<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#Mabri Toikeuse &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/mabri-toikeuse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 07:21:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#Mabri Toikeuse &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Éditorial/Journée hommage : assurance-vie pour des cadres de l&#8217;ouest de la Côte d&#8217;Ivoire ?</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/21/editorial-journee-hommage-assurance-vie-pour-des-cadres-de-louest-de-la-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 07:21:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#cadres de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[#Journée hommage]]></category>
		<category><![CDATA[#Mabri Toikeuse]]></category>
		<category><![CDATA[#Ouest Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[#route mauvais état]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1629</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="400" height="267" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400.jpeg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></div>                   Éditorial Dans une bonne démocratie, la politique devrait être une course d’idées, de projets et de résultats. Sous d’autres cieux, les responsables locaux se battent pour inaugurer des écoles, bitumer des routes, attirer des investisseurs, moderniser des centres de santé ou offrir des perspectives à une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="400" height="267" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400.jpeg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/DSC_3847RW400-300x200.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></div><p><span class="La"><b>                   Éditorial</b></span></p>
<p><span>Dans une bonne démocratie, la politique devrait être une course d’idées, de projets et de résultats. Sous d’autres cieux, les responsables locaux se battent pour inaugurer des écoles, bitumer des routes, attirer des investisseurs, moderniser des centres de santé ou offrir des perspectives à une jeunesse abandonnée aux débrouillards. Chez nous, malheureusement, certains ont transformé la politique en un interminable concours d’allégeance, une foire aux hommages et une compétition de courbettes où l’essentiel n’est plus de développer sa région, mais de préserver son fauteuil.</span><br />
<span>Le phénomène est particulièrement frappant dans l’Ouest ivoirien. Cette région au potentiel immense, riche de ses terres, de ses montagnes, de sa culture et de son peuple travailleur, semble trop souvent prisonnière d’une classe politique davantage préoccupée par sa survie personnelle que par le destin collectif. Là où les populations réclament de l’eau potable, des routes praticables, des emplois pour les jeunes et des infrastructures dignes, certains responsables préfèrent investir leur énergie dans des cérémonies géantes d’hommage, des démonstrations de force politique et des mobilisations budgétivores destinées à séduire le sommet de l’État.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1631" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0112-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0112-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0112-450x300.jpg 450w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0112.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>Le disque est pourtant rayé. Les populations ont fini par comprendre le mécanisme. Quand les critiques sur la gestion locale deviennent trop fortes, quand les promesses non tenues commencent à peser lourd, quand la colère sociale gronde silencieusement dans les villages et les quartiers, alors surgit soudainement l’idée miraculeuse d’une “journée hommage”. Une messe politique soigneusement orchestrée, avec tee-shirts, cars de transport, banderoles géantes, motions de soutien et déclarations d’amour politique à répétition. Pendant quelques heures, le spectacle remplace le bilan.</span><br />
<span>Et pourtant, la réalité demeure têtue.</span><br />
<span>Les routes restent dégradées. Les jeunes continuent de fuir leurs villages faute d’opportunités. Les femmes rurales croulent sous les difficultés quotidiennes. Les infrastructures promises dorment dans les tiroirs administratifs. Mais qu’importe ! L’essentiel semble être ailleurs : montrer qu’on existe encore politiquement, qu’on peut toujours mobiliser des foules, qu’on mérite de figurer sur la prochaine “feuille de match”.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1632" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/routes04-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>C’est là toute la tragédie de cette génération politique incapable de lâcher du lest.</span><br />
<span>Dans les grandes démocraties, les anciens préparent la relève. Ils transmettent l’expérience, accompagnent les plus jeunes, puis se retirent avec élégance lorsque leur temps est passé. Ici, certains s’accrochent au pouvoir comme à une question de survie biologique. Fatigués parfois, contestés souvent, mais toujours omniprésents. Ils veulent être partout : aux meetings, aux cérémonies, aux inaugurations, aux hommages, aux conférences, aux tournées. Non pas forcément pour servir, mais pour rappeler qu’ils sont encore là.</span><br />
<span>Et gare à ceux qui osent lever la tête.</span><br />
<span>La jeunesse politique, pourtant présentée dans les discours officiels comme l’avenir du pays, est maintenue à distance respectable. On lui demande d’applaudir, de mobiliser, de coller les affiches et de remplir les stades, mais rarement de gouverner. Les ambitions nouvelles sont perçues comme des insolences. Les jeunes cadres deviennent des menaces potentielles plutôt que des héritiers naturels. On préfère verrouiller le système plutôt que préparer l’avenir.</span><br />
<span>Le plus paradoxal reste cette étrange capacité de certains acteurs à se présenter comme des défenseurs des populations tout en utilisant les ressources locales pour financer leur promotion personnelle. Dans plusieurs régions, des budgets censés servir au développement semblent parfois davantage orientés vers l’organisation d’événements politiques spectaculaires que vers des projets structurants. Comme si le culte de la personnalité était devenu un programme de gouvernance.</span><br />
<span>Le drame, c’est que cette politique du folklore finit par produire une dangereuse lassitude populaire. Les populations regardent désormais ces grands rassemblements avec un cynisme grandissant. Elles savent que derrière les discours enflammés et les démonstrations de fidélité se cache souvent une simple opération de positionnement. Une assurance-vie politique déguisée en mobilisation populaire.</span><br />
<span>À force de courir derrière les honneurs nationaux, certains responsables locaux en oublient leur propre territoire. Ils veulent être vus à Abidjan, photographiés aux côtés des puissants, applaudis dans les grandes cérémonies, pendant que leurs bases électorales s’enfoncent dans les difficultés quotidiennes. Cette déconnexion progressive entre les préoccupations réelles des populations et les priorités de certains dirigeants devient inquiétante.</span><br />
<span>Car une région ne se développe pas avec des motions de soutien. Une jeunesse ne se nourrit pas de slogans. Les montagnes de l’Ouest ne deviendront pas prospères en juillet prochain grâce aux applaudissements de circonstance ou aux démonstrations de loyauté politique lors de la journée hommage au chef de l&rsquo;État projetée, même avec un Mabri Toikeuse en tête.</span><br />
<span>L’heure est peut-être venue pour une profonde remise en question. Les populations attendent désormais des bâtisseurs, pas des animateurs de cérémonies. Elles veulent des gestionnaires sérieux, capables de transformer les budgets en projets visibles et les promesses en résultats tangibles. Elles veulent des leaders capables de préparer leur succession plutôt que de mener un combat éternel contre le temps.</span><br />
<span>Car en politique aussi, il existe une vérité simple : savoir partir est parfois une plus grande preuve de grandeur que vouloir rester à tout prix.</span></p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%89ditorial%2FJourn%C3%A9e%20hommage%20%3A%20assurance-vie%20pour%20des%20cadres%20%C3%A0%20l'ouest%20%3F%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%2C%22bold%22%3Atrue%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20bonne%20d%C3%A9mocratie%2C%20la%20politique%20devrait%20%C3%AAtre%20une%20course%20d%E2%80%99id%C3%A9es%2C%20de%20projets%20et%20de%20r%C3%A9sultats.%20Sous%20d%E2%80%99autres%20cieux%2C%20les%20responsables%20locaux%20se%20battent%20pour%20inaugurer%20des%20%C3%A9coles%2C%20bitumer%20des%20routes%2C%20attirer%20des%20investisseurs%2C%20moderniser%20des%20centres%20de%20sant%C3%A9%20ou%20offrir%20des%20perspectives%20%C3%A0%20une%20jeunesse%20abandonn%C3%A9e%20aux%20d%C3%A9brouillards.%20Chez%20nous%2C%20malheureusement%2C%20certains%20ont%20transform%C3%A9%20la%20politique%20en%20un%20interminable%20concours%20d%E2%80%99all%C3%A9geance%2C%20une%20foire%20aux%20hommages%20et%20une%20comp%C3%A9tition%20de%20courbettes%20o%C3%B9%20l%E2%80%99essentiel%20n%E2%80%99est%20plus%20de%20d%C3%A9velopper%20sa%20r%C3%A9gion%2C%20mais%20de%20pr%C3%A9server%20son%20fauteuil.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20ph%C3%A9nom%C3%A8ne%20est%20particuli%C3%A8rement%20frappant%20dans%20l%E2%80%99Ouest%20ivoirien.%20Cette%20r%C3%A9gion%20au%20potentiel%20immense%2C%20riche%20de%20ses%20terres%2C%20de%20ses%20montagnes%2C%20de%20sa%20culture%20et%20de%20son%20peuple%20travailleur%2C%20semble%20trop%20souvent%20prisonni%C3%A8re%20d%E2%80%99une%20classe%20politique%20davantage%20pr%C3%A9occup%C3%A9e%20par%20sa%20survie%20personnelle%20que%20par%20le%20destin%20collectif.%20L%C3%A0%20o%C3%B9%20les%20populations%20r%C3%A9clament%20de%20l%E2%80%99eau%20potable%2C%20des%20routes%20praticables%2C%20des%20emplois%20pour%20les%20jeunes%20et%20des%20infrastructures%20dignes%2C%20certains%20responsables%20pr%C3%A9f%C3%A8rent%20investir%20leur%20%C3%A9nergie%20dans%20des%20c%C3%A9r%C3%A9monies%20g%C3%A9antes%20d%E2%80%99hommage%2C%20des%20d%C3%A9monstrations%20de%20force%20politique%20et%20des%20mobilisations%20budg%C3%A9tivores%20destin%C3%A9es%20%C3%A0%20s%C3%A9duire%20le%20sommet%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20disque%20est%20pourtant%20ray%C3%A9.%20Les%20populations%20ont%20fini%20par%20comprendre%20le%20m%C3%A9canisme.%20Quand%20les%20critiques%20sur%20la%20gestion%20locale%20deviennent%20trop%20fortes%2C%20quand%20les%20promesses%20non%20tenues%20commencent%20%C3%A0%20peser%20lourd%2C%20quand%20la%20col%C3%A8re%20sociale%20gronde%20silencieusement%20dans%20les%20villages%20et%20les%20quartiers%2C%20alors%20surgit%20soudainement%20l%E2%80%99id%C3%A9e%20miraculeuse%20d%E2%80%99une%20%E2%80%9Cjourn%C3%A9e%20hommage%E2%80%9D.%20Une%20messe%20politique%20soigneusement%20orchestr%C3%A9e%2C%20avec%20tee-shirts%2C%20cars%20de%20transport%2C%20banderoles%20g%C3%A9antes%2C%20motions%20de%20soutien%20et%20d%C3%A9clarations%20d%E2%80%99amour%20politique%20%C3%A0%20r%C3%A9p%C3%A9tition.%20Pendant%20quelques%20heures%2C%20le%20spectacle%20remplace%20le%20bilan.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20pourtant%2C%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20demeure%20t%C3%AAtue.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20routes%20restent%20d%C3%A9grad%C3%A9es.%20Les%20jeunes%20continuent%20de%20fuir%20leurs%20villages%20faute%20d%E2%80%99opportunit%C3%A9s.%20Les%20femmes%20rurales%20croulent%20sous%20les%20difficult%C3%A9s%20quotidiennes.%20Les%20infrastructures%20promises%20dorment%20dans%20les%20tiroirs%20administratifs.%20Mais%20qu%E2%80%99importe%20!%20L%E2%80%99essentiel%20semble%20%C3%AAtre%20ailleurs%20%3A%20montrer%20qu%E2%80%99on%20existe%20encore%20politiquement%2C%20qu%E2%80%99on%20peut%20toujours%20mobiliser%20des%20foules%2C%20qu%E2%80%99on%20m%C3%A9rite%20de%20figurer%20sur%20la%20prochaine%20%E2%80%9Cfeuille%20de%20match%E2%80%9D.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%E2%80%99est%20l%C3%A0%20toute%20la%20trag%C3%A9die%20de%20cette%20g%C3%A9n%C3%A9ration%20politique%20incapable%20de%20l%C3%A2cher%20du%20lest.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20les%20grandes%20d%C3%A9mocraties%2C%20les%20anciens%20pr%C3%A9parent%20la%20rel%C3%A8ve.%20Ils%20transmettent%20l%E2%80%99exp%C3%A9rience%2C%20accompagnent%20les%20plus%20jeunes%2C%20puis%20se%20retirent%20avec%20%C3%A9l%C3%A9gance%20lorsque%20leur%20temps%20est%20pass%C3%A9.%20Ici%2C%20certains%20s%E2%80%99accrochent%20au%20pouvoir%20comme%20%C3%A0%20une%20question%20de%20survie%20biologique.%20Fatigu%C3%A9s%20parfois%2C%20contest%C3%A9s%20souvent%2C%20mais%20toujours%20omnipr%C3%A9sents.%20Ils%20veulent%20%C3%AAtre%20partout%20%3A%20aux%20meetings%2C%20aux%20c%C3%A9r%C3%A9monies%2C%20aux%20inaugurations%2C%20aux%20hommages%2C%20aux%20conf%C3%A9rences%2C%20aux%20tourn%C3%A9es.%20Non%20pas%20forc%C3%A9ment%20pour%20servir%2C%20mais%20pour%20rappeler%20qu%E2%80%99ils%20sont%20encore%20l%C3%A0.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20gare%20%C3%A0%20ceux%20qui%20osent%20lever%20la%20t%C3%AAte.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20jeunesse%20politique%2C%20pourtant%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20dans%20les%20discours%20officiels%20comme%20l%E2%80%99avenir%20du%20pays%2C%20est%20maintenue%20%C3%A0%20distance%20respectable.%20On%20lui%20demande%20d%E2%80%99applaudir%2C%20de%20mobiliser%2C%20de%20coller%20les%20affiches%20et%20de%20remplir%20les%20stades%2C%20mais%20rarement%20de%20gouverner.%20Les%20ambitions%20nouvelles%20sont%20per%C3%A7ues%20comme%20des%20insolences.%20Les%20jeunes%20cadres%20deviennent%20des%20menaces%20potentielles%20plut%C3%B4t%20que%20des%20h%C3%A9ritiers%20naturels.%20On%20pr%C3%A9f%C3%A8re%20verrouiller%20le%20syst%C3%A8me%20plut%C3%B4t%20que%20pr%C3%A9parer%20l%E2%80%99avenir.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20plus%20paradoxal%20reste%20cette%20%C3%A9trange%20capacit%C3%A9%20de%20certains%20acteurs%20%C3%A0%20se%20pr%C3%A9senter%20comme%20des%20d%C3%A9fenseurs%20des%20populations%20tout%20en%20utilisant%20les%20ressources%20locales%20pour%20financer%20leur%20promotion%20personnelle.%20Dans%20plusieurs%20r%C3%A9gions%2C%20des%20budgets%20cens%C3%A9s%20servir%20au%20d%C3%A9veloppement%20semblent%20parfois%20davantage%20orient%C3%A9s%20vers%20l%E2%80%99organisation%20d%E2%80%99%C3%A9v%C3%A9nements%20politiques%20spectaculaires%20que%20vers%20des%20projets%20structurants.%20Comme%20si%20le%20culte%20de%20la%20personnalit%C3%A9%20%C3%A9tait%20devenu%20un%20programme%20de%20gouvernance.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20drame%2C%20c%E2%80%99est%20que%20cette%20politique%20du%20folklore%20finit%20par%20produire%20une%20dangereuse%20lassitude%20populaire.%20Les%20populations%20regardent%20d%C3%A9sormais%20ces%20grands%20rassemblements%20avec%20un%20cynisme%20grandissant.%20Elles%20savent%20que%20derri%C3%A8re%20les%20discours%20enflamm%C3%A9s%20et%20les%20d%C3%A9monstrations%20de%20fid%C3%A9lit%C3%A9%20se%20cache%20souvent%20une%20simple%20op%C3%A9ration%20de%20positionnement.%20Une%20assurance-vie%20politique%20d%C3%A9guis%C3%A9e%20en%20mobilisation%20populaire.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20force%20de%20courir%20derri%C3%A8re%20les%20honneurs%20nationaux%2C%20certains%20responsables%20locaux%20en%20oublient%20leur%20propre%20territoire.%20Ils%20veulent%20%C3%AAtre%20vus%20%C3%A0%20Abidjan%2C%20photographi%C3%A9s%20aux%20c%C3%B4t%C3%A9s%20des%20puissants%2C%20applaudis%20dans%20les%20grandes%20c%C3%A9r%C3%A9monies%2C%20pendant%20que%20leurs%20bases%20%C3%A9lectorales%20s%E2%80%99enfoncent%20dans%20les%20difficult%C3%A9s%20quotidiennes.%20Cette%20d%C3%A9connexion%20progressive%20entre%20les%20pr%C3%A9occupations%20r%C3%A9elles%20des%20populations%20et%20les%20priorit%C3%A9s%20de%20certains%20dirigeants%20devient%20inqui%C3%A9tante.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20une%20r%C3%A9gion%20ne%20se%20d%C3%A9veloppe%20pas%20avec%20des%20motions%20de%20soutien.%20Une%20jeunesse%20ne%20se%20nourrit%20pas%20de%20slogans.%20Les%20montagnes%20de%20l%E2%80%99Ouest%20ne%20deviendront%20pas%20prosp%C3%A8res%20en%20juillet%20prochain%20gr%C3%A2ce%20aux%20applaudissements%20de%20circonstance%20ou%20aux%20d%C3%A9monstrations%20de%20loyaut%C3%A9%20politique%20lors%20de%20la%20journ%C3%A9e%20hommage%20au%20chef%20de%20l'%C3%89tat%20projet%C3%A9e%2C%20m%C3%AAme%20avec%20un%20Mabri%20Toikeuse%20en%20t%C3%AAte.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99heure%20est%20peut-%C3%AAtre%20venue%20pour%20une%20profonde%20remise%20en%20question.%20Les%20populations%20attendent%20d%C3%A9sormais%20des%20b%C3%A2tisseurs%2C%20pas%20des%20animateurs%20de%20c%C3%A9r%C3%A9monies.%20Elles%20veulent%20des%20gestionnaires%20s%C3%A9rieux%2C%20capables%20de%20transformer%20les%20budgets%20en%20projets%20visibles%20et%20les%20promesses%20en%20r%C3%A9sultats%20tangibles.%20Elles%20veulent%20des%20leaders%20capables%20de%20pr%C3%A9parer%20leur%20succession%20plut%C3%B4t%20que%20de%20mener%20un%20combat%20%C3%A9ternel%20contre%20le%20temps.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Car%20en%20politique%20aussi%2C%20il%20existe%20une%20v%C3%A9rit%C3%A9%20simple%20%3A%20savoir%20partir%20est%20parfois%20une%20plus%20grande%20preuve%20de%20grandeur%20que%20vouloir%20rester%20%C3%A0%20tout%20prix.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C'%C3%A9tait%20Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%5D">C&rsquo;était Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éditorial / Tonkpi Nihidaley : le festival qui ne doit pas devenir l’otage des ambitions politiques</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/12/editorial-tonkpi-nihidaley-le-festival-qui-ne-doit-pas-devenir-lotage-des-ambitions-politiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 11:40:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Mabri Toikeuse]]></category>
		<category><![CDATA[#Man]]></category>
		<category><![CDATA[#Region du tonkpi]]></category>
		<category><![CDATA[#Tonkpi Nihidaley]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1600</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="682" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div>                      Édito Au départ, l&#8217;idée était belle. Même noble. Voire excellente. Faire du Tonkpi Nihidaley un gigantesque carrefour culturel capable de vendre au monde les richesses humaines, touristiques et économiques de l&#8217;Ouest montagneux ivoirien. Offrir à la culture Dan une scène de prestige. Réconcilier les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="682" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0113-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div><p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">                      <strong>Édito</strong></span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Au départ, l&rsquo;idée était belle. Même noble. Voire excellente. Faire du Tonkpi Nihidaley un gigantesque carrefour culturel capable de vendre au monde les richesses humaines, touristiques et économiques de l&rsquo;Ouest montagneux ivoirien. Offrir à la culture Dan une scène de prestige. Réconcilier les fils et filles d&rsquo;une région longtemps secouée par les fractures politiques. Créer autour de Man un puissant moteur d&rsquo;attractivité économique, touristique et identitaire.</span></span></p>
<p><strong><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Oui, sur le papier, le Tonkpi Nihidaley avait tout d&rsquo;un projet historique.</span></span></strong></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Et pendant plusieurs années, le festival a effectivement réussi à s&rsquo;imposer comme l&rsquo;un des rendez-vous culturels majeurs de Côte d&rsquo;Ivoire. Les danses traditionnelles, les masques, les arts, les concerts, les expositions artisanales et les mobilisations populaires ont contribué à faire rayonner le Tonkpi bien au-delà des montagnes de l&rsquo;Ouest.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Mais aujourd&rsquo;hui, derrière les projecteurs, les applaudissements et les discours officiels, un autre spectacle se joue. Plus discret. Plus inquiétant. Celui des rivalités politiques, des soupçons de gestion opaque et des guerres de positionnement entre cadres de la région.</span></span></p>
<p><strong><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Et c’est précisément là que le danger commence.</span></span></strong></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Car un festival culturel cesse d&rsquo;être un instrument de développement dès qu&rsquo;il devient un outil de contrôle politique ou un terrain d&rsquo;affrontement d&rsquo;egos démesurés. Le Tonkpi Nihidaley ne peut pas être réduit à une vitrine personnelle ou à un appareil d&rsquo;influence construit autour d&rsquo;intérêts particuliers. Ce festival appartient avant tout aux populations du Tonkpi. Cette 9e édition qui démarre le 25 juillet 2026 doit être l&rsquo;affaire de tous les fils et toutes les filles du tonkpi</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Or, de plus en plus de voix s&rsquo;élèvent pour dénoncer une centralisation excessive de son organisation. Depuis sa création en 2017, le Conseil régional du Tonkpi apparaît comme le véritable cœur du système : mobilisation des ressources, coordination des activités, gestion des prestataires, choix stratégique… tout semble graviter autour d&rsquo;un cercle restreint.</span></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1602" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0109-300x243.jpg" alt="" width="300" height="243" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0109-300x243.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0109.jpg 555w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Le problème n&rsquo;est pas qu&rsquo;un leadership existe. Le problème est l&rsquo;impression grandiose que les autres sensibilités de la région sont progressivement reléguées au second plan. Et dans une région aussi sensible politiquement que le Tonkpi, cette perception devient explosive.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Le malaise s&rsquo;est encore accentué après l&rsquo;organisation de l&rsquo;atelier bilan de la 8ᵉ édition non pas à Man, ville symbole du festival, mais à Abidjan, dans une résidence privée. Un détail pour certains. Un symbole lourd pour d&rsquo;autres. Car beaucoup y voient le signe d&rsquo;un événement qui s&rsquo;éloigne peu à peu de son ancrage populaire et communautaire.</span></span></p>
<p><strong><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Mais les interrogations les plus sérieuses concernent surtout la gestion financière du festival.</span></span></strong></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Depuis plusieurs éditions, des financements publics importants sont injectés dans le Tonkpi Nihidaley. Des subventions de l&rsquo;État sont régulièrement annoncées. Des centaines de millions de FCFA auraient été mobilisés depuis la création du festival. Pourtant, aucun document détaillé et accessible au public ne permet réellement de retracer l&rsquo;utilisation globale de ces ressources.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Et dans un pays où la question de la gouvernance des fonds publics devient de plus en plus sensible, cette absence de transparence nourrit nécessairement les soupçons.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Dans le secteur hôtelier local notamment, des frustrations grandissent. Plusieurs opérateurs dénoncent, à voix basse, une redistribution inégale des retombées économiques. Certains établissements seraient systématiquement privilégiés dans l&rsquo;accueil des délégations officielles pendant que d&rsquo;autres restent exclus du circuit économique du festival.</span></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1603" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260512-WA0122.jpg" alt="" width="275" height="183" /></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Le plus grave, c&rsquo;est que ces tensions commencent à fissurer dangereusement la cohésion entre les cadres de la région. Chacun soupçonne l&rsquo;autre. Les clans se forment. Les murmures remplacent les débats francs. Les ambitions politiques prennent le dessus sur l’intérêt collectif.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Et pendant ce temps, l&rsquo;objectif initial du Tonkpi Nihidaley s&rsquo;efface progressivement derrière les calculs de positionnement.</span></span></p>
<p><strong><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Pourtant, le Tonkpi mérite mieux que cela.</span></span></strong></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Cette région dispose d&rsquo;un patrimoine culturel exceptionnel, d&rsquo;un potentiel touristique immense et d&rsquo;une jeunesse talentueuse qui ne demande qu&rsquo;à être valorisée. Le festival devrait être une plateforme de rassemblement et d&rsquo;opportunités économiques pour tous les acteurs locaux : artisans, hôteliers, restaurateurs, artistes, transporteurs, entrepreneurs et associations culturelles.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Mais pour sauver l&rsquo;esprit du Tonkpi Nihidaley, il faudra désormais plus que des spectacles grandioses et des discours triomphalistes. Il faudra du courage politique. Celui d&rsquo;accepter la transparence. Celui de publier les budgets détaillés. Celui d&rsquo;ouvrir la gouvernance du festival à toutes les sensibilités régionales. Celui de mettre fin aux soupçons avant qu&rsquo;ils ne détruisent définitivement la confiance.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Car lorsqu&rsquo;un festival censé unir commencer à diviser, lorsqu&rsquo;un outil de développement devient une source de tensions internes, il y a urgence à revenir à l&rsquo;essentiel.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Et l&rsquo;essentiel, dans le Tonkpi, ce ne sont ni les ambitions personnelles ni les calculs politiques.</span></span></p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">C&rsquo;est l&rsquo;intérêt de toute une région.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">C&rsquo;était Jules Eugène N&rsquo;DA</span></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
