<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#Fonction publique &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/fonction-publique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 16:24:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#Fonction publique &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Une comédie à l&#8217;ivoirienne : le bal des chefs… sans chef</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/une-comedie-a-livoirienne-le-bal-des-chefs-sans-chef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 14:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#desordre administrative]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#douane ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#Fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[#orpaillage]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#Robert Beugré Mambé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1855</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>ÉDITORIAL Il est des pays où l&#8217;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&#8217;administration finit par donner des ordres à l&#8217;État. À observer certaines scènes qui se déroulent aujourd&#8217;hui en Côte d&#8217;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&#8217;est dangereusement estompée. Le spectacle est saisissant. Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p><strong>ÉDITORIAL</strong></p>
<p>Il est des pays où l&rsquo;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&rsquo;administration finit par donner des ordres à l&rsquo;État. À observer certaines scènes qui se déroulent <span class="Lg honor-time"><a href="null">aujourd&rsquo;hui</a></span> en Côte d&rsquo;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&rsquo;est dangereusement estompée.</p>
<p>Le spectacle est saisissant.<br />
Le supérieur hiérarchique signe. Le subalterne décide.<br />
Le ministre annonce. L&rsquo;exécutant interprète.</p>
<p>Le Premier ministre appelle à la rigueur. Sur le terrain, chacun semble appliquer sa propre Constitution.<br />
Bienvenue dans la République du « chacun fait ce qu&rsquo;il veut », où les textes deviennent des accessoires administratifs et où l&rsquo;autorité ressemble de plus en plus à une décoration de bureau.</p>
<p>Le plus troublant est que cette anarchie silencieuse ne choque presque plus. Elle s&rsquo;installe, se banalise et prospère dans les interstices de l&rsquo;administration publique. Comme une mauvaise herbe que personne ne prend le temps d&rsquo;arracher.<br />
Les exemples ne manquent pourtant pas.</p>
<p>À Koumassi Campement, une opération censée libérer une emprise s&rsquo;est transformée en destruction de logements. Qui a changé la partition ? Qui a donné le feu vert ? Qui répondra des conséquences sociales ? Le silence administratif est devenu plus solide que le béton des maisons disparues.</p>
<p>À Gesco, les bulldozers ont choisi de s&rsquo;inviter en pleine année scolaire, laissant derrière eux des familles désemparées et des enfants privés de repères. Là encore, les responsabilités se sont évaporées dans les méandres de la bureaucratie.</p>
<p><a href="https://artici.info/2026/07/17/cote-divoire-affaire-des-87-douaniers-encore-une-super-cherie-de-la-direction-generale-revelee-au-grand-jour/">Pendant ce temps, 87 agents des Douanes</a> vivent depuis près de deux ans sous le poids d&rsquo;une suspension administrative qui semble ne jamais devoir connaître son épilogue. Des familles entières attendent qu&rsquo;une administration, pourtant réputée prompte à sanctionner, retrouve enfin la célérité lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de décider.</p>
<p>Le dossier des indemnisations du <a href="https://artici.info/2026/07/04/ptua-guerre-ouverte-au-sommet-la-fin-du-projet-vire-au-reglement-de-comptes/">Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan</a> offre le même visage. Les routes avancent à grande vitesse. Les indemnisations, elles, semblent voyager en charrette. Les victimes patientent pendant que les échéances administratives repoussent sans cesse l&rsquo;horizon de la réparation.</p>
<p>Le plus inquiétant n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;accumulation de ces dossiers. C&rsquo;est ce qu&rsquo;ils révèlent : une administration où certains responsables donnent l&rsquo;impression d&rsquo;être devenus leurs propres contrôleurs. Ils interprètent les textes, fixent les délais, décident des priorités et, parfois, semblent n&rsquo;avoir de comptes à rendre à personne.</p>
<p>Dans cette mécanique bien huilée du désordre, les véritables centres de décision ne sont pas toujours ceux que désignent les organigrammes. Les couloirs bruissent de ces « hommes de l&rsquo;ombre » qui influencent sans apparaître, décident sans signer et gouvernent sans responsabilité officielle. Les chefs existent. Mais le pouvoir, lui, semble avoir pris une autre adresse.</p>
<p>Cette réalité interroge avec acuité la croisade engagée contre l&rsquo;orpaillage illégal. Comment espérer imposer le respect de la loi à des exploitants clandestins ou illégaux si, au sein même de l&rsquo;appareil administratif, la discipline hiérarchique donne parfois le sentiment de vaciller ? Peut-on exiger des citoyens ce que certaines administrations peinent elles-mêmes à appliquer ?</p>
<p>La Côte d&rsquo;Ivoire est souvent présentée comme un pays de grandes ambitions, de ponts majestueux, d&rsquo;autoroutes modernes et de performances économiques enviées. Mais aucune infrastructure, aussi impressionnante soit-elle, ne remplacera une administration disciplinée, responsable et pleinement redevable de ses actes.</p>
<p>L&rsquo;autorité de l&rsquo;État ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses échangeurs. Elle se mesure surtout à sa capacité à faire respecter ses propres règles par ceux qui sont chargés de les appliquer.<br />
Car lorsqu&rsquo;un État commence à négocier avec sa propre administration, il prend le risque de devenir un simple spectateur de son propre fonctionnement.<br />
Et lorsqu&rsquo;un chef n&rsquo;est plus suivi par ceux qui lui sont censés obéir, ce n&rsquo;est plus seulement l&rsquo;administration qui vacille.<br />
C&rsquo;est l&rsquo;État lui-même qui commence à perdre sa voix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est alors temps pour que le chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé donne le tempo d&rsquo;une administration qui fonctionne selon des règles, que l&rsquo;on y mette fin aux abus de pouvoir dans certaines administrations centrales, que soit mis fin à certains privilèges dont jouissent une élite.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%89DITORIAL%2Fune%20com%C3%A9die%20%C3%A0%20l'ivoirienne%20%3A%20le%20bal%20des%20chefs%E2%80%A6%20sans%20chef%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20est%20des%20pays%20o%C3%B9%20l'%C3%89tat%20commande%20son%20administration.%20Et%20puis%20il%20y%20a%20ceux%20o%C3%B9%20l'administration%20finit%20par%20donner%20des%20ordres%20%C3%A0%20l'%C3%89tat.%20%C3%80%20observer%20certaines%20sc%C3%A8nes%20qui%20se%20d%C3%A9roulent%20aujourd'hui%20en%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%2C%20on%20est%20tent%C3%A9%20de%20croire%20que%20la%20fronti%C3%A8re%20entre%20les%20deux%20s'est%20dangereusement%20estomp%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20spectacle%20est%20saisissant.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20sup%C3%A9rieur%20hi%C3%A9rarchique%20signe.%20Le%20subalterne%20d%C3%A9cide.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20ministre%20annonce.%20L'ex%C3%A9cutant%20interpr%C3%A8te.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Premier%20ministre%20appelle%20%C3%A0%20la%20rigueur.%20Sur%20le%20terrain%2C%20chacun%20semble%20appliquer%20sa%20propre%20Constitution.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Bienvenue%20dans%20la%20R%C3%A9publique%20du%20%5C%22chacun%20fait%20ce%20qu'il%20veut%5C%22%2C%20o%C3%B9%20les%20textes%20deviennent%20des%20accessoires%20administratifs%20et%20o%C3%B9%20l'autorit%C3%A9%20ressemble%20de%20plus%20en%20plus%20%C3%A0%20une%20d%C3%A9coration%20de%20bureau.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20troublant%20est%20que%20cette%20anarchie%20silencieuse%20ne%20choque%20presque%20plus.%20Elle%20s'installe%2C%20se%20banalise%20et%20prosp%C3%A8re%20dans%20les%20interstices%20de%20l'administration%20publique.%20Comme%20une%20mauvaise%20herbe%20que%20personne%20ne%20prend%20le%20temps%20d'arracher.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20exemples%20ne%20manquent%20pourtant%20pas.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Koumassi%20Campement%2C%20une%20op%C3%A9ration%20cens%C3%A9e%20lib%C3%A9rer%20une%20emprise%20s'est%20transform%C3%A9e%20en%20destruction%20de%20logements.%20Qui%20a%20chang%C3%A9%20la%20partition%20%3F%20Qui%20a%20donn%C3%A9%20le%20feu%20vert%20%3F%20Qui%20r%C3%A9pondra%20des%20cons%C3%A9quences%20sociales%20%3F%20Le%20silence%20administratif%20est%20devenu%20plus%20solide%20que%20le%20b%C3%A9ton%20des%20maisons%20disparues.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Gesco%2C%20les%20bulldozers%20ont%20choisi%20de%20s'inviter%20en%20pleine%20ann%C3%A9e%20scolaire%2C%20laissant%20derri%C3%A8re%20eux%20des%20familles%20d%C3%A9sempar%C3%A9es%20et%20des%20enfants%20priv%C3%A9s%20de%20rep%C3%A8res.%20L%C3%A0%20encore%2C%20les%20responsabilit%C3%A9s%20se%20sont%20%C3%A9vapor%C3%A9es%20dans%20les%20m%C3%A9andres%20de%20la%20bureaucratie.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pendant%20ce%20temps%2C%2087%20agents%20des%20Douanes%20vivent%20depuis%20pr%C3%A8s%20de%20deux%20ans%20sous%20le%20poids%20d'une%20suspension%20administrative%20qui%20semble%20ne%20jamais%20devoir%20conna%C3%AEtre%20son%20%C3%A9pilogue.%20Des%20familles%20enti%C3%A8res%20attendent%20qu'une%20administration%2C%20pourtant%20r%C3%A9put%C3%A9e%20prompte%20%C3%A0%20sanctionner%2C%20retrouve%20enfin%20la%20c%C3%A9l%C3%A9rit%C3%A9%20lorsqu'il%20s'agit%20de%20d%C3%A9cider.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20des%20indemnisations%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d'Abidjan%20offre%20le%20m%C3%AAme%20visage.%20Les%20routes%20avancent%20%C3%A0%20grande%20vitesse.%20Les%20indemnisations%2C%20elles%2C%20semblent%20voyager%20en%20charrette.%20Les%20victimes%20patientent%20pendant%20que%20les%20%C3%A9ch%C3%A9ances%20administratives%20repoussent%20sans%20cesse%20l'horizon%20de%20la%20r%C3%A9paration.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20inqui%C3%A9tant%20n'est%20pas%20seulement%20l'accumulation%20de%20ces%20dossiers.%20C'est%20ce%20qu'ils%20r%C3%A9v%C3%A8lent%20%3A%20une%20administration%20o%C3%B9%20certains%20responsables%20donnent%20l'impression%20d'%C3%AAtre%20devenus%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs.%20Ils%20interpr%C3%A8tent%20les%20textes%2C%20fixent%20les%20d%C3%A9lais%2C%20d%C3%A9cident%20des%20priorit%C3%A9s%20et%2C%20parfois%2C%20semblent%20n'avoir%20de%20comptes%20%C3%A0%20rendre%20%C3%A0%20personne.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20cette%20m%C3%A9canique%20bien%20huil%C3%A9e%20du%20d%C3%A9sordre%2C%20les%20v%C3%A9ritables%20centres%20de%20d%C3%A9cision%20ne%20sont%20pas%20toujours%20ceux%20que%20d%C3%A9signent%20les%20organigrammes.%20Les%20couloirs%20bruissent%20de%20ces%20%5C%22hommes%20de%20l'ombre%5C%22%20qui%20influencent%20sans%20appara%C3%AEtre%2C%20d%C3%A9cident%20sans%20signer%20et%20gouvernent%20sans%20responsabilit%C3%A9%20officielle.%20Les%20chefs%20existent.%20Mais%20le%20pouvoir%2C%20lui%2C%20semble%20avoir%20pris%20une%20autre%20adresse.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20r%C3%A9alit%C3%A9%20interroge%20avec%20acuit%C3%A9%20la%20croisade%20engag%C3%A9e%20contre%20l'orpaillage%20ill%C3%A9gal.%20Comment%20esp%C3%A9rer%20imposer%20le%20respect%20de%20la%20loi%20%C3%A0%20des%20exploitants%20clandestins%20ou%20ill%C3%A9gaux%20si%2C%20au%20sein%20m%C3%AAme%20de%20l'appareil%20administratif%2C%20la%20discipline%20hi%C3%A9rarchique%20donne%20parfois%20le%20sentiment%20de%20vaciller%20%3F%20Peut-on%20exiger%20des%20citoyens%20ce%20que%20certaines%20administrations%20peinent%20elles-m%C3%AAmes%20%C3%A0%20appliquer%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%20est%20souvent%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20un%20pays%20de%20grandes%20ambitions%2C%20de%20ponts%20majestueux%2C%20d'autoroutes%20modernes%20et%20de%20performances%20%C3%A9conomiques%20envi%C3%A9es.%20Mais%20aucune%20infrastructure%2C%20aussi%20impressionnante%20soit-elle%2C%20ne%20remplacera%20une%20administration%20disciplin%C3%A9e%2C%20responsable%20et%20pleinement%20redevable%20de%20ses%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'autorit%C3%A9%20de%20l'%C3%89tat%20ne%20se%20mesure%20pas%20uniquement%20%C3%A0%20la%20hauteur%20de%20ses%20%C3%A9changeurs.%20Elle%20se%20mesure%20surtout%20%C3%A0%20sa%20capacit%C3%A9%20%C3%A0%20faire%20respecter%20ses%20propres%20r%C3%A8gles%20par%20ceux%20qui%20sont%20charg%C3%A9s%20de%20les%20appliquer.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20lorsqu'un%20%C3%89tat%20commence%20%C3%A0%20n%C3%A9gocier%20avec%20sa%20propre%20administration%2C%20il%20prend%20le%20risque%20de%20devenir%20un%20simple%20spectateur%20de%20son%20propre%20fonctionnement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20lorsqu'un%20chef%20n'est%20plus%20suivi%20par%20ceux%20qui%20lui%20sont%20cens%C3%A9s%20ob%C3%A9ir%2C%20ce%20n'est%20plus%20seulement%20l'administration%20qui%20vacille.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C'est%20l'%C3%89tat%20lui-m%C3%AAme%20qui%20commence%20%C3%A0%20perdre%20sa%20voix.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">C&rsquo;était Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : quand le DG des Douanes semble plus fort que les décrets, les arrêtés et les ministres</title>
		<link>https://artici.info/2026/06/19/cote-divoire-quand-le-dg-des-douanes-semble-plus-fort-que-les-decrets-les-arretes-et-les-ministres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 13:39:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire 87 agents des douanes ivoiriennes]]></category>
		<category><![CDATA[#Anne Ouloto]]></category>
		<category><![CDATA[#arrêté]]></category>
		<category><![CDATA[#Da Pierre dg douane]]></category>
		<category><![CDATA[#décret]]></category>
		<category><![CDATA[#douane ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#Fonction publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1687</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="296" height="393" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2.jpeg 296w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2-226x300.jpeg 226w" sizes="(max-width: 296px) 100vw, 296px" /></div>Abidjan le 19 juin 2026 &#8211; Il y a des affaires qui dépassent le simple cadre administratif pour devenir des alertes rouges sur le fonctionnement même de l’État. Celle qui secoue aujourd’hui la Direction générale des Douanes ivoiriennes appartient désormais à cette catégorie explosive. &#160; Au départ, ce qui aurait pu rester une banale procédure [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="296" height="393" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2.jpeg 296w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-2-226x300.jpeg 226w" sizes="auto, (max-width: 296px) 100vw, 296px" /></div><p><strong>Abidjan le 19 juin 2026</strong> &#8211; Il y a des affaires qui dépassent le simple cadre administratif pour devenir des alertes rouges sur le fonctionnement même de l’État. Celle qui secoue aujourd’hui la Direction générale des Douanes ivoiriennes appartient désormais à cette catégorie explosive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au départ, ce qui aurait pu rester une banale procédure disciplinaire autour de faux diplômes prend progressivement les allures d’un scandale institutionnel majeur. Car derrière les sanctions envisagées contre plusieurs agents des Douanes se dessine un phénomène autrement plus grave : la montée d’une administration parallèle où certains directeurs généraux semblent désormais exercer un pouvoir autonome, au-dessus des arrêtés ministériels, des notes de tutelle et, plus inquiétant encore, des décrets signés par le Président de la République lui-même. Un désordre institutionnel inqualifiable !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une situation qui scandalise jusque dans les rangs de l’administration publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis cette affaire de faux diplômes, un mot revient désormais avec insistance au sein de la population : défiance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Défiance envers la hiérarchie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Défiance envers les procédures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Défiance envers l’autorité de l’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au centre de ce désordre institutionnel, la Direction générale des Douanes, en est un exemple. Son Directeur général est accusé par certains observateurs administratifs d’avoir progressivement transformé les pouvoirs disciplinaires qui lui ont été délégués en 2018 par un ministre (sa tutelle) qui n&rsquo;occupe plus ce portefeuille, en véritable instrument de gouvernance personnelle aux élans de répression.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le dossier des faux diplômes : le début d’un séisme</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout commence avec la découverte d’irrégularités supposées sur des diplômes produits par plusieurs agents des Douanes admis à des concours professionnels exceptionnels organisés par le ministère de la <a href="https://artici.info/2026/05/29/douanes-ivoiriennes-la-reponse-du-ministere-de-la-fonction-publique-ravive-les-zones-dombre-dun-dossier-explosif/">Fonction publique.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Directeur général des Douanes engage alors une vaste offensive disciplinaire par une suspensions conservatoires, la saisines du Conseil de Discipline et la transmission au Procureur de la République des faits constatés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La machine administrative est lancée à pleine vitesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 29 mars 2024, une décision spectaculaire est signée : un fonctionnaire-élève au cycle des contrôleurs est suspendu pour « faux et usage de faux diplômes ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le texte s’appuie sur une impressionnante batterie juridique : Vu la Constitution, vu le statut général de la Fonction publique, vu l&rsquo;ordonnances disciplinaires, vu les décrets réglementaires, vu l&rsquo;arrêté de délégation de signature…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout semble juridiquement verrouillé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais très rapidement, un problème de taille apparaît.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministère de l&rsquo;économie, des Finances et du budget freine… mais personne ne semble écouter</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que le Conseil de discipline propose six mois d’exclusion temporaire pour 87 agents reconnus coupables, le ministère des Finances et du Budget intervient officiellement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et la note ministérielle adressée au Président du Conseil de discipline est sans ambiguïté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre rappelle que les faits reprochés relèvent du pénal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or, conformément à l’article 99 du nouveau statut général de la Fonction publique, lorsqu’une affaire pénale est pendante devant les juridictions, la situation administrative des agents ne peut être définitivement réglée avant la décision de justice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://artici.info/2026/06/09/scandale-financier-aux-douanes-ivoiriennes-pres-dun-milliard-de-fcfa-prend-une-destination-inconnue/">Le ministre décide</a> donc de renvoyer les dossiers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ordonne implicitement un sursis administratif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En clair : attendre la justice avant toute sanction définitive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une administration classique, cette note aurait immédiatement arrêté toute procédure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais dans ce dossier, c’est précisément là que naît le malaise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car malgré la position claire de la tutelle, la dynamique disciplinaire initiée par la Directeur général des Douanes continue de produire ses effets comme si la note ministérielle n’avait de valeur que pour celui qui l&rsquo;a produite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et c’est cette situation qui choque aujourd’hui jusque dans certains cercles du pouvoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand un DG piétine l’autorité de ses ministres. C&rsquo;est ici le véritable scandale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-897" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-450x300.jpg 450w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537.jpg 654w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Comment un Directeur général peut-il donner le sentiment de poursuivre sa propre ligne de conduite malgré les réserves de son ministre de tutelle ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment une administration peut-elle laisser prospérer une telle impression de désobéissance hiérarchique sans réaction forte ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et surtout : quel message cela envoie-t-il aux autres administrations du pays ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans plusieurs services publics, l’affaire des Douanes est désormais observée de très près avec inquiétude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car si un Directeur général peut interpréter, contourner ou neutraliser les orientations de ses supérieurs sans conséquence visible, alors c’est toute l’architecture de l’autorité administrative qui vacille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour de nombreux ivoiriens, le danger dépasse désormais largement le cadre des faux diplômes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, le véritable sujet devient celui-ci : l’État contrôle-t-il encore totalement son administration ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le décret présidentiel qui embarrasse tout le monde</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-588" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/ado.jpeg" alt="" width="275" height="183" /></p>
<p>Mais l’affaire devient encore plus sensible lorsqu’apparaît un document capital : le décret présidentiel n°2014-85 du 10 mars 2014.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Signé par le Président de la République, ce texte nomme à titre exceptionnel 218 personnes au grade C1 dans l’emploi d’Agent d’encadrement des Douanes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un décret présidentiel n’est pas un simple document administratif.</p>
<p>C’est l’expression directe de l’autorité de l’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or aujourd’hui, certains agents concernés par les procédures disciplinaires actuelles sont issus de cette intégration exceptionnelle.</p>
<p>À moins que le DG n&rsquo;ait jamais approuvé ce décret depuis sa prise sans autant pouvoir le manifester publiquement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et c’est là que le dossier prend une dimension politiquement explosive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car beaucoup s’interrogent :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment des agents intégrés par décret présidentiel peuvent-ils, des années plus tard, se retrouver fragilisés par des procédures administratives internes sans que cela ne soulève une immense question sur les mécanismes de contrôle de l’État lui-même ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pire encore, certains y voient une forme de contradiction institutionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’un côté, l’État nomme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De l’autre, l’administration semble remettre indirectement en cause les bases mêmes de cette nomination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une situation qui place désormais le sommet de l’État dans une position délicate.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndrome du “petit pouvoir” qui gangrène l’administration</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les quartiers populaires d’Abidjan, les commentaires deviennent de plus en plus acerbes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« On lui a donné le pouvoir, maintenant il fait ce qu’il veut. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette phrase, répétée avec ironie dans les maquis et les bureaux, traduit un malaise profond : la perception d’une administration où certains responsables se comporteraient désormais comme des autorités autonomes, des demi-dieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le phénomène n’est d’ailleurs pas propre aux Douanes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis plusieurs années, de nombreux usagers dénoncent la montée d’un pouvoir administratif excessif exercé par certains directeurs centraux, DG ou chefs de service.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Affectations arbitraires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sanctions sélectives.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blocages administratifs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Procédures disciplinaires utilisées comme instruments de pression.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans plusieurs administrations, le climat est devenu étouffant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais l’affaire des Douanes concentre aujourd’hui toutes ces dérives supposées en un seul dossier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et pour beaucoup, l’absence de réaction forte des autorités risque d’installer un précédent extrêmement dangereux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le silence des autorités devient pesant</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette affaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré la gravité des interrogations soulevées, aucune clarification forte n’est encore venue restaurer clairement la chaîne hiérarchique administrative.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ni rappel public à l’ordre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ni arbitrage ferme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ni recadrage officiel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un silence qui nourrit toutes les interprétations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans certains milieux administratifs, on commence même à murmurer une question devenue taboue :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Directeur général des Douanes est-il devenu intouchable ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une interrogation lourde de conséquences.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car dans un État moderne, aucun haut fonctionnaire ne peut apparaître plus puissant que les textes qui fondent son autorité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aucun directeur général ne peut donner le sentiment d’être au-dessus des ministres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et aucune administration ne peut durablement fonctionner sur la base d’une autorité personnalisée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le risque d’un précédent catastrophique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les spécialistes du droit administratif sont unanimes : si cette situation n’est pas rapidement clarifiée, elle pourrait créer un précédent redoutable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Demain, d’autres directeurs pourraient être tentés d’interpréter les décisions ministérielles à leur convenance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’autres administrations pourraient développer leurs propres centres de pouvoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et progressivement, la hiérarchie républicaine deviendrait purement théorique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le danger est immense.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car lorsqu’un État perd le contrôle de sa propre chaîne administrative, c’est l’autorité publique elle-même qui commence à se fissurer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’heure d’une décision forte ne doit plus loin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd’hui, de nombreuses voix réclament donc une intervention ferme des plus hautes autorités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pas seulement pour régler le dossier des faux diplômes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais pour restaurer un principe fondamental : dans une République, les directeurs exécutent, les ministres arbitrent et les décrets présidentiels s’imposent à tous. Sans exception.</p>
<p>Car au-delà des procédures disciplinaires et des batailles administratives, c’est désormais une question de crédibilité de l’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Laisser prospérer l’idée qu’un Directeur général peut tenir tête à sa tutelle, ignorer l’esprit des décisions ministérielles et naviguer entre arrêtés, décrets et sanctions selon sa propre lecture du pouvoir reviendrait à ouvrir une boîte de Pandore administrative aux conséquences potentiellement incontrôlables.</p>
<p>Et dans ce dossier des Douanes, beaucoup estiment désormais qu’il ne s’agit plus simplement de faux diplômes. <span style="text-transform: initial;">Mais d’un véritable test d’autorité pour l’État ivoirien.</span></p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire – JFP 2025 : La Fonction publique se dévoile au grand public </title>
		<link>https://artici.info/2025/06/24/cote-divoire-jfp-2025-la-fonction-publique-se-devoile-au-grand-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 23:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Anne Ouloto]]></category>
		<category><![CDATA[#Fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[#JFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Journée de la fonction publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=896</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="654" height="435" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537.jpg 654w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 654px) 100vw, 654px" /></div>Abidjan le 24 Juin 2025 &#8211; Quatre jours pour célébrer, réfléchir et réformer l’administration ivoirienne. La 5e édition des Journées de la Fonction publique (JFP) s’annonce comme un rendez-vous majeur du service public, placé sous le sceau de la transformation et de la proximité. Abidjan va vibrer au rythme de la Fonction publique ! Du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="654" height="435" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537.jpg 654w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250624-WA0537-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 654px) 100vw, 654px" /></div><p><span style="text-transform: initial;"><strong>Abidjan le 24 Juin 2025 &#8211;</strong> Quatre jours pour célébrer, réfléchir et réformer l’administration ivoirienne. La 5e édition des Journées de la Fonction publique (JFP) s’annonce comme un rendez-vous majeur du service public, placé sous le sceau de la transformation et de la proximité.</span></p>
<p>Abidjan va vibrer au rythme de la Fonction publique ! Du mercredi 25 au samedi 28 juin 2025, le ministère d’État en charge de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, piloté par la ministre Anne Désirée Ouloto, donne rendez-vous aux agents de l’État, aux usagers et aux médias pour quatre jours d’activités intenses et symboliques.</p>
<p>À la manœuvre de cette 5e édition, Julien Bolati, directeur de la communication dudit ministère, a levé le lièvre sur les ambitions de l’événement, jeudi 19 juin, devant une les journalistes réunis au 4e étage de l’immeuble de la Fonction publique.</p>
<p>« La Fonction publique est la colonne vertébrale de l’État. Les JFP sont aujourd’hui une plateforme stratégique pour faire le bilan, tracer des perspectives et rapprocher l’administration de ses usagers », a-t-il déclaré avec vigueur.</p>
<p>L’édition 2025 ambitionne de dresser un état des lieux des grandes réformes engagées depuis 2011, tout en esquissant les nouvelles orientations pour pérenniser les acquis. Une véritable introspection pour mieux projeter l’administration publique ivoirienne vers l’avenir.</p>
<p>Le coup d’envoi sera donné ce mercredi 25 juin à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la Culture de Treichville, avec une conférence inaugurale de haut niveau animée par Ahoutou Koffi Emmanuel, directeur de cabinet du vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné. Suivront l’ouverture des stands et ateliers cliniques, où les usagers pourront s’informer sur les concours administratifs, la carrière, et les rouages du service public.</p>
<p>La deuxième journée sera consacrée à un voyage dans le temps, à travers le “Zoom sur la Fonction publique d’hier à aujourd’hui”, enrichi par un panel sur la transformation structurelle et culturelle de l’administration. Clou de la journée : la première cérémonie de décoration des agents et fonctionnaires les plus méritants.</p>
<p>Le vendredi 27 juin, les projecteurs seront braqués sur les femmes de l’administration avec une table ronde sur le leadership féminin, suivie d’un panel crucial sur les relations entre administration et syndicats. Une deuxième vague de décorations ponctuera cette journée dense.</p>
<p>Enfin, la grande finale aura lieu le samedi 28 juin au Sofitel Hôtel Ivoire, avec la cérémonie officielle de clôture. L’occasion de mettre en exergue les grands enseignements de ces journées et de renforcer l’engagement des agents publics autour des valeurs de service, d’éthique et d’efficacité.</p>
<p>Mais les JFP 2025 ne se résumeront pas à Abidjan. Quinze chefs-lieux de région vivront aussi cette célébration en simultané, dans un effort inédit de décentralisation. Un signal fort d’un État qui veut se rapprocher de ses citoyens, où qu’ils se trouvent.</p>
<p>Selon Julien Bolati, ce sont 400 à 500 000 fonctionnaires et agents de l’État qui sont concernés par ces journées, sans oublier les populations désireuses de mieux comprendre leur administration. Les futurs candidats aux concours auront, eux aussi, une place de choix dans cette édition pensée comme un pont entre le service public et ses usagers.</p>
<p>Le ministère mise également sur une communication ambitieuse et variée, invitant les médias à diversifier leurs angles pour faire de cette édition un véritable succès populaire.</p>
<p>À en croire le Dircom, « les JFP doivent réconcilier les Ivoiriens avec leur administration ». Et pour cause, dans une ère de modernisation accélérée, le service public ivoirien veut prouver qu’il sait se réinventer.</p>
<p>Rendez-vous est donc pris pour les 25, 26, 27 et 28 juin l&rsquo;administration publique ivoirienne.</p>
<p>Rédaction : UPL-CI</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
