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	<title>#impactés pas dédomagés &#8211; Artici.info</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Haidar, une victime devenue un os à la gorge de CC-PTUA  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 16:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#Diarrassouba Fousseni]]></category>
		<category><![CDATA[#haidar Hussein]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="244" height="207" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/03/haidar_hussein.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>Abidjan le 03 Février 2025 &#8211; Cette attitude semble être du mépris ! considérée son compatriote ou son prochain comme un moins que rien, qui ne mérite pas une vie meilleure comme soi, ne peut être simplement qu’une arrogance estiment les visiteurs de la Cc-ptua. En effet, pour une question d’intérêt général, le gouvernement s’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="244" height="207" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/03/haidar_hussein.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p><strong>Abidjan le 03 Février 2025</strong> &#8211; Cette attitude semble être du mépris ! considérée son compatriote ou son prochain comme un moins que rien, qui ne mérite pas une vie meilleure comme soi, ne peut être simplement qu’une arrogance estiment les visiteurs de la Cc-ptua.</p>
<p>En effet, pour une question d’intérêt général, le gouvernement s’est engagé à doter le district d’Abidjan d’infrastructures routières devant permettre une <strong>fluidité aussi bien pour les mouvements de personnes que du monde des affaires.</strong> Le 4è pont, la Y4 et la voie de dédoublement de la route de Dabou répondent à ce programme.</p>
<p>Et, un tel projet ne peut se réaliser sans un minimum de sacrifice de part et d’autre. C’est-à-dire de l’Etat mais aussi du côté des citoyens bénéficiaires. L’Etat doit financer. Les impactés, eux, doivent abandonner une partie de ce qui leur est cher et en contrepartie être dédommagés. Mais là où le bât blesse, c’est que dans l’exécution, les hommes commis aux tâches par l’Etat semblent ne pas mesurer la pertinence de l’intérêt pour tous.</p>
<p>En effet, dans le cas de la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan, plusieurs biens ont été détruits. Alors que le gouvernement ivoirien s’est engagé auprès de ses partenaires à indemniser les impactés avant la phase des travaux, la Cellule de Coordination et ses engins ont fait terrasser bâtiments et raser des fonciers des populations.</p>
<p>Brandissant l’argumentaire selon lequel ‘‘l’Etat est fort’’, aucun procès-verbal, dans certaines zones n’a été fait afin d’apprécier la valeur des biens détruits. Et c’est ici la pomme de discorde entre les hommes Diarrassouba Fousseni, coordonnateur de la Cc-ptua et certains impactés. Qu’est-ce qui a été démoli ici ou là ? Une équation difficile à résoudre sans données probantes en ce moment pour le sociologue de la cellule. Qui tente par intimidation pour imposer un forfait aux impactés, avec pour cet argument ‘‘l’Etat est fort’’. Des méprises qui risquent de coûter gros à l’Etat ivoirien. Car en plus des indemnisations, il devra faire faces à dommages et intérêts au cas où les procès intentés contre la cellule roulent en faveur des victimes.</p>
<p>Dans une attitude considérée comme arrogante à leur égard, les usagers, notamment les impactés du 4<sup>ème</sup> pont, de la Y4 et la voie de dédoublement de la route de Dabou, dénoncent les pratiques de la Cellule de Coordination du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (CC-PTUA) qu’ils qualifient de mafieuses et de méprisantes.</p>
<p>En effet, dans ce qui peut être considéré comme un bras de fer, la Cc-ptua risque gros. Plusieurs assignations dont nous suivons les dossiers ne pourront que profiter aux plaignants.</p>
<p>Le cas Haidar Hussein, des secteurs Y4 Anyama, secteur ‘‘marché Bagnon’’ pour ne citer que ceux-ci, les batailles juridiques engagées ne peuvent que profiter aux plaignants. Puisqu’à défaut de PV, celui qui a détruit se doit réparation à hauteur du bien déclaré.</p>
<p>Monsieur Haidar par exemple avait pris soin de produire une expertise de ses bien avant démolition. Une précaution qui lui sert aujourd’hui de contre-expertise de l’évaluation faite de ses biens rasés par la Cc-ptua du côté de Gesco, face à la station Shell. Jugé alors dérisoire le montant proposé et au regard de ce que le coordinateur de la Cc-ptua et ses hommes campent toujours sur le montant à lui proposer, le tribunal est alors saisi. Et le dossier suit son cours. Nous avons, par correspondance adressée à la Cc-ptua, demandé copie des procès-verbaux de démolition de bâtiments de certaines zones où les plaignants se sont confiés à nous. Une démarche nous permettant d’apprécier la justesse les revendications de certains impactés, notamment les griefs de monsieur Haidar contre le coordonnateur Diarrassouba et son homme fort Gouagoua. La Cc-ptua manque là l’occasion de prouver que ce qui lui est reproché n’est que de l’infox. Mais là encore, elle se braque et confirme qu’elle a péché dans la précipitation et ne détient aucun PV de démolition. Elle joue simplement sur le pouvoir de résilience des pauvres impactés pour certains en profiter au cas où, à bout de souffle de ce combat, ils abdiquaient.</p>
<p>Après plusieurs renvois, le tribunal devant se prononcer le jeudi 06 mars 2025 ne suivra certainement pas le conseil de l’Ageroute qui ne fait que des diversion en jouant avec le temps. Il n’a apporté aucun élément nouveau au dossier et se contente simplement de demander au juge de prendre en compte son rapport et le montant proposé au plaignant.</p>
<p>Et dans l’impossibilité d’engager une contre-expertise, puisque les biens n’existant plus, le juge n’aura certainement pas d’autres choix, à défaut de ce troisième arbitre qu’il aurait pu engager, de compter qu’avec la contre-expertise du cabinet engagé par les services du Sieur Haidir.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire la Bad finance des projets de destruction des biens des populations en Côte d’Ivoire </title>
		<link>https://artici.info/2024/05/10/affaire-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-des-biens-des-populations-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédomagés]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1050" height="611" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cité ayiwayi (Ph, artici.info)" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w" sizes="(max-width: 1050px) 100vw, 1050px" /></div>DROIT DE REPONSE (ARTICLE DE JOURNAL) 08 mai 2024 La question des plaintes liées au foncier Dans le cadre des travaux du PTUA, plusieurs propriétaires fonciers ont été impactés. Pendant le traitement de leurs dossiers, des anomalies ont été constatées, notamment des cas de superposition de superficies. Dans le souci donc d’éviter les erreurs en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1050" height="611" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cité ayiwayi (Ph, artici.info)" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1050px) 100vw, 1050px" /></div><p><strong>DROIT DE REPONSE (ARTICLE DE JOURNAL) 08 mai 2024</strong></p>
<ol>
<li><strong><u>La question des plaintes liées au foncier</u></strong></li>
</ol>
<p>Dans le cadre des travaux du PTUA, plusieurs propriétaires fonciers ont été impactés. Pendant le traitement de leurs dossiers, des anomalies ont été constatées, notamment des cas de superposition de superficies. Dans le souci donc d’éviter les erreurs en indemnisant des personnes n’ayant pas le droit ou en indemnisant la même superficie plusieurs fois, la CC-PTUA a décidé de suspendre le processus d’indemnisation des Propriétaires Fonciers en Juin 2023 de procéder à des vérifications. A cet effet, un cabinet de Géomètre indépendant   a été sollicité pour réaliser cette mission de vérification des parcelles.</p>
<p>Pour la réalisation de cette mission de vérification, tous les propriétaires du foncier ont été informés et chacun a été invité à se présenter sur sa parcelle avec les documents du terrain, suivant un calendrier élaboré de concert avec le Cabinet d’Experts Géomètre. Cette mission de vérification concerne tous les sites du PTUA.</p>
<p>La première partie de ce travail qui a concerné la Y4 (Lot 4) a fait ressortir plusieurs cas de superposition de parcelles et des cas de plusieurs personnes identifiées sur le même terrain. Ce rapport a été soumis au CS-PAR pour validation. Des notifications ont été envoyées à toutes les Propriétaires fonciers dont les parcelles présentent des anomalies pour complément d’informations. Les propriétaires fonciers dont les superficies ne souffrent d’aucunes anomalies ont été réintégrés dans le processus d’indemnisation. Ces PAP sont en train d’être indemnisées.</p>
<p>L’opération de vérification des parcelles est en cours. La mission se déroule actuellement sur la Y4 (Lot 5) ; elle se poursuivra sur le 4<sup>ème</sup> Pont et sur les Lots 1 et 2 respectivement Route de Dabou et Route de la Prison Civile.</p>
<ol>
<li><strong><u>Les plaintes liées aux contestations des montants</u></strong></li>
</ol>
<p>Toutes les personnes impactées qui ont contesté leurs montants d’éviction ont été priées de faire des contre-expertises de leurs biens impactés conformément aux procédures en vigueur.</p>
<p>Dès réception des rapports de contre-expertises, la CE-PAR et les cabinets ayant réalisé les différentes études ont effectué des visites de terrain, en compagnie des Personnes impactées. A l’issue de ces visites, des accords ont été trouvés avec la plupart de ces plaignants qui ont été intégrés dans le processus d’indemnisation. Les preuves de traitement de ces plaintes sont disponibles.</p>
<ol>
<li><strong><u>Plaintes liées aux biens hors-emprises démolis</u></strong></li>
</ol>
<p>Toutes les personnes déclarées hors emprises dont les biens ont été détruits ont été invitées à formuler des plaintes. Après le traitement des plaintes, ces personnes ont été intégrées dans le processus. Elles sont en train d’être indemnisées. Les preuves de traitement des plaintes et d’indemnisation sont disponibles.</p>
<p>Depuis le début du démarrage des travaux du PTUA, <strong>3735</strong> plaintes (tout motif confondu) ont été enregistrées par le Bureau de Gestion des Plaintes et 3688 plaintes ont été traitées. Les preuves de traitement de ces plaintes sont disponibles.</p>
<p>En tout état de cause, toutes les personnes dont les biens ont été démolis par le projet (qu’il soit jugé hors emprise après démolition) seront indemnisées.</p>
<ol>
<li><strong><u>Négociation et indemnisations des personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>Conformément aux procédures de mise en œuvre des PAR du PTUA, les personnes impactées sont invitées aux négociations des montants d’éviction. A l’issue de ces négociations, elles signent les certificats de compensation et PV de négociation. Les dossiers sont traités et on aboutit à l’indemnisation des personnes impactées.</p>
<ol>
<li><strong><u>Discrimination du PTUA dans le traitement des dossiers des Personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>Le PTUA ne fait pas de discrimination dans le traitement des dossiers des personnes impactées. S’agissant des personnes que vous citez dans votre article, elles ont été reçues par la CE-PAR. Il a été clairement signifié à Mme KOUADIO Koffi Bla que son bien impacté est un foncier. Par conséquent des vérifications doivent être faites avant le traitement de son dossier. Elle devra donc patienter jusqu’à la mise à disposition du rapport de vérification du foncier de la zone du 4ème Pont.</p>
<p>Le Registre de réception des personnes ouvert au PTUA indique la date de réception de Dame KOUADIO Koffi Bla et l’information qui lui a été communiquée. Mme KOUADIO n’est pas le seul cas sur le 4<sup>ème</sup> Pont. Il y a 8 parcelles qui feront l’objet de vérification avant d’être indemnisées.</p>
<p>Quant à Dame YAYE Emilienne, après la démolition de son bâti, la CC-PTUA l’a relogée sur le site d’Ayewahi (Songon) dans une villa de 4 pièces. Une négociation a été effectuée avec elle et le dossier relatif à son deuxième bien (bâti inachevé) détruit pendant les travaux avec son accord, est en cours de traitement et elle sera indemnisée dans les prochains jours. En dehors de Dame YAYE, trois autres personnes sont dans cette situation. Leurs dossiers d’indemnisations sont également en traitement.</p>
<ol>
<li><strong><u>Recasement des personnes impactées</u></strong></li>
</ol>
<p>A l’issue des négociations, 510 PAP/PR ont opté pour le recasement. Le PTUA a acquis plusieurs sites à cet effet.</p>
<ul>
<li><strong><u>Site d’Ayewahi </u></strong></li>
</ul>
<p>Sur ce site, le PTUA y a construit 426 villas qui sont toutes achevées. A la date du 31/03/2024, 378 PAP/PR ont déjà été recasées ; les clés des 48 PAP/PR restant leur seront remises le 26/04/2024</p>
<ul>
<li><strong><u>Site d’Ebimpé</u></strong></li>
</ul>
<p>Il est prévu sur ce site pour la première vague, la construction de 100 villas qui sont achevées à 90% à ce jour ; et selon le calendrier des entreprises des travaux, ces bâtis seront livrés le 31/05/2024. Le reste des PAP/PR pourront y être recasées.</p>
<p>Nous donnons tous ces détails pour montrer que les PAP/PR du PTUA qui ont opté pour le recasement ne sont pas livrées à elles-mêmes et ne se trouvent pas dans les rues comme vous le prétendez dans votre article.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas des titres de propriétés des occupants des villas des sites de recasement </u></strong></li>
</ol>
<p>Dans le cadre du relogement des PAP/PR, le PTUA a acquis régulièrement des sites auprès de l’AGEF et y construit des villas (de 02 , 03 et 04 pièces) au profit des personnes affectées qui ont opté le recasement sur les sites de Songon Ayewahi et Ebimpé.</p>
<p>Pour la sécurisation foncière des sites, le PTUA a lancé le processus de recrutement deux cabinets de Géomètre Experts (accompagné de Cabinet de Notaire) pour la réalisation des études de morcellements, l’élaboration des cahiers de charges de copropriété des sites et la délivrance des titres de propriétés. C’est à l’issue de cette étude que les titres de propriété seront remis aux personnes relogées sur les sites de recasement. Nous envisageons que ce processus s’achève d’ici la fin de cette année 2024.</p>
<ol>
<li><strong><u>Barème de calcul des indemnisations (Evaluation des biens impactés)</u></strong></li>
</ol>
<p>L’Etat de Côte d’Ivoire dispose à travers le MCLU et la Direction Générale des Impôts, de barèmes pour l’indemnisation des personnes expropriées de leurs biens pour cause d’utilité publique.</p>
<p>Pour votre gouverne, les cabinets qui ont réalisé les évaluations des biens impactés dans le cadre du PTUA se sont référés aux « valeurs marchandes des terrains urbains du District d’Abidjan de la Direction Générale des Impôts ». Les calculs des bâtis ont été faits suivants des méthodes décrites dans les annuaires du MCLU. Cette étude a été réalisée par un cabinet agréer recruté par appel d’ offre.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas de la clôture de l’école primaire de Niangon Adjamé </u></strong></li>
</ol>
<p>L’incident est survenu à la suite de l’effondrement de la clôture de l’Ecole de Niangon Adjamé le 24 octobre 2023 et non en 2021 comme cela est mentionné dans votre article. A cet effet, plusieurs investigations ont été faites afin d’élucider les raisons profondes de ce drame. Il ressort des investigations que les commerçants installés anarchiquement le long de la clôture sur le caniveau se situant au pied de celui-ci y ont jeté des déchets solides. Ces comportements déplorables ont obstrué les caniveau et l’eau s’est alors frayé un chemin le long de la clôture en fragilisant celui-ci. Par conséquent, la grande pluie du 24 octobre 2024 a donc fait tomber la clôture sur des écoliers qui cherchaient à rentrer chez eux.</p>
<p>Ainsi, vous comprendrai que la cause profonde de ce accident est externe au chantier et n’est donc pas liée à la mauvaise qualité des travaux comme vous le faites savoir dans votre article.</p>
<ol>
<li><strong><u>Cas du décès de l’enfant sur le chantier à Yao Séhi </u></strong></li>
</ol>
<p>Nous restons surpris de vos propos déclarant de la survenue d’un accident avec mort d’un enfant de 10 ans sur le projet de construction du 4è pont d’Abidjan dans le quartier Yao séhi. En effet, un accident a eu lieu sur une zone ou l’emprise n’est pas clairement définie entre   les deux projets à savoir le projet de construction du 4<sup>ème</sup> pont (qui n’avait pas de travaux dans la zone de l’accident au moment du drame) et le programme d’amélioration durable de la situation de l’assainissement et du drainage (PADSAD) de la ville d’Abidjan. Sur cette base, les enquêtes sont en cours par les services compétents (la police) pour situer les responsabilités.</p>
<p>Cependant, Il existe une procédure gestion des accidents qui permet la remontée d’informations.  En effet, en cas d’accidents/incidents graves, la CC PTUA est immédiatement informée par le Maître d’œuvre ou l’entreprise d’exécution des travaux.  La CC-PTUA à son tour a l’obligation de notifier à la BAD dans les 24h et rapporter systématiquement dans les 72 heures avec le rapport tout cas d’accident grave survenu sur les chantiers (y compris les accidents de circulation liés à la présence du chantier impliquant l’entreprise ou pas).</p>
<p>Donc pour le cas de l’enfant, nous suivons de près les investigations en cours pour élucider la responsabilité entre le projet du PTUA et l’autre projet. S’il est avéré que c’est l’entreprise du 4è Pont qui est responsable, le PTUA veillera à ce que la famille de l’enfant soit indemnisée.</p>
<p>Selon ce qui précède la CC PTUA n’est pas responsable de la compensation en cas d’accident comme vous avez mentionner dans votre article.  La CC PTUA s’assure de la prise en charge totale des victimes et ayants droits par l’entreprise en charge des travaux.</p>
<p>Nous rappelons que le projet est exécuté conformément aux standards nationaux et internationaux en matière de santé et sécurité au travail. La mise en œuvre de ces dispositions de santé sécurité vise à protéger la vie des travailleurs, riverains, voisinages et usagers de la route.  Nous avons au sein de nos équipes le personnel qualifié pour veiller à l’application de ces mesures au cours de l’exécution des travaux afin de mitiger la survenance des accidents.</p>
<ol>
<li><strong><u>Déclarations contre la BAD</u></strong></li>
</ol>
<p>Nous constatons dans votre article, des déclarations et accusations sans précèdent contre les Partenaires Financiers du PTUA, en l’occurrence la Banque Africaine de Développement (BAD). Je vous rappelle que la BAD a un accord de prêt avec l’Etat de Côte d’Ivoire et dans le cadre de cet Accord, elle apporte une assistance au PTUA, conformément à leurs procédures à tous les niveaux.</p>
<p>La Banque Africaine de Développement (BAD) n’a jamais failli à ses missions. Il ne revient pas à la BAD de vous faire le point des personnes impactées qui ont été indemnisées. Les indemnisations des personnes impactées dans le cadre du PTUA est du ressort du Gouvernement de la Côte d’Ivoire. Si vous avez besoin d’information sur cette question, votre interlocuteur est la partie ivoirienne.</p>
<p>Les informations sur les personnes impactées étant confidentielles, seul un mandat légalisé de leur part, pourra nous permettre de vous recevoir et vous les communiquer.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enquête / La BAD finance des projets de destruction de biens en Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://artici.info/2024/04/06/enquete-la-bad-finance-des-projets-de-destruction-de-biens-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 09:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#cc-ptua]]></category>
		<category><![CDATA[#construction 4e pont d'Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#demolition de maison]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédomagés]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 06 Avril 2024 &#8211; Incroyable mais vrai ! La Banque Africaine de Développement a décidé de prêter main forte à l’Etat de Côte d’Ivoire contre sa population. Dans la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan (Ptua), l’institution s’est rangée du côté de l’Etat ivoirien abandonnant ainsi les pauvres populations impactées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 06 Avril 2024</strong> &#8211; Incroyable mais vrai ! La Banque Africaine de Développement a décidé de prêter main forte à l’Etat de Côte d’Ivoire contre sa population. Dans la mise en œuvre du projet de transport urbain d’Abidjan (Ptua), l’institution s’est rangée du côté de l’Etat ivoirien abandonnant ainsi les pauvres populations impactées à leur triste sort.</p>
<p>Plaintes portant sur le foncier, enregistrées : plus de 70 personnes impactées attendent d’être pris en compte. 21 plaintes, portant sur les omissions, enregistrées toujours en attente d’être prises en compte. Plus de 200 personnes relogées à Ahiwayi (cité Colas) à Songon sans aucun document attestant qu’elles sont propriétaires des bâtiments. Dans l’urgence la Cc-Ptua a décidé d’un relogement temporaire de ces impactés causé par une modification de la voie de dédoublement de Dabou afin de permettre la réalisation du projet. Un contrôle rigoureux de la direction financière mettrait les occupants, bien que légitimes, dehors. Et parce qu’aucun titre de propriété ne permet de justifier leur présence dans les bâtiments qu’ils occupent. 51 plaintes dont les biens hors emprise ont été démolis, attendent toujours d’être prises en compte. 27 plaintes pour contestation du montant proposés par la CC-PTUA sont egalement enregistrées. La contre-expertise ayant été déjà effectuée et versée à leurs dossiers, les concernés attendent toujours d’être prises en compte.</p>
<p>7 autres litiges fonciers au tribunal non pris en compte. 26 plaintes dont doute la CC-PTUA non pris en compte. Elle entend procéder à une vérification. 3 plaintes pour problème de succession à la tête d’entreprise. 6 plaintes pour mauvais travaux qui a impacté des entreprises. Ces chiffres de plaintes en notre possession qui avoisine les trois cent (<strong>300</strong>) et qui sont loin du compte, sont-ils exacts ? Dans un souci de comparer la liste de ceux ayant effectivement été dédommagés et ceux n’ayant rien obtenu du tout, nous avons adressé une correspondance le <strong>05 février 2024</strong> à la BAD afin de nous faire le point du rapport à elle transmis par le gouvernement ivoirien. Elle n’a pas donné suite à notre demande. Ce qui laisse entretenir les bruits d’une probable complicité qui serait scellée entre l’Etat de Côte d’Ivoire et l’institution pour corser la misère du peuple ivoirien. Alors que des centaines de preuves d’indemnisation attendent toujours, la Bad n’a pourtant pas réagi.</p>
<p>On avance aussi le chiffre de plus de 3000 personnes recensés mais introuvables dans les fichiers. Pourtant ces personnes auraient même déjà perçu de l’argent. Qui a donc empoché le pactole ? Seule la CC-Ptua, en charge des indemnisations, est capable de répondre.</p>
<p><em>(Dans son point à la BAD, le Ptua aurait indiqué avoir résolu plus de <strong>3651</strong> plaintes contre seulement <strong>18</strong> en attentes de toucher leur argent. Pourtant des centaines de personnes continuent de réclamer leur dû)    </em></p>
<p>En effet, dans la mise en œuvre du Ptua (4<sup>e</sup> pont ; voie Y4 ; voie de Dédoublement, sortie ouest, route de Dabou ; les quartiers Yaosehi ; Doukouré ; Boribana ; Yopougon Santé ; Jean-Paul II ; Fromager ; Nouveau quartier, etc) bon nombre de personnes ont vu leurs biens détruits sans être dédommagés. Le cas de madame Kouadio Koffi Bla, Yopougon nouveau quartier montre la discrimination la plus totale dans la prise en compte faite par le sociologue et gestionnaire des plaintes, Gouagoua. En effet, alors que le terrain de dame Koffi Bla est en position avancée par rapport à celui de son voisin, ce dernier a obtenu dédommagement. Malgré les documents exigés et fournis par la jeune dame, sa plainte est jusque-là classée sans suite par le tout puissant gestionnaire qui décide de tout et n&rsquo;hésite à jetter à la figure de ses visiteurs que l&rsquo;Etat est fort et qu&rsquo;aucune action ne saurait le faire fléchir, selon les personnes interrogées.</p>
<p>Alors même que la Bad fait de la lutte contre la pauvreté, donc de l’indemnisation des populations impactées par un projet, une priorité et une exigence, avant d’accorder tout appui financier aux Etats, le Ptua par contre, on ne sait les raisons, bénéficie, quant à lui, d’une grâce de l’institution. Qui a renoncé à l’application de son exigence d’indemnisation avant accompagnement de projet devant l’Etat de Côte d’Ivoire. Elle refuse même de faire connaitre la vérité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-451" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont-300x150.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/demoli_maison-abi-pont.jpeg 318w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Des milliers d’impactés ; propriétaires de bâtis, de terrains non bâtis, locataires de maison, devenus des SDF ou réduits à la mendicité, continuent de pleurer sans trouver une voie attentive, surtout celle de la BAD dont la présence remarquée à toutes les étapes de la mise en œuvre de ce projet a été une assurance pour les populations. Mais aujourd’hui, le constat est tout autre. Pas d’indemnisation. Des biens détruits. Des populations jetées à la rue. Des personnes y ont trouvé la mort sans déranger l’institution. La <strong>clôture de l’EPP Niangon-Adjamé</strong> qui avait cédé en <strong>2021</strong> sous les fortes averses et qui a donné la mort a un écolier est dû à la mauvaise qualité du travail effectué par le Ptua lors de sa reconstruction. Un rapport que la coordination du projet n’a jamais mentionné dans ses dossiers alors que l’école et la famille du jeune écolier continue de pleure la disparition de ce petit. Un autre gosse de 10 ans du coté de Yaoséhi est mort noyé dans un trou laissé béant après y avoir pris la terre pour les travaux de construction. Il retient suffisamment l’eau pour la moindre averse. Aucune compassion de la Cc-Ptua après ces cas de décès alors que ce sont les travaux du Ptua qui ont donné la mort à ces enfants. Des faits qui mettent ainsi en cause la crédibilité de l’institution aux yeux des populations. Elles se demandent s’il faut encore faire confiance à l’institution ou est-ce que la Bad est mal renseignée ? Peut-il en être autrement si l’Etat lui-même est son propre contrôleur et principal fournisseur d’informations sur le projet à l’institution ? La BAD en sait certainement beaucoup sur la vaste opération de démolition et de déguerpissement en cours dans le grand Abidjan. Un programme minutieusement élaboré.</p>
<p><strong><em>Autant d’interrogations que le Réseau des Journalistes Engagés contre la Corruption et l’Injustice (RJECI) tente de démêler</em></strong></p>
<p>« Telles que les choses sont en train de dérouler là, ça ressemble à une expropriation », explique un impacté dont le bien a été démolis par erreur mais que la cellule de coordination du projet de monsieur Diarrassouba Fosseni refuse de prendre en compte. Gouagoua, le gestionnaire des plaintes, voilà un nom qui revient chaque fois dans notre quête d’information.</p>
<p>Dans le cadre de ce projet, notre interlocuteur, souligne que la voie devait traverser les quartiers précaires bâtis sur des sites sans titre foncier. Dès lors, les quartiers Boribana, Santé, Jean-Paul II, fromager, nouveau quartier, Doukouré, Yaosehi qui ont vu le jour en attendant que l’Etat ait les moyens de la mise en œuvre de ce projet n’avait aucun droit sur l’espace occupé, c’est-à-dire, là où le quatrième pont doit traverser. Mais poursuit-il, ce 1<sup>er</sup> tracé a été modifié. Dès lors que le trajet est modifié, du coup, ceux qui n’étaient pas au départ concernés, sont automatiquement touchés, donc impactés. Il a touché de plein fouet mon bâtiment et ceux de mes voisins.</p>
<p>Cette modification est allée impacter des populations ayant déjà des documents, des titres fonciers sur leurs parcelles. Sans aucun calcul, ces personnes devraient, au même titre que ceux qui l’ont été par erreur, automatiquement être prises en compte et indemnisées. Mais cela n’a pas été le cas. On ne sait pour quelles raisons, le Plan d’Action et de Réinstallation (PAR) qui a écrits le plan d’action de ce projet, n’a pas pris ou ne veut pas prendre en compte les bâtis ou les fonciers détruits puisqu’initialement, le projet ne devait traverser que les quartiers précaires sans titre foncier.</p>
<p>De même, la voie de dédoublement de la route de Dabou, sortie Ouest, enregistre bons nombres de plaintes. Plusieurs personnes ont été impactées par la modification du premier tracé. Elles sont aussi confrontées au refus de la CC-PTUA et de son gestionnaire des plaintes, Gouagoua de les prendre en compte. Par courriers en date du <strong>14 février 2024</strong>, nous avons saisi le ministère de l’équipement et de l’entretien routier mais aussi la Cellule de Coordination du Projet du Transport Urbain d’Abidjan de monsieur Diarrassouba Fosseni afin d’en savoir plus. Mais notre démarche est restée jusque-là sans suite.</p>
<p>Autre catégorie de personnes impactées mais que la cellule de coordination du projet, toujours refuse de payer, alors que tous les biens ont été détruits, sont ceux qui, après négociation, ont signé un accord de paiement mais sont toujours dans l’attente depuis presque 2 ans. Alors que dans un rapport remis à la BAD, l’Etat indique qu’il ne doit plus un seul centime à tous ceux dont les bâtis ont été démolis. Pourtant, plus de 300 personnes dont nous détenons les documents réclament toujours leur dû. Le propriétaire de l’ex centre commercial Bon Prix Gesco, face à la station d’essence Shell, détruit n’a pas été pris en compte. Malgré une contre-expertise faite de son bien détruit, la Cc-Ptua a classé son dossier. Il a été proposé à ce dernier ayant un autre bâti détruit de R+2 sur un espace de 135 M2 une indemnisation sous-évalué selon l’intéressé. Ce qu’il a refusé. La contre-expertise ayant donné un montant quatre fois que ce qui lui a été proposé. Après négociation, la Cc-ptua s’est engagée à payer. Et pourtant, depuis 2021, l’homme attend toujours son chèque après plusieurs promesses faites sans suite favorable. Nous apprenons au moment où nous mettons sous presse, que son bien ayant fait l’objet de négociation après la contre-expertise transmise à la Cc-Ptua vient d’être réglé. Il reste encore l’indemnisation de son supermarché dont le dommage est encore plus important.</p>
<p><strong>Evaluation des biens</strong></p>
<p>Qui doit fixer le montant de l’indemnisation ? Y a-t-il une échelle d’évaluation des biens impactés par les projets gouvernementaux ? Se refusant de donner suite à notre quête d’information, le Cc-Ptua confirme de fait, la rumeur qui court et qui avance que son coordonnateur fixe les montants à la tête du client ou qu’elle propose des montants contre des pots de vin.</p>
<p>Auront-ils un jour gain de cause où ne recevront-ils rien du tout ? Rien n’est sûr.  Puisque, selon eux, le coordonnateur du projet qui refuse de nous donner sa version des faits, ne cesse de leur répéter que l’Etat est fort et qu’il peut disposer du bien de ses compatriotes à souhait.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-452" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-300x175.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-1024x596.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-768x447.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi-357x210.jpg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/cite-ayiwayi.jpg 1050w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>D’autres impactés ont été réinstallés à Songon, dans la cité Kolas. Aucun document attestant que les maisons qu’ils occupent désormais dans le cadre de la mise en œuvre du Ptua leur appartiennent. Ne voulant pas vivre l’amer expérience des riverains de Cocody Danga expulsés des maisons qu’ils croyaient acquises depuis des décennies par le promoteur, ces déplacés interpellent également la Bad, témoin des remises des clés. Selon les informations recueillies sur place la Cc-Ptua dont la mission prend fin au terme de l’exécution de ce projet, entend leur remettre les clés 5 ans plus tard. Une proposition qui inquiète plus d’un. Parmi ces personnes se trouve madame Yayé Ntah Emilienne dont l’habitation et magasins ont été démolis hors emprise au niveau du  »marché Bagnon », carrefour lièvre rouge dans la commune de Yopougon sans aucune indemnisation. Réduite à presque rien, elle interpelle les autorités de la Bad dont la présence, selon elle, aux différentes étapes de ce processus, a été plus qu’un gage rassurant.</p>
<p>Deux semaines après notre rencontre avec les nouveaux locataires de Ayewahi (Cité Kolas), précisément le 29 janvier 2024, une famille nous informe que le 16 février 2024, un couple s’est pointé à la cité pour lui dire qu’ils sont les vrais propriétaires de la maison qu’elle occupe et qu&rsquo;il l&rsquo;a acheté. Vivement que les documents soient rapidement remis aux vrais bénéficiaires pour éviter dans un futur proche ou lointain des conflits inutiles.</p>
<p>Enquête réalisée par le RJECI</p>
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