<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#Robert Beugré Mambé &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/robert-beugre-mambe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 16:24:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#Robert Beugré Mambé &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Une comédie à l&#8217;ivoirienne : le bal des chefs… sans chef</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/une-comedie-a-livoirienne-le-bal-des-chefs-sans-chef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 14:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#desordre administrative]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#douane ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#Fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[#orpaillage]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#Robert Beugré Mambé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1855</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>ÉDITORIAL Il est des pays où l&#8217;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&#8217;administration finit par donner des ordres à l&#8217;État. À observer certaines scènes qui se déroulent aujourd&#8217;hui en Côte d&#8217;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&#8217;est dangereusement estompée. Le spectacle est saisissant. Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="266" height="190" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p><strong>ÉDITORIAL</strong></p>
<p>Il est des pays où l&rsquo;État commande son administration. Et puis il y a ceux où l&rsquo;administration finit par donner des ordres à l&rsquo;État. À observer certaines scènes qui se déroulent <span class="Lg honor-time"><a href="null">aujourd&rsquo;hui</a></span> en Côte d&rsquo;Ivoire, on est tenté de croire que la frontière entre les deux s&rsquo;est dangereusement estompée.</p>
<p>Le spectacle est saisissant.<br />
Le supérieur hiérarchique signe. Le subalterne décide.<br />
Le ministre annonce. L&rsquo;exécutant interprète.</p>
<p>Le Premier ministre appelle à la rigueur. Sur le terrain, chacun semble appliquer sa propre Constitution.<br />
Bienvenue dans la République du « chacun fait ce qu&rsquo;il veut », où les textes deviennent des accessoires administratifs et où l&rsquo;autorité ressemble de plus en plus à une décoration de bureau.</p>
<p>Le plus troublant est que cette anarchie silencieuse ne choque presque plus. Elle s&rsquo;installe, se banalise et prospère dans les interstices de l&rsquo;administration publique. Comme une mauvaise herbe que personne ne prend le temps d&rsquo;arracher.<br />
Les exemples ne manquent pourtant pas.</p>
<p>À Koumassi Campement, une opération censée libérer une emprise s&rsquo;est transformée en destruction de logements. Qui a changé la partition ? Qui a donné le feu vert ? Qui répondra des conséquences sociales ? Le silence administratif est devenu plus solide que le béton des maisons disparues.</p>
<p>À Gesco, les bulldozers ont choisi de s&rsquo;inviter en pleine année scolaire, laissant derrière eux des familles désemparées et des enfants privés de repères. Là encore, les responsabilités se sont évaporées dans les méandres de la bureaucratie.</p>
<p><a href="https://artici.info/2026/07/17/cote-divoire-affaire-des-87-douaniers-encore-une-super-cherie-de-la-direction-generale-revelee-au-grand-jour/">Pendant ce temps, 87 agents des Douanes</a> vivent depuis près de deux ans sous le poids d&rsquo;une suspension administrative qui semble ne jamais devoir connaître son épilogue. Des familles entières attendent qu&rsquo;une administration, pourtant réputée prompte à sanctionner, retrouve enfin la célérité lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de décider.</p>
<p>Le dossier des indemnisations du <a href="https://artici.info/2026/07/04/ptua-guerre-ouverte-au-sommet-la-fin-du-projet-vire-au-reglement-de-comptes/">Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan</a> offre le même visage. Les routes avancent à grande vitesse. Les indemnisations, elles, semblent voyager en charrette. Les victimes patientent pendant que les échéances administratives repoussent sans cesse l&rsquo;horizon de la réparation.</p>
<p>Le plus inquiétant n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;accumulation de ces dossiers. C&rsquo;est ce qu&rsquo;ils révèlent : une administration où certains responsables donnent l&rsquo;impression d&rsquo;être devenus leurs propres contrôleurs. Ils interprètent les textes, fixent les délais, décident des priorités et, parfois, semblent n&rsquo;avoir de comptes à rendre à personne.</p>
<p>Dans cette mécanique bien huilée du désordre, les véritables centres de décision ne sont pas toujours ceux que désignent les organigrammes. Les couloirs bruissent de ces « hommes de l&rsquo;ombre » qui influencent sans apparaître, décident sans signer et gouvernent sans responsabilité officielle. Les chefs existent. Mais le pouvoir, lui, semble avoir pris une autre adresse.</p>
<p>Cette réalité interroge avec acuité la croisade engagée contre l&rsquo;orpaillage illégal. Comment espérer imposer le respect de la loi à des exploitants clandestins ou illégaux si, au sein même de l&rsquo;appareil administratif, la discipline hiérarchique donne parfois le sentiment de vaciller ? Peut-on exiger des citoyens ce que certaines administrations peinent elles-mêmes à appliquer ?</p>
<p>La Côte d&rsquo;Ivoire est souvent présentée comme un pays de grandes ambitions, de ponts majestueux, d&rsquo;autoroutes modernes et de performances économiques enviées. Mais aucune infrastructure, aussi impressionnante soit-elle, ne remplacera une administration disciplinée, responsable et pleinement redevable de ses actes.</p>
<p>L&rsquo;autorité de l&rsquo;État ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses échangeurs. Elle se mesure surtout à sa capacité à faire respecter ses propres règles par ceux qui sont chargés de les appliquer.<br />
Car lorsqu&rsquo;un État commence à négocier avec sa propre administration, il prend le risque de devenir un simple spectateur de son propre fonctionnement.<br />
Et lorsqu&rsquo;un chef n&rsquo;est plus suivi par ceux qui lui sont censés obéir, ce n&rsquo;est plus seulement l&rsquo;administration qui vacille.<br />
C&rsquo;est l&rsquo;État lui-même qui commence à perdre sa voix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est alors temps pour que le chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé donne le tempo d&rsquo;une administration qui fonctionne selon des règles, que l&rsquo;on y mette fin aux abus de pouvoir dans certaines administrations centrales, que soit mis fin à certains privilèges dont jouissent une élite.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%89DITORIAL%2Fune%20com%C3%A9die%20%C3%A0%20l'ivoirienne%20%3A%20le%20bal%20des%20chefs%E2%80%A6%20sans%20chef%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20est%20des%20pays%20o%C3%B9%20l'%C3%89tat%20commande%20son%20administration.%20Et%20puis%20il%20y%20a%20ceux%20o%C3%B9%20l'administration%20finit%20par%20donner%20des%20ordres%20%C3%A0%20l'%C3%89tat.%20%C3%80%20observer%20certaines%20sc%C3%A8nes%20qui%20se%20d%C3%A9roulent%20aujourd'hui%20en%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%2C%20on%20est%20tent%C3%A9%20de%20croire%20que%20la%20fronti%C3%A8re%20entre%20les%20deux%20s'est%20dangereusement%20estomp%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20spectacle%20est%20saisissant.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20sup%C3%A9rieur%20hi%C3%A9rarchique%20signe.%20Le%20subalterne%20d%C3%A9cide.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20ministre%20annonce.%20L'ex%C3%A9cutant%20interpr%C3%A8te.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Premier%20ministre%20appelle%20%C3%A0%20la%20rigueur.%20Sur%20le%20terrain%2C%20chacun%20semble%20appliquer%20sa%20propre%20Constitution.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Bienvenue%20dans%20la%20R%C3%A9publique%20du%20%5C%22chacun%20fait%20ce%20qu'il%20veut%5C%22%2C%20o%C3%B9%20les%20textes%20deviennent%20des%20accessoires%20administratifs%20et%20o%C3%B9%20l'autorit%C3%A9%20ressemble%20de%20plus%20en%20plus%20%C3%A0%20une%20d%C3%A9coration%20de%20bureau.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20troublant%20est%20que%20cette%20anarchie%20silencieuse%20ne%20choque%20presque%20plus.%20Elle%20s'installe%2C%20se%20banalise%20et%20prosp%C3%A8re%20dans%20les%20interstices%20de%20l'administration%20publique.%20Comme%20une%20mauvaise%20herbe%20que%20personne%20ne%20prend%20le%20temps%20d'arracher.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20exemples%20ne%20manquent%20pourtant%20pas.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Koumassi%20Campement%2C%20une%20op%C3%A9ration%20cens%C3%A9e%20lib%C3%A9rer%20une%20emprise%20s'est%20transform%C3%A9e%20en%20destruction%20de%20logements.%20Qui%20a%20chang%C3%A9%20la%20partition%20%3F%20Qui%20a%20donn%C3%A9%20le%20feu%20vert%20%3F%20Qui%20r%C3%A9pondra%20des%20cons%C3%A9quences%20sociales%20%3F%20Le%20silence%20administratif%20est%20devenu%20plus%20solide%20que%20le%20b%C3%A9ton%20des%20maisons%20disparues.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Gesco%2C%20les%20bulldozers%20ont%20choisi%20de%20s'inviter%20en%20pleine%20ann%C3%A9e%20scolaire%2C%20laissant%20derri%C3%A8re%20eux%20des%20familles%20d%C3%A9sempar%C3%A9es%20et%20des%20enfants%20priv%C3%A9s%20de%20rep%C3%A8res.%20L%C3%A0%20encore%2C%20les%20responsabilit%C3%A9s%20se%20sont%20%C3%A9vapor%C3%A9es%20dans%20les%20m%C3%A9andres%20de%20la%20bureaucratie.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pendant%20ce%20temps%2C%2087%20agents%20des%20Douanes%20vivent%20depuis%20pr%C3%A8s%20de%20deux%20ans%20sous%20le%20poids%20d'une%20suspension%20administrative%20qui%20semble%20ne%20jamais%20devoir%20conna%C3%AEtre%20son%20%C3%A9pilogue.%20Des%20familles%20enti%C3%A8res%20attendent%20qu'une%20administration%2C%20pourtant%20r%C3%A9put%C3%A9e%20prompte%20%C3%A0%20sanctionner%2C%20retrouve%20enfin%20la%20c%C3%A9l%C3%A9rit%C3%A9%20lorsqu'il%20s'agit%20de%20d%C3%A9cider.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20des%20indemnisations%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d'Abidjan%20offre%20le%20m%C3%AAme%20visage.%20Les%20routes%20avancent%20%C3%A0%20grande%20vitesse.%20Les%20indemnisations%2C%20elles%2C%20semblent%20voyager%20en%20charrette.%20Les%20victimes%20patientent%20pendant%20que%20les%20%C3%A9ch%C3%A9ances%20administratives%20repoussent%20sans%20cesse%20l'horizon%20de%20la%20r%C3%A9paration.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20inqui%C3%A9tant%20n'est%20pas%20seulement%20l'accumulation%20de%20ces%20dossiers.%20C'est%20ce%20qu'ils%20r%C3%A9v%C3%A8lent%20%3A%20une%20administration%20o%C3%B9%20certains%20responsables%20donnent%20l'impression%20d'%C3%AAtre%20devenus%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs.%20Ils%20interpr%C3%A8tent%20les%20textes%2C%20fixent%20les%20d%C3%A9lais%2C%20d%C3%A9cident%20des%20priorit%C3%A9s%20et%2C%20parfois%2C%20semblent%20n'avoir%20de%20comptes%20%C3%A0%20rendre%20%C3%A0%20personne.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20cette%20m%C3%A9canique%20bien%20huil%C3%A9e%20du%20d%C3%A9sordre%2C%20les%20v%C3%A9ritables%20centres%20de%20d%C3%A9cision%20ne%20sont%20pas%20toujours%20ceux%20que%20d%C3%A9signent%20les%20organigrammes.%20Les%20couloirs%20bruissent%20de%20ces%20%5C%22hommes%20de%20l'ombre%5C%22%20qui%20influencent%20sans%20appara%C3%AEtre%2C%20d%C3%A9cident%20sans%20signer%20et%20gouvernent%20sans%20responsabilit%C3%A9%20officielle.%20Les%20chefs%20existent.%20Mais%20le%20pouvoir%2C%20lui%2C%20semble%20avoir%20pris%20une%20autre%20adresse.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20r%C3%A9alit%C3%A9%20interroge%20avec%20acuit%C3%A9%20la%20croisade%20engag%C3%A9e%20contre%20l'orpaillage%20ill%C3%A9gal.%20Comment%20esp%C3%A9rer%20imposer%20le%20respect%20de%20la%20loi%20%C3%A0%20des%20exploitants%20clandestins%20ou%20ill%C3%A9gaux%20si%2C%20au%20sein%20m%C3%AAme%20de%20l'appareil%20administratif%2C%20la%20discipline%20hi%C3%A9rarchique%20donne%20parfois%20le%20sentiment%20de%20vaciller%20%3F%20Peut-on%20exiger%20des%20citoyens%20ce%20que%20certaines%20administrations%20peinent%20elles-m%C3%AAmes%20%C3%A0%20appliquer%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20C%C3%B4te%20d'Ivoire%20est%20souvent%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20un%20pays%20de%20grandes%20ambitions%2C%20de%20ponts%20majestueux%2C%20d'autoroutes%20modernes%20et%20de%20performances%20%C3%A9conomiques%20envi%C3%A9es.%20Mais%20aucune%20infrastructure%2C%20aussi%20impressionnante%20soit-elle%2C%20ne%20remplacera%20une%20administration%20disciplin%C3%A9e%2C%20responsable%20et%20pleinement%20redevable%20de%20ses%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'autorit%C3%A9%20de%20l'%C3%89tat%20ne%20se%20mesure%20pas%20uniquement%20%C3%A0%20la%20hauteur%20de%20ses%20%C3%A9changeurs.%20Elle%20se%20mesure%20surtout%20%C3%A0%20sa%20capacit%C3%A9%20%C3%A0%20faire%20respecter%20ses%20propres%20r%C3%A8gles%20par%20ceux%20qui%20sont%20charg%C3%A9s%20de%20les%20appliquer.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20lorsqu'un%20%C3%89tat%20commence%20%C3%A0%20n%C3%A9gocier%20avec%20sa%20propre%20administration%2C%20il%20prend%20le%20risque%20de%20devenir%20un%20simple%20spectateur%20de%20son%20propre%20fonctionnement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20lorsqu'un%20chef%20n'est%20plus%20suivi%20par%20ceux%20qui%20lui%20sont%20cens%C3%A9s%20ob%C3%A9ir%2C%20ce%20n'est%20plus%20seulement%20l'administration%20qui%20vacille.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C'est%20l'%C3%89tat%20lui-m%C3%AAme%20qui%20commence%20%C3%A0%20perdre%20sa%20voix.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">C&rsquo;était Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Robert Beugré Mambé, écrivain sous les projecteurs du SILA 2025</title>
		<link>https://artici.info/2025/04/26/cote-divoire-robert-beugre-mambe-ecrivain-sous-les-projecteurs-du-sila-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 20:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[#Mambé écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[#Robert Beugré Mambé]]></category>
		<category><![CDATA[#Sila]]></category>
		<category><![CDATA[#voile de Mambé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=706</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 26 avril 2025 &#8211; Le Premier ministre ivoirien Robert Beugré Mambé ne se contente pas de gouverner : il écrit aussi. À l’hôtel du District d’Abidjan l&#8217;éditeur le critique littéraire ont annoncé ce samedi 26 avril 2025, lors d&#8217;une conférence de presse, la réédition et l’analyse faite des deux œuvres : « Voile », un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG_20250426_104129_242-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p dir="ltr">
<p dir="ltr"><strong>Abidjan le 26 avril 2025 &#8211;</strong> Le Premier ministre ivoirien Robert Beugré Mambé ne se contente pas de gouverner : il écrit aussi. À l’hôtel du District d’Abidjan l&rsquo;éditeur le critique littéraire ont annoncé ce samedi 26 avril 2025, lors d&rsquo;une conférence de presse, la réédition et l’analyse faite des deux œuvres : « Voile », un recueil de poèmes, et <b>. »</b>Une affaire de place : le fils de Zébédée » de Robert Beugré Mambé.<br />
À l’initiative d’Ernest Foi Bi, directeur des « éditions Saint Sauveur », et du critique littéraire Michel Coffi Benoît, cette présentation vise à donner un nouveau souffle aux écrits de celui qui, au-delà de la politique, affirme sa foi et sa vision de l’existence à travers ses textes. Ces ouvrages seront à l&rsquo;honneur lors du prochain Salon International du Livre d’Abidjan (SILA), prévu du 6 au 10 mai 2025.</p>
<p dir="ltr">« Le ministère de la Culture est fier d’accompagner cette initiative », a souligné Dr Gisèle Châtelain, dépêchée pour représenter la ministre de la Culture et de la Francophonie. Elle a salué la plume du Premier ministre, tout en exprimant le souhait qu’il puisse personnellement venir dédicacer ses livres au stand des éditions Saint Sauveur.</p>
<p dir="ltr"><b>Michel Coffi Benoît, l’homme derrière le décryptage</b></p>
<p dir="ltr">À travers un témoignage passionné, Michel Coffi Benoît a expliqué son engagement. Arrivé au District d&rsquo;Abidjan en 2015, il se souvient d’avoir été impressionné par la profondeur des discours de Beugré Mambé : « Ses paroles étaient fortes, mais ne touchaient qu’un auditoire éphémère. Je me suis dit qu&rsquo;il fallait en garder une trace », raconte-t-il.<br />
C&rsquo;est au cours de ses recherches qu’il découvre que l’homme politique avait déjà publié, dans les années 2000, deux ouvrages aujourd’hui presque introuvables. Devant l’urgence de leur redonner vie, l’idée d’une réédition naît, accompagnée d’un travail d’analyse pour mieux faire comprendre leur richesse. « Ce qu’il dit dans ces livres mérite d’être lu par chaque Ivoirien », insiste-t-il.</p>
<p dir="ltr"><b>Foi, sagesse et poésie</b></p>
<p dir="ltr">Dans « Une affaire de place », Robert Beugré Mambé s’appuie sur l’Évangile selon saint Matthieu pour livrer une réflexion limpide sur l’humilité, la destinée et la foi. Un texte accessible, nourri de la spiritualité de son auteur, méthodiste convaincu et prédicateur dans l’âme.</p>
<p dir="ltr">À l’inverse, « Voile » se présente comme un recueil de poèmes plus complexe. « Il fallait un décryptage pour en extraire toute la quintessence », explique Michel Coffi Benoît. De la gestion du temps aux excès de la vie moderne, chaque poème invite à une méditation profonde, à la croisée de la philosophie et de la foi chrétienne.</p>
<p dir="ltr"><b>Un rendez-vous attendu au SILA</b></p>
<p dir="ltr">Le SILA 2025 sera donc l’occasion pour les lecteurs de découvrir — ou de redécouvrir — un pan méconnu du Premier ministre ivoirien. Car derrière l&rsquo;homme politique, c’est une voix littéraire authentique qui se révèle, portée par un souci constant de transmettre sagesse et espérance.</p>
<p dir="ltr">Une belle manière de rappeler que, parfois, les mots peuvent gouverner autant que les actes.</p>
<p dir="ltr">JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les chefs Atchans et Akyé d&#8217;Abidjan proposent une ACD attaquable</title>
		<link>https://artici.info/2025/01/05/cote-divoire-les-chefs-atchans-et-akye-dabidjan-proposent-une-acd-attaquable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 12:44:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#ADU]]></category>
		<category><![CDATA[#Attestation de droit d'usage]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#foncier]]></category>
		<category><![CDATA[#Robert Beugré Mambé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=435</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 05 Janvier 2025 &#8211; Le chef du gouvernement ivoirien et son ministre de la construction et de l&#8217;urbanisme ont échangé avec les chefs Atchans et Akyé du district autonome d&#8217;Abidjan le vendredi 03 Janvier 2025 à Songon Abiatié, village du Premier ministre Beugré Mambé sur la nouvelle réforme foncière qui est en vigueur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/IMG_20250103_162831_960-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 05 Janvier 2025 &#8211; <em>Le chef du gouvernement ivoirien et son ministre de la construction et de l&rsquo;urbanisme ont échangé avec les chefs Atchans et Akyé du district autonome d&rsquo;Abidjan le vendredi 03 Janvier 2025 à Songon Abiatié, village du Premier ministre Beugré Mambé sur la nouvelle réforme foncière qui est en vigueur depuis le 1er Janvier de cette année.</em></strong><span id="more-435"></span></p>
<p>L&rsquo;ADU dans sa forme actuelle n’offre pas suffisamment d’assurance aux propriétaires terrien bien au contraire, elle est source de beaucoup d’incompréhension, d’inquiétude et de méfiance au sein de nos communautés respectives, sentiment qui sont amplifiés par l’empressement avec lequel le ministère de la construction veut mettre en œuvre lesdites formes et ceux de façon presque unilatérale », s&rsquo;inquiètent les têtes couronnées des villages du district d&rsquo;Abidjan.</p>
<p>Regrettant de n&rsquo;avoir pas été associés aux réflexions, puis à l’élaboration des textes alors même que les enjeux foncier touchent au cœur de leurs identités et de leur existence, ils invitent le gouvernement à reconsidérer la décision de mise en œuvre de l&rsquo;Attestation de Droits d&rsquo;Usage (ADU).</p>
<p>« Monsieur le Premier, nous vous prions du plus profond de notre cœur et au nom de nos communautés pour une réconsidération de l&rsquo;ADU et des réforme du domaine du foncier », a plaidé le porte-parole soulignant qu&rsquo;aucun chef n&rsquo;est opposé à cette mesure qui, à coup sûr, vient assainir le milieu mais devant prendre en compte un certain nombre de préoccupations des propriétaires terriens.</p>
<p>« Comme nous avons déjà dit au Ministre, nous le répétons, nous ne sommes pas contre les réformes bien au contraire, nous y adhérons pleinement. Il s’agit d’assainir, de sécuriser et c&rsquo;est des réformes qui vont nous-même nous faciliter notre travail au quotidien. Ces réformes vont nous faciliter la vie. Seulement nous estimons qu’il y a encore quelques réglages à faire », a-t-il expliqué proposant la mise en place d’un groupe Mix pour échanger et discuter de ces préoccupations.</p>
<p>Mais déjà les chefs Atchans et Akyé</p>
<p>demande qu&rsquo;un délai supplémentaire, donc du report de la date d’entrée en vigueur de l’ADU et des réformes du foncier pour une année le temps de parvenir à un accord consensus au bénéfice de tous.</p>
<p>« Monsieur le premier ministre, nous voulons que vous facilitez la mise en place d’un groupe de travail mixte composé au moins de spécialistes du ministère de la construction et des personnes-ressources commises par le collectif des chefs coutumiers pour analyser et amender toutes les dispositions de l&rsquo;ADU, les réformes foncières, sources d&rsquo;incompréhensions et d’inquiétudes auxquels prennent en compte les intérêts de toutes les parties en vue d’éviter ou les minimiser autant que possible, d’éventuelles frustrations et des ressentiments de nos populations », a expliqué le porte-parole des chefs favorable à la prise de mesure exceptionnelle simplifiée pour l’approbation de lotissement en cours et non encore approuvé. Aussi souhaite que l&rsquo;ACD soit un document susceptible d&rsquo;être remise en cause s&rsquo;il est établi qui comporte des irrégularités dans sa procédure d&rsquo;obtention.</p>
<p>« Que l&rsquo;ACD soit et demeure, à l’instar de tout document administratif, un document attaquable et susceptible d’être annulé s&rsquo;il est élaboré de manière irrégulière et que les textes le régissant soit très explicite sur la question », a expliqué les raisons des réserves sur ce document présenté comme un document hyper sécurisé donc inattaquable.</p>
<p>« En somme nous souhaitons monsieur le Premier Ministre, que ces instruments de gestion foncière soient révisés pour refléter les réalités, sociologiques, techniques et politiques de notre pays et qu’il protège véritablement les droits fonciers de tous les peuples autochtones de Côte d’Ivoire en général et en particulier des Atchans et des Akyés », a plaidé le Chef Nangui Thomas, porte-parole de la délégation des chefs.</p>
<p>Monsieur le premier ministre, sur votre orientation, il a été convenu de donner encore un peu de délai à tous ceux qui détiennent aujourd’hui une attestation villageoise. Donc un délai supplémentaire a été donné qui étend à trois mois à compter du 1er Janvier à fin mars 2025, la période pendant laquelle toutes les attestations qui sont aujourd’hui délivrées à quelqu’un peuvent être reçu à tous les guichets, de ministère de la construction et être traité. Et je vous rassure, la décision qui a été prise dit qu’à partir du 1er janvier, entre en vigueur le décret qui régit les lotissements et qui met en place l’attestation de droit d&rsquo;usage. C’est ce qui a été décidé et c’est sur cela que nous communiquons. Nous n’avons jamais dit, et je souhaite vraiment le dire haut et fort ici qu’une attestation déjà délivré signé par un chef, une attestation qui est authentique, ne sera pas reçu. Quelque soit la date, je vous rassure, cette attestation sera reçu à nos bureaux et traité. La seule chose que nous demandons respectueusement, c’est qu&rsquo;à partir du 1er janvier 2025, ensemble, que nous mettions en application le décret régissant les lotissements et l’ADU de décembre 2021&Prime;, a tranché le ministre de la construction et de l&rsquo;urbanisme, Bruno Koné.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
