<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#cc-ptua &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/cc-ptua/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 21:03:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#cc-ptua &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire /PTUA : huit ans d’attente, des milliards décaissés… mais les sinistrés toujours abandonnés, un scandale qui risque de déplaire à la BAD, roulée dans la farine</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/15/cote-divoire-ptua-huit-ans-dattente-des-milliards-decaisses-mais-les-sinistres-toujours-abandonnes-un-scandale-qui-risque-de-deplaire-a-la-bad-roulee-dans-la-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:03:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1616</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211; Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="330" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-3-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 mai 2026 &#8211;</strong> Voilà plus de huit ans que cela dure. Les populations impactées par le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) continuent de courir derrière une indemnisation en numéraire qui, selon les engagements initiaux, devait intervenir avant même la destruction de leurs biens. À ce jour, plusieurs victimes affirment n’avoir encore reçu aucun kopeck.</p>
<p><span class="La"><b>Qui en est responsable ? </b></span></p>
<p>Qui du gouvernement, du Comité d’Évaluation du Plan d’Action et de Réinstallation (CE-PAR) ou de la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (CC-PTUA) porte la responsabilité de cette situation de blocage infligée à des citoyens ayant sacrifié leur patrimoine pour des ouvrages d’utilité publique ?</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;argent disponible mais&#8230; </b></span></p>
<p>Selon plusieurs sources, l’État aurait pourtant décaissé les fonds nécessaires au paiement des indemnisations. Tous les impactés devaient donc être pris en charge. Mais, huit ans plus tard (le projet ayant démarré en 2018), les mêmes populations continuent de pleurer leur dû.<br />
Dans un rapport de fin de travaux transmis à la Banque africaine de développement (BAD) en 2023 &#8211; délai de fin d&rsquo;exécution des travaux &#8211; le gouvernement ivoirien soutenait que tous les impactés, sans exception, avaient été indemnisés conformément au protocole de l’accord de prêt conclu avec l’institution financière.<br />
Pourtant, en avril 2024, la CC-PTUA reconnaissait officiellement devoir encore des compensations à plus de 5 000 personnes.</p>
<p><span class="La"><b>Les raisons avancées ? </b></span></p>
<p>La Cellule affirme avoir perdu les traces de nombreux concernés. Elle avait alors rouvert une phase d’enregistrement présentée comme destinée aux « retardataires ».<br />
Fin 2024, les victimes continuaient néanmoins de réclamer leurs droits. Un nouveau délai avait été accordé jusqu’à fin 2025 par la BAD afin de permettre la prise en compte de tous les dossiers. Mais cette seconde chance n’en fut véritablement pas une. Le délai vient désormais d’être repoussé à juin 2026, tandis que les signes d’un nouveau non-respect de l’échéance sont déjà perceptibles.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1620" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-300x177.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4-357x210.jpeg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/images-4.jpeg 583w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="La"><b>Le perpétuel recommencement </b></span></p>
<p>Un autre recensement a même été lancé, alors qu’une base de données des personnes non encore indemnisées existerait déjà au sein de la CC-PTUA. Plusieurs impactés affirment d’ailleurs n’avoir jamais été contactés. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une véritable mise en scène administrative.<br />
Des accusations graves émergent également autour de la gestion du dossier. Certains dénoncent un système entretenu par des intérêts financiers liés aux primes perçues par certains responsables du CE-PAR et de la CC-PTUA, au détriment des populations sinistrées.<br />
Sur un échantillon de 387 personnes recensées dans le cadre d’investigations menées sur le dossier et figurant dans les bases de données de la CC-PTUA, seulement quatre auraient été payées entre janvier 2024 et décembre 2025. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations.</p>
<p><span class="La"><b>Crédibilité des rapports </b></span></p>
<p>Comment l’État contrôle-t-il réellement l’exécution de ses projets financés par les partenaires internationaux ? Comment s’assure-t-il du respect des engagements pris dans les accords de prêt ?<br />
Le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) qui enquête sur le sujet et mainte fois sollicité la réaction de la Cc-ptua et du Cs-Par sans suite sur la situation, estime que tant que les gouvernants demeureront leurs propres contrôleurs, les rapports produits risquent d’être biaisés.<br />
Dans le cadre des travaux du 4e Pont, de la voie Y4 et du dédoublement de la route de Dabou, les financements ont bel et bien été mobilisés. La Cellule de coordination du PTUA elle-même reconnaît que les fonds ont été décaissés. Mais pourquoi des populations censées être indemnisées avant le début des travaux réclament-elles encore leur dû plusieurs années après ?<br />
Selon plusieurs témoignages recueillis, des pratiques douteuses auraient gangrené le processus : patrimoines fictifs ou payés en double, manipulations administratives, lenteurs volontaires et soupçons de rétrocommissions, communément appelées « le contexte » dans le jargon populaire abidjanais.<br />
Sur la voie Y4, côté Anyama, certains observateurs soutiennent même que les superficies foncières indemnisées dépasseraient largement les réalités du terrain. Pendant ce temps, de véritables victimes continuent d’attendre leur compensation depuis plus de huit ans.</p>
<p><span class="La"><b>La justice, une arme pour&#8230; </b></span></p>
<p>Pour de nombreux impactés, le parcours judiciaire relève également du chemin de croix. Entre lenteurs administratives, frais d’avocats élevés et procédures interminables, plusieurs finissent par abandonner.<br />
Les dossiers de Haidar Hussein et de Keita Mamadou, pendants devant les juridictions d’Abidjan depuis 2023, illustrent cette réalité.</p>
<p><strong>Des cas édifiant </strong></p>
<p>Dans le cas Haidar Hussein, un différend autour d’une expertise immobilière commandée avant la destruction de son bien oppose le requérant à la CC-PTUA. Malgré plusieurs décisions favorables au plaignant, les procédures se poursuivent devant les juridictions supérieures. Ce dossier dort depuis août 2025 au conseil d&rsquo;État.<br />
Le dossier Keita Mamadou révèle quant à lui un autre dysfonctionnement grave présumé. Deux personnes revendiquaient la propriété d’un même bâtiment. Alors que l’affaire était pendante devant la justice, la CC-PTUA aurait procédé au paiement de l’une des parties. L&rsquo;autre partie, M. Keïta ayant gagné le procès vient alors pour encaisser son dû et là surprise ! Madame Tanoh, qui certainement a bénéficié de complicité interne à la Cc-ptua, n&rsquo;aura pas, quant à elle, besoin d&rsquo;une décision de justice pour empocher l&rsquo;indemnisation. Depuis, le contentieux se poursuit et M. Keita affirme n’avoir toujours rien perçu. Sur le dossier toute la chaîne intervenant dans le processus d&rsquo;indemnisation est passée devant le juge d&rsquo;instruction. Des inculpations prononcées mais monsieur Keïta attend toujours.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;ampleur du scandale </b></span></p>
<p>La condamnation de l’ex-DAF du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA), Mohamed Camara, jugé devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan-Cocody le 31 janvier 2026, à 10 ans de prison ferme et à 10 millions FCFA d’amende au profit de l’État de Côte d’Ivoire, à rembourser 138 millions FCFA à l’AGEROUTE ;<br />
à payer 50 millions FCFA de dommages et intérêts à cette structure ;<br />
à subir la confiscation de plusieurs biens immobiliers et avoirs bancaires ;<br />
privé de ses droits civils et politiques pendant 5 ans, dénote bien de la gabegie financière à laquelle s&rsquo;adonnent les différents responsables de cette structure. « Je n&rsquo;ai pas agit seul », avait-il déclaré à la barre.</p>
<p><span class="La"><b>L&rsquo;étendu du mal</b></span></p>
<p>D’autres cas, comme ceux de feue Diomandé Maïmouna, de Yayé Emmeli ou encore de Kobenan Jonas, continuent d’alimenter le malaise autour de ce projet censé symboliser la modernisation d’Abidjan.<br />
Pour plusieurs observateurs, les bailleurs internationaux, notamment la BAD, ne devraient plus se contenter des seuls rapports administratifs produits par les structures étatiques. Les enquêtes journalistiques et les alertes des médias mériteraient également une attention particulière.</p>
<p><span class="La"><b>La crise de confiance </b></span></p>
<p>Car au-delà des chiffres et des rapports techniques, c’est la crédibilité même des institutions publiques et des partenaires financiers qui se joue désormais face à des populations frappées depuis plusieurs années par une profonde crise de confiance envers l’État.</p>
<p>La suite, la semaine prochaine.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22PTUA%20%3A%20huit%20ans%20d%E2%80%99attente%2C%20des%20milliards%20d%C3%A9caiss%C3%A9s%E2%80%A6%20mais%20les%20sinistr%C3%A9s%20toujours%20abandonn%C3%A9s%2C%20un%20scandale%20qui%20risque%20de%20d%C3%A9plaire%20%C3%A0%20la%20BAD%2C%20roul%C3%A9e%20dans%20la%20farine%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Voil%C3%A0%20plus%20de%20huit%20ans%20que%20cela%20dure.%20Les%20populations%20impact%C3%A9es%20par%20le%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%20continuent%20de%20courir%20derri%C3%A8re%20une%20indemnisation%20en%20num%C3%A9raire%20qui%2C%20selon%20les%20engagements%20initiaux%2C%20devait%20intervenir%20avant%20m%C3%AAme%20la%20destruction%20de%20leurs%20biens.%20%C3%80%20ce%20jour%2C%20plusieurs%20victimes%20affirment%20n%E2%80%99avoir%20encore%20re%C3%A7u%20aucun%20kopeck.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Qui%20en%20est%20responsable%20%3F%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Qui%20du%20gouvernement%2C%20du%20Comit%C3%A9%20d%E2%80%99%C3%89valuation%20du%20Plan%20d%E2%80%99Action%20et%20de%20R%C3%A9installation%20(CE-PAR)%20ou%20de%20la%20Cellule%20de%20Coordination%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(CC-PTUA)%20porte%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20cette%20situation%20de%20blocage%20inflig%C3%A9e%20%C3%A0%20des%20citoyens%20ayant%20sacrifi%C3%A9%20leur%20patrimoine%20pour%20des%20ouvrages%20d%E2%80%99utilit%C3%A9%20publique%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'argent%20disponible%20mais...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20sources%2C%20l%E2%80%99%C3%89tat%20aurait%20pourtant%20d%C3%A9caiss%C3%A9%20les%20fonds%20n%C3%A9cessaires%20au%20paiement%20des%20indemnisations.%20Tous%20les%20impact%C3%A9s%20devaient%20donc%20%C3%AAtre%20pris%20en%20charge.%20Mais%2C%20huit%20ans%20plus%20tard%20(le%20projet%20ayant%20d%C3%A9marr%C3%A9%20en%202018)%2C%20les%20m%C3%AAmes%20populations%20continuent%20de%20pleurer%20leur%20d%C3%BB.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20un%20rapport%20de%20fin%20de%20travaux%20transmis%20%C3%A0%20la%20Banque%20africaine%20de%20d%C3%A9veloppement%20(BAD)%20en%202023%20-%20d%C3%A9lai%20de%20fin%20d'ex%C3%A9cution%20des%20travaux%20-%20le%20gouvernement%20ivoirien%20soutenait%20que%20tous%20les%20impact%C3%A9s%2C%20sans%20exception%2C%20avaient%20%C3%A9t%C3%A9%20indemnis%C3%A9s%20conform%C3%A9ment%20au%20protocole%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20pr%C3%AAt%20conclu%20avec%20l%E2%80%99institution%20financi%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pourtant%2C%20en%20avril%202024%2C%20la%20CC-PTUA%20reconnaissait%20officiellement%20devoir%20encore%20des%20compensations%20%C3%A0%20plus%20de%205%20000%20personnes.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20raisons%20avanc%C3%A9es%20%3F%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20Cellule%20affirme%20avoir%20perdu%20les%20traces%20de%20nombreux%20concern%C3%A9s.%20Elle%20avait%20alors%20rouvert%20une%20phase%20d%E2%80%99enregistrement%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20destin%C3%A9e%20aux%20%C2%AB%20retardataires%20%C2%BB.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Fin%202024%2C%20les%20victimes%20continuaient%20n%C3%A9anmoins%20de%20r%C3%A9clamer%20leurs%20droits.%20Un%20nouveau%20d%C3%A9lai%20avait%20%C3%A9t%C3%A9%20accord%C3%A9%20jusqu%E2%80%99%C3%A0%20fin%202025%20par%20la%20BAD%20afin%20de%20permettre%20la%20prise%20en%20compte%20de%20tous%20les%20dossiers.%20Mais%20cette%20seconde%20chance%20n%E2%80%99en%20fut%20v%C3%A9ritablement%20pas%20une.%20Le%20d%C3%A9lai%20vient%20d%C3%A9sormais%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20repouss%C3%A9%20%C3%A0%20juin%202026%2C%20tandis%20que%20les%20signes%20d%E2%80%99un%20nouveau%20non-respect%20de%20l%E2%80%99%C3%A9ch%C3%A9ance%20sont%20d%C3%A9j%C3%A0%20perceptibles.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Le%20perp%C3%A9tuel%20recommencement%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20autre%20recensement%20a%20m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20lanc%C3%A9%2C%20alors%20qu%E2%80%99une%20base%20de%20donn%C3%A9es%20des%20personnes%20non%20encore%20indemnis%C3%A9es%20existerait%20d%C3%A9j%C3%A0%20au%20sein%20de%20la%20CC-PTUA.%20Plusieurs%20impact%C3%A9s%20affirment%20d%E2%80%99ailleurs%20n%E2%80%99avoir%20jamais%20%C3%A9t%C3%A9%20contact%C3%A9s.%20Pour%20certains%20observateurs%2C%20il%20s%E2%80%99agirait%20d%E2%80%99une%20v%C3%A9ritable%20mise%20en%20sc%C3%A8ne%20administrative.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20accusations%20graves%20%C3%A9mergent%20%C3%A9galement%20autour%20de%20la%20gestion%20du%20dossier.%20Certains%20d%C3%A9noncent%20un%20syst%C3%A8me%20entretenu%20par%20des%20int%C3%A9r%C3%AAts%20financiers%20li%C3%A9s%20aux%20primes%20per%C3%A7ues%20par%20certains%20responsables%20du%20CE-PAR%20et%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20au%20d%C3%A9triment%20des%20populations%20sinistr%C3%A9es.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20un%20%C3%A9chantillon%20de%20387%20personnes%20recens%C3%A9es%20dans%20le%20cadre%20d%E2%80%99investigations%20men%C3%A9es%20sur%20le%20dossier%20et%20figurant%20dans%20les%20bases%20de%20donn%C3%A9es%20de%20la%20CC-PTUA%2C%20seulement%20quatre%20auraient%20%C3%A9t%C3%A9%20pay%C3%A9es%20entre%20janvier%202024%20et%20d%C3%A9cembre%202025.%20Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20de%20nombreuses%20interrogations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20des%20rapports%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Comment%20l%E2%80%99%C3%89tat%20contr%C3%B4le-t-il%20r%C3%A9ellement%20l%E2%80%99ex%C3%A9cution%20de%20ses%20projets%20financ%C3%A9s%20par%20les%20partenaires%20internationaux%20%3F%20Comment%20s%E2%80%99assure-t-il%20du%20respect%20des%20engagements%20pris%20dans%20les%20accords%20de%20pr%C3%AAt%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20R%C3%A9seau%20des%20Journalistes%20Engag%C3%A9s%20contre%20la%20Corruption%20et%20l%E2%80%99Injustice%20(RJECI)%20qui%20enqu%C3%AAte%20sur%20le%20sujet%2C%20estime%20que%20tant%20que%20les%20gouvernants%20demeureront%20leurs%20propres%20contr%C3%B4leurs%2C%20les%20rapports%20produits%20risquent%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20biais%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cadre%20des%20travaux%20du%204e%20Pont%2C%20de%20la%20voie%20Y4%20et%20du%20d%C3%A9doublement%20de%20la%20route%20de%20Dabou%2C%20les%20financements%20ont%20bel%20et%20bien%20%C3%A9t%C3%A9%20mobilis%C3%A9s.%20La%20Cellule%20de%20coordination%20du%20PTUA%20elle-m%C3%AAme%20reconna%C3%AEt%20que%20les%20fonds%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20d%C3%A9caiss%C3%A9s.%20Mais%20pourquoi%20des%20populations%20cens%C3%A9es%20%C3%AAtre%20indemnis%C3%A9es%20avant%20le%20d%C3%A9but%20des%20travaux%20r%C3%A9clament-elles%20encore%20leur%20d%C3%BB%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20%3F%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20plusieurs%20t%C3%A9moignages%20recueillis%2C%20des%20pratiques%20douteuses%20auraient%20gangren%C3%A9%20le%20processus%20%3A%20patrimoines%20fictifs%20ou%20pay%C3%A9s%20en%20double%2C%20manipulations%20administratives%2C%20lenteurs%20volontaires%20et%20soup%C3%A7ons%20de%20r%C3%A9trocommissions%2C%20commun%C3%A9ment%20appel%C3%A9es%20%C2%AB%20le%20contexte%20%C2%BB%20dans%20le%20jargon%20populaire%20abidjanais.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20la%20voie%20Y4%2C%20c%C3%B4t%C3%A9%20Anyama%2C%20certains%20observateurs%20soutiennent%20m%C3%AAme%20que%20les%20superficies%20fonci%C3%A8res%20indemnis%C3%A9es%20d%C3%A9passeraient%20largement%20les%20r%C3%A9alit%C3%A9s%20du%20terrain.%20Pendant%20ce%20temps%2C%20de%20v%C3%A9ritables%20victimes%20continuent%20d%E2%80%99attendre%20leur%20compensation%20depuis%20plus%20de%20huit%20ans.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20justice%2C%20une%20arme%20pour...%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20de%20nombreux%20impact%C3%A9s%2C%20le%20parcours%20judiciaire%20rel%C3%A8ve%20%C3%A9galement%20du%20chemin%20de%20croix.%20Entre%20lenteurs%20administratives%2C%20frais%20d%E2%80%99avocats%20%C3%A9lev%C3%A9s%20et%20proc%C3%A9dures%20interminables%2C%20plusieurs%20finissent%20par%20abandonner.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20dossiers%20de%20Haidar%20Hussein%20et%20de%20Keita%20Mamadou%2C%20pendants%20devant%20les%20juridictions%20d%E2%80%99Abidjan%20depuis%202023%2C%20illustrent%20cette%20r%C3%A9alit%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20cas%20Haidar%20Hussein%2C%20un%20diff%C3%A9rend%20autour%20d%E2%80%99une%20expertise%20immobili%C3%A8re%20command%C3%A9e%20avant%20la%20destruction%20de%20son%20bien%20oppose%20le%20requ%C3%A9rant%20%C3%A0%20la%20CC-PTUA.%20Malgr%C3%A9%20plusieurs%20d%C3%A9cisions%20favorables%20au%20plaignant%2C%20les%20proc%C3%A9dures%20se%20poursuivent%20devant%20les%20juridictions%20sup%C3%A9rieures.%20Ce%20dossier%20dort%20depuis%20ao%C3%BBt%202025%20au%20conseil%20d'%C3%89tat.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20Keita%20Mamadou%20r%C3%A9v%C3%A8le%20quant%20%C3%A0%20lui%20un%20autre%20dysfonctionnement%20grave%20pr%C3%A9sum%C3%A9.%20Deux%20personnes%20revendiquaient%20la%20propri%C3%A9t%C3%A9%20d%E2%80%99un%20m%C3%AAme%20b%C3%A2timent.%20Alors%20que%20l%E2%80%99affaire%20%C3%A9tait%20pendante%20devant%20la%20justice%2C%20la%20CC-PTUA%20aurait%20proc%C3%A9d%C3%A9%20au%20paiement%20de%20l%E2%80%99une%20des%20parties.%20L'autre%20partie%2C%20M.%20Ke%C3%AFta%20ayant%20gagn%C3%A9%20le%20proc%C3%A8s%20vient%20alors%20pour%20encaisser%20son%20d%C3%BB%20et%20l%C3%A0%20surprise%20!%20Madame%20Tanoh%2C%20qui%20certainement%20a%20b%C3%A9n%C3%A9fici%C3%A9%20de%20complicit%C3%A9%20interne%20%C3%A0%20la%20Cc-ptua%2C%20n'aura%20pas%2C%20quant%20%C3%A0%20elle%2C%20besoin%20d'une%20d%C3%A9cision%20de%20justice%20pour%20empocher%20l'indemnisation.%20Depuis%2C%20le%20contentieux%20se%20poursuit%20et%20M.%20Keita%20affirme%20n%E2%80%99avoir%20toujours%20rien%20per%C3%A7u.%20Sur%20le%20dossier%20toute%20la%20cha%C3%AEne%20intervenant%20dans%20le%20processus%20d'indemnisation%20est%20pass%C3%A9e%20devant%20le%20juge%20d'instruction.%20Des%20inculpations%20prononc%C3%A9es%20mais%20monsieur%20Ke%C3%AFta%20attend%20toujours.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22L'ampleur%20du%20scandale%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20condamnation%20de%20l%E2%80%99ex-DAF%20du%20Projet%20de%20Transport%20Urbain%20d%E2%80%99Abidjan%20(PTUA)%2C%20Mohamed%20Camara%2C%20jug%C3%A9%20devant%20le%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%20(PPEF)%20d%E2%80%99Abidjan-Cocody%20le%2031%20janvier%202026%2C%20%C3%A0%2010%20ans%20de%20prison%20ferme%20et%20%C3%A0%2010%20millions%20FCFA%20d%E2%80%99amende%20au%20profit%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat%20de%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20%C3%A0%20rembourser%20138%20millions%20FCFA%20%C3%A0%20l%E2%80%99AGEROUTE%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20payer%2050%20millions%20FCFA%20de%20dommages%20et%20int%C3%A9r%C3%AAts%20%C3%A0%20cette%20structure%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%A0%20subir%20la%20confiscation%20de%20plusieurs%20biens%20immobiliers%20et%20avoirs%20bancaires%20%3B%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22priv%C3%A9%20de%20ses%20droits%20civils%20et%20politiques%20pendant%205%20ans%2C%20d%C3%A9note%20bien%20de%20la%20gabegie%20financi%C3%A8re%20%C3%A0%20laquelle%20s'adonnent%20les%20diff%C3%A9rents%20responsables%20de%20cette%20structure.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'%C3%A9tendu%20du%20mal%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22D%E2%80%99autres%20cas%2C%20comme%20ceux%20de%20feue%20Diomand%C3%A9%20Ma%C3%AFmouna%2C%20de%20Yay%C3%A9%20Emmeli%20ou%20encore%20de%20Kobenan%20Jonas%2C%20continuent%20d%E2%80%99alimenter%20le%20malaise%20autour%20de%20ce%20projet%20cens%C3%A9%20symboliser%20la%20modernisation%20d%E2%80%99Abidjan.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20plusieurs%20observateurs%2C%20les%20bailleurs%20internationaux%2C%20notamment%20la%20BAD%2C%20ne%20devraient%20plus%20se%20contenter%20des%20seuls%20rapports%20administratifs%20produits%20par%20les%20structures%20%C3%A9tatiques.%20Les%20enqu%C3%AAtes%20journalistiques%20et%20les%20alertes%20des%20m%C3%A9dias%20m%C3%A9riteraient%20%C3%A9galement%20une%20attention%20particuli%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20crise%20de%20confiance%20%22%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20au-del%C3%A0%20des%20chiffres%20et%20des%20rapports%20techniques%2C%20c%E2%80%99est%20la%20cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20m%C3%AAme%20des%20institutions%20publiques%20et%20des%20partenaires%20financiers%20qui%20se%20joue%20d%C3%A9sormais%20face%20%C3%A0%20des%20populations%20frapp%C3%A9es%20depuis%20plusieurs%20ann%C3%A9es%20par%20une%20profonde%20crise%20de%20confiance%20envers%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22La%20suite%2C%20la%20semaine%20prochaine.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Opacité, magouilles et arrogance dans l&#8217;indemnisation des victimes du PTUA sous les yeux de la BAD  ‎</title>
		<link>https://artici.info/2025/10/21/cote-divoire-opacite-magouilles-et-arrogance-dans-lindemnisation-des-victimes-du-ptua-sous-les-yeux-de-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#ce-par]]></category>
		<category><![CDATA[#cs-par]]></category>
		<category><![CDATA[#indemnisation impacté]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1252</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211; ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131137_580-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 21 Octobre 2025 &#8211;</strong> ‎Sous les apparences d’un projet ambitieux pour fluidifier la circulation à Abidjan, le Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA) semble aujourd’hui englué dans une série de manœuvres troubles. Entre techniciens pointés du doigt, lenteurs administratives savamment entretenues et comportements méprisants, les populations impactées ne savent plus à quel saint se vouer.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Derrière la façade d’un chantier d’intérêt public, se dessine un malaise profond. Lors de plusieurs échanges avec le chef Adou du quartier Yaoséi, celui-ci a tenu à rappeler l’engagement ferme de l’État à indemniser tous les impactés recensés et reconnus par les techniciens du projet. Les bâtiments géo-référencés, censés être irréprochables, font aujourd’hui l’objet de réserves. Alors, question : les techniciens ont-ils bâclé le travail ? Et si oui, dans quel intérêt ? Les bénéficiaires de ces manœuvres se compteraient-ils dans l’ombre des bureaux climatisés de la coordination du projet ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1260" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0177.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎L’opacité semble devenue la règle dans l’exécution du PTUA. Des experts sont engagés, mais leurs rapports d&rsquo;expertise des biens ne sont jamais remis aux personnes concernées. Résultat : ces dernières découvrent, souvent trop tard, que le montant réellement prévu pour leur indemnisation est bien souvent raboté d&rsquo;un taux considérable. Une amputation financière que personne n’explique, mais que beaucoup subissent.</p>
<p>‎</p>
<p>‎À l’origine, le gouvernement avait mis sur pied trois structures de pilotage : la Cellule de Coordination (Cc-PTUA), la Cellule d’Exécution (CE-PAR) et le Comité de Suivi (CS-PAR). Sur le papier, leurs rôles sont distincts ; dans la pratique, leurs prérogatives s’entremêlent dangereusement. Le citoyen lambda, lui, ne voit que la Cc-PTUA, perçue comme la cheville ouvrière. Mais à l’intérieur, le pouvoir réel se concentre entre les mains de quelques fonctionnaires logés au sein du ministère de Bruno Koné, ses hommes de main.</p>
<p>‎</p>
<figure id="attachment_1254" aria-describedby="caption-attachment-1254" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1254" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG_20251020_131105_857-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1254" class="wp-caption-text">0-4064&#215;3048-0-0-{}-0-24#</figcaption></figure>
<p>‎Et c’est là que les choses se gâtent. Les dossiers des impactés dorment dans les tiroirs de la CE-PAR et du CS-PAR, pilotés par des hommes qui semblent plus préoccupés par leurs primes généreuses mensuelle que par la souffrance des familles dépossédées. Parmi eux, un certain Zongo Claude, se présentant comme « l’ami personnel » du ministre Nabagné, et Kakou Michel, son complice présumé. Ensemble, ils multiplient les subterfuges : demandes de documents complémentaires inutiles, reports injustifiés, silences administratifs… Une mécanique bien huilée pour soit exproprier ou retarder les paiements et faire durer un projet dont la clôture était pourtant prévue pour fin décembre 2023. Notre correspondance adressée au Président de la CE-PAR en charge de la libération des emprises (casser les maisons) à l&rsquo;effet d&rsquo;obtenir les différents procès verbaux de démolition et le décret rapportant les déclarations d&rsquo;utilité publique sur les zones concernées est restée sans suite.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Mais le comble du scandale se joue à la Cc-PTUA. Là, le sociologue de la structure, Gouagoua, censé apporter une approche humaine au projet, s’est toujours érigé en adversaire des impactés, donc un obstacle. Imbu de sa personne, il s’autorise propos blessants, méprisants, et refuse souvent d’écouter les doléances des impactés. Il ose même proposer des projets de déclaration de retrait de dossier d&rsquo;impactés du processus d&rsquo;indemnisation. Loin d’incarner l’éthique du service public, il cultive l’arrogance et entretient la confusion. Selon plusieurs témoignages, son attitude irrespectueuse et ses contradictions permanentes mettent à mal la crédibilité même de la coordination du projet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1256" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0178.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Le 09 Octobre dernier, après une réunion avec les responsables de la Banque Africaine de Développement en charge du suivi de la mise en œuvre du Ptua, il soumet un courrier de retrait du dossier d&rsquo;un impacté. Ce qui fut fait. En voici le contenu  :</p>
<ol>
<li>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-451" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont.jpeg 318w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></li>
</ol>
<p>‎ »Dans le cadre de l&rsquo;examen de votre plainte concernant la démolition partielle de votre bâti identifié sous le numéro PCP/FRO/0230, il a été constaté que celui-ci est situé en dehors des emprises du Projet.</p>
<p>‎</p>
<p>‎En conséquence, votre bien ne sera pas intégré au Plan d&rsquo;Actions de Reinstallation (PAR) du 4º Pont et n&rsquo;ouvrira pas droit à indemnisation dans le cadre de ce plan. », peut-on lire dans ce courrier adressé à monsieur Kobenan Jonas.</p>
<p>‎Le Ptua nous informe également du retrait de plusieurs autres impactés. Ceux-ci contactés sont surpris de l&rsquo;information. Ils n&rsquo;ont reçus aucune notification alors qu&rsquo;en avril 2024, lors d&rsquo;un échange avec la cellule de coordination et la direction de la communication du ministère de l&rsquo;équipement et des infrastructures, il nous a été indiqué que tous ceux qui n&rsquo;ont reçu jusque-là aucune notification de retrait du projet sont pris en compte. Qu&rsquo;est-ce peut donc expliqué cette volte face ?</p>
<p>‎Les recommandations de la BAD sont pourtant claires : il faut indemniser tous ceux qui ont été impactés par le projet ?</p>
<p>‎L&rsquo;institution financière va laisser faire nonobstant les différentes alertes que nous lui avons adressées en regardant cette maltraitance ou cette roublardise de certains fonctionnaires de l&rsquo;État sans agir ? Va-t-il subir le diktat de l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire aujourd&rsquo;hui et dans la mise en œuvre des projets à venir ?</p>
<p>‎<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1258" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251021-WA0176.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>‎Ainsi, le PTUA, censé être un modèle de développement urbain, s’enlise dans un climat de méfiance et de frustration. Derrière les beaux discours officiels, la gestion humaine et technique du projet prend des allures de fiasco organisé, au détriment des populations déjà fragilisées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Face à cette situation alarmante, les autorités ivoiriennes et la BAD, principal bailleur, doivent impérativement intervenir. Il y va de la crédibilité d’un projet financé à hauteur de plusieurs centaines de milliards de francs CFA, mais surtout du respect des droits des populations impactées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>https://artici.info/2025/03/16/596/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 08:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Affaire Haidar contre Ageroute]]></category>
		<category><![CDATA[#Ageroute]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=596</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="272" height="185" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/palais-justice-abj.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 16 Mars 2025 &#8211; A la lecture d’un tel argument pour demander au tribunal de ne pas donner suite favorable au plaignant, on s’interroge si la Cc-Ptua a fait correctement son travail de façon professionnelle. Mais aussi si son conseil détient une petite dose de bonne foi. En effet, dans la mise en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="272" height="185" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/palais-justice-abj.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 16 Mars 2025</strong> &#8211; A la lecture d’un tel argument pour demander au tribunal de ne pas donner suite favorable au plaignant, on s’interroge si la Cc-Ptua a fait correctement son travail de façon professionnelle. Mais aussi si son conseil détient une petite dose de bonne foi.</p>
<p>En effet, dans la mise en œuvre des projets financés par la Banque Africaine de Développement (BAD), les clauses avec les Etats, exigent que les populations impactées par le projet soient d’abord dédommagées avant sa mise en œuvre. Ce qui n’a pas été le cas, puisque, en dehors du Sieur Haidar, bons nombres d’impactés dans cette zone continuent de courrier derrière leur dû. Eux également, ont-ils disparu après leur recensement comme évoqué dans la plaidoirie de la défenderesse ? Ou du moins comment procède la Cc-Ptua pour informer les intéressés à la discussion. Le conseil prétextant une quelconque <strong>disparition</strong> de la circulation du Sieur Haidar après sa plainte déposée à la cellule ne facilitait la mise en œuvre du projet sans toutefois préciser qu’elle a tenté l’approche de le rencontrer. C’est le Sieur Haidar qui devrait fixer à la cellule les agendas des rencontres de discussions ?</p>
<p>Aussi, le conseil évoque l’expertise d’un cabinet sérieux commis par l’Etat de Côte d’Ivoire (sentant l’Ageroute) dans l’évaluation des dommages causés au Sieur Haidar dans l’action de démolition de ses biens sans toutefois verser au dossier les éléments constitutifs permettant au juge d’apprécier l’ampleur des dommages causés à ce monsieur. Il en est comme ça pour bons nombres d’impactés à qui la cellule n’a pas laissé le choix de contester, même s’ils n’étaient pas d’accord avec ce qui leur avait été proposé comme indemnisation. Parce que les intéressés n’avaient aucune idée de la démarche à suivre dans ce cas de figure.</p>
<p>Pour mieux apprécier la situation dans bons nombres de contentieux qui oppose la Cc-Ptua, le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) a adressé plusieurs correspondances à la Cc-Ptua avec ampliation à la Commission d’Accès à l’Information au Document d’intérêts publics (CAIDP) à l’effet d’obtenir les procès-verbaux des différentes opérations de démolition des biens. Jusqu’à ce jour aucun retour de la part de la cellule. <strong>Que cache-t-on donc ?</strong></p>
<p>Or le Sieur Haidar, contre-expertise à l’appui demande réparation. Dans ces conditions, il donne fort argument au juge pour ne pas suivre la défense dans sa requête de débouter la demanderesse.</p>
<p>Dans une plaidoirie aussi simpliste sans de monstration, ne peut convaincre un juge. Car sans nommer le cabinet, réputer sérieux et présenter des images sans les commenter pour en donner une idée de la valeur du bien de l&rsquo;impacté et surtout sans en faire la démonstration de ce que la contre-expertise de monsieur Haidar a été surévaluée, dénote tout simplement de la légèreté déconcertante avec laquelle les cadres de la Cc-Ptua et leur conseil abordent ce sujet de destruction des biens de la classe moyenne de la société sans regret aucun. Pour quelques dizaines de millions FCFA en compensation aux biens acquis après plusieurs années de dure labeur, la Cc-Ptua estime pour cette classe moyenne, c&rsquo;est suffisant. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs beaucoup d&rsquo;argent pour plusieurs générations selon elle. Les bénéficiaires devraient donc s&rsquo;en contenter ? Vraiment !</p>
<p>Mais pour les cas-ci porté devant le tribunal, la PTUA n&rsquo;offre aucune autre alternative à un juge sérieux que de condamner l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire à ses dépens.</p>
<p><a href="https://haltcorruption.com/2025/03/cote-divoire-vers-la-condamnation-de-letat-ivoirien-pour-une-affaire-mal-ficelee-par-lageroute/">Lire la suite haltcorruption</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Haidar, une victime devenue un os à la gorge de CC-PTUA  </title>
		<link>https://artici.info/2025/03/03/cote-divoire-haidar-une-victime-devenue-un-os-a-la-gorge-de-cc-ptua/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 16:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#Diarrassouba Fousseni]]></category>
		<category><![CDATA[#haidar Hussein]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédomagés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=569</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="244" height="207" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/03/haidar_hussein.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 03 Février 2025 &#8211; Cette attitude semble être du mépris ! considérée son compatriote ou son prochain comme un moins que rien, qui ne mérite pas une vie meilleure comme soi, ne peut être simplement qu’une arrogance estiment les visiteurs de la Cc-ptua. En effet, pour une question d’intérêt général, le gouvernement s’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="244" height="207" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/03/haidar_hussein.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 03 Février 2025</strong> &#8211; Cette attitude semble être du mépris ! considérée son compatriote ou son prochain comme un moins que rien, qui ne mérite pas une vie meilleure comme soi, ne peut être simplement qu’une arrogance estiment les visiteurs de la Cc-ptua.</p>
<p>En effet, pour une question d’intérêt général, le gouvernement s’est engagé à doter le district d’Abidjan d’infrastructures routières devant permettre une <strong>fluidité aussi bien pour les mouvements de personnes que du monde des affaires.</strong> Le 4è pont, la Y4 et la voie de dédoublement de la route de Dabou répondent à ce programme.</p>
<p>Et, un tel projet ne peut se réaliser sans un minimum de sacrifice de part et d’autre. C’est-à-dire de l’Etat mais aussi du côté des citoyens bénéficiaires. L’Etat doit financer. Les impactés, eux, doivent abandonner une partie de ce qui leur est cher et en contrepartie être dédommagés. Mais là où le bât blesse, c’est que dans l’exécution, les hommes commis aux tâches par l’Etat semblent ne pas mesurer la pertinence de l’intérêt pour tous.</p>
<p>En effet, dans le cas de la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan, plusieurs biens ont été détruits. Alors que le gouvernement ivoirien s’est engagé auprès de ses partenaires à indemniser les impactés avant la phase des travaux, la Cellule de Coordination et ses engins ont fait terrasser bâtiments et raser des fonciers des populations.</p>
<p>Brandissant l’argumentaire selon lequel ‘‘l’Etat est fort’’, aucun procès-verbal, dans certaines zones n’a été fait afin d’apprécier la valeur des biens détruits. Et c’est ici la pomme de discorde entre les hommes Diarrassouba Fousseni, coordonnateur de la Cc-ptua et certains impactés. Qu’est-ce qui a été démoli ici ou là ? Une équation difficile à résoudre sans données probantes en ce moment pour le sociologue de la cellule. Qui tente par intimidation pour imposer un forfait aux impactés, avec pour cet argument ‘‘l’Etat est fort’’. Des méprises qui risquent de coûter gros à l’Etat ivoirien. Car en plus des indemnisations, il devra faire faces à dommages et intérêts au cas où les procès intentés contre la cellule roulent en faveur des victimes.</p>
<p>Dans une attitude considérée comme arrogante à leur égard, les usagers, notamment les impactés du 4<sup>ème</sup> pont, de la Y4 et la voie de dédoublement de la route de Dabou, dénoncent les pratiques de la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (CC-PTUA) qu’ils qualifient de mafieuses et de méprisantes.</p>
<p>En effet, dans ce qui peut être considéré comme un bras de fer, la Cc-ptua risque gros. Plusieurs assignations dont nous suivons les dossiers ne pourront que profiter aux plaignants.</p>
<p>Le cas Haidar Hussein, des secteurs Y4 Anyama, secteur ‘‘marché Bagnon’’ pour ne citer que ceux-ci, les batailles juridiques engagées ne peuvent que profiter aux plaignants. Puisqu’à défaut de PV, celui qui a détruit se doit réparation à hauteur du bien déclaré.</p>
<p>Monsieur Haidar par exemple avait pris soin de produire une expertise de ses bien avant démolition. Une précaution qui lui sert aujourd’hui de contre-expertise de l’évaluation faite de ses biens rasés par la Cc-ptua du côté de Gesco, face à la station Shell. Jugé alors dérisoire le montant proposé et au regard de ce que le coordinateur de la Cc-ptua et ses hommes campent toujours sur le montant à lui proposer, le tribunal est alors saisi. Et le dossier suit son cours. Nous avons, par correspondance adressée à la Cc-ptua, demandé copie des procès-verbaux de démolition de bâtiments de certaines zones où les plaignants se sont confiés à nous. Une démarche nous permettant d’apprécier la justesse les revendications de certains impactés, notamment les griefs de monsieur Haidar contre le coordonnateur Diarrassouba et son homme fort Gouagoua. La Cc-ptua manque là l’occasion de prouver que ce qui lui est reproché n’est que de l’infox. Mais là encore, elle se braque et confirme qu’elle a péché dans la précipitation et ne détient aucun PV de démolition. Elle joue simplement sur le pouvoir de résilience des pauvres impactés pour certains en profiter au cas où, à bout de souffle de ce combat, ils abdiquaient.</p>
<p>Après plusieurs renvois, le tribunal devant se prononcer le jeudi 06 mars 2025 ne suivra certainement pas le conseil de l’Ageroute qui ne fait que des diversion en jouant avec le temps. Il n’a apporté aucun élément nouveau au dossier et se contente simplement de demander au juge de prendre en compte son rapport et le montant proposé au plaignant.</p>
<p>Et dans l’impossibilité d’engager une contre-expertise, puisque les biens n’existant plus, le juge n’aura certainement pas d’autres choix, à défaut de ce troisième arbitre qu’il aurait pu engager, de compter qu’avec la contre-expertise du cabinet engagé par les services du Sieur Haidir.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet de Transport Urbain d&#8217;Abidjan : Qui veut pomper les sous des victimes ?</title>
		<link>https://artici.info/2025/01/10/projet-de-transport-urbain-dabidjan-qui-veut-pomper-les-sous-des-victimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 08:16:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#impacté du quatrième pont]]></category>
		<category><![CDATA[#PV]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=441</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="450" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg 600w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></div>Abidjan le 10 Janvier 2025 &#8211; Le gouvernement ivoirien a décaissé. La Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d&#8217;Abidjan (CC-PTUA), en charge de la mise en œuvre de ce projet dit avoir payé. Mais des victimes continuent toujours de réclamer leur argent, la contrepartie de leurs biens détruits pour donner forme à ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="450" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg 600w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></div><p><em><strong>Abidjan le 10 Janvier 2025 &#8211; </strong>Le gouvernement ivoirien a décaissé. La Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (CC-PTUA), en charge de la mise en œuvre de ce projet dit avoir payé. Mais des victimes continuent toujours de réclamer leur argent, la contrepartie de leurs biens détruits pour donner forme à ce projet d&rsquo;intérêt général. Qui donc veut bien vouloir empocher les sous des 5.000 victimes qui attendent encore depuis plus de 3 ans et 1 an après la fin officielle du processus d&rsquo;indemnisation intervenue en décembre 2023 ?</em></p>
<p><strong>La suite de notre enquête.</strong></p>
<p>Saisi par deux victimes en septembre 2023 se plaignant de n’avoir jusque-là rien perçu de la CC-PTUA, dans le cadre de l’indemnisation des personnes impactées par le projet de transport urbain d’Abidjan, nous avons alors entamé une investigation à l’effet de savoir s’il y a plus de personnes dans la même situation ou bien l’affaire concerne uniquement ces deux plaignants et les raisons pour lesquelles elles ne sont pas encore indemnisées.</p>
<p>06 mois plus tard, nous avons pu recenser plus de 380 personnes avec des histoires différentes. Certains racontent que leurs bâtis ont été démolis alors qu’ils n’étaient sur les emprises de l’Etat. D’autres avancent que, c’est un ripage (une déviation du premier tracé) qui a impacté leurs biens. C’est-à-dire qu’au départ du projet, ils n’étaient nullement concernés. D’autres encore reconnaissant tout de même qu’ils occupaient les emprises de l’Etat, il leur a été promis une indemnisation qu’ils attendent toujours. Certains avancent qu’ils avaient des terrains nus ou ont démarré les travaux de construction avant ceux-ci ne soient ravagés par le projet.</p>
<p><strong>Ce qui a réveillé la CC-PTUA </strong></p>
<p>Pour dénouer le problème, nous avons, par courrier en date 14 février 2024 saisi la CC-PTUA et le ministère de l’équipement et de l’entretien routier, assurant la tutelle. Ces deux correspondances avec ampliation à la CAIDP sont restées sans suite. La mise sous presse d’abord d’une <a href="https://artici.info/2024/04/06/enquete-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-de-biens-en-cote-divoire/">interview le 15 mars 2024</a> avec un impacté dont un bâtiment de plusieurs niveaux servant d’habitation et un autre abritant un super marché et également des habitations et ensuite la publication de la première partie de notre investigation le <a href="https://artici.info/2024/04/06/enquete-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-de-biens-en-cote-divoire/">06 avril 2024</a> sur le site d’information générale de l’Agence de Recherche et de Traitement de I’Information (artici.info), ont finalement amené les hommes du ministre Amédée Kouakou à réagir. D’abord pour payer un bâti et ensuite apporter, selon eux, des précisions sur cette affaire. Et après ouvrir une dernière phase d’enrôlement de personnes non prises en compte dans le processus d’indemnisation qui, officiellement, a pris fin en décembre 2023. Une opération qui s’est déroulée du 21 mai au 07 juin 2024.<span id="more-441"></span></p>
<p><strong>La CC-PTUA joue avec la vie des victimes</strong></p>
<p>Et depuis, c’est le statu quo. Personnes, parmi près de 400 personnes inscrites dans notre base de données, en dehors monsieur <a href="https://artici.info/2024/03/15/cote-divoire-projet-du-4e-pont-et-voie-y4-haidar-hussen-operateur-economique-je-me-sens-trahi-par-la-bad-et-la-cc-ptua/">Haidar Hussen</a> dont un des bâtiments a été indemnisée après l’interview qu’il nous a accordée le 15 mars, et de monsieur Kalou qui avait décidé de s’immoler le lundi 11 novembre 2024 devant les bureaux de la CC-PTUA, avant qu’ils soient payés. Monsieur <a href="https://artici.info/2024/11/11/cote-divoire-attendant-en-vain-son-argent-un-homme-tente-de-simmoler-devant-les-bureaux-du-ptua/">kalou</a>, lui, a été payé le jour même après sa tentative de suicide avortée. Nonobstant les différentes décisions en faveurs de monsieur Haidar, la CC-PTUA refuse jusque-là de le payer. Elle joue avec la vie des gens.</p>
<p>Si l’on se réfère au chiffre de 5.000 impactés avancés par la CC-PTUA et qui attendent toujours d’avoir leur dû, un simple calcul arithmétique sur la base de 230.000 FCFA pour de simples locataires, donnerait près de 1,2 milliard FCFA. Or tous ceux qui figurent dans base de données en notre possession sont propriétaires de bâtis ou de terrains nu ou en situation de mise en valeur. C’est donc plusieurs milliards de FCFA que la cellule garde par devers elle. Ce montant pourrait doubler si les choses continuent d&rsquo;être gérées comme cela se fait en ce moment.</p>
<p><strong>La justice, la note salée qui attend le gouvernement</strong></p>
<p>Car en effet, plusieurs personnes ont ester en justice et d’autres entendent leur emboiter le pas. Des procès qui pourraient accorder des dommages et intérêts en cas de décisions favorables aux parties demanderesses.</p>
<p>Qui donc, a intérêt à endetter ou du moins à vouloir faire payer doublement la note à l’Etat de Côte d’Ivoire en s’asseyant sur les sous des victimes ?</p>
<p>Les 25 novembre et 11 décembre 2024, nous saisissions une fois encore par correspondance conformément au droit d’accès à l’information avec ampliation à la Commission d’Accès à l’Information et de Documents d’intérêt Public (CAIDP) afin que nous soit communiqué les procès-verbaux de démolition des biens de personnes afin de mieux apprécier la situation des victimes. Jusque-là aucune réaction. Pourtant lors de notre investigation, nous avons pu noter que ce qui constitue la pomme de discorde réside dans l’appréciation des biens détruits.</p>
<p><strong>Le nœud gordien du problème  </strong></p>
<p>Alors que des bâtis avaient été déclarés hors emprise, ils ont finalement été démolis sans qu’une expertise ait été faite au préalable pour mesurer l’ampleur du dommage commis aux tiers. Le cas des impactés du secteur ‘‘marché Bagnon’’ en est un témoignage. Aucune trace de procès-verbal, selon les victimes, pour apprécier. Sur la Y4, coté Anyama, plusieurs terrains et bâtis sont partis dans les décombres sans avoir fait l’expertise des biens détruits. Là-bas, un impacté du nom de Diakité a eu beaucoup de chance. L’homme, dès l’entame des travaux de son bâti, faisait des prises de vue qui lui ont permis de convaincre la cellule de coordination. Malgré cela, monsieur Diakité n’est jusque-là, pas encore situé sur son sort. Il n’a pas encore été invité à la négociation pour parler d’indemnisation.</p>
<p>Certains actes curieux dénotent une volonté manifeste de la cellule de coordination de s’asseoir sur l’argent des gens. Car bien que des impactés et la CC-PTUA soient parvenus à un accord pour indemnisation, les victimes attendent depuis plus de trois mois la remise de leur chèque. Combien de temps devront-ils patienter encore ? Aussi, qu’est-ce que l’on peut faire du reste d’un terrain dont plus de la moitié a été utilisée dans la construction d’une voie ?  Selon des impactés, la cellule ne veut prendre en compte que la superficie détruite par la voie. Qu&rsquo;est-ce qui peut expliquer ces dispositions ?</p>
<p>A certains endroits, bien que des bâtis soient déclarés sur emprises, la Cellule d&rsquo;Exécution du Plan d&rsquo;Action de Réinsertion (CE-PAR), qui devrait faire le constat, n’aurait pas été informée avant libération desdites emprises pour lui permettre d’apprécier les dommages afin qu’un procès-verbal en bonne et due forme soit élaboré.</p>
<p><strong>Les erreurs de la cellule </strong></p>
<p>Il est donc aujourd’hui difficile à la CC-PTUA de présenter les procès-verbaux de certaines démolitions. Une situation qui a poussé Haider Hussen à assigner l’Etat, à travers sa cellule de coordination en justice pour avoir détruits son bâtiment abritant le super marché Bon Prix et un bâtiment servant d’habitation. Après avoir sous-évalué ses biens, le concerné a demandé à voir l&rsquo;expertise immobilière fait du bâtiment pour savoir s&rsquo;il s&rsquo;agit de son bâti où. La CC-PTUA n&rsquo;a pas été à mesure de lui fournir ce PV de la démolition.</p>
<p>Quel est donc le mode opératoire ou d’action de la CC-PTUA permettant de reconnaitre les vrais impactés, donc vrais bénéficiaires ?</p>
<p>Voilà autant de questions que nous aurions bien voulu poser pour comprendre mais que, par son refus de communiquer, la CC-PTUA n&rsquo;en donne pas l&rsquo;occasion et ouvre la voie aux suspicions et rumeurs distillées sur son intention de vouloir s&rsquo;accaparer les sous mis à sa disposition pour indemniser les victimes.</p>
<p>La BAD, principal financier de ce programme, est alors prévenue, Des personnes qui n’ont que ce qui leur a été pris dans la mise en œuvre de ce projet, continuent de tirer le diable par la queue tout simplement parce des gens peuvent les voir mourir pour s’octroyer la modique indemnisation. Il est temps de mettre fin à ces souffrances qui durent depuis plus de 4 ans.</p>
<p><strong><em>Jules Eugène N’DA</em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : La CC-PTUA va faire perdre à l&#8217;État plusieurs milliards de FCFA</title>
		<link>https://artici.info/2024/11/27/cote-divoire-la-cc-ptua-va-faire-perdre-a-letat-plusieurs-milliards-de-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 21:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#coordonnateur Diarrassouba Fousseni]]></category>
		<category><![CDATA[#Gouagoua]]></category>
		<category><![CDATA[#impacté du quatrième pont]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
		<category><![CDATA[impactés route de Dabou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=327</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/images-7.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 27 novembre 2024 &#8211; Amateurisme, insuffisance, incompétence ? Tout porte à le croire. Tant le comportement du sociologue de l&#8217;institution, homme à tout faire de Diarrassouba Fousseni, coordonnateur du Ptua ne cesse d&#8217;agacer ses visiteurs, notamment les impactés du projet de transport urbain d&#8217;Abidjan. En effet, aucun bon témoignage à son sujet n&#8217;est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/images-7.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 27 novembre 2024 &#8211;</strong> Amateurisme, insuffisance, incompétence ? Tout porte à le croire. Tant le comportement du sociologue de l&rsquo;institution, homme à tout faire de Diarrassouba Fousseni, coordonnateur du Ptua ne cesse d&rsquo;agacer ses visiteurs, notamment les impactés du projet de transport urbain d&rsquo;Abidjan.<br />
En effet, aucun bon témoignage à son sujet n&rsquo;est recueilli auprès de ses visiteurs. Des propos du genre « Je ne peux rien faire pour toi! Vas faire ce que tu veux. De toutes les façons, c&rsquo;est l&rsquo;État qui est fort », seraient les propos tenus lorsqu&rsquo;il est face à ses interlocuteurs. Aucun égard, si ce n&rsquo;est du mépris, racontent, désabusés certains impactés interrogés sur leur situation d&rsquo;indemnisation au cours de l&rsquo;enquête que nous menons sur le retard accusé par l&rsquo;institution dans le processus de paiement des dommages.<br />
La dernière maladresse vis-à-vis de ses concitoyens en date du lundi 18 novembre 2024. En effet, ce jour là, on a frôlé le pire! Le nommé Kalou, offensé par les propos de monsieur Gouagoua qui, en tant que sociologue sensé appréhender l&rsquo;homme, offre plutôt un comportement antisocial. Lors des échanges qu&rsquo;il a eu avec son interlocuteur dans son bureau, ce dernier, le nommé Kalou a voulu en finir avec sa vie à sa sortie du bureau. Un acte qu&rsquo;il a voulu accomplir pour que le sieur Gouagoua ne méprise plus ses concitoyens et qu&rsquo;il ait cela sur sa conscience pour le restant de son existence. Mais comme par enchantement, ce fait divers a éventré la caisse du Ptua. Qui a aussitôt payé l&rsquo;argent à ce monsieur là où depuis 3 ans, il attendait sans voir pointer l&rsquo;horizon.</p>
<p dir="ltr">Alors même que la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d&rsquo;Abidjan (PTUA) affirme qu&rsquo;elle a quasiment fini d&rsquo;indemniser les victimes, certains impactés mis dans un flou artistique, situation certainement bien orchestrée par des locataires de ladite cellule, continuent de pleurer. Un comportement qui risque de faire payer la note salée à l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire qui pourrait porter sur des dizaines de milliards de FCFA.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des plaintes qui vont coûter la quinine à l&rsquo;Etat</strong></p>
<p dir="ltr">Plusieurs erreurs dans l&rsquo;étape de démolition ont été notées. En effet, dans un premier tracé de la sortie ouest, voie de dédoublement de la route de Dabou, certaines habitations touchées ont finalement été déclarées hors emprise après un ripage correctif. Il en est de même pour la voie du quatrième pont, côté Yopougon. Nonobstant les nouveaux tracés, des travaux de démolition sont engagés.<br />
« Tous ceux qui n&rsquo;ont pas reçu de notification de la CC-PTUA, informant que leurs biens sont déclarés hors emprise, sont pris en compte dans le processus d&rsquo;indemnisation », nous a confié la coordination de la cellule dans une note qu&rsquo;elle nous a adressée, répondant la cette préoccupation que nous avons soulevée.</p>
<p dir="ltr"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-331" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/11/69020060-48400780.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
Mais là, on va faire payer à l&rsquo;État la note d&rsquo;une erreur dûe à la négligence et au manque de rigueur dans l&rsquo;exécution des tâches. De même des plaintes contre l&rsquo;État sont encore au tribunal. Le dossier Haidar Hussein contre AGEROUTE/CC-PTUA et Sangaré Abdoulaye contre madame Tano N&rsquo;Guetta Adrienne sur la table du juge illustrent fort bien la négligence, l&rsquo;incompétence et le manque de rigueur dans l&rsquo;exécution des tâches des responsables de la CC-PTUA.<br />
En effet, monsieur Haïdar dont les bâtiments impactés par le projet n&rsquo;a cependant pas approuvé l&rsquo;expertise faite par le cabinet. La pomme de discorde porte sur le montant qu&rsquo;il qualifie de dérisoire. Il demande à voir le rapport de l&rsquo;expertise. Ce qui lui a été refusé. Il engage à son compte une contre-expertise que la CC-PTUA réfute à son tour. Sans parvenir à un accord préalable, il voit ses s&rsquo;écrouler sous l&rsquo;action des caterpillars de la l&rsquo;AGEROUTE au compte de la CC-PTUA. Là la thèse du sieur Gouagoua : « c&rsquo;est l&rsquo;État qui est fort », est appliquée. Mais il faut le payer parce que ce sont ses biens qui ont été détruits.<br />
Pour le cas Sangaré Abdoulaye contre dame Tano N&rsquo;Guetta Adrienne, une complicité certainement interne aurait permis de payer à madame Tano une des prétendants s&rsquo;étant déclarée ayant-droits sur une propriété également revendiquée par un certain Sangaré, sans attendre que le contentieux soit vidé par le tribunal est un autre faut pas. La seconde partie, monsieur Sangaré, ayant finalement gagné le procès, réclame lui aussi son dû. Il faut bien l&rsquo;indemniser.<br />
Aussi certains bâtiments et biens ont été détruits sans qu&rsquo;une expertise préalable ait été faite pour évaluer les préjudices. Dès lors, la CC-PTUA n&rsquo;a aucune idée pour apprécier la justesse des factures que pourraient lui déposer les plaignants.<br />
Et ils sont nombreux des milliers d&rsquo;impactés qui sont toujours en attente d&rsquo;indemnisation. Cela pourrait certainement coûter une fortune à l&rsquo;État, soit quelques milliards supplémentaires que prévu par le projet.</p>
<p dir="ltr"><strong>Ici une liste de quelques personnes toujours en attente d&rsquo;indemnisation</strong></p>
<p dir="ltr">1 &#8211; KARAMOKO DRAMANE : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0778589051">0778589051</a><br />
2 &#8211; EL HADJI LIASU OYE : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0506954141">0506954141</a><br />
3 &#8211; MOBIO DAVID : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0708204844">0708204844</a><br />
4 &#8211; ANY GOHOU DANIEL : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0707148596">0707148596</a><br />
5 &#8211; KONE YACOUBA : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0777265062">0777265062</a><br />
6 &#8211; KONÉ MORY : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0143909494">0143909494</a><br />
7 &#8211; DAGNOGO DJENEBA : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0545080648">0545080648</a><br />
8 &#8211; GNAGO GRAH GERMAIN : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0707939398">0707939398</a><br />
9 &#8211; KREMAN ADJA ADÈLE EPSE DIGUEHI : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0709930501">0709930501</a><br />
10 &#8211; Kobena Dongui Jonas PCP/FRO 0230 AB<br />
11 &#8211; Diakité Yacouba : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0505210431">0505210431</a><br />
12 &#8211; Yayé Émeline : <a href="content://com.transsion.notebook/phone#0757399902">0757399902</a></p>
<p dir="ltr">Suite de la liste prochaine publication</p>
<p dir="ltr">Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire la Bad finance des projets de destruction des biens des populations en Côte d’Ivoire </title>
		<link>https://artici.info/2024/05/10/affaire-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-des-biens-des-populations-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédomagés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=567</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1050" height="611" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cité ayiwayi (Ph, artici.info)" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1050px) 100vw, 1050px" /></div>DROIT DE REPONSE (ARTICLE DE JOURNAL) 08 mai 2024 La question des plaintes liées au foncier Dans le cadre des travaux du PTUA, plusieurs propriétaires fonciers ont été impactés. Pendant le traitement de leurs dossiers, des anomalies ont été constatées, notamment des cas de superposition de superficies. Dans le souci donc d’éviter les erreurs en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1050" height="611" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cité ayiwayi (Ph, artici.info)" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1050px) 100vw, 1050px" /></div><p><strong>DROIT DE REPONSE (ARTICLE DE JOURNAL) 08 mai 2024</strong></p>
<ol>
<li><strong><u>La question des plaintes liées au foncier</u></strong></li>
</ol>
<p>Dans le cadre des travaux du PTUA, plusieurs propriétaires fonciers ont été impactés. Pendant le traitement de leurs dossiers, des anomalies ont été constatées, notamment des cas de superposition de superficies. Dans le souci donc d’éviter les erreurs en indemnisant des personnes n’ayant pas le droit ou en indemnisant la même superficie plusieurs fois, la CC-PTUA a décidé de suspendre le processus d’indemnisation des Propriétaires Fonciers en Juin 2023 de procéder à des vérifications. A cet effet, un cabinet de Géomètre indépendant   a été sollicité pour réaliser cette mission de vérification des parcelles.</p>
<p>Pour la réalisation de cette mission de vérification, tous les propriétaires du foncier ont été informés et chacun a été invité à se présenter sur sa parcelle avec les documents du terrain, suivant un calendrier élaboré de concert avec le Cabinet d’Experts Géomètre. Cette mission de vérification concerne tous les sites du PTUA.</p>
<p>La première partie de ce travail qui a concerné la Y4 (Lot 4) a fait ressortir plusieurs cas de superposition de parcelles et des cas de plusieurs personnes identifiées sur le même terrain. Ce rapport a été soumis au CS-PAR pour validation. Des notifications ont été envoyées à toutes les Propriétaires fonciers dont les parcelles présentent des anomalies pour complément d’informations. Les propriétaires fonciers dont les superficies ne souffrent d’aucunes anomalies ont été réintégrés dans le processus d’indemnisation. Ces PAP sont en train d’être indemnisées.</p>
<p>L’opération de vérification des parcelles est en cours. La mission se déroule actuellement sur la Y4 (Lot 5) ; elle se poursuivra sur le 4<sup>ème</sup> Pont et sur les Lots 1 et 2 respectivement Route de Dabou et Route de la Prison Civile.</p>
<ol>
<li><strong><u>Les plaintes liées aux contestations des montants</u></strong></li>
</ol>
<p>Toutes les personnes impactées qui ont contesté leurs montants d’éviction ont été priées de faire des contre-expertises de leurs biens impactés conformément aux procédures en vigueur.</p>
<p>Dès réception des rapports de contre-expertises, la CE-PAR et les cabinets ayant réalisé les différentes études ont effectué des visites de terrain, en compagnie des Personnes impactées. A l’issue de ces visites, des accords ont été trouvés avec la plupart de ces plaignants qui ont été intégrés dans le processus d’indemnisation. Les preuves de traitement de ces plaintes sont disponibles.</p>
<ol>
<li><strong><u>Plaintes liées aux biens hors-emprises démolis</u></strong></li>
</ol>
<p>Toutes les personnes déclarées hors emprises dont les biens ont été détruits ont été invitées à formuler des plaintes. Après le traitement des plaintes, ces personnes ont été intégrées dans le processus. Elles sont en train d’être indemnisées. Les preuves de traitement des plaintes et d’indemnisation sont disponibles.</p>
<p>Depuis le début du démarrage des travaux du PTUA, <strong>3735</strong> plaintes (tout motif confondu) ont été enregistrées par le Bureau de Gestion des Plaintes et 3688 plaintes ont été traitées. Les preuves de traitement de ces plaintes sont disponibles.</p>
<p>En tout état de cause, toutes les personnes dont les biens ont été démolis par le projet (qu’il soit jugé hors emprise après démolition) seront indemnisées.</p>
<ol>
<li><strong><u>Négociation et indemnisations des personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>Conformément aux procédures de mise en œuvre des PAR du PTUA, les personnes impactées sont invitées aux négociations des montants d’éviction. A l’issue de ces négociations, elles signent les certificats de compensation et PV de négociation. Les dossiers sont traités et on aboutit à l’indemnisation des personnes impactées.</p>
<ol>
<li><strong><u>Discrimination du PTUA dans le traitement des dossiers des Personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>Le PTUA ne fait pas de discrimination dans le traitement des dossiers des personnes impactées. S’agissant des personnes que vous citez dans votre article, elles ont été reçues par la CE-PAR. Il a été clairement signifié à Mme KOUADIO Koffi Bla que son bien impacté est un foncier. Par conséquent des vérifications doivent être faites avant le traitement de son dossier. Elle devra donc patienter jusqu’à la mise à disposition du rapport de vérification du foncier de la zone du 4ème Pont.</p>
<p>Le Registre de réception des personnes ouvert au PTUA indique la date de réception de Dame KOUADIO Koffi Bla et l’information qui lui a été communiquée. Mme KOUADIO n’est pas le seul cas sur le 4<sup>ème</sup> Pont. Il y a 8 parcelles qui feront l’objet de vérification avant d’être indemnisées.</p>
<p>Quant à Dame YAYE Emilienne, après la démolition de son bâti, la CC-PTUA l’a relogée sur le site d’Ayewahi (Songon) dans une villa de 4 pièces. Une négociation a été effectuée avec elle et le dossier relatif à son deuxième bien (bâti inachevé) détruit pendant les travaux avec son accord, est en cours de traitement et elle sera indemnisée dans les prochains jours. En dehors de Dame YAYE, trois autres personnes sont dans cette situation. Leurs dossiers d’indemnisations sont également en traitement.</p>
<ol>
<li><strong><u>Recasement des personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>A l’issue des négociations, 510 PAP/PR ont opté pour le recasement. Le PTUA a acquis plusieurs sites à cet effet.</p>
<ul>
<li><strong><u>Site d’Ayewahi </u></strong></li>
</ul>
<p>Sur ce site, le PTUA y a construit 426 villas qui sont toutes achevées. A la date du 31/03/2024, 378 PAP/PR ont déjà été recasées ; les clés des 48 PAP/PR restant leur seront remises le 26/04/2024</p>
<ul>
<li><strong><u>Site d’Ebimpé</u></strong></li>
</ul>
<p>Il est prévu sur ce site pour la première vague, la construction de 100 villas qui sont achevées à 90% à ce jour ; et selon le calendrier des entreprises des travaux, ces bâtis seront livrés le 31/05/2024. Le reste des PAP/PR pourront y être recasées.</p>
<p>Nous donnons tous ces détails pour montrer que les PAP/PR du PTUA qui ont opté pour le recasement ne sont pas livrées à elles-mêmes et ne se trouvent pas dans les rues comme vous le prétendez dans votre article.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas des titres de propriétés des occupants des villas des sites de recasement </u></strong></li>
</ol>
<p>Dans le cadre du relogement des PAP/PR, le PTUA a acquis régulièrement des sites auprès de l’AGEF et y construit des villas (de 02 , 03 et 04 pièces) au profit des personnes affectées qui ont opté le recasement sur les sites de Songon Ayewahi et Ebimpé.</p>
<p>Pour la sécurisation foncière des sites, le PTUA a lancé le processus de recrutement deux cabinets de Géomètre Experts (accompagné de Cabinet de Notaire) pour la réalisation des études de morcellements, l’élaboration des cahiers de charges de copropriété des sites et la délivrance des titres de propriétés. C’est à l’issue de cette étude que les titres de propriété seront remis aux personnes relogées sur les sites de recasement. Nous envisageons que ce processus s’achève d’ici la fin de cette année 2024.</p>
<ol>
<li><strong><u>Barème de calcul des indemnisations (Evaluation des biens impactés)</u></strong></li>
</ol>
<p>L’Etat de Côte d’Ivoire dispose à travers le MCLU et la Direction Générale des Impôts, de barèmes pour l’indemnisation des personnes expropriées de leurs biens pour cause d’utilité publique.</p>
<p>Pour votre gouverne, les cabinets qui ont réalisé les évaluations des biens impactés dans le cadre du PTUA se sont référés aux « valeurs marchandes des terrains urbains du District d’Abidjan de la Direction Générale des Impôts ». Les calculs des bâtis ont été faits suivants des méthodes décrites dans les annuaires du MCLU. Cette étude a été réalisée par un cabinet agréer recruté par appel d’ offre.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas de la clôture de l’école primaire de Niangon Adjamé </u></strong></li>
</ol>
<p>L’incident est survenu à la suite de l’effondrement de la clôture de l’Ecole de Niangon Adjamé le 24 octobre 2023 et non en 2021 comme cela est mentionné dans votre article. A cet effet, plusieurs investigations ont été faites afin d’élucider les raisons profondes de ce drame. Il ressort des investigations que les commerçants installés anarchiquement le long de la clôture sur le caniveau se situant au pied de celui-ci y ont jeté des déchets solides. Ces comportements déplorables ont obstrué les caniveau et l’eau s’est alors frayé un chemin le long de la clôture en fragilisant celui-ci. Par conséquent, la grande pluie du 24 octobre 2024 a donc fait tomber la clôture sur des écoliers qui cherchaient à rentrer chez eux.</p>
<p>Ainsi, vous comprendrai que la cause profonde de ce accident est externe au chantier et n’est donc pas liée à la mauvaise qualité des travaux comme vous le faites savoir dans votre article.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas du décès de l’enfant sur le chantier à Yao Séhi </u></strong></li>
</ol>
<p>Nous restons surpris de vos propos déclarant de la survenue d’un accident avec mort d’un enfant de 10 ans sur le projet de construction du 4è pont d’Abidjan dans le quartier Yao séhi. En effet, un accident a eu lieu sur une zone ou l’emprise n’est pas clairement définie entre   les deux projets à savoir le projet de construction du 4<sup>ème</sup> pont (qui n’avait pas de travaux dans la zone de l’accident au moment du drame) et le programme d’amélioration durable de la situation de l’assainissement et du drainage (PADSAD) de la ville d’Abidjan. Sur cette base, les enquêtes sont en cours par les services compétents (la police) pour situer les responsabilités.</p>
<p>Cependant, Il existe une procédure gestion des accidents qui permet la remontée d’informations.  En effet, en cas d’accidents/incidents graves, la CC PTUA est immédiatement informée par le Maître d’œuvre ou l’entreprise d’exécution des travaux.  La CC-PTUA à son tour a l’obligation de notifier à la BAD dans les 24h et rapporter systématiquement dans les 72 heures avec le rapport tout cas d’accident grave survenu sur les chantiers (y compris les accidents de circulation liés à la présence du chantier impliquant l’entreprise ou pas).</p>
<p>Donc pour le cas de l’enfant, nous suivons de près les investigations en cours pour élucider la responsabilité entre le projet du PTUA et l’autre projet. S’il est avéré que c’est l’entreprise du 4è Pont qui est responsable, le PTUA veillera à ce que la famille de l’enfant soit indemnisée.</p>
<p>Selon ce qui précède la CC PTUA n’est pas responsable de la compensation en cas d’accident comme vous avez mentionner dans votre article.  La CC PTUA s’assure de la prise en charge totale des victimes et ayants droits par l’entreprise en charge des travaux.</p>
<p>Nous rappelons que le projet est exécuté conformément aux standards nationaux et internationaux en matière de santé et sécurité au travail. La mise en œuvre de ces dispositions de santé sécurité vise à protéger la vie des travailleurs, riverains, voisinages et usagers de la route.  Nous avons au sein de nos équipes le personnel qualifié pour veiller à l’application de ces mesures au cours de l’exécution des travaux afin de mitiger la survenance des accidents.</p>
<ol>
<li><strong><u>Déclarations contre la BAD</u></strong></li>
</ol>
<p>Nous constatons dans votre article, des déclarations et accusations sans précèdent contre les Partenaires Financiers du PTUA, en l’occurrence la Banque Africaine de Développement (BAD). Je vous rappelle que la BAD a un accord de prêt avec l’Etat de Côte d’Ivoire et dans le cadre de cet Accord, elle apporte une assistance au PTUA, conformément à leurs procédures à tous les niveaux.</p>
<p>La Banque Africaine de Développement (BAD) n’a jamais failli à ses missions. Il ne revient pas à la BAD de vous faire le point des personnes impactées qui ont été indemnisées. Les indemnisations des personnes impactées dans le cadre du PTUA est du ressort du Gouvernement de la Côte d’Ivoire. Si vous avez besoin d’information sur cette question, votre interlocuteur est la partie ivoirienne.</p>
<p>Les informations sur les personnes impactées étant confidentielles, seul un mandat légalisé de leur part, pourra nous permettre de vous recevoir et vous les communiquer.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enquête / La BAD finance des projets de destruction de biens en Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://artici.info/2024/04/06/enquete-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-de-biens-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 09:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#construction 4e pont d'Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#demolition de maison]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédomagés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=449</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 06 Avril 2024 &#8211; Incroyable mais vrai ! La Banque Africaine de Développement a décidé de prêter main forte à l’Etat de Côte d’Ivoire contre sa population. Dans la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan (Ptua), l’institution s’est rangée du côté de l’Etat ivoirien abandonnant ainsi les pauvres populations impactées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 06 Avril 2024</strong> &#8211; Incroyable mais vrai ! La Banque Africaine de Développement a décidé de prêter main forte à l’Etat de Côte d’Ivoire contre sa population. Dans la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan (Ptua), l’institution s’est rangée du côté de l’Etat ivoirien abandonnant ainsi les pauvres populations impactées à leur triste sort.</p>
<p>Plaintes portant sur le foncier, enregistrées : plus de 70 personnes impactées attendent d’être pris en compte. 21 plaintes, portant sur les omissions, enregistrées toujours en attente d’être prises en compte. Plus de 200 personnes relogées à Ahiwayi (cité Colas) à Songon sans aucun document attestant qu’elles sont propriétaires des bâtiments. Dans l’urgence la Cc-Ptua a décidé d’un relogement temporaire de ces impactés causé par une modification de la voie de dédoublement de Dabou afin de permettre la réalisation du projet. Un contrôle rigoureux de la direction financière mettrait les occupants, bien que légitimes, dehors. Et parce qu’aucun titre de propriété ne permet de justifier leur présence dans les bâtiments qu’ils occupent. 51 plaintes dont les biens hors emprise ont été démolis, attendent toujours d’être prises en compte. 27 plaintes pour contestation du montant proposés par la CC-PTUA sont egalement enregistrées. La contre-expertise ayant été déjà effectuée et versée à leurs dossiers, les concernés attendent toujours d’être prises en compte.</p>
<p>7 autres litiges fonciers au tribunal non pris en compte. 26 plaintes dont doute la CC-PTUA non pris en compte. Elle entend procéder à une vérification. 3 plaintes pour problème de succession à la tête d’entreprise. 6 plaintes pour mauvais travaux qui a impacté des entreprises. Ces chiffres de plaintes en notre possession qui avoisine les trois cent (<strong>300</strong>) et qui sont loin du compte, sont-ils exacts ? Dans un souci de comparer la liste de ceux ayant effectivement été dédommagés et ceux n’ayant rien obtenu du tout, nous avons adressé une correspondance le <strong>05 février 2024</strong> à la BAD afin de nous faire le point du rapport à elle transmis par le gouvernement ivoirien. Elle n’a pas donné suite à notre demande. Ce qui laisse entretenir les bruits d’une probable complicité qui serait scellée entre l’Etat de Côte d’Ivoire et l’institution pour corser la misère du peuple ivoirien. Alors que des centaines de preuves d’indemnisation attendent toujours, la Bad n’a pourtant pas réagi.</p>
<p>On avance aussi le chiffre de plus de 3000 personnes recensés mais introuvables dans les fichiers. Pourtant ces personnes auraient même déjà perçu de l’argent. Qui a donc empoché le pactole ? Seule la CC-Ptua, en charge des indemnisations, est capable de répondre.</p>
<p><em>(Dans son point à la BAD, le Ptua aurait indiqué avoir résolu plus de <strong>3651</strong> plaintes contre seulement <strong>18</strong> en attentes de toucher leur argent. Pourtant des centaines de personnes continuent de réclamer leur dû)    </em></p>
<p>En effet, dans la mise en œuvre du Ptua (4<sup>e</sup> pont ; voie Y4 ; voie de Dédoublement, sortie ouest, route de Dabou ; les quartiers Yaosehi ; Doukouré ; Boribana ; Yopougon Santé ; Jean-Paul II ; Fromager ; Nouveau quartier, etc) bon nombre de personnes ont vu leurs biens détruits sans être dédommagés. Le cas de madame Kouadio Koffi Bla, Yopougon nouveau quartier montre la discrimination la plus totale dans la prise en compte faite par le sociologue et gestionnaire des plaintes, Gouagoua. En effet, alors que le terrain de dame Koffi Bla est en position avancée par rapport à celui de son voisin, ce dernier a obtenu dédommagement. Malgré les documents exigés et fournis par la jeune dame, sa plainte est jusque-là classée sans suite par le tout puissant gestionnaire qui décide de tout et n&rsquo;hésite à jetter à la figure de ses visiteurs que l&rsquo;Etat est fort et qu&rsquo;aucune action ne saurait le faire fléchir, selon les personnes interrogées.</p>
<p>Alors même que la Bad fait de la lutte contre la pauvreté, donc de l’indemnisation des populations impactées par un projet, une priorité et une exigence, avant d’accorder tout appui financier aux Etats, le Ptua par contre, on ne sait les raisons, bénéficie, quant à lui, d’une grâce de l’institution. Qui a renoncé à l’application de son exigence d’indemnisation avant accompagnement de projet devant l’Etat de Côte d’Ivoire. Elle refuse même de faire connaitre la vérité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-451" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont.jpeg 318w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Des milliers d’impactés ; propriétaires de bâtis, de terrains non bâtis, locataires de maison, devenus des SDF ou réduits à la mendicité, continuent de pleurer sans trouver une voie attentive, surtout celle de la BAD dont la présence remarquée à toutes les étapes de la mise en œuvre de ce projet a été une assurance pour les populations. Mais aujourd’hui, le constat est tout autre. Pas d’indemnisation. Des biens détruits. Des populations jetées à la rue. Des personnes y ont trouvé la mort sans déranger l’institution. La <strong>clôture de l’EPP Niangon-Adjamé</strong> qui avait cédé en <strong>2021</strong> sous les fortes averses et qui a donné la mort a un écolier est dû à la mauvaise qualité du travail effectué par le Ptua lors de sa reconstruction. Un rapport que la coordination du projet n’a jamais mentionné dans ses dossiers alors que l’école et la famille du jeune écolier continue de pleure la disparition de ce petit. Un autre gosse de 10 ans du coté de Yaoséhi est mort noyé dans un trou laissé béant après y avoir pris la terre pour les travaux de construction. Il retient suffisamment l’eau pour la moindre averse. Aucune compassion de la Cc-Ptua après ces cas de décès alors que ce sont les travaux du Ptua qui ont donné la mort à ces enfants. Des faits qui mettent ainsi en cause la crédibilité de l’institution aux yeux des populations. Elles se demandent s’il faut encore faire confiance à l’institution ou est-ce que la Bad est mal renseignée ? Peut-il en être autrement si l’Etat lui-même est son propre contrôleur et principal fournisseur d’informations sur le projet à l’institution ? La BAD en sait certainement beaucoup sur la vaste opération de démolition et de déguerpissement en cours dans le grand Abidjan. Un programme minutieusement élaboré.</p>
<p><strong><em>Autant d’interrogations que le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) tente de démêler</em></strong></p>
<p>« Telles que les choses sont en train de dérouler là, ça ressemble à une expropriation », explique un impacté dont le bien a été démolis par erreur mais que la cellule de coordination du projet de monsieur Diarrassouba Fosseni refuse de prendre en compte. Gouagoua, le gestionnaire des plaintes, voilà un nom qui revient chaque fois dans notre quête d’information.</p>
<p>Dans le cadre de ce projet, notre interlocuteur, souligne que la voie devait traverser les quartiers précaires bâtis sur des sites sans titre foncier. Dès lors, les quartiers Boribana, Santé, Jean-Paul II, fromager, nouveau quartier, Doukouré, Yaosehi qui ont vu le jour en attendant que l’Etat ait les moyens de la mise en œuvre de ce projet n’avait aucun droit sur l’espace occupé, c’est-à-dire, là où le quatrième pont doit traverser. Mais poursuit-il, ce 1<sup>er</sup> tracé a été modifié. Dès lors que le trajet est modifié, du coup, ceux qui n’étaient pas au départ concernés, sont automatiquement touchés, donc impactés. Il a touché de plein fouet mon bâtiment et ceux de mes voisins.</p>
<p>Cette modification est allée impacter des populations ayant déjà des documents, des titres fonciers sur leurs parcelles. Sans aucun calcul, ces personnes devraient, au même titre que ceux qui l’ont été par erreur, automatiquement être prises en compte et indemnisées. Mais cela n’a pas été le cas. On ne sait pour quelles raisons, le Plan d’Action et de Réinstallation (PAR) qui a écrits le plan d’action de ce projet, n’a pas pris ou ne veut pas prendre en compte les bâtis ou les fonciers détruits puisqu’initialement, le projet ne devait traverser que les quartiers précaires sans titre foncier.</p>
<p>De même, la voie de dédoublement de la route de Dabou, sortie Ouest, enregistre bons nombres de plaintes. Plusieurs personnes ont été impactées par la modification du premier tracé. Elles sont aussi confrontées au refus de la CC-PTUA et de son gestionnaire des plaintes, Gouagoua de les prendre en compte. Par courriers en date du <strong>14 février 2024</strong>, nous avons saisi le ministère de l’équipement et de l’entretien routier mais aussi la Cellule de Coordination du Projet du Transport Urbain d’Abidjan de monsieur Diarrassouba Fosseni afin d’en savoir plus. Mais notre démarche est restée jusque-là sans suite.</p>
<p>Autre catégorie de personnes impactées mais que la cellule de coordination du projet, toujours refuse de payer, alors que tous les biens ont été détruits, sont ceux qui, après négociation, ont signé un accord de paiement mais sont toujours dans l’attente depuis presque 2 ans. Alors que dans un rapport remis à la BAD, l’Etat indique qu’il ne doit plus un seul centime à tous ceux dont les bâtis ont été démolis. Pourtant, plus de 300 personnes dont nous détenons les documents réclament toujours leur dû. Le propriétaire de l’ex centre commercial Bon Prix Gesco, face à la station d’essence Shell, détruit n’a pas été pris en compte. Malgré une contre-expertise faite de son bien détruit, la Cc-Ptua a classé son dossier. Il a été proposé à ce dernier ayant un autre bâti détruit de R+2 sur un espace de 135 M2 une indemnisation sous-évalué selon l’intéressé. Ce qu’il a refusé. La contre-expertise ayant donné un montant quatre fois que ce qui lui a été proposé. Après négociation, la Cc-ptua s’est engagée à payer. Et pourtant, depuis 2021, l’homme attend toujours son chèque après plusieurs promesses faites sans suite favorable. Nous apprenons au moment où nous mettons sous presse, que son bien ayant fait l’objet de négociation après la contre-expertise transmise à la Cc-Ptua vient d’être réglé. Il reste encore l’indemnisation de son supermarché dont le dommage est encore plus important.</p>
<p><strong>Evaluation des biens</strong></p>
<p>Qui doit fixer le montant de l’indemnisation ? Y a-t-il une échelle d’évaluation des biens impactés par les projets gouvernementaux ? Se refusant de donner suite à notre quête d’information, le Cc-Ptua confirme de fait, la rumeur qui court et qui avance que son coordonnateur fixe les montants à la tête du client ou qu’elle propose des montants contre des pots de vin.</p>
<p>Auront-ils un jour gain de cause où ne recevront-ils rien du tout ? Rien n’est sûr.  Puisque, selon eux, le coordonnateur du projet qui refuse de nous donner sa version des faits, ne cesse de leur répéter que l’Etat est fort et qu’il peut disposer du bien de ses compatriotes à souhait.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-452" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-357x210.jpg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>D’autres impactés ont été réinstallés à Songon, dans la cité Kolas. Aucun document attestant que les maisons qu’ils occupent désormais dans le cadre de la mise en œuvre du Ptua leur appartiennent. Ne voulant pas vivre l’amer expérience des riverains de Cocody Danga expulsés des maisons qu’ils croyaient acquises depuis des décennies par le promoteur, ces déplacés interpellent également la Bad, témoin des remises des clés. Selon les informations recueillies sur place la Cc-Ptua dont la mission prend fin au terme de l’exécution de ce projet, entend leur remettre les clés 5 ans plus tard. Une proposition qui inquiète plus d’un. Parmi ces personnes se trouve madame Yayé Ntah Emilienne dont l’habitation et magasins ont été démolis hors emprise au niveau du  »marché Bagnon », carrefour lièvre rouge dans la commune de Yopougon sans aucune indemnisation. Réduite à presque rien, elle interpelle les autorités de la Bad dont la présence, selon elle, aux différentes étapes de ce processus, a été plus qu’un gage rassurant.</p>
<p>Deux semaines après notre rencontre avec les nouveaux locataires de Ayewahi (Cité Kolas), précisément le 29 janvier 2024, une famille nous informe que le 16 février 2024, un couple s’est pointé à la cité pour lui dire qu’ils sont les vrais propriétaires de la maison qu’elle occupe et qu&rsquo;il l&rsquo;a acheté. Vivement que les documents soient rapidement remis aux vrais bénéficiaires pour éviter dans un futur proche ou lointain des conflits inutiles.</p>
<p>Enquête réalisée par le RJECI</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
