucune idée pour apprécier la justesse des factures que pourraient lui déposer les plaignants.<br />
Et ils sont nombreux des milliers d&rsquo;impactés qui sont toujours en attente d&rsquo;indemnisation. Cela pourrait certainement coûter une fortune à l&rsquo;État, soit quelques milliards supplémentaires que prévu par le projet.</p>
<p dir="ltr"><strong>Ici une liste de quelques personnes toujours en attente d&rsquo;indemnisation</strong></p>
<p dir="ltr">1 &#8211; KARAMOKO DRAMANE : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0778589051">0778589051</a><br />
2 &#8211; EL HADJI LIASU OYE : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0506954141">0506954141</a><br />
3 &#8211; MOBIO DAVID : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0708204844">0708204844</a><br />
4 &#8211; ANY GOHOU DANIEL : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0707148596">0707148596</a><br />
5 &#8211; KONE YACOUBA : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0777265062">0777265062</a><br />
6 &#8211; KONÉ MORY : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0143909494">0143909494</a><br />
7 &#8211; DAGNOGO DJENEBA : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0545080648">0545080648</a><br />
8 &#8211; GNAGO GRAH GERMAIN : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0707939398">0707939398</a><br />
9 &#8211; KREMAN ADJA ADÈLE EPSE DIGUEHI : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0709930501">0709930501</a><br />
10 &#8211; Kobena Dongui Jonas PCP/FRO 0230 AB<br />
11 &#8211; Diakité Yacouba : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0505210431">0505210431</a><br />
12 &#8211; Yayé Émeline : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0757399902">0757399902</a></p>
<p dir="ltr">Suite de la liste prochaine publication</p>
<p dir="ltr">Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : attendant en vain son argent, un homme tente de s&#8217;immoler devant les bureaux du PTUA</title>
		<link>https://artici.info/2024/11/11/cote-divoire-attendant-en-vain-son-argent-un-homme-tente-de-simmoler-devant-les-bureaux-du-ptua/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 20:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#impacté du quatrième pont]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[Coordonnateur Dosso]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=280</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 11 novembre 2024 &#8211; Le pire a été évité de justesse ce lundi 11 novembre 2024 devant les locaux du Plan d&#8217;Action de Réinsertion (PAR), une cellule du Projet de Transport Urbain d&#8217;Abidjan (PTUA) Sis à Angré « les Oscars » dans la commune de Cocody. Un homme nommé Kalou, défendant les intérêts de son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/IMG-20241111-WA0325-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong style="text-transform: initial;">Abidjan le 11 novembre 2024 &#8211;</strong><span style="text-transform: initial;"> Le pire a été évité de justesse ce lundi 11 novembre 2024 devant les locaux du Plan d&rsquo;Action de Réinsertion (PAR), une cellule du Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA) Sis à Angré « les Oscars » dans la commune de Cocody.</span></p>
<p>Un homme nommé Kalou, défendant les intérêts de son épouse, la nommée Z.F, a tenté de se donner la mort par immolation devant les locaux du PAR ce lundi aux environs de 9 heures pour exiger, dit-il, le paiement de l&rsquo;indemnité de la maison de sa femme détruite dans la réalisation du quatrième pont. Ce couple dont le bien référencé Y Yaossei 230 attend une indemnisation d&rsquo;un peu plus de 6.000.000 FCFA. Pourtant tout le processus devant aboutir à récupérer ce montant qui est désormais un acquis après la destruction de l&rsquo;unique bien du couple a été franchi depuis 3 ans sans qu&rsquo;il y ait un début de solution de la part du PAR de procéder au décaissement. N&rsquo;eût été la promptitude de quelques visiteurs des lieux, il serait la deuxième victimes de ce genre, après celle de dame Mandjara Ouattara qui s&rsquo;est immolée devant le palais Présidentiel au plateau le 27 mai 2014 sous le régime du président Ouattara.<br />
En effet, en charge du processus d&rsquo;indemnisation des impactés du Projet Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA), le PAR, du moins ses animateurs semblent ne pas mesurer la responsabilité, le service d&rsquo;État à eux confier par le gouvernement.</p>
<div style="width: 368px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-280-1" width="368" height="656" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/VID-20241111-WA03591.mp4?_=1" /><a href="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/VID-20241111-WA03591.mp4">https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/VID-20241111-WA03591.mp4</a></video></div>
<p>De fait, ils jouent la ruse et la montre pour accentuer la souffrance de leurs compatriotes qui n&rsquo;ont aucune autre ressources après ce déguerpissement forcé lors de la réalisation de ces ouvrages d&rsquo;utilité publique.<br />
Comme cet homme bien d&rsquo;autres sont toujours dans l&rsquo;attente et n&rsquo;ont aucune lisibilité dans l&rsquo;évolution de leur dossier. Tellement le coordonnateur du PTUA monsieur Dosso et son homme de main Monsieur Gouagoua ont verrouillé leur affaire pour déboussoler les impactés. Dans une enquête précédemment menée, nous avons recensé plus de 300 cas. Le PTUA lui-même nous affirmait que 5000 cas restent encore à traiter.</p>
<p><strong>Alors qu&rsquo;est-ce qui peut justifier une si longue attente ?</strong><br />
JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		<enclosure url="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/VID-20241111-WA03591.mp4" length="11916005" type="video/mp4" />

			</item>
	</channel>
</rss>
