<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#indemnisation impacté &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/indemnisation-impacte/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Jul 2026 10:25:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#indemnisation impacté &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PTUA : guerre ouverte au sommet, la fin du projet vire au règlement de comptes</title>
		<link>https://artici.info/2026/07/04/ptua-guerre-ouverte-au-sommet-la-fin-du-projet-vire-au-reglement-de-comptes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 15:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#guerre ouverte sommet]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1706</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1032" height="688" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg 1032w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-1024x683.jpeg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-768x512.jpeg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-450x300.jpeg 450w" sizes="(max-width: 1032px) 100vw, 1032px" /></div>&#160; Abidjan le 04 Juillet 2026 &#8211; Alors que des milliers de personnes attendent toujours leurs indemnisations promises depuis plusieurs années, un nouveau feuilleton secoue le Projet de Transport Urbain d&#8217;Abidjan (PTUA). Cette fois, ce ne sont plus les victimes des expropriations qui dénoncent des lenteurs, mais les responsables eux-mêmes qui s&#8217;affrontent ouvertement autour de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1032" height="688" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI.jpeg 1032w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-1024x683.jpeg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-768x512.jpeg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/cinews-HENSI-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 1032px) 100vw, 1032px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 04 Juillet 2026 &#8211;</strong> Alors que des milliers de personnes attendent toujours leurs indemnisations promises depuis plusieurs années, un nouveau feuilleton secoue le Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA). Cette fois, ce ne sont plus les victimes des expropriations qui dénoncent des lenteurs, mais les responsables eux-mêmes qui s&rsquo;affrontent ouvertement autour de la fermeture du projet. Une bataille administrative qui révèle les véritables enjeux de cette fin de programme financé avec l&rsquo;appui de la Banque africaine de développement.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1620" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-357x210.jpeg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4.jpeg 583w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Les signes d&rsquo;une crise profonde étaient déjà perceptibles depuis plusieurs mois. Les reports successifs de la clôture du Programme d&rsquo;Action et de Réinstallation (PAR), annoncés comme de simples ajustements techniques, semblent aujourd&rsquo;hui cacher une réalité bien plus embarrassante. Derrière les explications officielles se profilerait une lutte acharnée pour préserver des avantages financiers liés à la poursuite des activités du projet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Réunis à Yamoussoukro du 22 au 26 juin 2026, les responsables du PTUA avaient pourtant fixé une échéance claire : la fin du PAR au 30 juin. Dans la foulée, le 29 juin, le coordonnateur du projet adresse une notification à l&rsquo;ensemble du personnel. Les agents sont invités à prendre attache avec le responsable administratif et financier afin d&rsquo;accomplir les formalités de solde de tout compte et de mettre un terme à leurs contrats de travail.</p>
<p>Une décision qui semblait consacrer la fin effective du projet.</p>
<p>Mais le scénario va rapidement basculer.</p>
<p>Selon plusieurs sources proches du dossier, cette note provoque une vive contestation en interne. Parmi les plus actifs figure le sociologue Gouagoua, qui saisit aussitôt son parrain administratif, Jean-Claude Zongo, actuel Directeur de Cabinet du ministre de l&rsquo;Équipement et de l&rsquo;Entrerien Routier. Ce dernier cumule également les fonctions de président du Comité de Suivi du Plan d&rsquo;Action et de Réinstallation (CS-PAR), une position dont la compatibilité avec ses nouvelles responsabilités suscite déjà des interrogations.</p>
<p>Très vite, le directeur de cabinet intervient. Dans une correspondance adressée au coordonnateur, il lui demande de suspendre sa décision et d&rsquo;inviter l&rsquo;ensemble des travailleurs à reprendre leurs activités à compter du 6 juillet 2026.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1708" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-768x511.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1-450x300.jpg 450w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/economie-2-09-2026-1.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En quelques heures, la décision du coordonnateur se retrouve ainsi pratiquement neutralisée.</p>
<p>Le sociologue Gouagoua, cet homme qui s&rsquo;est imposé comme l&rsquo;autorité suprême de la boîte en remettant en cause des décisions d&rsquo;indemnisation des victimes, s&#8217;empresse alors de diffuser cette nouvelle instruction auprès du personnel, appelant les agents à rejoindre leurs postes, comme si la procédure de fermeture n&rsquo;avait jamais existé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette confrontation met en évidence une question fondamentale de gouvernance sur laquelle, nous avons déjà saisi le chef du gouvernement pour des clarifications.</p>
<p>En vertu des textes d&rsquo;exécution du projet, c&rsquo;est pourtant le coordonnateur qui dispose du pouvoir de recruter le personnel, de le mettre à la disposition du PAR, mais également d&rsquo;ordonner les dépenses et le paiement des salaires. Son autorité apparaît donc directement remise en cause par une intervention extérieure qui alimente désormais le malaise au sein des équipes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette guerre de compétences intervient dans un contexte particulièrement sensible.</p>
<p>Depuis plusieurs années, le PTUA est vivement critiqué pour les retards enregistrés dans l&rsquo;indemnisation des populations affectées par les travaux du quatrième pont, de la voie Y4 et du dédoublement de la route de Dabou. Malgré les assurances répétées des autorités et les prorogations successives accordées, plusieurs milliers de personnes attendent encore le versement des compensations qui leur avaient été promises.</p>
<p>Le cas Kobenan Jonas est très parlant ; l&rsquo;ordre de paiement est donné par le coordonnateur après avis favorable du président du CS-PAR. Mais le sociologue Gouagoua dont la mission est de faciliter les procédures afin de soulager les impactés, y met un pied sur ce dossier.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1619" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En 2024, la Cellule de coordination du PTUA reconnaissait elle-même devoir encore des paiements à plus de 5 000 personnes, alors même que des rapports transmis auparavant faisaient état d&rsquo;une indemnisation totalement achevée.</p>
<p>Cette contradiction continue d&rsquo;alimenter les interrogations.</p>
<p>Pourquoi <a href="https://artici.info/2025/10/21/cote-divoire-opacite-magouilles-et-arrogance-dans-lindemnisation-des-victimes-du-ptua-sous-les-yeux-de-la-bad/">prolonger</a> sans cesse un projet dont les principaux ouvrages sont achevés ? Pourquoi repousser à plusieurs reprises sa clôture alors que les engagements contractuels arrivent à échéance ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plusieurs observateurs, les événements de ces derniers jours offrent un début de réponse. La poursuite du projet permettrait également le maintien de rémunérations, de primes et d&rsquo;autres avantages conséquents liés aux fonctions exercées au sein des différentes structures de gestion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant que les responsables se disputent autour de la fermeture administrative du PTUA, des familles continuent pourtant d&rsquo;attendre la réparation des préjudices subis après la destruction de leurs habitations et de leurs terres.</p>
<p>Cette nouvelle crise interne pourrait désormais attirer l&rsquo;attention des partenaires financiers, notamment de la Banque africaine de développement, principal bailleur du projet, sur la gouvernance réelle de cette opération d&rsquo;envergure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NB</strong> : au moment nous mettions sous presse, une source bien introduite nous apprend que le stratège Gouagoua aurait proposé un autre schéma : mettre en place une Commission permanente de cinq personnes pour six mois afin de traiter les dossiers en suspens. Mais là où le bas blesse, cette Commission de cinq personnes est bien sûr composée de ceux qui n&rsquo;ont pas pu gérer pendant ces deux dernières années de prolongation les dossiers toujours en souffrance avec un personnel même étoffé et complet. Et seulement avec cinq personnes pourront-ils le faire ? Il ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute, l&rsquo;on cherche seulement à préserver des postes et des avantages y afférents.</p>
<p>Si cette proposition devrait prendre forme, il serait judicieux qu&rsquo;aucun de ceux qui ont géré ce dossier y figure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire /PTUA : huit ans d’attente, des milliards décaissés… mais les sinistrés toujours abandonnés, un scandale qui risque de déplaire à la BAD, roulée dans la farine</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/15/cote-divoire-ptua-huit-ans-dattente-des-milliards-decaisses-mais-les-sinistres-toujours-abandonnes-un-scandale-qui-risque-de-deplaire-a-la-bad-roulee-dans-la-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:03:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1616</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211; Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211;</strong> Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore reçu aucun kopeck.</p>
<p><span class="La"><b>Qui en est responsable ? </b></span></p>
<p>Qui du gouvernement, du Comité d’Évaluation du Plan d’Action et de Réinstallation (CE-PAR) ou de la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (CC-PTUA) porte la responsabilité de cette situation de blocage infligée à des citoyens ayant sacrifié leur patrimoine pour des ouvrages d’utilité publique ?</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;argent disponible mais&#8230; </b></span></p>
<p>Selon plusieurs sources, l’État aurait pourtant décaissé les fonds nécessaires au paiement des indemnisations. Tous les impactés devaient donc être pris en charge. Mais, huit ans plus tard (le projet ayant démarré en 2018), les mêmes populations continuent de pleurer leur dû.<br />
Dans un rapport de fin de travaux transmis à la Banque africaine de développement (BAD) en 2023 &#8211; délai de fin d&rsquo;exécution des travaux &#8211; le gouvernement ivoirien soutenait que tous les impactés, sans exception, avaient été indemnisés conformément au protocole de l’accord de prêt conclu avec l’institution financière.<br />
Pourtant, en avril 2024, la CC-PTUA reconnaissait officiellement devoir encore des compensations à plus de 5 000 personnes.</p>
<p><span class="La"><b>Les raisons avancées ? </b></span></p>
<p>La Cellule affirme avoir perdu les traces de nombreux concernés. Elle avait alors rouvert une phase d’enregistrement présentée comme destinée aux « retardataires ».<br />
Fin 2024, les victimes continuaient néanmoins de réclamer leurs droits. Un nouveau délai avait été accordé jusqu’à fin 2025 par la BAD afin de permettre la prise en compte de tous les dossiers. Mais cette seconde chance n’en fut véritablement pas une. Le délai vient désormais d’être repoussé à juin 2026, tandis que les signes d’un nouveau non-respect de l’échéance sont déjà perceptibles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1620" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-357x210.jpeg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4.jpeg 583w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="La"><b>Le perpétuel recommencement </b></span></p>
<p>Un autre recensement a même été lancé, alors qu’une base de données des personnes non encore indemnisées existerait déjà au sein de la CC-PTUA. Plusieurs impactés affirment d’ailleurs n’avoir jamais été contactés. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une véritable mise en scène administrative.<br />
Des accusations graves émergent également autour de la gestion du dossier. Certains dénoncent un système entretenu par des intérêts financiers liés aux primes perçues par certains responsables du CE-PAR et de la CC-PTUA, au détriment des populations sinistrées.<br />
Sur un échantillon de 387 personnes recensées dans le cadre d’investigations menées sur le dossier et figurant dans les bases de données de la CC-PTUA, seulement quatre auraient été payées entre janvier 2024 et décembre 2025. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations.</p>
<p><span class="La"><b>Crédibilité des rapports </b></span></p>
<p>Comment l’État contrôle-t-il réellement l’exécution de ses projets financés par les partenaires internationaux ? Comment s’assure-t-il du respect des engagements pris dans les accords de prêt ?<br />
Le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) qui enquête sur le sujet et mainte fois sollicité la réaction de la Cc-ptua et du Cs-Par sans suite sur la situation, estime que tant que les gouvernants demeureront leurs propres contrôleurs, les rapports produits risquent d’être biaisés.<br />
Dans le cadre des travaux du 4e Pont, de la voie Y4 et du dédoublement de la route de Dabou, les financements ont bel et bien été mobilisés. La Cellule de coordination du PTUA elle-même reconnaît que les fonds ont été décaissés. Mais pourquoi des populations censées être indemnisées avant le début des travaux réclament-elles encore leur dû plusieurs années après ?<br />
Selon plusieurs témoignages recueillis, des pratiques douteuses auraient gangrené le processus : patrimoines fictifs ou payés en double, manipulations administratives, lenteurs volontaires et soupçons de rétrocommissions, communément appelées « le contexte » dans le jargon populaire abidjanais.<br />
Sur la voie Y4, côté Anyama, certains observateurs soutiennent même que les superficies foncières indemnisées dépasseraient largement les réalités du terrain. Pendant ce temps, de véritables victimes continuent d’attendre leur compensation depuis plus de huit ans.</p>
<p><span class="La"><b>La justice, une arme pour&#8230; </b></span></p>
<p>Pour de nombreux impactés, le parcours judiciaire relève également du chemin de croix. Entre lenteurs administratives, frais d’avocats élevés et procédures interminables, plusieurs finissent par abandonner.<br />
Les dossiers de Haidar Hussein et de Keita Mamadou, pendants devant les juridictions d’Abidjan depuis 2023, illustrent cette réalité.</p>
<p><strong>Des cas édifiant </strong></p>
<p>Dans le cas Haidar Hussein, un différend autour d’une expertise immobilière commandée avant la destruction de son bien oppose le requérant à la CC-PTUA. Malgré plusieurs décisions favorables au plaignant, les procédures se poursuivent devant les juridictions supérieures. Ce dossier dort depuis août 2025 au conseil d&rsquo;État.<br />
Le dossier Keita Mamadou révèle quant à lui un autre dysfonctionnement grave présumé. Deux personnes revendiquaient la propriété d’un même bâtiment. Alors que l’affaire était pendante devant la justice, la CC-PTUA aurait procédé au paiement de l’une des parties. L&rsquo;autre partie, M. Keïta ayant gagné le procès vient alors pour encaisser son dû et là surprise ! Madame Tanoh, qui certainement a bénéficié de complicité interne à la Cc-ptua, n&rsquo;aura pas, quant à elle, besoin d&rsquo;une décision de justice pour empocher l&rsquo;indemnisation. Depuis, le contentieux se poursuit et M. Keita affirme n’avoir toujours rien perçu. Sur le dossier toute la chaîne intervenant dans le processus d&rsquo;indemnisation est passée devant le juge d&rsquo;instruction. Des inculpations prononcées mais monsieur Keïta attend toujours.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;ampleur du scandale </b></span></p>
<p>La condamnation de l’ex-DAF du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA), Mohamed Camara, jugé devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan-Cocody le 31 janvier 2026, à 10 ans de prison ferme et à 10 millions FCFA d’amende au profit de l’État de Côte d’Ivoire, à rembourser 138 millions FCFA à l’AGEROUTE ;<br />
à payer 50 millions FCFA de dommages et intérêts à cette structure ;<br />
à subir la confiscation de plusieurs biens immobiliers et avoirs bancaires ;<br />
privé de ses droits civils et politiques pendant 5 ans, dénote bien de la gabegie financière à laquelle s&rsquo;adonnent les différents responsables de cette structure. « Je n&rsquo;ai pas agit seul », avait-il déclaré à la barre.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;étendu du mal</b></span></p>
<p>D’autres cas, comme ceux de feue Diomandé Maïmouna, de Yayé Emmeli ou encore de Kobenan Jonas, continuent d’alimenter le malaise autour de ce projet censé symboliser la modernisation d’Abidjan.<br />
Pour plusieurs observateurs, les bailleurs internationaux, notamment la BAD, ne devraient plus se contenter des seuls rapports administratifs produits par les structures étatiques. Les enquêtes journalistiques et les alertes des médias mériteraient également une attention particulière.</p>
<p><span class="La"><b>La crise de confiance </b></span></p>
<p>Car au-delà des chiffres et des rapports techniques, c’est la crédibilité même des institutions publiques et des partenaires financiers qui se joue désormais face à des populations frappées depuis plusieurs années par une profonde crise de confiance envers l’État.</p>
<p>La suite, la semaine prochaine.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22PTUA%20%3A%20huit%20ans%20d%E2%80%99attente%2C%20des%20milliards%20d%C3%A9caiss%C3%A9s%E2%80%A6%20mais%20les%20sinistr%C3%A9s%20toujours%20abandonn%C3%A9s%2C%20un%20scandale%20qui%20risque%20de%20d%C3%A9plaire%20%C3%A0%20la%20BAD%2C%20roul%C3%A9e%20dans%20la%20farine%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Voil%C3%A0%20plus%20de%20huit%20ans%20que%20cela%20dure.%20Les%20populations%20impact%C3%A9es%20par%20le%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%20continuent%20de%20courir%20derri%C3%A8re%20une%20indemnisation%20en%20num%C3%A9raire%20qui%2C%20selon%20les%20engagements%20initiaux%2C%20devait%20intervenir%20avant%20m%C3%AAme%20la%20destruction%20de%20leurs%20biens.%20%C3%80%20ce%20jour%2C%20plusieurs%20victimes%20affirment%20n%E2%80%99avoir%20encore%20re%C3%A7u%20aucun%20kopeck.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Qui%20en%20est%20responsable%20%3F%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Qui%20du%20gouvernement%2C%20du%20Comit%C3%A9%20d%E2%80%99%C3%89valuation%20du%20Plan%20d%E2%80%99Action%20et%20de%20R%C3%A9installation%20(CE-PAR)%20ou%20de%20la%20Cellule%20de%20Coordination%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(CC-PTUA)%20porte%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20cette%20situation%20de%20blocage%20inflig%C3%A9e%20%C3%A0%20des%20citoyens%20ayant%20sacrifi%C3%A9%20leur%20patrimoine%20pour%20des%20ouvrages%20d%E2%80%99utilit%C3%A9%20publique%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'argent%20disponible%20mais...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20sources%2C%20l%E2%80%99%C3%89tat%20aurait%20pourtant%20d%C3%A9caiss%C3%A9%20les%20fonds%20n%C3%A9cessaires%20au%20paiement%20des%20indemnisations.%20Tous%20les%20impact%C3%A9s%20devaient%20donc%20%C3%AAtre%20pris%20en%20charge.%20Mais%2C%20huit%20ans%20plus%20tard%20(le%20projet%20ayant%20d%C3%A9marr%C3%A9%20en%202018)%2C%20les%20m%C3%AAmes%20populations%20continuent%20de%20pleurer%20leur%20d%C3%BB.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20un%20rapport%20de%20fin%20de%20travaux%20transmis%20%C3%A0%20la%20Banque%20africaine%20de%20d%C3%A9veloppement%20(BAD)%20en%202023%20-%20d%C3%A9lai%20de%20fin%20d'ex%C3%A9cution%20des%20travaux%20-%20le%20gouvernement%20ivoirien%20soutenait%20que%20tous%20les%20impact%C3%A9s%2C%20sans%20exception%2C%20avaient%20%C3%A9t%C3%A9%20indemnis%C3%A9s%20conform%C3%A9ment%20au%20protocole%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20pr%C3%AAt%20conclu%20avec%20l%E2%80%99institution%20financi%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pourtant%2C%20en%20avril%202024%2C%20la%20CC-PTUA%20reconnaissait%20officiellement%20devoir%20encore%20des%20compensations%20%C3%A0%20plus%20de%205%20000%20personnes.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20raisons%20avanc%C3%A9es%20%3F%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20Cellule%20affirme%20avoir%20perdu%20les%20traces%20de%20nombreux%20concern%C3%A9s.%20Elle%20avait%20alors%20rouvert%20une%20phase%20d%E2%80%99enregistrement%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20destin%C3%A9e%20aux%20%C2%AB%20retardataires%20%C2%BB.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Fin%202024%2C%20les%20victimes%20continuaient%20n%C3%A9anmoins%20de%20r%C3%A9clamer%20leurs%20droits.%20Un%20nouveau%20d%C3%A9lai%20avait%20%C3%A9t%C3%A9%20accord%C3%A9%20jusqu%E2%80%99%C3%A0%20fin%202025%20par%20la%20BAD%20afin%20de%20permettre%20la%20prise%20en%20compte%20de%20tous%20les%20dossiers.%20Mais%20cette%20seconde%20chance%20n%E2%80%99en%20fut%20v%C3%A9ritablement%20pas%20une.%20Le%20d%C3%A9lai%20vient%20d%C3%A9sormais%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20repouss%C3%A9%20%C3%A0%20juin%202026%2C%20tandis%20que%20les%20signes%20d%E2%80%99un%20nouveau%20non-respect%20de%20l%E2%80%99%C3%A9ch%C3%A9ance%20sont%20d%C3%A9j%C3%A0%20perceptibles.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Le%20perp%C3%A9tuel%20recommencement%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20autre%20recensement%20a%20m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20lanc%C3%A9%2C%20alors%20qu%E2%80%99une%20base%20de%20donn%C3%A9es%20des%20personnes%20non%20encore%20indemnis%C3%A9es%20existerait%20d%C3%A9j%C3%A0%20au%20sein%20de%20la%20CC-PTUA.%20Plusieurs%20impact%C3%A9s%20affirment%20d%E2%80%99ailleurs%20n%E2%80%99avoir%20jamais%20%C3%A9t%C3%A9%20contact%C3%A9s.%20Pour%20certains%20observateurs%2C%20il%20s%E2%80%99agirait%20d%E2%80%99une%20v%C3%A9ritable%20mise%20en%20sc%C3%A8ne%20administrative.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20accusations%20graves%20%C3%A9mergent%20%C3%A9galement%20autour%20de%20la%20gestion%20du%20dossier.%20Certains%20d%C3%A9noncent%20un%20syst%C3%A8me%20entretenu%20par%20des%20int%C3%A9r%C3%AAts%20financiers%20li%C3%A9s%20aux%20primes%20per%C3%A7ues%20par%20certains%20responsables%20du%20CE-PAR%20et%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20au%20d%C3%A9triment%20des%20populations%20sinistr%C3%A9es.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20un%20%C3%A9chantillon%20de%20387%20personnes%20recens%C3%A9es%20dans%20le%20cadre%20d%E2%80%99investigations%20men%C3%A9es%20sur%20le%20dossier%20et%20figurant%20dans%20les%20bases%20de%20donn%C3%A9es%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20seulement%20quatre%20auraient%20%C3%A9t%C3%A9%20pay%C3%A9es%20entre%20janvier%202024%20et%20d%C3%A9cembre%202025.%20Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20de%20nombreuses%20interrogations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20des%20rapports%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Comment%20l%E2%80%99%C3%89tat%20contr%C3%B4le-t-il%20r%C3%A9ellement%20l%E2%80%99ex%C3%A9cution%20de%20ses%20projets%20financ%C3%A9s%20par%20les%20partenaires%20internationaux%20%3F%20Comment%20s%E2%80%99assure-t-il%20du%20respect%20des%20engagements%20pris%20dans%20les%20accords%20de%20pr%C3%AAt%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20R%C3%A9seau%20des%20Journalistes%20Engag%C3%A9s%20contre%20la%20Corruption%20et%20l%E2%80%99Injustice%20(RJECI)%20qui%20enqu%C3%AAte%20sur%20le%20sujet%2C%20estime%20que%20tant%20que%20les%20gouvernants%20demeureront%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs%2C%20les%20rapports%20produits%20risquent%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20biais%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cadre%20des%20travaux%20du%204e%20Pont%2C%20de%20la%20voie%20Y4%20et%20du%20d%C3%A9doublement%20de%20la%20route%20de%20Dabou%2C%20les%20financements%20ont%20bel%20et%20bien%20%C3%A9t%C3%A9%20mobilis%C3%A9s.%20La%20Cellule%20de%20coordination%20du%20PTUA%20elle-m%C3%AAme%20reconna%C3%AEt%20que%20les%20fonds%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20d%C3%A9caiss%C3%A9s.%20Mais%20pourquoi%20des%20populations%20cens%C3%A9es%20%C3%AAtre%20indemnis%C3%A9es%20avant%20le%20d%C3%A9but%20des%20travaux%20r%C3%A9clament-elles%20encore%20leur%20d%C3%BB%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20t%C3%A9moignages%20recueillis%2C%20des%20pratiques%20douteuses%20auraient%20gangren%C3%A9%20le%20processus%20%3A%20patrimoines%20fictifs%20ou%20pay%C3%A9s%20en%20double%2C%20manipulations%20administratives%2C%20lenteurs%20volontaires%20et%20soup%C3%A7ons%20de%20r%C3%A9trocommissions%2C%20commun%C3%A9ment%20appel%C3%A9es%20%C2%AB%20le%20contexte%20%C2%BB%20dans%20le%20jargon%20populaire%20abidjanais.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20la%20voie%20Y4%2C%20c%C3%B4t%C3%A9%20Anyama%2C%20certains%20observateurs%20soutiennent%20m%C3%AAme%20que%20les%20superficies%20fonci%C3%A8res%20indemnis%C3%A9es%20d%C3%A9passeraient%20largement%20les%20r%C3%A9alit%C3%A9s%20du%20terrain.%20Pendant%20ce%20temps%2C%20de%20v%C3%A9ritables%20victimes%20continuent%20d%E2%80%99attendre%20leur%20compensation%20depuis%20plus%20de%20huit%20ans.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20justice%2C%20une%20arme%20pour...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20de%20nombreux%20impact%C3%A9s%2C%20le%20parcours%20judiciaire%20rel%C3%A8ve%20%C3%A9galement%20du%20chemin%20de%20croix.%20Entre%20lenteurs%20administratives%2C%20frais%20d%E2%80%99avocats%20%C3%A9lev%C3%A9s%20et%20proc%C3%A9dures%20interminables%2C%20plusieurs%20finissent%20par%20abandonner.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20dossiers%20de%20Haidar%20Hussein%20et%20de%20Keita%20Mamadou%2C%20pendants%20devant%20les%20juridictions%20d%E2%80%99Abidjan%20depuis%202023%2C%20illustrent%20cette%20r%C3%A9alit%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cas%20Haidar%20Hussein%2C%20un%20diff%C3%A9rend%20autour%20d%E2%80%99une%20expertise%20immobili%C3%A8re%20command%C3%A9e%20avant%20la%20destruction%20de%20son%20bien%20oppose%20le%20requ%C3%A9rant%20%C3%A0%20la%20CC-PTUA.%20Malgr%C3%A9%20plusieurs%20d%C3%A9cisions%20favorables%20au%20plaignant%2C%20les%20proc%C3%A9dures%20se%20poursuivent%20devant%20les%20juridictions%20sup%C3%A9rieures.%20Ce%20dossier%20dort%20depuis%20ao%C3%BBt%202025%20au%20conseil%20d'%C3%89tat.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20Keita%20Mamadou%20r%C3%A9v%C3%A8le%20quant%20%C3%A0%20lui%20un%20autre%20dysfonctionnement%20grave%20pr%C3%A9sum%C3%A9.%20Deux%20personnes%20revendiquaient%20la%20propri%C3%A9t%C3%A9%20d%E2%80%99un%20m%C3%AAme%20b%C3%A2timent.%20Alors%20que%20l%E2%80%99affaire%20%C3%A9tait%20pendante%20devant%20la%20justice%2C%20la%20CC-PTUA%20aurait%20proc%C3%A9d%C3%A9%20au%20paiement%20de%20l%E2%80%99une%20des%20parties.%20L'autre%20partie%2C%20M.%20Ke%C3%AFta%20ayant%20gagn%C3%A9%20le%20proc%C3%A8s%20vient%20alors%20pour%20encaisser%20son%20d%C3%BB%20et%20l%C3%A0%20surprise%20!%20Madame%20Tanoh%2C%20qui%20certainement%20a%20b%C3%A9n%C3%A9fici%C3%A9%20de%20complicit%C3%A9%20interne%20%C3%A0%20la%20Cc-ptua%2C%20n'aura%20pas%2C%20quant%20%C3%A0%20elle%2C%20besoin%20d'une%20d%C3%A9cision%20de%20justice%20pour%20empocher%20l'indemnisation.%20Depuis%2C%20le%20contentieux%20se%20poursuit%20et%20M.%20Keita%20affirme%20n%E2%80%99avoir%20toujours%20rien%20per%C3%A7u.%20Sur%20le%20dossier%20toute%20la%20cha%C3%AEne%20intervenant%20dans%20le%20processus%20d'indemnisation%20est%20pass%C3%A9e%20devant%20le%20juge%20d'instruction.%20Des%20inculpations%20prononc%C3%A9es%20mais%20monsieur%20Ke%C3%AFta%20attend%20toujours.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'ampleur%20du%20scandale%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20condamnation%20de%20l%E2%80%99ex-DAF%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%2C%20Mohamed%20Camara%2C%20jug%C3%A9%20devant%20le%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%20(PPEF)%20d%E2%80%99Abidjan-Cocody%20le%2031%20janvier%202026%2C%20%C3%A0%2010%20ans%20de%20prison%20ferme%20et%20%C3%A0%2010%20millions%20FCFA%20d%E2%80%99amende%20au%20profit%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat%20de%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20%C3%A0%20rembourser%20138%20millions%20FCFA%20%C3%A0%20l%E2%80%99AGEROUTE%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20payer%2050%20millions%20FCFA%20de%20dommages%20et%20int%C3%A9r%C3%AAts%20%C3%A0%20cette%20structure%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20subir%20la%20confiscation%20de%20plusieurs%20biens%20immobiliers%20et%20avoirs%20bancaires%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22priv%C3%A9%20de%20ses%20droits%20civils%20et%20politiques%20pendant%205%20ans%2C%20d%C3%A9note%20bien%20de%20la%20gabegie%20financi%C3%A8re%20%C3%A0%20laquelle%20s'adonnent%20les%20diff%C3%A9rents%20responsables%20de%20cette%20structure.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'%C3%A9tendu%20du%20mal%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22D%E2%80%99autres%20cas%2C%20comme%20ceux%20de%20feue%20Diomand%C3%A9%20Ma%C3%AFmouna%2C%20de%20Yay%C3%A9%20Emmeli%20ou%20encore%20de%20Kobenan%20Jonas%2C%20continuent%20d%E2%80%99alimenter%20le%20malaise%20autour%20de%20ce%20projet%20cens%C3%A9%20symboliser%20la%20modernisation%20d%E2%80%99Abidjan.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20plusieurs%20observateurs%2C%20les%20bailleurs%20internationaux%2C%20notamment%20la%20BAD%2C%20ne%20devraient%20plus%20se%20contenter%20des%20seuls%20rapports%20administratifs%20produits%20par%20les%20structures%20%C3%A9tatiques.%20Les%20enqu%C3%AAtes%20journalistiques%20et%20les%20alertes%20des%20m%C3%A9dias%20m%C3%A9riteraient%20%C3%A9galement%20une%20attention%20particuli%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20crise%20de%20confiance%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20au-del%C3%A0%20des%20chiffres%20et%20des%20rapports%20techniques%2C%20c%E2%80%99est%20la%20cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20m%C3%AAme%20des%20institutions%20publiques%20et%20des%20partenaires%20financiers%20qui%20se%20joue%20d%C3%A9sormais%20face%20%C3%A0%20des%20populations%20frapp%C3%A9es%20depuis%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20par%20une%20profonde%20crise%20de%20confiance%20envers%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20suite%2C%20la%20semaine%20prochaine.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Opacité, magouilles et arrogance dans l&#8217;indemnisation des victimes du PTUA sous les yeux de la BAD  ‎</title>
		<link>https://artici.info/2025/10/21/cote-divoire-opacite-magouilles-et-arrogance-dans-lindemnisation-des-victimes-du-ptua-sous-les-yeux-de-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#ce-par]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1252</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211; ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211;</strong> ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint se vouer.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Derrière la façade d’un chantier d’intérêt public, se dessine un malaise profond. Lors de plusieurs échanges avec le chef Adou du quartier Yaoséi, celui-ci a tenu à rappeler l’engagement ferme de l’État à indemniser tous les impactés recensés et reconnus par les techniciens du projet. Les bâtiments géo-référencés, censés être irréprochables, font aujourd’hui l’objet de réserves. Alors, question : les techniciens ont-ils bâclé le travail ? Et si oui, dans quel intérêt ? Les bénéficiaires de ces manœuvres se compteraient-ils dans l’ombre des bureaux climatisés de la coordination du projet ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1260" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎L’opacité semble devenue la règle dans l’exécution du PTUA. Des experts sont engagés, mais leurs rapports d&rsquo;expertise des biens ne sont jamais remis aux personnes concernées. Résultat : ces dernières découvrent, souvent trop tard, que le montant réellement prévu pour leur indemnisation est bien souvent raboté d&rsquo;un taux considérable. Une amputation financière que personne n’explique, mais que beaucoup subissent.</p>
<p>‎</p>
<p>‎À l’origine, le gouvernement avait mis sur pied trois structures de pilotage : la Cellule de Coordination (Cc-PTUA), la Cellule d’Exécution (CE-PAR) et le Comité de Suivi (CS-PAR). Sur le papier, leurs rôles sont distincts ; dans la pratique, leurs prérogatives s’entremêlent dangereusement. Le citoyen lambda, lui, ne voit que la Cc-PTUA, perçue comme la cheville ouvrière. Mais à l’intérieur, le pouvoir réel se concentre entre les mains de quelques fonctionnaires logés au sein du ministère de Bruno Koné, ses hommes de main.</p>
<p>‎</p>
<figure id="attachment_1254" aria-describedby="caption-attachment-1254" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1254" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1254" class="wp-caption-text">0-4064&#215;3048-0-0-{}-0-24#</figcaption></figure>
<p>‎Et c’est là que les choses se gâtent. Les dossiers des impactés dorment dans les tiroirs de la CE-PAR et du CS-PAR, pilotés par des hommes qui semblent plus préoccupés par leurs primes généreuses mensuelle que par la souffrance des familles dépossédées. Parmi eux, un certain Zongo Claude, se présentant comme « l’ami personnel » du ministre Nabagné, et Kakou Michel, son complice présumé. Ensemble, ils multiplient les subterfuges : demandes de documents complémentaires inutiles, reports injustifiés, silences administratifs… Une mécanique bien huilée pour soit exproprier ou retarder les paiements et faire durer un projet dont la clôture était pourtant prévue pour fin décembre 2023. Notre correspondance adressée au Président de la CE-PAR en charge de la libération des emprises (casser les maisons) à l&rsquo;effet d&rsquo;obtenir les différents procès verbaux de démolition et le décret rapportant les déclarations d&rsquo;utilité publique sur les zones concernées est restée sans suite.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Mais le comble du scandale se joue à la Cc-PTUA. Là, le sociologue de la structure, Gouagoua, censé apporter une approche humaine au projet, s’est toujours érigé en adversaire des impactés, donc un obstacle. Imbu de sa personne, il s’autorise propos blessants, méprisants, et refuse souvent d’écouter les doléances des impactés. Il ose même proposer des projets de déclaration de retrait de dossier d&rsquo;impactés du processus d&rsquo;indemnisation. Loin d’incarner l’éthique du service public, il cultive l’arrogance et entretient la confusion. Selon plusieurs témoignages, son attitude irrespectueuse et ses contradictions permanentes mettent à mal la crédibilité même de la coordination du projet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1256" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Le 09 Octobre dernier, après une réunion avec les responsables de la Banque Africaine de Développement en charge du suivi de la mise en œuvre du Ptua, il soumet un courrier de retrait du dossier d&rsquo;un impacté. Ce qui fut fait. En voici le contenu  :</p>
<ol>
<li>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-451" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont.jpeg 318w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></li>
</ol>
<p>‎ »Dans le cadre de l&rsquo;examen de votre plainte concernant la démolition partielle de votre bâti identifié sous le numéro PCP/FRO/0230, il a été constaté que celui-ci est situé en dehors des emprises du Projet.</p>
<p>‎</p>
<p>‎En conséquence, votre bien ne sera pas intégré au Plan d&rsquo;Actions de Reinstallation (PAR) du 4º Pont et n&rsquo;ouvrira pas droit à indemnisation dans le cadre de ce plan. », peut-on lire dans ce courrier adressé à monsieur Kobenan Jonas.</p>
<p>‎Le Ptua nous informe également du retrait de plusieurs autres impactés. Ceux-ci contactés sont surpris de l&rsquo;information. Ils n&rsquo;ont reçus aucune notification alors qu&rsquo;en avril 2024, lors d&rsquo;un échange avec la cellule de coordination et la direction de la communication du ministère de l&rsquo;équipement et des infrastructures, il nous a été indiqué que tous ceux qui n&rsquo;ont reçu jusque-là aucune notification de retrait du projet sont pris en compte. Qu&rsquo;est-ce peut donc expliqué cette volte face ?</p>
<p>‎Les recommandations de la BAD sont pourtant claires : il faut indemniser tous ceux qui ont été impactés par le projet ?</p>
<p>‎L&rsquo;institution financière va laisser faire nonobstant les différentes alertes que nous lui avons adressées en regardant cette maltraitance ou cette roublardise de certains fonctionnaires de l&rsquo;État sans agir ? Va-t-il subir le diktat de l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire aujourd&rsquo;hui et dans la mise en œuvre des projets à venir ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1258" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Ainsi, le PTUA, censé être un modèle de développement urbain, s’enlise dans un climat de méfiance et de frustration. Derrière les beaux discours officiels, la gestion humaine et technique du projet prend des allures de fiasco organisé, au détriment des populations déjà fragilisées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Face à cette situation alarmante, les autorités ivoiriennes et la BAD, principal bailleur, doivent impérativement intervenir. Il y va de la crédibilité d’un projet financé à hauteur de plusieurs centaines de milliards de francs CFA, mais surtout du respect des droits des populations impactées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
