<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#producteurs cacao &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/producteurs-cacao/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Sep 2026 07:45:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#producteurs cacao &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les producteurs demandent la sécurisation du prix bord champ de 1 200 F/kg</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-les-producteurs-demandent-la-securisation-du-prix-bord-champ-de-1-200-f-kg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1881</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&#8217;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton. Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&rsquo;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton.<br />
Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration rendue publique ce 15 septembre 2026, les sept Organisations professionnelles agricoles (OPA) de la filière café-cacao mettent directement les pieds dans le plat. Face au prix bord champ de 1 200 F CFA le kilogramme de cacao, elles dénoncent une situation devenue dramatique et réclament une refonte en profondeur du système de représentation des producteurs.<br />
Leur cible principale ? L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) café-cacao, collège des producteurs. Réunie le 11 septembre dernier à Divo, cette structure aurait, selon les signataires, davantage suscité l’interrogation que l’apaisement.<br />
Pour les sept OPA, difficile en effet de comprendre la démarche de l’OIA alors que les producteurs broient du noir. Elles estiment que le collège chargé de défendre leurs intérêts a surtout montré ses limites dans la gestion de la crise des stocks de cacao inventoriés au cours de la campagne 2025-2026.</p>
<p><strong>Le coup de colère contre l’OIA</strong><br />
Les mots utilisés dans la déclaration ne laissent guère de place au doute. Le collège des producteurs, censé être leur porte-voix, est accusé d’avoir « échoué lamentablement » dans la gestion du dossier des stocks.<br />
Une situation qui soulève une question embarrassante : où se trouve aujourd’hui le cacao inventorié et pourquoi une partie de la production demeure-t-elle encore entre les mains des producteurs ?<br />
Au-delà de l’OIA, c’est donc tout le mécanisme ayant présidé à la représentation des producteurs qui est remis en cause. Et, en arrière-plan, le Conseil Café-Cacao, acteur central de l’organisation et de l’encadrement de la filière, est forcément interpellé sur la manière dont cette interprofession a été mise en place et accompagnée.<br />
Les sept OPA réclament ainsi ni plus ni moins que la dissolution de l’actuel collège des producteurs et la création d’une nouvelle organisation interprofessionnelle, plus représentative de la réalité du terrain.</p>
<p><strong>Les producteurs demandent des comptes</strong><br />
Un audit. Et pas un audit de façade. Les organisations demandent un examen de la gestion des fonds publics consacrés aux opérations de la filière, afin, disent-elles, d’éclairer l’opinion nationale et internationale.<br />
Dans une filière qui brasse d’importantes ressources et qui constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, cette exigence risque de faire du bruit.<br />
Les producteurs demandent également à l’État une subvention exceptionnelle pour cette campagne 2026-2027 afin de soutenir le prix d’achat bord champ fixé à 1.200 F CFA.</p>
<p><strong>Autre revendication : renforcer immédiatement la sécurité aux frontières Est et Ouest. </strong><br />
Les OPA soupçonnent la fuite d’une partie de la production vers les pays limitrophes et demandent des mesures drastiques pour préserver la commercialisation intérieure.<br />
Quant à la menace de grève, les signataires jouent cartes sur table. Oui, insistent-elles, à une mobilisation pour défendre les producteurs et améliorer leurs conditions de vie. Non à une grève destinée à exiger le départ de responsables nommés par le chef de l’État.<br />
Une nuance importante qui traduit leur volonté de concentrer la bataille sur le fond notamment sur le prix, les revenus, la représentation et la gouvernance de la filière.<br />
Le message adressé aux autorités est clair et désormais difficile à ignorer. Avec un cacao à 1.200 F CFA/Kg, des stocks dont le dossier reste sensible et une OIA dont la représentativité est violemment contestée, les producteurs ne veulent plus seulement être consultés. Ils réclament des actes.<br />
Et si aucune réponse concrète ne vient calmer la fronde, les sept OPA préviennent qu’elles sont prêtes à soutenir « toutes actions » susceptibles d’améliorer le bien-être des producteurs.<br />
La bataille du cacao ivoirien pourrait donc entrer dans une autre phase.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20%3A%20les%20producteurs%20demandent%20la%20s%C3%A9curisation%20du%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%2Fkg%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Prix%20bord%20champ%20jug%C3%A9%20humiliant%2C%20les%20stocks%20r%C3%A9siduels%20toujours%20probl%C3%A9matiques%2C%20l'OIA%20contest%C3%A9e%20et%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%20d%C3%A9sormais%20interpell%C3%A9.%20Les%20sept%20organisations%20professionnelles%20agricoles%20montent%20au%20cr%C3%A9neau%20et%20exigent%20des%20mesures%20fortes.%20La%20col%C3%A8re%20des%20producteurs%20change%20de%20ton.%22%7D%5D%2C%22checked%22%3A0%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20fois%2C%20le%20ton%20est%20particuli%C3%A8rement%20muscl%C3%A9.%20Dans%20une%20d%C3%A9claration%20rendue%20publique%20ce%2015%20septembre%202026%2C%20les%20sept%20Organisations%20professionnelles%20agricoles%20(OPA)%20de%20la%20fili%C3%A8re%20caf%C3%A9-cacao%20mettent%20directement%20les%20pieds%20dans%20le%20plat.%20Face%20au%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%20CFA%20le%20kilogramme%20de%20cacao%2C%20elles%20d%C3%A9noncent%20une%20situation%20devenue%20dramatique%20et%20r%C3%A9clament%20une%20refonte%20en%20profondeur%20du%20syst%C3%A8me%20de%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20cible%20principale%20%3F%20L%E2%80%99Organisation%20interprofessionnelle%20agricole%20(OIA)%20caf%C3%A9-cacao%2C%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs.%20R%C3%A9unie%20le%2011%20septembre%20dernier%20%C3%A0%20Divo%2C%20cette%20structure%20aurait%2C%20selon%20les%20signataires%2C%20davantage%20suscit%C3%A9%20l%E2%80%99interrogation%20que%20l%E2%80%99apaisement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20sept%20OPA%2C%20difficile%20en%20effet%20de%20comprendre%20la%20d%C3%A9marche%20de%20l%E2%80%99OIA%20alors%20que%20les%20producteurs%20broient%20du%20noir.%20Elles%20estiment%20que%20le%20coll%C3%A8ge%20charg%C3%A9%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20a%20surtout%20montr%C3%A9%20ses%20limites%20dans%20la%20gestion%20de%20la%20crise%20des%20stocks%20de%20cacao%20inventori%C3%A9s%20au%20cours%20de%20la%20campagne%202025-2026.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20coup%20de%20col%C3%A8re%20contre%20l%E2%80%99OIA%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20mots%20utilis%C3%A9s%20dans%20la%20d%C3%A9claration%20ne%20laissent%20gu%C3%A8re%20de%20place%20au%20doute.%20Le%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%2C%20cens%C3%A9%20%C3%AAtre%20leur%20porte-voix%2C%20est%20accus%C3%A9%20d%E2%80%99avoir%20%C2%AB%20%C3%A9chou%C3%A9%20lamentablement%20%C2%BB%20dans%20la%20gestion%20du%20dossier%20des%20stocks.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20une%20question%20embarrassante%20%3A%20o%C3%B9%20se%20trouve%20aujourd%E2%80%99hui%20le%20cacao%20inventori%C3%A9%20et%20pourquoi%20une%20partie%20de%20la%20production%20demeure-t-elle%20encore%20entre%20les%20mains%20des%20producteurs%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99OIA%2C%20c%E2%80%99est%20donc%20tout%20le%20m%C3%A9canisme%20ayant%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20%C3%A0%20la%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs%20qui%20est%20remis%20en%20cause.%20Et%2C%20en%20arri%C3%A8re-plan%2C%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%2C%20acteur%20central%20de%20l%E2%80%99organisation%20et%20de%20l%E2%80%99encadrement%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20est%20forc%C3%A9ment%20interpell%C3%A9%20sur%20la%20mani%C3%A8re%20dont%20cette%20interprofession%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20mise%20en%20place%20et%20accompagn%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20sept%20OPA%20r%C3%A9clament%20ainsi%20ni%20plus%20ni%20moins%20que%20la%20dissolution%20de%20l%E2%80%99actuel%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%20et%20la%20cr%C3%A9ation%20d%E2%80%99une%20nouvelle%20organisation%20interprofessionnelle%2C%20plus%20repr%C3%A9sentative%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20du%20terrain.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20des%20comptes%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20audit.%20Et%20pas%20un%20audit%20de%20fa%C3%A7ade.%20Les%20organisations%20demandent%20un%20examen%20de%20la%20gestion%20des%20fonds%20publics%20consacr%C3%A9s%20aux%20op%C3%A9rations%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20afin%2C%20disent-elles%2C%20d%E2%80%99%C3%A9clairer%20l%E2%80%99opinion%20nationale%20et%20internationale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20fili%C3%A8re%20qui%20brasse%20d%E2%80%99importantes%20ressources%20et%20qui%20constitue%20l%E2%80%99un%20des%20piliers%20de%20l%E2%80%99%C3%A9conomie%20ivoirienne%2C%20cette%20exigence%20risque%20de%20faire%20du%20bruit.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20%C3%A9galement%20%C3%A0%20l%E2%80%99%C3%89tat%20une%20subvention%20exceptionnelle%20pour%20cette%20campagne%202026-2027%20afin%20de%20soutenir%20le%20prix%20d%E2%80%99achat%20bord%20champ%20fix%C3%A9%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20revendication%20%3A%20renforcer%20imm%C3%A9diatement%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20aux%20fronti%C3%A8res%20Est%20et%20Ouest.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20OPA%20soup%C3%A7onnent%20la%20fuite%20d%E2%80%99une%20partie%20de%20la%20production%20vers%20les%20pays%20limitrophes%20et%20demandent%20des%20mesures%20drastiques%20pour%20pr%C3%A9server%20la%20commercialisation%20int%C3%A9rieure.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20%C3%A0%20la%20menace%20de%20gr%C3%A8ve%2C%20les%20signataires%20jouent%20cartes%20sur%20table.%20Oui%2C%20insistent-elles%2C%20%C3%A0%20une%20mobilisation%20pour%20d%C3%A9fendre%20les%20producteurs%20et%20am%C3%A9liorer%20leurs%20conditions%20de%20vie.%20Non%20%C3%A0%20une%20gr%C3%A8ve%20destin%C3%A9e%20%C3%A0%20exiger%20le%20d%C3%A9part%20de%20responsables%20nomm%C3%A9s%20par%20le%20chef%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20nuance%20importante%20qui%20traduit%20leur%20volont%C3%A9%20de%20concentrer%20la%20bataille%20sur%20le%20fond%20notamment%20sur%20le%20prix%2C%20les%20revenus%2C%20la%20repr%C3%A9sentation%20et%20la%20gouvernance%20de%20la%20fili%C3%A8re.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20adress%C3%A9%20aux%20autorit%C3%A9s%20est%20clair%20et%20d%C3%A9sormais%20difficile%20%C3%A0%20ignorer.%20Avec%20un%20cacao%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA%2FKg%2C%20des%20stocks%20dont%20le%20dossier%20reste%20sensible%20et%20une%20OIA%20dont%20la%20repr%C3%A9sentativit%C3%A9%20est%20violemment%20contest%C3%A9e%2C%20les%20producteurs%20ne%20veulent%20plus%20seulement%20%C3%AAtre%20consult%C3%A9s.%20Ils%20r%C3%A9clament%20des%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20si%20aucune%20r%C3%A9ponse%20concr%C3%A8te%20ne%20vient%20calmer%20la%20fronde%2C%20les%20sept%20OPA%20pr%C3%A9viennent%20qu%E2%80%99elles%20sont%20pr%C3%AAtes%20%C3%A0%20soutenir%20%C2%AB%20toutes%20actions%20%C2%BB%20susceptibles%20d%E2%80%99am%C3%A9liorer%20le%20bien-%C3%AAtre%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20du%20cacao%20ivoirien%20pourrait%20donc%20entrer%20dans%20une%20autre%20phase.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : 48 heures après l&#8217;annonce officielle du prix du cacao à 1.200 FCFA/kg, les producteurs dénoncent un « statu quo » et réclament un plan de sauvetage</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/cote-divoire-48-heures-apres-lannonce-officielle-du-prix-du-cacao-a-1-200-fcfa-kg-les-producteurs-denoncent-un-statu-quo-et-reclament-un-plan-de-sauvetage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#campagne bord champ 2026-2027]]></category>
		<category><![CDATA[#ccc]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1861</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Abidjan le 03 septembre 2026 – Quarante-huit heures seulement après l&#8217;annonce des nouveaux prix bord champ de la campagne principale 2026-2027, la tension monte déjà dans la filière café-cacao. Réunies autour d&#8217;une déclaration commune rendue publique ce jeudi 3 septembre, sept (7) organisations professionnelles agricoles estiment que le maintien du prix du cacao à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-578" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Abidjan le 03 septembre 2026</strong> – Quarante-huit heures seulement après l&rsquo;annonce des nouveaux prix bord champ de la campagne principale 2026-2027, la tension monte déjà dans la filière café-cacao. Réunies autour d&rsquo;une déclaration commune rendue publique ce jeudi 3 septembre, sept (7) organisations professionnelles agricoles estiment que le maintien du prix du cacao à 1 200 FCFA le kilogramme ne fait que prolonger une crise qui, selon elles, n&rsquo;a jamais véritablement pris fin.</p>
<p>Pour les représentants des producteurs, le verdict est sans appel. Le prix annoncé le 1er septembre par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Koné Nabagné Bruno, lors des Journées nationales du café-cacao (JNCC), correspond à une simple reconduction du tarif appliqué lors de la campagne intermédiaire 2025-2026. Une décision qui va à l&rsquo;encontre des attentes du monde paysan, encore marqué par le prix record de 2 800 FCFA/kg annoncé l&rsquo;an dernier pour la campagne principale, mais qui, rappellent-ils, n&rsquo;a jamais été effectivement respecté sur le terrain.</p>
<p>« Rien n&rsquo;a changé », résument les sept organisations professionnelles agricoles dans leur déclaration. Pour elles, le maintien du prix à 1.200 FCFA traduit la persistance de la crise qui secoue la principale filière d&rsquo;exportation du pays. Elles estiment que les producteurs, présentés comme les premiers artisans de la richesse nationale, demeurent confrontés à une précarité économique qui fragilise leurs exploitations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par la voix de leur porte-parole, Ehoura Yao Léonard, président de la Coordination Rurale de Côte d&rsquo;Ivoire (CR-CI), les organisations reviennent également sur le lourd passif de la précédente campagne. Elles rappellent que, face à la crise de commercialisation de 2025-2026, 123 000 tonnes de cacao avaient été inventoriées par l&rsquo;État, dont 100 000 tonnes avaient bénéficié d&rsquo;une subvention publique de <a href="https://artici.info/2026/07/28/cote-divoire-filiere-cacao-les-organisations-paysannes-prennent-le-relais-du-combat-de-bile-bile-et-reclament-un-audit-des-291-milliards-fcfa/">291 milliards de FCFA</a> afin de faciliter leur écoulement.</p>
<p>Cependant, selon eux, 23 000 tonnes de cacao sont encore entre les mains des producteurs, représentant une valeur estimée à 66,7 milliards de FCFA. À cela s&rsquo;ajouteraient plus de 7 000 tonnes correspondant, toujours selon les organisations, à un écart financier de 20,3 milliards de FCFA qui n&rsquo;aurait pas aussi été reversé aux producteurs à l&rsquo;issue de l&rsquo;opération de rachat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à cette situation, les sept (7) organisations refusent de s&rsquo;en tenir au seul constat. Elles formulent trois (3) revendications qu&rsquo;elles jugent prioritaires pour éviter une aggravation de la crise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La première consiste à procéder sans délai à l&rsquo;enlèvement de l&rsquo;ensemble des stocks résiduels encore détenus par les producteurs.</p>
<p>La deuxième vise l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue institutionnel à travers la mise en place d&rsquo;un comité paritaire État-organisations professionnelles agricoles, chargé d&rsquo;examiner les difficultés structurelles de la filière et de proposer des solutions durables.</p>
<p>Enfin, elles sollicitent l&rsquo;octroi d&rsquo;une subvention exceptionnelle destinée aux producteurs ainsi qu&rsquo;à leurs organisations afin d&rsquo;éviter, selon leurs propres termes, « l&rsquo;asphyxie du monde paysan ».</p>
<p>Signée par la CR-CI, la CNMA-CI, le SYNARFA-CI, le SYPRODA-CI, le SYNAPROCCACI, l&rsquo;UNAJEPACI et le SYNEMACCI, ces organisations se disent néanmoins ouverte au dialogue. Elles assurent les autorités de leur disponibilité à travailler à une solution définitive capable de restaurer la sérénité dans la filière.</p>
<p>À peine deux jours après l&rsquo;ouverture officielle de la campagne 2026-2027, le prix bord champ du cacao, censé donner le ton de la campagne d&rsquo;achat, soulève ainsi des interrogations sur l&rsquo;avenir économique des producteurs ivoiriens et annonce déjà une campagne sous haute tension.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire &#8211; rachat du stock résiduel de cacao : Bilé Bilé temporise son offensive et mise sur un geste fort du chef de l&#8217;État</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/04/cote-divoire-rachat-du-stock-residuel-de-cacao-bile-bile-temporise-son-offensive-et-mise-sur-un-geste-fort-du-chef-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 19:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1761</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 04 août 2026 &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&#8217;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 04 août 2026</strong> &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&rsquo;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination Nationale du Monde Agricole de Côte d&rsquo;Ivoire (CNMA-CI), Bilé Bilé, revient à la charge. Dans un entretien accordé au journal en ligne connectionivoirienne.net, le doyen des organisations de producteurs affiche une confiance mesurée et dit attendre des réponses fortes du président de la République à l&rsquo;occasion de son traditionnel message à la Nation du 6 août.</p>
<p>Touché par un deuil familial, Bilé Bilé avait dû reporter une conférence de presse qu&rsquo;il annonçait riche en révélations sur le programme de rachat du stock résiduel de cacao. Mais, à l&rsquo;en croire, ce report ne signifie nullement un abandon du combat.</p>
<p>Le leader paysan affirme que la mobilisation s&rsquo;est au contraire élargie. Il salue l&rsquo;engagement de plusieurs jeunes organisations de producteurs qui, selon lui, ont compris que cette bataille dépasse sa seule personne et concerne l&rsquo;ensemble des planteurs ivoiriens.</p>
<p>« Ce combat n&rsquo;est pas celui de Bilé Bilé. C&rsquo;est celui d&rsquo;une corporation entière », insiste-t-il, rappelant que les producteurs de cacao, de café, d&rsquo;hévéa et de palmier à huile demeurent, selon lui, les grands oubliés des richesses qu&rsquo;ils contribuent pourtant à créer pour l&rsquo;économie nationale.</p>
<p>Au centre de ses interrogations figure toujours la gestion des 291 milliards de FCFA débloqués pour l&rsquo;enlèvement des 123 000 tonnes de cacao répertoriées par le Conseil Café-Cacao. Bilé Bilé reprend les chiffres avancés par les organisations de producteurs ayant animé la conférence de presse du 28 juillet dernier. Selon ces dernières, seulement 23 000 tonnes auraient effectivement été enlevées, laissant 100 000 tonnes encore stockées dans les magasins des coopératives et des acheteurs.</p>
<p>Pour le président de la CNMA-CI, une question demeure sans réponse : qu&rsquo;est devenu le financement destiné à l&rsquo;enlèvement du reliquat de ces stocks ? Une interrogation qu&rsquo;il considère comme centrale dans cette affaire et qui, selon lui, mérite des explications des autorités compétentes.</p>
<p>Malgré ces zones d&rsquo;ombre, Bilé Bilé ne ferme pas la porte au dialogue. Il affirme que la suite de son action dépendra essentiellement de la réponse que les pouvoirs publics réserveront aux préoccupations exprimées par les producteurs.</p>
<p>Le responsable agricole dit surtout nourrir de grands espoirs à l&rsquo;approche de la célébration du 66e anniversaire de l&rsquo;indépendance de la Côte d&rsquo;Ivoire. Convaincu que les revendications des planteurs sont remontées jusqu&rsquo;au sommet de l&rsquo;État, il estime que le président de la République pourrait annoncer des mesures de nature à rassurer le monde paysan.</p>
<p>À l&rsquo;endroit des acteurs de la filière café-cacao concernés par le programme de rachat du stock résiduel, Bilé Bilé lance un appel au calme et à la patience. Il les invite à rester attentifs au message présidentiel, persuadé que « de bonnes nouvelles » pourraient être annoncées.</p>
<p>En attendant cette prise de parole très attendue, le dossier des 291 milliards de FCFA continue d&rsquo;alimenter les débats au sein de la filière cacao. Une filière stratégique pour l&rsquo;économie ivoirienne où les producteurs réclament désormais davantage de transparence sur la gestion des ressources destinées à soutenir leurs activités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cacao ivoirien : à peine nommé, Koné Nabagné déjà dans la tourmente des producteurs</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/09/cacao-ivoirien-a-peine-nomme-kone-nabagne-deja-dans-la-tourmente-des-producteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 19:06:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#colère producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Koné Nabagné]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1472</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="886" height="786" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg 886w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-300x266.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-768x681.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 886px) 100vw, 886px" /></div>Abidjan le 09 Mars 2026 &#8211; À peine installé dans ses fonctions, le nouveau ministre de l&#8217;agriculture, Koné Nabagné, se retrouve déjà sous le feu nourri des critiques des producteurs de café-cacao. Dans un contexte de tensions persistantes autour de la commercialisation de l’or brun ivoirien, la sortie virulente ce lundi 09 Mars 2026 à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="886" height="786" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg 886w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-300x266.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-768x681.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 886px) 100vw, 886px" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 09 Mars 2026 &#8211;</strong> À peine installé dans ses fonctions, le nouveau ministre de l&rsquo;agriculture, Koné Nabagné, se retrouve déjà sous le feu nourri des critiques des producteurs de café-cacao. Dans un contexte de tensions persistantes autour de la commercialisation de l’or brun ivoirien, la sortie virulente ce lundi 09 Mars 2026 à Abidjan du président du Syndicat national des planteurs de Côte d’Ivoire (Synap-CI), Koné Moussa, dénote de la colère qui gronde dans les campagnes cacaoyères.</p>
<p dir="ltr">Selon le responsable syndical, la situation sur le terrain est loin de refléter les discours rassurants des autorités. « Dès la première semaine, nous avons constaté que les coopératives n’avaient pas les liquidités nécessaires pour payer les producteurs. Beaucoup de cacao sont restés bloqués dans les magasins », déplore-t-il.</p>
<p dir="ltr">‎Dans les zones de production, cette pénurie de trésorerie provoque un engorgement sans précédent. Des sacs de fèves s’entassent dans les entrepôts, tandis que les planteurs attendent toujours le paiement de leurs récoltes. Une situation qui nourrit l’incompréhension et la frustration au sein de la base paysanne.</p>
<p dir="ltr">‎Pour Koné Moussa, la pilule est d’autant plus difficile à avaler que le prix du cacao ait connu une forte baisse du prix. « Ils ont cassé plus de la moitié du prix du cacao et j’entends dire que l’État a fait des efforts. Si ce n’est pas dans le secteur du cacao, je n’ai jamais vu un salarié dont le salaire est divisé par deux et qui applaudit son patron », ironise-t-il, dans une comparaison qui résume l’amertume des producteurs.</p>
<p dir="ltr">L’arrivée du ministre Koné Nabagné avait pourtant suscité des espoirs dans les rangs des planteurs. Mais une récente déclaration de ce dernier a rapidement fait retomber l’enthousiasme. Le ministre aurait indiqué que les intermédiaires ne devraient acheter le cacao qu’aux producteurs détenteurs d’une carte officielle.</p>
<p dir="ltr">‎Une disposition qui, selon le Synap-CI, risque d’exclure une grande partie des planteurs du circuit de commercialisation. « Beaucoup de producteurs se sont recensés, mais n’ont jamais reçu leur carte. Cela veut dire que nous n’allons pas vendre notre cacao ? », s’indigne le président du syndicat.</p>
<p dir="ltr">‎Pour les producteurs, cette mesure s’apparente à une véritable menace économique. « Cette déclaration du ministre est une menace pour notre activité et la survie de nos familles. Nous n’allons pas l’accepter », prévient-il.<br />
La colère vise également la gestion des fonds annoncés pour soutenir la filière. Selon Koné Moussa, les producteurs n’ont toujours pas vu la couleur de cet argent censé transiter par le Conseil du Café‑Cacao.</p>
<p dir="ltr">« Ils disent qu’ils ont donné l’argent au Conseil Café-Cacao. Nous, on n’a rien vu », affirme-t-il, dénonçant ce qu’il considère comme une mise en scène médiatique. « On les a vus décharger les sacs de cacao et réunir toute la presse nationale et internationale comme si on venait de remporter la Coupe du monde. Pourtant, personne n’a été payé », lance-t-il.</p>
<p dir="ltr">Face à ce qu’il décrit comme une situation critique, le Synap-CI menace désormais de passer à l’action. Le syndicat annonce la convocation imminente de ses membres pour décider de la conduite à tenir.</p>
<p dir="ltr">‎« À partir de la semaine prochaine, nous allons convoquer tous nos membres. Nous allons prendre nos responsabilités parce que l’heure est grave », avertit Koné Moussa.</p>
<p dir="ltr">Dans un pays qui demeure le premier producteur mondial de cacao, toute crise dans la filière est scrutée de près. Et si les tensions actuelles ne trouvent pas rapidement d’issue, elles pourraient bien transformer la promesse de renouveau autour du ministre Koné Nabagné en un bras de fer aux conséquences imprévisibles pour l’économie cacaoyère ivoirienne.<br />
JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
