<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#professeur Moritié &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/professeur-moritie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Tue, 13 Oct 2026 09:30:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#professeur Moritié &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Relations Internationales : La France n&#8217;est pas un acteur extérieur en Afrique tout comme les États-Unis ne le sont au Proche-Orient et Moyen-Orient</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/13/relations-internationales-la-france-nest-pas-un-acteur-exterieur-en-afrique-tout-comme-les-etats-unis-ne-le-sont-au-proche-orient-et-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[#Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[#France]]></category>
		<category><![CDATA[#professeur Moritié]]></category>
		<category><![CDATA[#relations internationales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1962</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="759" height="468" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg 759w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-300x185.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-400x247.jpg 400w" sizes="(max-width: 759px) 100vw, 759px" /></div>&#160; Abidjan le 13 octobre 2026 &#8211; L’erreur que font beaucoup de commentateurs et même spécialistes des Relations internationales dans leur grille de lecture est de poser la France comme un acteur extérieur dans les affaires africaines et les Etats-Unis également dans celles du Proche et Moyen-Orient. Cela revient à qualifier par exemple d’intrusion l’intervention [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="759" height="468" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg 759w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-300x185.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-400x247.jpg 400w" sizes="(max-width: 759px) 100vw, 759px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 13 octobre 2026</strong> &#8211; L’erreur que font beaucoup de commentateurs et même spécialistes des Relations internationales dans leur grille de lecture est de poser la France comme un acteur extérieur dans les affaires africaines et les Etats-Unis également dans celles du Proche et Moyen-Orient. Cela revient à qualifier par exemple d’intrusion l’intervention du Pape dans les affaires de l’Eglise catholique ivoirienne. Vous diriez que cela est totalement absurde et vous aurez raison.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, considérer la France en Afrique ou les États-Unis au Moyen-Orient comme de simples acteurs extérieurs fausse profondément l&rsquo;analyse historique et géopolitique. Ces deux puissances ne font pas que « réagir » ou « intervenir » de l&rsquo;extérieur car elles sont des acteurs endogènes, structurellement intégrés aux systèmes politiques, économiques et sécuritaires de ces régions. C’est cela tenir compte du poids de l’Histoire dans nos analyses dans sa propre fondation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Considérer ces deux puissances comme des acteurs extérieurs à ces microcosmes c’est nier l&rsquo;Histoire en tant que force immanente et dynamique, qui produit ses propres événements et se déploie à travers les êtres humains, considérés comme ses agents ou ses acteurs. L’Histoire est actrice et génératrice d&rsquo;elle-même, et comme le dit le Philosophe Allemand Hegel dans son oeuvre « Leçons sur la philosophie de l&rsquo;histoire », elle est le véritable sujet et l&rsquo;actrice principale de la réalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, quand la France intervient, en Afrique et spécifiquement dans ses colonies, ce n&rsquo;est pas une simple projection de puissance étrangère comparable à celle de la Chine ou de la Russie, mais comme un rouage interne d’un système qu’elle a façonné et porté sur les fonts baptismaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant aux Etats-Unis, ils sont le pivot de l&rsquo;architecture du Proche et Moyen-Orient depuis la signature le 14 Février 1945 du Pacte du Quincy, considéré par les commentateurs comme l&rsquo;un des accords géopolitiques les plus importants du XXe siècle, qui a scellé l&rsquo;alliance stratégique entre les États-Unis et le royaume d&rsquo;Arabie saoudite, redéfinissant durablement l&rsquo;équilibre des forces au Moyen-Orient et la sécurité énergétique mondiale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis cette date jusqu’en 2014 au moins, les Etats Unis ont représenté et incarné à eux seuls la bien nommée Communauté Internationale dans cette région.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, on peut applaudir ou dénoncer les interventions de ces deux puissances dans ces régions, mais toutes nos analyses d&rsquo;approbation ou de dénonciation doivent se baser sur le fait qu&rsquo;elles sont avant tout des acteurs internes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors, la question qui arrive involontairement à l’esprit est : Pourquoi tout le monde fait cette erreur de considérer ces deux pays comme des acteurs extérieurs aux régions susmentionnées ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Beaucoup d&rsquo;analystes mais surtout de commentateurs, s&rsquo;en tiennent à une vision purement westphalienne des relations internationales, où le monde est divisé en États-nations étanches qui interagissent de l&rsquo;extérieur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette approche surannée que moi je n’enseigne plus à mes étudiants, occulte de manière totalement inacceptable les asymétries de pouvoir et les interdépendances historiques surtout pour la France et les Etats Unis respectivement en Afrique francophone et au Proche et Moyen-Orient Orient qui font que les affaires intérieures par exemple de la Côte d’Ivoire et de l’Arabie Saoudite ont longtemps été, en partie, gérées depuis Paris ou Washington.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bonne journée !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prof. Moritié</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Professeur Morité : « l&#8217;histoire n&#8217;est pas un tribunal mais&#8230;»</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/19/professeur-morite-lhistoire-nest-pas-un-tribunal-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#professeur Moritié]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1824</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1967" height="1517" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245.jpg 1967w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-300x231.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-1024x790.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-768x592.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-1536x1185.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-260x200.jpg 260w" sizes="(max-width: 1967px) 100vw, 1967px" /></div>L’inscription sociale de l’Histoire est un paradigme majeur en sociologie et en philosophie de l’Histoire qui implique que les événements du passé cessent d&#8217;être de simples faits abstraits stockés dans des archives pour s&#8217;incarner directement dans la réalité présente d&#8217;une société. C’est la prise en compte donc des modalités de façonnement des hommes et des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1967" height="1517" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245.jpg 1967w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-300x231.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-1024x790.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-768x592.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-1536x1185.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260819_100245-260x200.jpg 260w" sizes="auto, (max-width: 1967px) 100vw, 1967px" /></div><p><span>L’inscription sociale de l’Histoire est un paradigme majeur en sociologie et en philosophie de l’Histoire qui implique que les événements du passé cessent d&rsquo;être de simples faits abstraits stockés dans des archives pour s&rsquo;incarner directement dans la réalité présente d&rsquo;une société. C’est la prise en compte donc des modalités de façonnement des hommes et des institutions, des règles et des lois, des cultures et des rapports et interactions sociaux actuels à travers le temps long.</span></p>
<p><span> L&rsquo;expression « être du bon côté de l’Histoire », apparait comme une formule rhétorique et politique qui suggère que des comportements, des postures, des actions posées ou des idées défendues dans le présent par un individu seront validés, célébrés et jugés moralement juste par les générations futures. </span></p>
<p><span>Dès lors, affirmer que « L&rsquo;histoire n&rsquo;est pas un tribunal mais assigne chacun à la place qu&rsquo;il mérite dans la mémoire collective », sert de passerelle théorique indispensable pour évaluer le lien entre l&rsquo;histoire qui est une science qui travaille à établir de manière objective la vérité des faits et la mémoire collective qui est avant tout une construction et le produit d&rsquo;une sélection sociale donc subjective.</span></p>
<p><span>Certains philosophes considèrent que parler du « bon côté » de l’Histoire est une illusion téléologique qui présuppose que l’Histoire à un sens et qu’elle avance en ligne droite vers un but précis, un progrès continu et inéluctable (une vision partagée par Hegel ou Marx), que le passé s’est déroulé exactement comme il le fallait pour aboutir à notre présent, alors que l&rsquo;Histoire est faite de régressions, de ruptures et de chaos et n’a donc pas « sens » prédéterminé.</span></p>
<p><span>Dans leur logique, on ne peut pas parler de « la place méritée par un individu dans la mémoire collective », car cela présuppose qu&rsquo;il existerait une forme de justice immanente, un arbitrage moral et objectif rendu par le temps. </span></p>
<p><span>Se décréter ou qualifier donc quelqu’un d’être du « bon côté de l’Histoire » est un anachronisme et une arrogance du présent qui laisse croire que les valeurs de notre époque actuelle sont universelles, définitives et qu&rsquo;elles ne seront jamais remises en question par nos descendants. </span></p>
<p><span>C&rsquo;est toujours selon eux, oublier que la mémoire collective future jugera peut-être nos actions actuelles avec une sévérité que nous n&rsquo;imaginons pas.</span></p>
<p><span>Sans qualifier cette argumentation de spécieuse ou de sophisme – ce qui serait déloyal et pas juste de ma part- j’estime que ces arguments qui semblent imparables, ont été forgés uniquement en prenant en compte le regard que les individus jettent sur les actions, faits et postures d’autres individus et non l’Histoire. </span></p>
<p><span>En effet, en s&rsquo;appropriant par avance le verdict de la postérité, les hommes transforment de façon innocente ou malicieuse, l&rsquo;Histoire en une instance qui tranche comme un Tribunal qu’elle n’est pas. Loin s’en faut !</span></p>
<p><span>Pour sen convaincre, il suffit simplement de prendre conscience de la nuance entre Histoire et Tribunal.</span><br />
<span>Un Tribunal condamne ou absout après une procédure qui interroge la culpabilité ou l’innocence juridique du mis en cause à un instant T et selon les lois en vigueur au moment précis. </span></p>
<p><span>Un tribunal peut aussi blanchir un parfait coupable. « Blanchir l&rsquo;Histoire » est une expression métaphorique qui désigne justement l’action de masquer, minimiser ou effacer les aspects sombres, honteux ou criminels du passé pour présenter une version édulcorée, héroïque et moralement irréprochable d&rsquo;un récit historique. Cette entreprise de purification mémorielle est une falsification pure et simple de l’Histoire.</span></p>
<p><span>L&rsquo;Histoire contextualise et n’émet et n’exécute de sentence. Les historiens cherchent à comprendre les motivations, les structures de la société et les conséquences à long terme d’un acte posé par l’individu. Ils ne puissent ni n’encense personne, mais cherchent uniquement à éclairer la vérité et la réalité des faits sans plus.</span></p>
<p><span>L&rsquo;histoire dépasse donc la justice des hommes. Les tribunaux jugent à chaud, souvent sous le coup de l&rsquo;émotion ou de l&rsquo;idéologie immédiate. L&rsquo;histoire, elle, attend que la poussière retombe pour éclairer les faits en les relatant dans le conteste dans lequel il se sont déroulés. Le temps élimine la propagande contemporaine pour révéler le véritable impact d&rsquo;un individu. Il est courant que des personnes soient diabolisées de leur vivant avant de devenir des héros visionnaires plus tard.</span></p>
<p><span> Pour l’Histoire, il s’agit donc avant tout de comprendre plutôt que condamner comme le disait Spinoza : « Ne pas déplorer, ne pas rire, ne pas détester, mais comprendre. » </span></p>
<p><span>Au total, l’Histoire n&rsquo;est pas un tribunal et la « place » qu&rsquo;elle assigne à l’individu dans la mémoire collective n&rsquo;est pas un verdict divin et figé mais un dialogue permanent entre le passé et les exigences morales du présent. </span></p>
<p><span>Dans son ouvrage Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte, Karl Marx écrivait justement que les hommes font leur propre histoire, mais qu’ils ne la font pas arbitrairement, dans des conditions choisies par eux. Pourtant, une fois l&rsquo;événement passé, c’est le regard de la postérité qui vient sceller le sens de leurs actions. </span></p>
<p><span>Voilà ce qui fonde ma conviction que l&rsquo;Histoire n&rsquo;est pas un Tribunal mais assigne l&rsquo;individu à la place qu&rsquo;il mérite dans l&rsquo;évocation de son souvenir.</span></p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Professeur%20Morit%C3%A9%20%3A%20%C2%AB%20l'histoire%20n'est%20pas%20un%20tribunal%20mais...%C2%BB%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99inscription%20sociale%20de%20l%E2%80%99Histoire%20est%20un%20paradigme%20majeur%20en%20sociologie%20et%20en%20philosophie%20de%20l%E2%80%99Histoire%20qui%20implique%20que%20les%20%C3%A9v%C3%A9nements%20du%20pass%C3%A9%20cessent%20d'%C3%AAtre%20de%20simples%20faits%20abstraits%20stock%C3%A9s%20dans%20des%20archives%20pour%20s'incarner%20directement%20dans%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20pr%C3%A9sente%20d'une%20soci%C3%A9t%C3%A9.%20C%E2%80%99est%20la%20prise%20en%20compte%20donc%20des%20modalit%C3%A9s%20de%20fa%C3%A7onnement%20des%20hommes%20et%20des%20institutions%2C%20des%20r%C3%A8gles%20et%20des%20lois%2C%20des%20cultures%20et%20des%20rapports%20et%20interactions%20sociaux%20actuels%20%C3%A0%20travers%20le%20temps%20long.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%20L'expression%20%C2%AB%20%C3%AAtre%20du%20bon%20c%C3%B4t%C3%A9%20de%20l%E2%80%99Histoire%20%C2%BB%2C%20apparait%20comme%20une%20formule%20rh%C3%A9torique%20et%20politique%20qui%20sugg%C3%A8re%20que%20des%20comportements%2C%20des%20postures%2C%20des%20actions%20pos%C3%A9es%20ou%20des%20id%C3%A9es%20d%C3%A9fendues%20dans%20le%20pr%C3%A9sent%20par%20un%20individu%20seront%20valid%C3%A9s%2C%20c%C3%A9l%C3%A9br%C3%A9s%20et%20jug%C3%A9s%20moralement%20juste%20par%20les%20g%C3%A9n%C3%A9rations%20futures.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22D%C3%A8s%20lors%2C%20affirmer%20que%20%C2%AB%20L'histoire%20n'est%20pas%20un%20tribunal%20mais%20assigne%20chacun%20%C3%A0%20la%20place%20qu'il%20m%C3%A9rite%20dans%20la%20m%C3%A9moire%20collective%20%C2%BB%2C%20sert%20de%20passerelle%20th%C3%A9orique%20indispensable%20pour%20%C3%A9valuer%20le%20lien%20entre%20l'histoire%20qui%20est%20une%20science%20qui%20travaille%20%C3%A0%20%C3%A9tablir%20de%20mani%C3%A8re%20objective%20la%20v%C3%A9rit%C3%A9%20des%20faits%20et%20la%20m%C3%A9moire%20collective%20qui%20est%20avant%20tout%20une%20construction%20et%20le%20produit%20d'une%20s%C3%A9lection%20sociale%20donc%20subjective.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Certains%20philosophes%20consid%C3%A8rent%20que%20parler%20du%20%C2%AB%20bon%20c%C3%B4t%C3%A9%20%C2%BB%20de%20l%E2%80%99Histoire%20est%20une%20illusion%20t%C3%A9l%C3%A9ologique%20qui%20pr%C3%A9suppose%20que%20l%E2%80%99Histoire%20%C3%A0%20un%20sens%20et%20qu%E2%80%99elle%20avance%20en%20ligne%20droite%20vers%20un%20but%20pr%C3%A9cis%2C%20un%20progr%C3%A8s%20continu%20et%20in%C3%A9luctable%20(une%20vision%20partag%C3%A9e%20par%20Hegel%20ou%20Marx)%2C%20que%20le%20pass%C3%A9%20s%E2%80%99est%20d%C3%A9roul%C3%A9%20exactement%20comme%20il%20le%20fallait%20pour%20aboutir%20%C3%A0%20notre%20pr%C3%A9sent%2C%20alors%20que%20l'Histoire%20est%20faite%20de%20r%C3%A9gressions%2C%20de%20ruptures%20et%20de%20chaos%20et%20n%E2%80%99a%20donc%20pas%20%C2%AB%20sens%20%C2%BB%20pr%C3%A9d%C3%A9termin%C3%A9.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20leur%20logique%2C%20on%20ne%20peut%20pas%20parler%20de%20%C2%AB%20la%20place%20m%C3%A9rit%C3%A9e%20par%20un%20individu%20dans%20la%20m%C3%A9moire%20collective%20%C2%BB%2C%20car%20cela%20pr%C3%A9suppose%20qu'il%20existerait%20une%20forme%20de%20justice%20immanente%2C%20un%20arbitrage%20moral%20et%20objectif%20rendu%20par%20le%20temps.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Se%20d%C3%A9cr%C3%A9ter%20ou%20qualifier%20donc%20quelqu%E2%80%99un%20d%E2%80%99%C3%AAtre%20du%20%C2%AB%20bon%20c%C3%B4t%C3%A9%20de%20l%E2%80%99Histoire%20%C2%BB%20est%20un%20anachronisme%20et%20une%20arrogance%20du%20pr%C3%A9sent%20qui%20laisse%20croire%20que%20les%20valeurs%20de%20notre%20%C3%A9poque%20actuelle%20sont%20universelles%2C%20d%C3%A9finitives%20et%20qu'elles%20ne%20seront%20jamais%20remises%20en%20question%20par%20nos%20descendants.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C'est%20toujours%20selon%20eux%2C%20oublier%20que%20la%20m%C3%A9moire%20collective%20future%20jugera%20peut-%C3%AAtre%20nos%20actions%20actuelles%20avec%20une%20s%C3%A9v%C3%A9rit%C3%A9%20que%20nous%20n'imaginons%20pas.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sans%20qualifier%20cette%20argumentation%20de%20sp%C3%A9cieuse%20ou%20de%20sophisme%20%E2%80%93%20ce%20qui%20serait%20d%C3%A9loyal%20et%20pas%20juste%20de%20ma%20part-%20j%E2%80%99estime%20que%20ces%20arguments%20qui%20semblent%20imparables%2C%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20forg%C3%A9s%20uniquement%20en%20prenant%20en%20compte%20le%20regard%20que%20les%20individus%20jettent%20sur%20les%20actions%2C%20faits%20et%20postures%20d%E2%80%99autres%20individus%20et%20non%20l%E2%80%99Histoire.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22En%20effet%2C%20en%20s'appropriant%20par%20avance%20le%20verdict%20de%20la%20post%C3%A9rit%C3%A9%2C%20les%20hommes%20transforment%20de%20fa%C3%A7on%20innocente%20ou%20malicieuse%2C%20l'Histoire%20en%20une%20instance%20qui%20tranche%20comme%20un%20Tribunal%20qu%E2%80%99elle%20n%E2%80%99est%20pas.%20Loin%20s%E2%80%99en%20faut%20!%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20sen%20convaincre%2C%20il%20suffit%20simplement%20de%20prendre%20conscience%20de%20la%20nuance%20entre%20Histoire%20et%20Tribunal.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20Tribunal%20condamne%20ou%20absout%20apr%C3%A8s%20une%20proc%C3%A9dure%20qui%20interroge%20la%20culpabilit%C3%A9%20ou%20l%E2%80%99innocence%20juridique%20du%20mis%20en%20cause%20%C3%A0%20un%20instant%20T%20et%20selon%20les%20lois%20en%20vigueur%20au%20moment%20pr%C3%A9cis.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20tribunal%20peut%20aussi%20blanchir%20un%20parfait%20coupable.%20%20%C2%AB%20Blanchir%20l'Histoire%20%C2%BB%20est%20une%20expression%20m%C3%A9taphorique%20qui%20d%C3%A9signe%20justement%20l%E2%80%99action%20de%20masquer%2C%20minimiser%20ou%20effacer%20les%20aspects%20sombres%2C%20honteux%20ou%20criminels%20du%20pass%C3%A9%20pour%20pr%C3%A9senter%20une%20version%20%C3%A9dulcor%C3%A9e%2C%20h%C3%A9ro%C3%AFque%20et%20moralement%20irr%C3%A9prochable%20d'un%20r%C3%A9cit%20historique.%20Cette%20entreprise%20de%20purification%20m%C3%A9morielle%20est%20une%20falsification%20pure%20et%20simple%20de%20l%E2%80%99Histoire.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'Histoire%20contextualise%20et%20n%E2%80%99%C3%A9met%20et%20n%E2%80%99ex%C3%A9cute%20de%20sentence.%20Les%20historiens%20cherchent%20%C3%A0%20comprendre%20les%20motivations%2C%20les%20structures%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20et%20les%20cons%C3%A9quences%20%C3%A0%20long%20terme%20d%E2%80%99un%20acte%20pos%C3%A9%20par%20l%E2%80%99individu.%20Ils%20ne%20puissent%20ni%20n%E2%80%99encense%20personne%2C%20mais%20cherchent%20uniquement%20%C3%A0%20%C3%A9clairer%20la%20v%C3%A9rit%C3%A9%20et%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20des%20faits%20sans%20plus.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'histoire%20d%C3%A9passe%20donc%20la%20justice%20des%20hommes.%20Les%20tribunaux%20jugent%20%C3%A0%20chaud%2C%20souvent%20sous%20le%20coup%20de%20l'%C3%A9motion%20ou%20de%20l'id%C3%A9ologie%20imm%C3%A9diate.%20L'histoire%2C%20elle%2C%20attend%20que%20la%20poussi%C3%A8re%20retombe%20pour%20%C3%A9clairer%20les%20faits%20en%20les%20relatant%20dans%20le%20conteste%20dans%20lequel%20il%20se%20sont%20d%C3%A9roul%C3%A9s.%20Le%20temps%20%C3%A9limine%20la%20propagande%20contemporaine%20pour%20r%C3%A9v%C3%A9ler%20le%20v%C3%A9ritable%20impact%20d'un%20individu.%20Il%20est%20courant%20que%20des%20personnes%20soient%20diabolis%C3%A9es%20de%20leur%20vivant%20avant%20de%20devenir%20des%20h%C3%A9ros%20visionnaires%20plus%20tard.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%20Pour%20l%E2%80%99Histoire%2C%20il%20s%E2%80%99agit%20donc%20avant%20tout%20de%20comprendre%20plut%C3%B4t%20que%20condamner%20comme%20le%20disait%20Spinoza%20%3A%20%C2%AB%20Ne%20pas%20d%C3%A9plorer%2C%20ne%20pas%20rire%2C%20ne%20pas%20d%C3%A9tester%2C%20mais%20comprendre.%20%C2%BB%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au%20total%2C%20l%E2%80%99Histoire%20n'est%20pas%20un%20tribunal%20et%20la%20%5C%22place%5C%22%20qu'elle%20assigne%20%C3%A0%20l%E2%80%99individu%20dans%20la%20m%C3%A9moire%20collective%20n'est%20pas%20un%20verdict%20divin%20et%20fig%C3%A9%20mais%20un%20dialogue%20permanent%20entre%20le%20pass%C3%A9%20et%20les%20exigences%20morales%20du%20pr%C3%A9sent.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20son%20ouvrage%20Le%20Dix-huit%20Brumaire%20de%20Louis%20Bonaparte%2C%20Karl%20Marx%20%C3%A9crivait%20justement%20que%20les%20hommes%20font%20leur%20propre%20histoire%2C%20mais%20qu%E2%80%99ils%20ne%20la%20font%20pas%20arbitrairement%2C%20dans%20des%20conditions%20choisies%20par%20eux.%20Pourtant%2C%20une%20fois%20l'%C3%A9v%C3%A9nement%20pass%C3%A9%2C%20c%E2%80%99est%20le%20regard%20de%20la%20post%C3%A9rit%C3%A9%20qui%20vient%20sceller%20le%20sens%20de%20leurs%20actions.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Voil%C3%A0%20ce%20qui%20fonde%20ma%20conviction%20que%20l'Histoire%20n'est%20pas%20un%20Tribunal%20mais%20assigne%20l'individu%20%C3%A0%20la%20place%20qu'il%20m%C3%A9rite%20dans%20l'%C3%A9vocation%20de%20son%20souvenir.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Prof.%20Moriti%C3%A9%22%7D%5D%7D%5D">Prof. Moritié</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‎Décryptage du professeur Moritié : Les intellectuels Africains et la fabrique de l&#8217;imposture</title>
		<link>https://artici.info/2025/12/05/decryptage-du-professeur-moritie-les-intellectuels-africains-et-la-fabrique-de-limposture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 17:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#intellectuels africains]]></category>
		<category><![CDATA[#professeur Moritié]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1330</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Abidjan le 5 décembre 2025 &#8211; Des individus qui se croient trop intelligents en utilisant une unité de mesure personnelle, s&#8217;arrogent en se fondant sur leurs propres hantises, le droit d&#8217;imposer aux autres l&#8217;ordre du jour des délibérations de leurs pensées. ‎ ‎Pour ces hussards de combats ou guerres d&#8217;arrière-garde pour l&#8217;établissement sans délai et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0089-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><strong>Abidjan le 5 décembre 2025 &#8211;</strong> Des individus qui se croient trop intelligents en utilisant une unité de mesure personnelle, s&rsquo;arrogent en se fondant sur leurs propres hantises, le droit d&rsquo;imposer aux autres l&rsquo;ordre du jour des délibérations de leurs pensées.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Pour ces hussards de combats ou guerres d&rsquo;arrière-garde pour l&rsquo;établissement sans délai et contre toute logique des États-Unis d&rsquo;Afrique ( rien que ça), personne au seul motif qu&rsquo;il est africain n&rsquo;a le droit de réfléchir à autre chose en dehors de déblatérer sans trêve des accusations et récriminations contre les responsables de tous les malheurs de l&rsquo;Afrique et des africains vivant aussi bien sur Terre que sur Mars.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Pour ces objecteurs auto-désignés de la bonne conscience de l&rsquo;Afrique, pas de répartition des rôles et des responsabilités : Tout le monde doit être confiné à pleurer toutes les larmes de son corps autour du cercueil sans être autorisé à voir ailleurs comment fonctionnent les choses afin de s&rsquo;en inspirer pour éviter le pire ou pour faire succomber le malheur sur le continent.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Ces gens qui n&rsquo;ont même pas la pudeur des contradictions entre leurs précaunisations et leur propre posture, préfèrent le confort du territoire du « Diable » à celui de leur propre pays pour lancer leurs fatwas.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Fabricants de l&rsquo;imposture et imposteurs, ils sont dans la délation instinctive, la production de solutions simplistes et souvent absurdes et surtout dans des procès d&rsquo;intention contre ceux qui essaient de faire comprendre aux Africains le fonctionnement du monde dans sa globalité afin de leur permettre de se faire leurs propres opinions sur les modalités idoines de leur participation aux évolutions en cours afin d&rsquo;en tirer le meilleur profit pour le continent.</p>
<p>‎</p>
<p>‎On n&rsquo;a donc pas le droit de vouloir conformer et cantonner l&rsquo;esprit des africains aux seules récriminations contre les autres, sans leur donner l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit et les connaissances nécessaires pour positionner leurs pays et leur continent au sein de ce monde qui n&rsquo;est plus un village, mais une maison commune.</p>
<p>‎</p>
<p>‎C&rsquo;est la vocation et le sacerdoce des enseignements de l&rsquo;Histoire et notamment de l&rsquo;Histoire des Relations Internationales auxquels des gens comme moi sont corps et idées dévoués.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Dès lors, ceux qui pensent que l&rsquo;Afrique et même leur fameux « États-Unis d&rsquo;Afrique » va se construire uniquement en réduisant tout l&rsquo;enjeu des délibérations de l&rsquo;esprit  des africains aux condamnations et récriminations, doivent répondre à cette interrogation :  » Après avoir dénoncé et condamné les autres comme les seuls responsables de tous nos malheurs, c&rsquo;est quand l&rsquo;Afrique va où ?  »</p>
<p>‎</p>
<p>‎Ko :  » Ne partage avec moi désormais que des textes qui montrent l&rsquo;état désastreux dans lequel se trouve l&rsquo;Afrique. »</p>
<p>‎</p>
<p>‎<strong>Sertal Ma Ni Rek ! Et quoi encore !</strong></p>
<p>‎</p>
<p>‎Quitte la France où tu t&rsquo;es toi-même déféré pour revenir en Centrafrique vivre et prendre la mesure du « désastre » qui est ton fonds de commerce intellectuel. Pourquoi c&rsquo;est moi qui devrait le faire à ta place ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Comme on le dit chez nous  » on n&rsquo;a qu&rsquo;à se respecter hein »</p>
<p>‎</p>
<p>‎Prof. Moritié</p>
<p>‎</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Panafricanisme ou États-Unis d&#8217;Afrique : Se jeter à l&#8217;eau de peur de se mouiller selon professeur Moritié</title>
		<link>https://artici.info/2025/09/20/panafricanisme-ou-etats-unis-dafrique-se-jeter-a-leau-de-peur-de-se-mouiller-selon-professeur-moritie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 09:28:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[#Etats-Unis d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[#Panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[#professeur Moritié]]></category>
		<category><![CDATA[#relations internationales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1141</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="401" height="398" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101.jpg 401w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-300x298.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 401px) 100vw, 401px" /></div>Abidjan le 20 septembre 2025 &#8211; Je conçois le sentiment panafricaniste tel qu&#8217;il est exprimé aujourd&#8217;hui avec enthousiasme par un nombre important d&#8217;africains, non pas comme une volonté de voir se mettre en place les États-Unis d&#8217;Afrique, ce qui reste encore largement et totalement utopique comme ça l&#8217;était déjà au début des années 1960, mais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="401" height="398" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101.jpg 401w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-300x298.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/IMG-20250920-WA0101-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 401px) 100vw, 401px" /></div><p><strong>Abidjan le 20 septembre 2025</strong> &#8211; Je conçois le sentiment panafricaniste tel qu&rsquo;il est exprimé aujourd&rsquo;hui avec enthousiasme par un nombre important d&rsquo;africains, non pas comme une volonté de voir se mettre en place les États-Unis d&rsquo;Afrique, ce qui reste encore largement et totalement utopique comme ça l&rsquo;était déjà au début des années 1960, mais comme un appel à la prise de conscience, pour dénoncer et rejeter la perpétuation de cette réalité Maîtres-Clients sous laquelle se déclinent les relations très verticales entre l&rsquo;Afrique et les puissances occidentales notamment colonisatrices et qui n&rsquo;est plus adhérente aux attentes de la jeune génération des africains.</p>
<p>La posture de ces puissances dont la morsure ne fait plus mal aux jeunes africains, face à ce qui se passe en Ukraine et à Gaza, fonctionne justement à la fois comme un sergent-recruteur et un puissant carburant bon marché pour faire grossir les rangs et booster la conviction de ceux qui se réclament ou s&rsquo;identifient comme panafricanistes.</p>
<p>Cela dit, certains sont certes naïfs au point de croire qu&rsquo;il faut se jeter à l&rsquo;eau si on a peur de se mouiller, mais la majorité sait que les États-Unis d&rsquo;Afrique, ce n&rsquo;est pas pour demain la veille ! »</p>
<p>La réponse que j&rsquo;ai donné à un journaliste américain qui écrit un livre sur le sujet et avec lequel j&rsquo;ai échangé il y a quelques mois sur les évolutions politiques actuelles en Afrique.</p>
<p>Très bon week-end à tous.</p>
<p>Professeur Moritié</p>
<p>Le titre est de la rédaction</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
