<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#Boukani &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/boukani/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Oct 2026 10:28:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#Boukani &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire/FIMI : du Tchologo au Bounkani, la CIDDH mise sur les communautés pour désamorcer les tensions</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/31/cote-divoire-fimi-du-tchologo-au-bounkani-la-ciddh-mise-sur-les-communautes-pour-desamorcer-les-tensions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Boukani]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#fake-news]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#Tchologo]]></category>
		<category><![CDATA[#tension sociale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2011</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div>Miss Ouattara Botchelom Abidjan le 31 octobre 2026 &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2013" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg 233w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-796x1024.jpg 796w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x988.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-466x600.jpg 466w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1188w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></p>
<p><em>Miss Ouattara Botchelom</em><br />
<strong>Abidjan le 31 octobre 2026</strong> &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders communautaires sont désormais mobilisés pour barrer la route aux fausses informations et préserver la cohésion sociale.<br />
La bataille contre les fausses nouvelles ne se gagnera pas uniquement dans les rédactions ou les bureaux des institutions. Elle se joue aussi dans les villages, les lieux de culte et au cœur des communautés. En Côte d’Ivoire, où la propagation des rumeurs peut rapidement devenir un facteur de division, une nouvelle menace interpelle : la manipulation et l’ingérence étrangères de l’information (FIMI).<br />
Le gouvernement ivoirien avait déjà donné le ton avec le slogan « Ensemble, tous responsables », invitant chaque citoyen à mesurer les conséquences de la diffusion des fausses nouvelles. Mais derrière les fake news se profile désormais une menace plus insidieuse : le FIMI, qui consiste notamment à instrumentaliser l’information depuis l’étranger pour influencer les opinions, fragiliser les institutions et exacerber les tensions sociales.<br />
Dans ce contexte, le Tchologo et le Bounkani retiennent particulièrement l’attention. Identifiées comme des zones de vulnérabilité face à la désinformation par une étude, ces deux régions du nord et du nord-est ivoirien constituent des terrains prioritaires pour les actions de prévention et de sensibilisation engagées par la CIDDH et ses partenaires.</p>
<p><strong>La CIDDH descend sur le terrain, les communautés prennent le relais</strong></p>
<p>Après une première mission de sensibilisation dans le Tchologo, du 20 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">24 juillet 2026</a></span>, le groupe de travail et de lutte contre la désinformation de la CIDDH a poursuivi son offensive dans le Bounkani, du 24 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">27 septembre 2026.</a></span> Avec l’appui d’International IDEA, cette initiative a placé les leaders communautaires au centre du dispositif.<br />
L’objectif est clair. Celui de transformer les bénéficiaires des formations en véritables relais de prévention au sein de leurs communautés. Trois jours d’échanges, de partage d’expériences et d’apprentissage pour mieux comprendre les mécanismes de manipulation de l’information, identifier les contenus suspects et éviter de devenir, parfois sans le savoir, les complices de leur propagation.<br />
Sur le terrain, les acquis commencent à se traduire en actions concrètes. Lors d’une séance de restitution, Miss Ouattara Botchelom a notamment attiré l’attention sur la responsabilité de ceux qui relaient des informations mensongères. « Partager une rumeur, insiste-t-elle, n’est pas un geste anodin. Celui qui contribue à sa diffusion peut également s’exposer à des poursuites judiciaires, selon les circonstances et les dispositions légales applicables. »</p>
<p><strong>Imams et pasteurs enrôlés dans la bataille de la cohésion sociale</strong></p>
<p>Autre acteurs de cette mobilisation, ce sont les communautés religieuses. Dans le Bounkani, les messages de prévention commencent à trouver leur place dans les prêches. Imams et pasteurs sont ainsi appelés à sensibiliser leurs fidèles aux dangers des discours incendiaires, des rumeurs et des informations manipulées.<br />
Une stratégie qui mise sur l’influence des responsables religieux pour désamorcer les tensions avant qu’elles ne dégénèrent. Car une fausse information, lorsqu’elle est savamment instrumentalisée, peut devenir une étincelle dans un environnement communautaire fragile.<br />
Toutefois, la pérennité de cette dynamique reste un défi. Les leaders communautaires, désormais mieux outillés, attendent un accompagnement matériel et financier pour assurer un suivi régulier des activités de sensibilisation.<br />
Au-delà des formations, l’enjeu est donc de maintenir la vigilance sur le terrain. Avec cette initiative, la CIDDH et International IDEA font le pari de communautés mieux informées, capables de résister aux manipulations et de préserver le vivre-ensemble.</p>
<p>Du Tchologo au Bounkani, la lutte contre le FIMI est désormais aussi une affaire de citoyens.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2FFIMI%20%3A%20du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20CIDDH%20mise%20sur%20les%20communaut%C3%A9s%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Face%20%C3%A0%20la%20menace%20grandissante%20des%20manipulations%20de%20l%E2%80%99information%20et%20des%20ing%C3%A9rences%20%C3%A9trang%C3%A8res%2C%20les%20r%C3%A9gions%20du%20Tchologo%20et%20du%20Bounkani%20sont%20au%20c%C5%93ur%20d%E2%80%99une%20campagne%20de%20sensibilisation%20port%C3%A9e%20par%20la%20Coalition%20ivoirienne%20des%20d%C3%A9fenseurs%20des%20droits%20humains%20(CIDDH)%2C%20avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA.%20Imams%2C%20pasteurs%20et%20leaders%20communautaires%20sont%20d%C3%A9sormais%20mobilis%C3%A9s%20pour%20barrer%20la%20route%20aux%20fausses%20informations%20et%20pr%C3%A9server%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20contre%20les%20fausses%20nouvelles%20ne%20se%20gagnera%20pas%20uniquement%20dans%20les%20r%C3%A9dactions%20ou%20les%20bureaux%20des%20institutions.%20Elle%20se%20joue%20aussi%20dans%20les%20villages%2C%20les%20lieux%20de%20culte%20et%20au%20c%C5%93ur%20des%20communaut%C3%A9s.%20En%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20o%C3%B9%20la%20propagation%20des%20rumeurs%20peut%20rapidement%20devenir%20un%20facteur%20de%20division%2C%20une%20nouvelle%20menace%20interpelle%20%3A%20la%20manipulation%20et%20l%E2%80%99ing%C3%A9rence%20%C3%A9trang%C3%A8res%20de%20l%E2%80%99information%20(FIMI).%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20gouvernement%20ivoirien%20avait%20d%C3%A9j%C3%A0%20donn%C3%A9%20le%20ton%20avec%20le%20slogan%20%C2%AB%20Ensemble%2C%20tous%20responsables%20%C2%BB%2C%20invitant%20chaque%20citoyen%20%C3%A0%20mesurer%20les%20cons%C3%A9quences%20de%20la%20diffusion%20des%20fausses%20nouvelles.%20Mais%20derri%C3%A8re%20les%20fake%20news%20se%20profile%20d%C3%A9sormais%20une%20menace%20plus%20insidieuse%20%3A%20le%20FIMI%2C%20qui%20consiste%20notamment%20%C3%A0%20instrumentaliser%20l%E2%80%99information%20depuis%20l%E2%80%99%C3%A9tranger%20pour%20influencer%20les%20opinions%2C%20fragiliser%20les%20institutions%20et%20exacerber%20les%20tensions%20sociales.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20ce%20contexte%2C%20le%20Tchologo%20et%20le%20Bounkani%20retiennent%20particuli%C3%A8rement%20l%E2%80%99attention.%20Identifi%C3%A9es%20comme%20des%20zones%20de%20vuln%C3%A9rabilit%C3%A9%20face%20%C3%A0%20la%20d%C3%A9sinformation%20par%20une%20%C3%A9tude%2C%20ces%20deux%20r%C3%A9gions%20du%20nord%20et%20du%20nord-est%20ivoirien%20constituent%20des%20terrains%20prioritaires%20pour%20les%20actions%20de%20pr%C3%A9vention%20et%20de%20sensibilisation%20engag%C3%A9es%20par%20la%20CIDDH%20et%20ses%20partenaires.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20CIDDH%20descend%20sur%20le%20terrain%2C%20les%20communaut%C3%A9s%20prennent%20le%20relais%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20une%20premi%C3%A8re%20mission%20de%20sensibilisation%20dans%20le%20Tchologo%2C%20du%2020%20au%2024%20juillet%202026%2C%20le%20groupe%20de%20travail%20et%20de%20lutte%20contre%20la%20d%C3%A9sinformation%20de%20la%20CIDDH%20a%20poursuivi%20son%20offensive%20dans%20le%20Bounkani%2C%20du%2024%20au%2027%20septembre%202026.%20Avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA%2C%20cette%20initiative%20a%20plac%C3%A9%20les%20leaders%20communautaires%20au%20centre%20du%20dispositif.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99objectif%20est%20clair%20%3A%20transformer%20les%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%20des%20formations%20en%20v%C3%A9ritables%20relais%20de%20pr%C3%A9vention%20au%20sein%20de%20leurs%20communaut%C3%A9s.%20Trois%20jours%20d%E2%80%99%C3%A9changes%2C%20de%20partage%20d%E2%80%99exp%C3%A9riences%20et%20d%E2%80%99apprentissage%20pour%20mieux%20comprendre%20les%20m%C3%A9canismes%20de%20manipulation%20de%20l%E2%80%99information%2C%20identifier%20les%20contenus%20suspects%20et%20%C3%A9viter%20de%20devenir%2C%20parfois%20sans%20le%20savoir%2C%20les%20complices%20de%20leur%20propagation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20le%20terrain%2C%20les%20acquis%20commencent%20%C3%A0%20se%20traduire%20en%20actions%20concr%C3%A8tes.%20Lors%20d%E2%80%99une%20s%C3%A9ance%20de%20restitution%2C%20Miss%20Ouattara%20Botchelom%20a%20notamment%20attir%C3%A9%20l%E2%80%99attention%20sur%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20ceux%20qui%20relaient%20des%20informations%20mensong%C3%A8res.%20Partager%20une%20rumeur%20n%E2%80%99est%20pas%20un%20geste%20anodin%20%3A%20celui%20qui%20contribue%20%C3%A0%20sa%20diffusion%20peut%20%C3%A9galement%20s%E2%80%99exposer%20%C3%A0%20des%20poursuites%20judiciaires%2C%20selon%20les%20circonstances%20et%20les%20dispositions%20l%C3%A9gales%20applicables.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Imams%20et%20pasteurs%20enr%C3%B4l%C3%A9s%20dans%20la%20bataille%20de%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20acteurs%20de%20cette%20mobilisation%20%3A%20les%20communaut%C3%A9s%20religieuses.%20Dans%20le%20Bounkani%2C%20les%20messages%20de%20pr%C3%A9vention%20commencent%20%C3%A0%20trouver%20leur%20place%20dans%20les%20pr%C3%AAches.%20Imams%20et%20pasteurs%20sont%20ainsi%20appel%C3%A9s%20%C3%A0%20sensibiliser%20leurs%20fid%C3%A8les%20aux%20dangers%20des%20discours%20incendiaires%2C%20des%20rumeurs%20et%20des%20informations%20manipul%C3%A9es.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20strat%C3%A9gie%20qui%20mise%20sur%20l%E2%80%99influence%20des%20responsables%20religieux%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%20avant%20qu%E2%80%99elles%20ne%20d%C3%A9g%C3%A9n%C3%A8rent.%20Car%20une%20fausse%20information%2C%20lorsqu%E2%80%99elle%20est%20savamment%20instrumentalis%C3%A9e%2C%20peut%20devenir%20une%20%C3%A9tincelle%20dans%20un%20environnement%20communautaire%20fragile.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Toutefois%2C%20la%20p%C3%A9rennit%C3%A9%20de%20cette%20dynamique%20reste%20un%20d%C3%A9fi.%20Les%20leaders%20communautaires%2C%20d%C3%A9sormais%20mieux%20outill%C3%A9s%2C%20attendent%20un%20accompagnement%20mat%C3%A9riel%20et%20financier%20pour%20assurer%20un%20suivi%20r%C3%A9gulier%20des%20activit%C3%A9s%20de%20sensibilisation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20des%20formations%2C%20l%E2%80%99enjeu%20est%20donc%20de%20maintenir%20la%20vigilance%20sur%20le%20terrain.%20Avec%20cette%20initiative%2C%20la%20CIDDH%20et%20International%20IDEA%20font%20le%20pari%20de%20communaut%C3%A9s%20mieux%20inform%C3%A9es%2C%20capables%20de%20r%C3%A9sister%20aux%20manipulations%20et%20de%20pr%C3%A9server%20le%20vivre-ensemble.%20Du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20lutte%20contre%20le%20FIMI%20est%20d%C3%A9sormais%20aussi%20une%20affaire%20de%20citoyens.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire – Désinformation et FIMI : La vigilance recommandée à Bouna </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/02/cote-divoire-desinformation-et-fimi-la-vigilance-recommandee-a-bouna/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 18:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Boukani]]></category>
		<category><![CDATA[#Bouna]]></category>
		<category><![CDATA[#campagne contre FIMI à Bouna]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#IDEA]]></category>
		<category><![CDATA[#OIDH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1933</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; &#160; Bouna le 02 Octobre 2026 &#8211; Dans le Bounkani, la bataille contre les fausses informations est désormais l&#8217;affaire des communautés. Après le Tchologo, l’OIDH, la CIDDH et leurs partenaires ont investi le terrain de Bouna pour armer les leaders locaux contre la désinformation et les manipulations et ingérences étrangères de l’information (FIMI). Une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1934" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Bouna le 02 Octobre 2026</strong> &#8211; Dans le Bounkani, la bataille contre les fausses informations est désormais l&rsquo;affaire des communautés. Après le Tchologo, l’OIDH, la CIDDH et leurs partenaires ont investi le terrain de Bouna pour armer les leaders locaux contre la désinformation et les manipulations et ingérences étrangères de l’information (FIMI). Une démarche jugée plus que nécessaire dans une région considérée comme sensible.</p>
<p>La désinformation ne se combat plus seulement derrière les écrans. À Bouna, elle s’est invitée dans les actes quotidiens des communautés, des lieux de culte, des marchés et des espaces de dialogue.</p>
<p>Du 24 au 28 septembre 2026, une mission de sensibilisation et de formation consacrée à la lutte contre la désinformation et les FIMI a mobilisé autorités administratives, responsables religieux, autorités traditionnelles, acteurs municipaux et leaders communautaires.</p>
<p>Portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), dans le cadre d’un projet soutenu par l’Observatoire Ivoirien des Droits Humains (OIDH), International IDEA et Affaires mondiales Canada, cette campagne cible notamment deux régions identifiées comme particulièrement sensibles : le Bounkani et le Tchologo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <strong>Prenez le maximum d’informations » </strong></p>
<p>À l’ouverture de la séance de formation, le vendredi 25 septembre, le sous-préfet de Bouna, M. Aliali, n’a pas caché ses préoccupations face à la prolifération vertigineuse des informations non vérifiées.</p>
<p>« À l’ère de la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux, ce qui représente une menace à l’accès à l’information fiable, la CIDDH a bien voulu apporter sa contribution dans la lutte contre ce fléau », a-t-il souligné.</p>
<p>Pour l’autorité préfectorale, l’enjeu dépasse largement la simple fiabilité d’une publication sur les réseaux sociaux. Dans une zone considérée comme sensible, une information fausse ou manipulée peut rapidement alimenter les tensions et fragiliser le tissu social.</p>
<p>Le sous-préfet a donc appelé les participants à une vigilance accrue et surtout à la restitution des connaissances acquises.</p>
<p>« Si vous êtes ici, c’est parce que vous êtes des leaders. Prenez le maximum d’informations sur la désinformation et les mécanismes de lutte contre ce fléau pour nous aider à prévenir d’éventuels conflits dans notre région », a-t-il insisté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une invitation qui résume bien l’ambition de la mission. Celle de transformer une quinzaine de participants en véritables relais de prévention au sein de leurs communautés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1935" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>« <strong>fausse information, une gangrène »</strong></p>
<p>Représentant le maire de Bouna à la cérémonie, le conseiller municipal Kambiré Toh a, lui aussi, placé la désinformation au rang des préoccupations majeures de la commune.</p>
<p>Au nom du maire et du conseil municipal, il a salué une initiative appelée, selon lui, à contribuer à la consolidation de la cohésion sociale dans le Bounkani.</p>
<p>« Lorsque, dans cette initiative, vous osez vous attaquer à cette thématique qui se présente comme une gangrène dans notre commune, voire notre région, vous ne vous êtes pas trompés du tout », a-t-il déclaré.</p>
<p>Le conseiller municipal a notamment mis en avant le contexte éducatif de la région, évoquant un taux d’analphabétisme de 68 %, contre 46,5 % au niveau national, présenté dans son intervention comme un facteur de vulnérabilité face à la désinformation.</p>
<p>Pour lui, la manipulation de l’information ne prospère pas uniquement grâce à ceux qui produisent les contenus trompeurs. Elle trouve également son carburant dans leur circulation et leur partage.</p>
<p>Le représentant du maire a ainsi encouragé les organisateurs à poursuivre leurs actions et appelé à davantage de résilience dans la lutte contre ce phénomène.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong>Comprendre, détecter, vérifier »</strong></p>
<p>Pendant la mission, les participants ont été confrontés à une question devenue centrale dans l’univers numérique : comment éviter de devenir soi-même le relais involontaire d’une fausse information ?</p>
<p>Trois modules ont structuré la formation du 26 septembre. Le premier, animé par Diané Wognin Kouadio, responsable du projet, portait sur la compréhension des FIMI et des menaces informationnelles.</p>
<p>Le deuxième, animé par Eugène N’DA, s’est intéressé aux techniques de manipulation de l’information. Les participants ont notamment été sensibilisés aux mécanismes permettant de fabriquer, déformer, sortir du contexte ou amplifier artificiellement une information.</p>
<p>Le troisième module, animé par Naomie Bamba, était consacré à la vérification de l’information et à la sensibilisation communautaire.</p>
<p>L’objectif est clair : inculquer un réflexe simple avant tout partage, c&rsquo;est-à-dire : s’arrêter, questionner, vérifier.</p>
<p>Quelle est la source ? Qui a publié l’information ? À quelle date ? D’autres sources fiables la confirment-elles ? Le contenu a-t-il été sorti de son contexte ? Existe-t-il des éléments permettant d’en vérifier l’authenticité ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong>La sensibilisation sur le terrain »</strong></p>
<p>La campagne ne s’est toutefois pas limitée à une salle de formation. La veille, la délégation a rencontré les autorités administratives et municipales, les pasteurs, les membres du Palais royal ainsi que les responsables musulmans pour les civilités mais également exposé le but de sa présence dans la localité.</p>
<p>La Radio Al Bayane a été mis à contribution. Une émission a permis de toucher un public plus large.</p>
<p>Le dimanche 27 septembre, le dispositif a gagné le terrain. Accompagnée de leaders communautaires et d’un guide-interprète, l’équipe est allée à la rencontre des populations de la capitale du Bounkani. Et c&rsquo;est l’axe reliant la préfecture au marché de Bouna qui a été envahi.</p>
<p>Sur le terrain, dans le marché de Bouna comme dans les artères, le message était direct : une information reçue n’est pas nécessairement une information vraie. Il faut la vérifier pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;elle est vraie.</p>
<p>À Bouna, la lutte contre la désinformation est désormais une affaire collective. Autorités, religieux, chefs traditionnels, journalistes, jeunes, femmes et leaders communautaires sont désormais invités à jouer leur partition.</p>
<p>Car dans une région où une rumeur peut circuler en quelques secondes, la meilleure réponse pourrait bien être un réflexe qui, lui, demande quelques minutes, celui de vérifier avant toute action de partage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
