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	<title>#douanier assaciné à Yamoussoukro &#8211; Artici.info</title>
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		<title>Toumodi : le procureur appelle au calme après la mort mystérieuse d’un sergent-chef des Douanes, ce que dit son épouse </title>
		<link>https://artici.info/2026/08/18/toumodi-le-procureur-appelle-au-calme-apres-la-mort-mysterieuse-dun-sergent-chef-des-douanes-ce-que-dit-son-epouse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 15:53:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="620" height="816" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1787067296373.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1787067296373.jpg 620w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1787067296373-228x300.jpg 228w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></div>&#160; Toumodi le 18 Août 2026 &#8211; Le voile est loin d’être levé sur les circonstances de la mort du sergent-chef des Douanes Aimé Lamtou Coulibaly. Deux semaines après la découverte de son corps sans vie dans l’un des lacs de Yamoussoukro, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Toumodi [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Toumodi le 18 Août 2026</strong> &#8211; Le voile est loin d’être levé sur les circonstances de la mort du sergent-chef des Douanes Aimé Lamtou Coulibaly. Deux semaines après la découverte de son corps sans vie dans l’un des lacs de Yamoussoukro, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Toumodi est sorti de son silence pour appeler à la prudence et mettre en garde contre toute spéculation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un communiqué rendu public ce mardi 18 août 2026, le magistrat retrace le fil des événements ayant précédé le drame. Le corps du sous-officier des Douanes avait été repêché le 4 août dernier dans un lac situé à proximité de la station Afriquiya, à Yamoussoukro. Aussitôt alertés, les enquêteurs de la Brigade de Recherche et d’Investigation de la Police nationale, assistés de la police scientifique, avaient ouvert des investigations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon le rapport du médecin requis, le décès serait consécutif à une noyade. Mais les circonstances ayant conduit la victime dans les eaux du lac demeurent encore inconnues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les premiers éléments de l’enquête révèlent que la veille de sa mort, le sergent-chef Aimé Lamtou Coulibaly aurait provoqué un accident de la circulation avant d’être violemment pris à partie par plusieurs individus. Blessé, il avait été évacué, avec une passagère de l’autre véhicule impliqué, à l’hôpital Saint Joseph Moscati par les sapeurs-pompiers. Toutefois, il aurait quitté l’établissement avant même de recevoir les soins qui lui étaient destinés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le lendemain, aux environs de 11 heures, le douanier a encore été aperçu vivant au commissariat du 2ᵉ arrondissement de Yamoussoukro, où il accompagnait un ami pour une démarche administrative. Quelques heures plus tard, vers 17 heures, la police était alertée de la découverte de son corps dans le lac.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre élément versé au dossier : selon les déclarations de son épouse et de son chef d’unité, le sergent-chef présentait des antécédents de troubles psychiatriques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face aux nombreuses interprétations circulant depuis ce décès, le procureur insiste : l’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances exactes de cette disparition. Il exhorte la population à ne pas tirer de conclusions hâtives susceptibles d’alimenter des rumeurs ou de troubler l’ordre public. Une affaire dont les derniers secrets restent désormais entre les mains de la justice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
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			</item>
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		<title>Côte d’Ivoire : un douanier lynché à Yamoussoukro, le silence de la hiérarchie interroge après un drame d’une rare violence</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/13/cote-divoire-un-douanier-lynche-a-yamoussoukro-le-silence-de-la-hierarchie-interroge-apres-un-drame-dune-rare-violence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Coulibaly Aimé Lamtou]]></category>
		<category><![CDATA[#direction générale douane]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="971" height="1280" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg 971w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-228x300.jpg 228w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-777x1024.jpg 777w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-768x1012.jpg 768w" sizes="(max-width: 971px) 100vw, 971px" /></div>&#160; Yamoussoukro le 13 août 2026 &#8211; Le meurtre du sous-contrôleur des douanes Coulibaly Aimé Lamtou, survenu le 4 août 2026 à Yamoussoukro, continue de susciter une vive émotion au sein de l’administration douanière et de l’opinion publique. Au-delà de l’horreur des faits, un autre élément alimente les interrogations : le silence de la Direction [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="971" height="1280" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg 971w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-228x300.jpg 228w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-777x1024.jpg 777w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-768x1012.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 971px) 100vw, 971px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yamoussoukro le 13 août 2026 &#8211;</strong> Le meurtre du sous-contrôleur des douanes Coulibaly Aimé Lamtou, survenu le 4 août 2026 à Yamoussoukro, continue de susciter une vive émotion au sein de l’administration douanière et de l’opinion publique. Au-delà de l’horreur des faits, un autre élément alimente les interrogations : le silence de la Direction générale des Douanes, qui n’a toujours pas publié de communiqué officiel condamnant ce crime ni rendu hommage à son agent tué dans l’exercice de ses fonctions.</p>
<p>Selon les informations rapportées par les proches de la victime, le drame serait né d’un banal accident de circulation impliquant le véhicule du douanier et un taxi communal. Très vite, la situation aurait dégénéré lorsqu’un groupe composé de syndicalistes du transport et de « gnambros » aurait décidé de se faire justice, sans attendre l’intervention des autorités compétentes.</p>
<p>Le fonctionnaire aurait alors été violemment pris à partie, roué de coups avant de succomber à ses blessures. Plus grave encore, son corps aurait été transporté puis jeté dans le lac aux Caïmans de Yamoussoukro afin de faire croire à un suicide, selon les témoignages recueillis auprès de ses proches. Une version qui, si elle est confirmée par l’enquête, traduirait une volonté manifeste de dissimuler les circonstances réelles de ce décès.</p>
<p>Le chef de brigade de la victime, le lieutenant Gallo, aurait saisi la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782-200x300.jpg 200w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782.jpg 678w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Ce drame rappelle un précédent tragique enregistré dans la capitale politique. Le 21 octobre 2025, Konan Paul Kacou, 46 ans, avait perdu la vie après avoir été atteint à la tête par une pierre lors d&rsquo;un attroupement autour d&rsquo;une barricade dans le village de Kami, à Yamoussoukro. Deux décès en moins d&rsquo;un an, sur la terre de Félix Houphouët-Boigny, considéré comme le père de la Nation et le chantre du dialogue et de la paix, relancent les inquiétudes sur la recrudescence des violences collectives.</p>
<p>Mais au sein des Douanes ivoiriennes, c’est surtout la réaction institutionnelle qui surprend. Alors que les circonstances du décès de l&rsquo;agent ont profondément choqué ses collègues, la Direction générale est restée silencieuse. Aucun communiqué officiel, aucune condamnation publique, aucune annonce de mesures d’accompagnement de la famille ou de soutien aux agents n’a été diffusée.</p>
<p>À la place, seul un communiqué signé, par ordre du Directeur régional, par le chef du Bureau de Bouaké terrestre, a annoncé le décès et communiqué le programme des obsèques.</p>
<p>Celui-ci prévoit une levée de corps le vendredi 14 août 2026 à 9 heures à l’Ivosep de Yamoussoukro, suivie du transfert de la dépouille et de l’inhumation à Tafiré, au cimetière de la ville. La cérémonie du septième jour est programmée le samedi 15 août 2026 à 9 heures, au domicile familial à Tafiré.</p>
<p>Dans les rangs des agents, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’absence de réaction officielle face à un acte d’une telle gravité. Au-delà de l’enquête judiciaire attendue, plusieurs voix estiment qu’une prise de parole forte de la hiérarchie aurait constitué un signal de solidarité envers un agent décédé dans des circonstances particulièrement tragiques et un message de fermeté contre toute forme de justice populaire.</p>
<p>L’enquête devra désormais établir les responsabilités exactes et déterminer les auteurs de cette violence qui a coûté la vie à un serviteur de l’État. Les conclusions des investigations seront déterminantes pour faire la lumière sur cette affaire et répondre aux nombreuses interrogations qu’elle continue de soulever.</p>
<p>JEN</p>
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