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	<title>#Alloui Brou Jacques &#8211; Artici.info</title>
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		<title>Démolition de Koumassi-Campement : l&#8217;enquête s&#8217;oriente vers Bacongo et le député de Gouméré-Tabagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 20:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Dans le viseur de l’enquête : le ministre-gouverneur du District autonome d’Abidjan, Cissé Ibrahima Bacongo, et le député de Gouméré-Tabagne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le plan Orsec avancé par Cissé Ibrahim Bacongo est au centre des interrogations</p>
<p>L’audition du ministre-gouverneur constitue l’un des points sensibles du dossier. Le procureur a confirmé que l’instruction cherche notamment à comprendre le cadre dans lequel les forces de l’ordre ont été mobilisées et les démolitions exécutées dans le cadre de l&rsquo;activation d&rsquo;un plan Orsec, invoqué dans la justification de l’opération.</p>
<p>Le District autonome d’Abidjan aurait requis les forces de l’ordre. Mais l’instruction doit encore déterminer si les conditions et procédures permettant de recourir à ce dispositif étaient effectivement réunies.</p>
<p>Le procureur a refusé de tirer des conclusions prématurées, indiquant que « l’instruction est en cours pour dénouer » les incohérences relevées.</p>
<p>La question est pourtant lourde. Qui a décidé de l’opération et sur quel fondement juridique ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le député de Gouméré-Tabagne également dans le faisceau des investigations</p>
<p>Son nom apparaît dans les investigations alors que certaines informations de presse lui attribuent un rôle présumé dans le financement et la coordination de l’opération. Ces éléments demeurent toutefois soumis aux vérifications de la justice et ne constituent pas, à ce stade, une déclaration de culpabilité.</p>
<p>Pour les enquêteurs, l’enjeu est désormais de reconstituer la chaîne complète : décision, financement, instructions, mobilisation des forces et exécution des démolitions.</p>
<p>34 hectares : le chiffre qui fait toujours débat</p>
<p>L’autre bombe du dossier reste la superficie.</p>
<p>Alors que le chiffre de 34 hectares a largement circulé, le procureur affirme que l’enquête porte sur 6 hectares, 88 ares et 36 centiares, correspondant à la partie effectivement touchée par les démolitions.</p>
<p>Cette superficie comprend 250 lots, dont certains occupants y détenaient des ACD.</p>
<p>« Les 34 ha n’existent pas », a affirmé Koné Braman, précisant avoir saisi le directeur du cadastre afin d’obtenir la superficie exacte de la zone concernée.</p>
<p>Près de 27 hectares de différence auraient été le fait de remblayage de la lagune selon le procureur.</p>
<p>Le procureur a également démenti l’existence d’une réquisition qui aurait été signée par une procureure pour autoriser l’opération.</p>
<p>« On nous a fait croire que madame le procureur avait signé une réquisition, ce qui n’est pas le cas », a-t-il déclaré, précisant que la décision ne concernant que le deguerpissement de 5 habitations</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant au ministre-gouverneur, Koné Braman a rappelé que son éventuelle responsabilité pénale devra être établie par l’instruction. En raison de son statut, une éventuelle procédure relèverait, selon les conditions prévues par la loi, de la Haute Cour de justice.</p>
<p>La justice ne cherche donc plus seulement à compter les maisons détruites à Koumassi-Campement. Elle cherche désormais à remonter jusqu’aux décideurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
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		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Koumassi-Campement : Koné Braman face à l’épreuve de la confiance</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-koumassi-campement-kone-braman-face-a-lepreuve-de-la-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 20:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alloui Brou Jacques]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="557" height="359" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg 557w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-300x193.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-210x136.jpeg 210w" sizes="auto, (max-width: 557px) 100vw, 557px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Trois mois après les démolitions controversées de Koumassi-Campement, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Koné Braman Oumar, monte au créneau. Ce mercredi 16 septembre 2026, il fera le point sur l’enquête visant l’affaire Alloui Brou Jacques. Une prise de parole très attendue, dans un contexte où la justice est appelée à rassurer autant qu’à dire le droit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Trois mois après les bulldozers, les maisons éventrées et les commerces réduits au silence à Koumassi-Campement, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Koné Braman Oumar, tiendra ce mercredi 16 septembre une conférence de presse au Palais de justice d’Abidjan-Plateau. Il s&rsquo;agira pour lui de faire le point sur l’état d’avancement de l’affaire Alloui Brou Jacques, au centre du dossier des démolitions qui ont profondément ému toute l’opinion.</p>
<p>Le rendez-vous intervient dans un climat où la parole judiciaire est scrutée à la loupe.</p>
<p>Accusé par une partie de la classe politique et certaines organisations de défense des droits humains d’être trop proche du pouvoir, le parquet se retrouve ainsi face à une occasion particulière : expliquer, documenter et surtout dissiper les zones d’ombre.</p>
<p>Car dans cette affaire, les questions ne manquent pas.</p>
<p>Le 3 juin 2026, une vaste opération de démolition avait frappé une parcelle d’environ 34 hectares du quartier Houphouët-Boigny, communément appelé « Koumassi-Campement ». La mairie avait alors évoqué l’exécution d’une décision de justice. Mais, sept jours plus tard, le parquet mettait les pieds dans le plat en démentant formellement avoir autorisé une telle opération et annonçait l’ouverture d’une enquête.</p>
<p>Depuis, le dossier a pris une tournure judiciaire. Alloui Brou Jacques, présenté comme celui qui revendiquait les démolitions, a été interpellé le 18 juin à Port-Bouët avant d’être placé sous mandat de dépôt le 29 juin.</p>
<p>À cette procédure s’ajoute une autre enquête : celle annoncée par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance.</p>
<p>Dans ce contexte, la conférence de presse de Koné Braman dépasse donc la simple mise à jour d’un dossier judiciaire. Elle constitue un moment de vérité institutionnelle. Pour les populations affectées, mais aussi pour les observateurs et les justiciables, l’enjeu sera de comprendre les faits, les responsabilités éventuelles et la suite réservée aux investigations.</p>
<p>Le procureur dispose ainsi d’une tribune pour faire parler les faits plutôt que les procès d’intention. Une occasion de montrer que, dans un dossier aussi sensible, la justice n’a ni camp ni couleur politique : elle a des règles, des procédures et des preuves.</p>
<p>Ce mercredi, les Ivoiriens attendront donc moins des effets de manche que des réponses. Le droit, rien que le droit. Et, surtout, suffisamment de clarté pour que la confiance puisse reprendre ses droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
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