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		<title>Cote d&#8217;Ivoire : 429 millions FCFA jonglés entre la Baci et Ecobank prennent l&#8217;allure d&#8217;un blanchiment de capitaux</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/26/cote-divoire-429-millions-fcfa-jongles-entre-la-baci-et-ecobank-prennent-lallure-dun-blanchiment-de-capitaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire Dali Séné]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="376" height="322" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056.jpg 376w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056-300x257.jpg 300w" sizes="(max-width: 376px) 100vw, 376px" /></div>Abidjan retient son souffle. Après une série de reports successifs les 12, 19 et 24 mars 2026, l’affaire Dali Séné Alain Patrick à l&#8217;allure du feuilleton SIA POPO s’achemine vers un délibéré annoncé pour le 31 mars à 14h30, sauf nouveau rebondissement. Mais derrière ce calendrier judiciaire plusieurs fois modifié, une question persiste et s&#8217;amplifie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="376" height="322" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056.jpg 376w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260326_133023_056-300x257.jpg 300w" sizes="(max-width: 376px) 100vw, 376px" /></div><p dir="ltr"><em><strong>Abidjan</strong> </em>retient son souffle. Après une série de reports successifs les 12, 19 et 24 mars 2026, l’affaire Dali Séné Alain Patrick à l&rsquo;allure du feuilleton SIA POPO s’achemine vers un délibéré annoncé pour le 31 mars à 14h30, sauf nouveau rebondissement. Mais derrière ce calendrier judiciaire plusieurs fois modifié, une question persiste et s&rsquo;amplifie : qui a réellement retiré les 429 millions FCFA qui alimente ce dossier ? Pour Me Youssouf Méïté, conseil de Dali Séné Alain Patrick, la réponse reste introuvable et les zones d’ombre trop nombreuses pour espérer une condamnation solide de son client.</p>
<p dir="ltr">‎Dans un entretien accordé au confrère en ligne crocinfos.net, l’avocat du cabinet Dagbo Pierre ne cache pas ses doutes sur la solidité du dossier. Selon lui, l’affaire ressemble davantage à un labyrinthe administratif qu’à une démonstration judiciaire irréfutable. « Il existe trop de zones d’ombre dans ce dossier », martèle-t-il, soulignant que la procédure révèle plus de failles que de certitudes.</p>
<p dir="ltr">‎Au centre de ce litige, le Comité National de Pilotage des Partenariats Public-Privé (CNP-PPP) réclame ses 429 millions FCFA. Mais, fait troublant, souligne Me Méïté, la structure exige désormais son argent à Ecobank, alors que la plainte initiale visait Dali Séné. Pour Me lui, cette posture n’a rien d’illogique : la plainte ne concernait pas uniquement son client, mais également la BACI, notamment une conseillère clientèle accusée d’avoir facilité le décaissement des fonds vers Ecobank.</p>
<p dir="ltr">Selon la défense, l’argent a été remis à des individus inconnus par la banque, avant de disparaître dans la nature. Une situation qui, aux yeux de l’avocat, pose un sérieux problème de responsabilité. « La banque, en tant que personne morale, dispose d’une solvabilité plus importante que Dali Séné », explique-t-il, laissant entendre que la bataille judiciaire pourrait se déplacer du terrain pénal vers celui de la responsabilité financière.</p>
<p dir="ltr">Mais c’est surtout l’enquête qui intrigue. À ce jour, aucun auteur du retrait des 429 millions FCFA n’a été identifié. Les documents ayant servi au virement depuis la BACI vers Ecobank étaient falsifiés, tout comme les pièces utilisées pour retirer les fonds. Autrement dit, l’argent s’est évaporé derrière un rideau de faux documents et de fausses identités. Ce qui porte à croire à des manœuvres de blanchiment de capitaux.</p>
<p dir="ltr">‎Et plus surprenant encore, les caméras de surveillance de la banque n’ont pas permis d’identifier les auteurs du retrait. Une défaillance qui soulève des interrogations majeures. Comment une opération d’une telle ampleur a-t-elle pu se dérouler sans laisser de trace exploitable ? Pourquoi les images de vidéosurveillance n’ont-elles pas été exploitées efficacement ? Pour la défense, ces lacunes renforcent l’hypothèse d’un dossier fragile.</p>
<p dir="ltr">Toutes nos correspondances adressées aux banques ont été balayées du revers de la main sous le prétexte qu&rsquo;il ne saurait être communiqué des documents à caractère personnel à des tiers</p>
<p dir="ltr">‎Face à ces incertitudes, Me Youssouf Méïté affiche un optimisme prudent. Il affirme nourrir un réel espoir de relaxe pour son client, non par stratégie de défense, mais en raison des faiblesses évidentes du dossier. « Le juge ne doit condamner que lorsque la culpabilité est établie hors de tout doute raisonnable », rappelle-t-il avec insistance.</p>
<p dir="ltr">Dans un message adressé à son client et aux observateurs, l’avocat en appelle à la sagesse de la justice ivoirienne. Citant Voltaire, il conclut avec gravité : « Il vaut mieux libérer un coupable que de condamner un innocent ».</p>
<p dir="ltr">‎À quelques jours du délibéré, l’affaire Dali Séné Alain Patrick se présente désormais comme un test grandeur nature pour la justice ivoirienne. Entre argent volatilisé, responsabilités floues et preuves introuvables, le verdict du 31 mars pourrait bien trancher plus qu’un simple litige : il dira si les zones d’ombre peuvent suffire à condamner un homme, ou si le doute doit, une fois encore, profiter à l’accusé.</p>
<p>‎JEN</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : de curieuses transactions à la BACI qui intriguent sa clientèle </title>
		<link>https://artici.info/2025/04/06/cote-divoire-de-curieuses-transactions-a-la-baci-qui-intriguent-sa-clientele/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:08:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#BACI]]></category>
		<category><![CDATA[#banque atlantique ci]]></category>
		<category><![CDATA[#transaction]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="389" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique.jpg 720w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>&#160; Abidjan le 06 avril 2025 &#8211; Un différend bancaire oppose la société « Transit prestations services » à la Banque Atlantique Côte d’Ivoire (Baci). En cause : plusieurs mouvements de fonds opérés, en août 2023, jugés irréguliers par le chef d’entreprise. Ces mouvements portent sur des débits sans justification probante. Mais ce qui intrigue davantage, c’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="389" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique.jpg 720w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/banqueatlantique-300x162.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 06 avril 2025</strong> &#8211; Un différend bancaire oppose la société « Transit prestations services » à la Banque Atlantique Côte d’Ivoire (Baci). En cause : plusieurs mouvements de fonds opérés, en août 2023, jugés irréguliers par le chef d’entreprise. Ces mouvements portent sur des débits sans justification probante. Mais ce qui intrigue davantage, c’est la gestion controversée des signatures autorisées et une ligne de défense bancaire entachée d’ambiguïtés.</p>
<p><strong>Des prélèvements non justifiés et une gestion litigieuse des signatures</strong></p>
<p>Le 4 septembre 2023, le Pdg de Transit prestations services adresse un courrier officiel à la Baci, exprimant ses inquiétudes sur des débits intitulés « débits divers » d’un montant global de 1 166 497 FCFA, apparaissant sur le relevé du mois d’août. Il exige des justificatifs pour permettre un rapprochement bancaire rigoureux.</p>
<p>La réponse de la banque, datée du 11 septembre et signée par Mmes Bénédicte Achi et Aïda Fadiga, mentionne l’émission de trois chèques au profit de :</p>
<p>• Badre prestation : 991 500 FCFA,</p>
<p>• Mtn CI SA : 139 997 FCFA,</p>
<p>• Orange CI : 35 000 FCFA.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-658" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG-20250406-WA0056-300x123.jpg" alt="" width="300" height="123" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG-20250406-WA0056-300x123.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/IMG-20250406-WA0056.jpg 584w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><span id="more-653"></span></p>
<p>À première vue, la réponse semble claire. Toutefois, l’examen du chèque n°0000903, émis au nom de Badre prestation, révèle une anomalie juridique majeure : il porte deux signatures, alors que la convention de compte ne prévoit qu’une seule signature autorisée, celle du PDG.</p>
<p>Dans le cadre du droit bancaire, tout paiement ordonné en violation des modalités contractuelles constitue une faute engageant la responsabilité de l’établissement. Comment la Baci a-t-elle pu valider un tel chèque ? S’agit-il d’une erreur interne ? D’une négligence systémique ? Ou d’un contournement délibéré des procédures ?</p>
<p>Dans un courrier daté du 31 janvier 2025, le Directeur Général, Arsène Coulibaly, affirme que les trois chèques ont été crédités au compte de l’entreprise le 29 novembre 2023, balayant ainsi la réclamation comme « sans objet ». Mais ce règlement tardif, intervenu trois mois après les faits, soulève d’autres interrogations : pourquoi un tel délai ? Et pourquoi l’entreprise n’a-t-elle reçu aucune explication officielle entre août et novembre concernant les personnes physiques ayant effectué les retraits?</p>
<p><strong>Enquêtes complémentaire et silence des institutions</strong></p>
<p>Le 20 mars 2025, une demande formelle d’éclaircissement est adressée à la Baci ainsi qu’aux sociétés Mtn CI SA et Orange CI, afin de vérifier l’émission régulière des chèques mentionnés. Les questions portent sur leur origine, leur autorisation et les mesures envisagées pour garantir la traçabilité et la conformité des opérations.</p>
<p>À ce jour, seule la Baci a réagi : elle oppose un refus au motif bancaire, car, selon elle, la loi n° 2013-867 relative à l’accès à l’information d’intérêt public ne s’applique pas aux établissements privés. Toutefois, la banque ne fait aucune référence au code de déontologie du journaliste ivoirien, qui garantit pourtant l’accès aux informations d’intérêt général. Et ici l&rsquo;intérêt général, c&rsquo;est comment la BACI peut-elle assurer ou garantir la sécurité des comptes à ses clients ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-659" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/1743927854772-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/1743927854772-300x219.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/1743927854772-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/04/1743927854772.jpg 562w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Ce que dit le droit</strong></p>
<p>Selon le droit bancaire ivoirien, une banque engage sa responsabilité dès lors qu’elle exécute une opération non conforme à l’instruction du client ou aux termes du contrat de compte. L’encaissement d’un chèque signé irrégulièrement peut être considéré comme une violation de ses obligations contractuelles et prudentielles.</p>
<p>L’affaire « Transit prestations services » contre la Baci met en exergue les défaillances potentielles de contrôle interne au sein des institutions bancaires, en particulier lorsqu’il s’agit de clients Pme. L’absence d’explications claires sur la gestion des opérations et le refus de transparence nourrissent la méfiance.</p>
<p>Une enquête interne a-t-elle été ouverte ? La direction de « Transit prestations services » envisage-t-elle une action judiciaire ? Pour l’heure, des zones d’ombre subsistent.</p>
<p>Une chose est sûre : la confiance en matière bancaire ne tolère ni approximation ni opacité.</p>
<p>Affaire à suivre.</p>
<p>In crocinfo.net</p>
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