<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#OPA &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/opa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 Sep 2026 13:33:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#OPA &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les producteurs de Café-Cacao d&#8217;accord pour la création de I2C mais demandent des comptes avant toute campagne de sensibilisation</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/24/cote-divoire-les-producteurs-de-cafe-cacao-daccord-pour-la-creation-de-i2c-mais-demandent-des-comptes-avant-toute-campagne-de-sensibilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#declaration des producteurs café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1917</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C) Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><span>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C)</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une attention particulière l’évolution récente de la situation.</span><br />
<span>Face au mécontentement exprimé par les producteurs, aux déclarations relatives à la fin de l’opération d’enlèvement des stocks de cacao de la campagne précédente et aux missions de sensibilisation annoncées sur le terrain, nos organisations estiment nécessaire de faire connaître leur position commune.</span></p>
<p><span>COMPRENDRE LES CAUSES DU MÉCONTENTEMENT DES PRODUCTEURS</span></p>
<p><span>La colère observée aujourd’hui dans le monde paysan ne saurait être réduite à la seule question du prix de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>Elle trouve également son origine dans les difficultés rencontrées au cours de la campagne précédente pour l’écoulement et l’enlèvement d’une partie du cacao produit. À cette situation s’ajoutent les préoccupations exprimées par de nombreux producteurs concernant le niveau du prix qui leur est payé.</span><br />
<span>Lorsqu’un producteur rencontre des difficultés pour écouler son cacao et considère ensuite que le prix qui lui est proposé ne répond pas à ses attentes et à ses charges, la frustration ne peut que s’accentuer.</span><br />
<span>Il est donc indispensable de comprendre les causes profondes de ce mécontentement avant d’entreprendre toute opération de sensibilisation.</span></p>
<p><span>QUI A GÉRÉ LES STOCKS ?</span></p>
<p><span>Pendant plusieurs semaines, face aux interrogations relatives à la gestion des stocks, des responsables de l’OIA Café-Cacao ont publiquement renvoyé cette responsabilité au Conseil du Café-Cacao.</span><br />
<span>Or, dans ses communications récentes, le Conseil du Café-Cacao a lui-même fait état d’une gestion de cette opération avec l’OIA Café-Cacao.</span><br />
<span>Quelques semaines plus tard, le président de l’OIA Café-Cacao a annoncé, à son tour, dans la presse, la fin du processus d’enlèvement des stocks concernés par l’opération dite des « 100 000 tonnes ».</span><br />
<span>Pour nos sept organisations, l’enchaînement de ces différentes déclarations indique, à tout le moins, une participation de l’OIA Café-Cacao à ce processus.</span><br />
<span>Il appartient donc désormais à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de préciser publiquement leurs rôles respectifs et de présenter aux producteurs le bilan détaillé de cette opération.</span></p>
<p><span>DES INFORMATIONS QUI SOULÈVENT DE NOUVELLES INTERROGATIONS</span></p>
<p><span>Nos organisations rappellent également que le président de l’OIA Café-Cacao avait affirmé publiquement que le Directeur général du Conseil du Café-Cacao était catégorique : il ne serait pas question de « contenter » des responsables syndicaux de la filière par l’attribution de stocks ou de quotas de cacao à enlever.</span><br />
<span>C’est donc avec surprise que nous découvrons dans la presse des informations selon lesquelles un leader présenté comme président d’une organisation syndicale aurait bénéficié d’une opération portant sur plus de 1 200 tonnes de cacao résiduel.</span><br />
<span>Nos organisations ne présentent pas cette information de presse comme un fait définitivement établi. Toutefois, compte tenu de la contradiction apparente avec les déclarations antérieures, celle-ci mérite des éclaircissements précis et documentés.</span><br />
<span>Si aucun responsable syndical ne devait bénéficier de stocks ou de quotas à enlever, comment expliquer les informations aujourd’hui publiées concernant ces 1 200 tonnes ?</span><br />
<span>Qui a autorisé cette opération ? À qui appartenait ce cacao ? Selon quels critères ces volumes auraient-ils </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> attribués ? Dans quelles conditions ont-ils été </span><span> enlevés et commercialisés ? Quels documents permettent d’en assurer la traçabilité ?</span><br />
<span>À ces questions s’ajoutent les informations faisant état de stocks qui auraient été </span><span>déchargés sans apparaître dans certains inventaires disponibles.</span><br />
<span>Nous ne souhaitons condamner personne sur la base d’allégations. Nous demandons que les documents, les chiffres et la traçabilité permettent d’établir les faits.</span></p>
<p><span>AVANT DE SENSIBILISER, IL FAUT RENDRE COMPTE</span></p>
<p><span>Nos organisations prennent connaissance des missions de sensibilisation envisagées sur le territoire national autour du prix et de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>La sensibilisation peut être utile. Mais elle ne saurait remplacer les réponses attendues par les producteurs.</span><br />
<span>Avant toute campagne nationale de sensibilisation, les sept organisations demandent à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de présenter aux producteurs et à l’ensemble des Organisations Professionnelles Agricoles un bilan détaillé, documenté et accessible de la constitution, de la gestion et de l’enlèvement de ces stocks.</span><br />
<span>Ce bilan doit notamment permettre d’établir :</span><br />
<span>les volumes initialement recensés et inventoriés ;</span><br />
<span>l’origine et les propriétaires des stocks concernés ;</span><br />
<span>les volumes effectivement pris en charge, enlevés et commercialisés ;</span><br />
<span>les bénéficiaires des différents lots et les critères d’attribution ;</span><br />
<span>la situation des éventuels stocks non inventoriés ;</span><br />
<span>les montants mobilisés et effectivement décaissés ;</span><br />
<span>la situation et la destination définitive des stocks résiduels.</span><br />
<span>Les producteurs sont en droit de savoir : combien de tonnes ont réellement été </span><span>prises en charge ? Combien ont été </span><span> enlevées ? Par qui ? Au bénéfice de qui ? Selon quelles procédures ? Pour quels montants ? Et que sont devenus les stocks résiduels ?</span></p>
<p><span>LES SEPT ORGANISATIONS RÉITÈRENT LEUR DEMANDE D’AUDIT</span></p>
<p><span>Au regard de l’accumulation de ces interrogations, des informations publiées et des apparentes contradictions relevées dans les différentes déclarations, nos sept organisations réitèrent leur demande d’un audit indépendant, contradictoire et documenté de l’ensemble de l’opération, depuis la constitution et l’inventaire des stocks jusqu’à la clôture annoncée du processus d’enlèvement.</span><br />
<span>Cet audit n’est dirigé contre aucune personne ni aucune institution. Il doit permettre d’établir les faits, de garantir la traçabilité des opérations et de restaurer la confiance des producteurs.</span><br />
<span>On ne peut pas demander aux producteurs de tourner la page de la campagne précédente sans leur expliquer ce qui s’est réellement passé, puis leur demander d’adhérer aux orientations d’une nouvelle campagne.</span><br />
<span>Avant de sensibiliser, il faut expliquer.</span><br />
<span>Avant de demander la confiance, il faut rendre compte.</span><br />
<span>Et lorsque des interrogations subsistent, la transparence doit permettre d’établir les faits.</span></p>
<p><span>CRÉATION DE L’INSTITUT DU CAFÉ ET DU CACAO (I2C)</span></p>
<p><span>Par ailleurs, les sept Organisations Professionnelles Agricoles saluent l’annonce faite par le Gouvernement, ce mercredi 23 septembre 2026,</span><span> de la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C).</span><br />
<span>Nous accueillons favorablement cette initiative visant à renforcer la recherche scientifique, l’innovation et la compétitivité des filières café et cacao, et à apporter des réponses durables aux défis de la production, de la qualité, du changement climatique et du marché international.</span><br />
<span>Les sept organisations réaffirment leur disponibilité à accompagner cette initiative et souhaitent que les producteurs et leurs organisations représentatives y soient pleinement associés, afin que les avancées de la recherche bénéficient concrètement au monde paysan.</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles réaffirment ainsi leur attachement au dialogue, à l’apaisement, à la transparence et à la bonne gouvernance de la filière café-cacao, dans l’intérêt supérieur des producteurs et de la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p><span>Fait à Abidjan, le 23 septembre 2026 </span></p>
<p><span>POUR LES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>CRCI – CNMA-CI – SYNARFA-CI – SYPRODACI – APACIR – UNAJEPACI – SYNAJAMCC-CI</span></p>
<p><span>Les Présidents</span></p>
<p><span>Le titre est de la rédaction </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les producteurs demandent la sécurisation du prix bord champ de 1 200 F/kg</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-les-producteurs-demandent-la-securisation-du-prix-bord-champ-de-1-200-f-kg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1881</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&#8217;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton. Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&rsquo;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton.<br />
Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration rendue publique ce 15 septembre 2026, les sept Organisations professionnelles agricoles (OPA) de la filière café-cacao mettent directement les pieds dans le plat. Face au prix bord champ de 1 200 F CFA le kilogramme de cacao, elles dénoncent une situation devenue dramatique et réclament une refonte en profondeur du système de représentation des producteurs.<br />
Leur cible principale ? L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) café-cacao, collège des producteurs. Réunie le 11 septembre dernier à Divo, cette structure aurait, selon les signataires, davantage suscité l’interrogation que l’apaisement.<br />
Pour les sept OPA, difficile en effet de comprendre la démarche de l’OIA alors que les producteurs broient du noir. Elles estiment que le collège chargé de défendre leurs intérêts a surtout montré ses limites dans la gestion de la crise des stocks de cacao inventoriés au cours de la campagne 2025-2026.</p>
<p><strong>Le coup de colère contre l’OIA</strong><br />
Les mots utilisés dans la déclaration ne laissent guère de place au doute. Le collège des producteurs, censé être leur porte-voix, est accusé d’avoir « échoué lamentablement » dans la gestion du dossier des stocks.<br />
Une situation qui soulève une question embarrassante : où se trouve aujourd’hui le cacao inventorié et pourquoi une partie de la production demeure-t-elle encore entre les mains des producteurs ?<br />
Au-delà de l’OIA, c’est donc tout le mécanisme ayant présidé à la représentation des producteurs qui est remis en cause. Et, en arrière-plan, le Conseil Café-Cacao, acteur central de l’organisation et de l’encadrement de la filière, est forcément interpellé sur la manière dont cette interprofession a été mise en place et accompagnée.<br />
Les sept OPA réclament ainsi ni plus ni moins que la dissolution de l’actuel collège des producteurs et la création d’une nouvelle organisation interprofessionnelle, plus représentative de la réalité du terrain.</p>
<p><strong>Les producteurs demandent des comptes</strong><br />
Un audit. Et pas un audit de façade. Les organisations demandent un examen de la gestion des fonds publics consacrés aux opérations de la filière, afin, disent-elles, d’éclairer l’opinion nationale et internationale.<br />
Dans une filière qui brasse d’importantes ressources et qui constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, cette exigence risque de faire du bruit.<br />
Les producteurs demandent également à l’État une subvention exceptionnelle pour cette campagne 2026-2027 afin de soutenir le prix d’achat bord champ fixé à 1.200 F CFA.</p>
<p><strong>Autre revendication : renforcer immédiatement la sécurité aux frontières Est et Ouest. </strong><br />
Les OPA soupçonnent la fuite d’une partie de la production vers les pays limitrophes et demandent des mesures drastiques pour préserver la commercialisation intérieure.<br />
Quant à la menace de grève, les signataires jouent cartes sur table. Oui, insistent-elles, à une mobilisation pour défendre les producteurs et améliorer leurs conditions de vie. Non à une grève destinée à exiger le départ de responsables nommés par le chef de l’État.<br />
Une nuance importante qui traduit leur volonté de concentrer la bataille sur le fond notamment sur le prix, les revenus, la représentation et la gouvernance de la filière.<br />
Le message adressé aux autorités est clair et désormais difficile à ignorer. Avec un cacao à 1.200 F CFA/Kg, des stocks dont le dossier reste sensible et une OIA dont la représentativité est violemment contestée, les producteurs ne veulent plus seulement être consultés. Ils réclament des actes.<br />
Et si aucune réponse concrète ne vient calmer la fronde, les sept OPA préviennent qu’elles sont prêtes à soutenir « toutes actions » susceptibles d’améliorer le bien-être des producteurs.<br />
La bataille du cacao ivoirien pourrait donc entrer dans une autre phase.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20%3A%20les%20producteurs%20demandent%20la%20s%C3%A9curisation%20du%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%2Fkg%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Prix%20bord%20champ%20jug%C3%A9%20humiliant%2C%20les%20stocks%20r%C3%A9siduels%20toujours%20probl%C3%A9matiques%2C%20l'OIA%20contest%C3%A9e%20et%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%20d%C3%A9sormais%20interpell%C3%A9.%20Les%20sept%20organisations%20professionnelles%20agricoles%20montent%20au%20cr%C3%A9neau%20et%20exigent%20des%20mesures%20fortes.%20La%20col%C3%A8re%20des%20producteurs%20change%20de%20ton.%22%7D%5D%2C%22checked%22%3A0%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20fois%2C%20le%20ton%20est%20particuli%C3%A8rement%20muscl%C3%A9.%20Dans%20une%20d%C3%A9claration%20rendue%20publique%20ce%2015%20septembre%202026%2C%20les%20sept%20Organisations%20professionnelles%20agricoles%20(OPA)%20de%20la%20fili%C3%A8re%20caf%C3%A9-cacao%20mettent%20directement%20les%20pieds%20dans%20le%20plat.%20Face%20au%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%20CFA%20le%20kilogramme%20de%20cacao%2C%20elles%20d%C3%A9noncent%20une%20situation%20devenue%20dramatique%20et%20r%C3%A9clament%20une%20refonte%20en%20profondeur%20du%20syst%C3%A8me%20de%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20cible%20principale%20%3F%20L%E2%80%99Organisation%20interprofessionnelle%20agricole%20(OIA)%20caf%C3%A9-cacao%2C%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs.%20R%C3%A9unie%20le%2011%20septembre%20dernier%20%C3%A0%20Divo%2C%20cette%20structure%20aurait%2C%20selon%20les%20signataires%2C%20davantage%20suscit%C3%A9%20l%E2%80%99interrogation%20que%20l%E2%80%99apaisement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20sept%20OPA%2C%20difficile%20en%20effet%20de%20comprendre%20la%20d%C3%A9marche%20de%20l%E2%80%99OIA%20alors%20que%20les%20producteurs%20broient%20du%20noir.%20Elles%20estiment%20que%20le%20coll%C3%A8ge%20charg%C3%A9%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20a%20surtout%20montr%C3%A9%20ses%20limites%20dans%20la%20gestion%20de%20la%20crise%20des%20stocks%20de%20cacao%20inventori%C3%A9s%20au%20cours%20de%20la%20campagne%202025-2026.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20coup%20de%20col%C3%A8re%20contre%20l%E2%80%99OIA%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20mots%20utilis%C3%A9s%20dans%20la%20d%C3%A9claration%20ne%20laissent%20gu%C3%A8re%20de%20place%20au%20doute.%20Le%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%2C%20cens%C3%A9%20%C3%AAtre%20leur%20porte-voix%2C%20est%20accus%C3%A9%20d%E2%80%99avoir%20%C2%AB%20%C3%A9chou%C3%A9%20lamentablement%20%C2%BB%20dans%20la%20gestion%20du%20dossier%20des%20stocks.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20une%20question%20embarrassante%20%3A%20o%C3%B9%20se%20trouve%20aujourd%E2%80%99hui%20le%20cacao%20inventori%C3%A9%20et%20pourquoi%20une%20partie%20de%20la%20production%20demeure-t-elle%20encore%20entre%20les%20mains%20des%20producteurs%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99OIA%2C%20c%E2%80%99est%20donc%20tout%20le%20m%C3%A9canisme%20ayant%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20%C3%A0%20la%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs%20qui%20est%20remis%20en%20cause.%20Et%2C%20en%20arri%C3%A8re-plan%2C%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%2C%20acteur%20central%20de%20l%E2%80%99organisation%20et%20de%20l%E2%80%99encadrement%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20est%20forc%C3%A9ment%20interpell%C3%A9%20sur%20la%20mani%C3%A8re%20dont%20cette%20interprofession%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20mise%20en%20place%20et%20accompagn%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20sept%20OPA%20r%C3%A9clament%20ainsi%20ni%20plus%20ni%20moins%20que%20la%20dissolution%20de%20l%E2%80%99actuel%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%20et%20la%20cr%C3%A9ation%20d%E2%80%99une%20nouvelle%20organisation%20interprofessionnelle%2C%20plus%20repr%C3%A9sentative%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20du%20terrain.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20des%20comptes%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20audit.%20Et%20pas%20un%20audit%20de%20fa%C3%A7ade.%20Les%20organisations%20demandent%20un%20examen%20de%20la%20gestion%20des%20fonds%20publics%20consacr%C3%A9s%20aux%20op%C3%A9rations%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20afin%2C%20disent-elles%2C%20d%E2%80%99%C3%A9clairer%20l%E2%80%99opinion%20nationale%20et%20internationale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20fili%C3%A8re%20qui%20brasse%20d%E2%80%99importantes%20ressources%20et%20qui%20constitue%20l%E2%80%99un%20des%20piliers%20de%20l%E2%80%99%C3%A9conomie%20ivoirienne%2C%20cette%20exigence%20risque%20de%20faire%20du%20bruit.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20%C3%A9galement%20%C3%A0%20l%E2%80%99%C3%89tat%20une%20subvention%20exceptionnelle%20pour%20cette%20campagne%202026-2027%20afin%20de%20soutenir%20le%20prix%20d%E2%80%99achat%20bord%20champ%20fix%C3%A9%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20revendication%20%3A%20renforcer%20imm%C3%A9diatement%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20aux%20fronti%C3%A8res%20Est%20et%20Ouest.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20OPA%20soup%C3%A7onnent%20la%20fuite%20d%E2%80%99une%20partie%20de%20la%20production%20vers%20les%20pays%20limitrophes%20et%20demandent%20des%20mesures%20drastiques%20pour%20pr%C3%A9server%20la%20commercialisation%20int%C3%A9rieure.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20%C3%A0%20la%20menace%20de%20gr%C3%A8ve%2C%20les%20signataires%20jouent%20cartes%20sur%20table.%20Oui%2C%20insistent-elles%2C%20%C3%A0%20une%20mobilisation%20pour%20d%C3%A9fendre%20les%20producteurs%20et%20am%C3%A9liorer%20leurs%20conditions%20de%20vie.%20Non%20%C3%A0%20une%20gr%C3%A8ve%20destin%C3%A9e%20%C3%A0%20exiger%20le%20d%C3%A9part%20de%20responsables%20nomm%C3%A9s%20par%20le%20chef%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20nuance%20importante%20qui%20traduit%20leur%20volont%C3%A9%20de%20concentrer%20la%20bataille%20sur%20le%20fond%20notamment%20sur%20le%20prix%2C%20les%20revenus%2C%20la%20repr%C3%A9sentation%20et%20la%20gouvernance%20de%20la%20fili%C3%A8re.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20adress%C3%A9%20aux%20autorit%C3%A9s%20est%20clair%20et%20d%C3%A9sormais%20difficile%20%C3%A0%20ignorer.%20Avec%20un%20cacao%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA%2FKg%2C%20des%20stocks%20dont%20le%20dossier%20reste%20sensible%20et%20une%20OIA%20dont%20la%20repr%C3%A9sentativit%C3%A9%20est%20violemment%20contest%C3%A9e%2C%20les%20producteurs%20ne%20veulent%20plus%20seulement%20%C3%AAtre%20consult%C3%A9s.%20Ils%20r%C3%A9clament%20des%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20si%20aucune%20r%C3%A9ponse%20concr%C3%A8te%20ne%20vient%20calmer%20la%20fronde%2C%20les%20sept%20OPA%20pr%C3%A9viennent%20qu%E2%80%99elles%20sont%20pr%C3%AAtes%20%C3%A0%20soutenir%20%C2%AB%20toutes%20actions%20%C2%BB%20susceptibles%20d%E2%80%99am%C3%A9liorer%20le%20bien-%C3%AAtre%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20du%20cacao%20ivoirien%20pourrait%20donc%20entrer%20dans%20une%20autre%20phase.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
