<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#Alassane Ouattara &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/tag/alassane-ouattara/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Aug 2026 19:19:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>#Alassane Ouattara &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire &#8211; rachat du stock résiduel de cacao : Bilé Bilé temporise son offensive et mise sur un geste fort du chef de l&#8217;État</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/04/cote-divoire-rachat-du-stock-residuel-de-cacao-bile-bile-temporise-son-offensive-et-mise-sur-un-geste-fort-du-chef-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 19:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1761</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 04 août 2026 &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&#8217;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 04 août 2026</strong> &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&rsquo;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination Nationale du Monde Agricole de Côte d&rsquo;Ivoire (CNMA-CI), Bilé Bilé, revient à la charge. Dans un entretien accordé au journal en ligne connectionivoirienne.net, le doyen des organisations de producteurs affiche une confiance mesurée et dit attendre des réponses fortes du président de la République à l&rsquo;occasion de son traditionnel message à la Nation du 6 août.</p>
<p>Touché par un deuil familial, Bilé Bilé avait dû reporter une conférence de presse qu&rsquo;il annonçait riche en révélations sur le programme de rachat du stock résiduel de cacao. Mais, à l&rsquo;en croire, ce report ne signifie nullement un abandon du combat.</p>
<p>Le leader paysan affirme que la mobilisation s&rsquo;est au contraire élargie. Il salue l&rsquo;engagement de plusieurs jeunes organisations de producteurs qui, selon lui, ont compris que cette bataille dépasse sa seule personne et concerne l&rsquo;ensemble des planteurs ivoiriens.</p>
<p>« Ce combat n&rsquo;est pas celui de Bilé Bilé. C&rsquo;est celui d&rsquo;une corporation entière », insiste-t-il, rappelant que les producteurs de cacao, de café, d&rsquo;hévéa et de palmier à huile demeurent, selon lui, les grands oubliés des richesses qu&rsquo;ils contribuent pourtant à créer pour l&rsquo;économie nationale.</p>
<p>Au centre de ses interrogations figure toujours la gestion des 291 milliards de FCFA débloqués pour l&rsquo;enlèvement des 123 000 tonnes de cacao répertoriées par le Conseil Café-Cacao. Bilé Bilé reprend les chiffres avancés par les organisations de producteurs ayant animé la conférence de presse du 28 juillet dernier. Selon ces dernières, seulement 23 000 tonnes auraient effectivement été enlevées, laissant 100 000 tonnes encore stockées dans les magasins des coopératives et des acheteurs.</p>
<p>Pour le président de la CNMA-CI, une question demeure sans réponse : qu&rsquo;est devenu le financement destiné à l&rsquo;enlèvement du reliquat de ces stocks ? Une interrogation qu&rsquo;il considère comme centrale dans cette affaire et qui, selon lui, mérite des explications des autorités compétentes.</p>
<p>Malgré ces zones d&rsquo;ombre, Bilé Bilé ne ferme pas la porte au dialogue. Il affirme que la suite de son action dépendra essentiellement de la réponse que les pouvoirs publics réserveront aux préoccupations exprimées par les producteurs.</p>
<p>Le responsable agricole dit surtout nourrir de grands espoirs à l&rsquo;approche de la célébration du 66e anniversaire de l&rsquo;indépendance de la Côte d&rsquo;Ivoire. Convaincu que les revendications des planteurs sont remontées jusqu&rsquo;au sommet de l&rsquo;État, il estime que le président de la République pourrait annoncer des mesures de nature à rassurer le monde paysan.</p>
<p>À l&rsquo;endroit des acteurs de la filière café-cacao concernés par le programme de rachat du stock résiduel, Bilé Bilé lance un appel au calme et à la patience. Il les invite à rester attentifs au message présidentiel, persuadé que « de bonnes nouvelles » pourraient être annoncées.</p>
<p>En attendant cette prise de parole très attendue, le dossier des 291 milliards de FCFA continue d&rsquo;alimenter les débats au sein de la filière cacao. Une filière stratégique pour l&rsquo;économie ivoirienne où les producteurs réclament désormais davantage de transparence sur la gestion des ressources destinées à soutenir leurs activités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Les enseignants du privé dénoncent le comportement déshumanisant des fondateurs d&#8217;école et appellent Alassane Ouattara au secours</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/03/cote-divoire-les-enseignants-du-prive-denoncent-le-comportement-deshumanisant-des-fondateurs-decole-et-appellent-alassane-ouattara-au-secours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:39:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#enseignant privé]]></category>
		<category><![CDATA[#fondateurs d'école]]></category>
		<category><![CDATA[#SYNAPE-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Yoboué Kouakou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1756</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 03 août 2026 &#8211; À quelques jours du discours du chef de l&#8217;État à l&#8217;occasion du 66e anniversaire de l&#8217;indépendance de la Côte d&#8217;Ivoire, le Syndicat national des personnels de l&#8217;enseignement privé de Côte d&#8217;Ivoire (SYNAPE-CI) a lancé un véritable cri d&#8217;alarme. Dans une démarche, marquée par des génuflexions adressées au président Alassane [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_170437-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 03 août 2026 &#8211;</strong> À quelques jours du discours du chef de l&rsquo;État à l&rsquo;occasion du 66e anniversaire de l&rsquo;indépendance de la Côte d&rsquo;Ivoire, le Syndicat national des personnels de l&rsquo;enseignement privé de Côte d&rsquo;Ivoire (SYNAPE-CI) a lancé un véritable cri d&rsquo;alarme. Dans une démarche, marquée par des génuflexions adressées au président Alassane Ouattara, les enseignants du privé ont voulu symboliser leur détresse et implorer l&rsquo;intervention du premier magistrat du pays.</p>
<p>Face à la presse ce dimanche 02 août 2026, le secrétaire général du SYNAPE-CI, Yoboué Kouakou, n&rsquo;a pas mâché ses mots. Il a dénoncé ce qu&rsquo;il qualifie de « comportement inhumain » de certains fondateurs d&rsquo;établissements privés, accusés d&rsquo;exploiter des milliers d&rsquo;enseignants tout en profitant des subventions publiques destinées à assurer leur rémunération.</p>
<p>Le syndicat parle sans détour de « 90 000 esclaves du savoir », une formule destinée à illustrer la précarité dans laquelle évoluent les personnels du préscolaire, du primaire et du secondaire privé. Enseignants, directeurs des études, éducateurs, comptables ou correspondants fichiers seraient, selon le SYNAPE-CI, les oubliés d&rsquo;un système devenu « une marchandisation sauvage de l&rsquo;éducation ».</p>
<p>Pour marquer les esprits, la conférence de presse a débuté par une minute de silence en mémoire des enseignants décédés, parfois faute d&rsquo;avoir pu bénéficier d&rsquo;une couverture sociale ou de soins médicaux. Un hommage lourd de sens qui a précédé une longue série de griefs.</p>
<p>Le syndicat affirme que la situation salariale s&rsquo;est considérablement dégradée. À titre d&rsquo;exemple, il soutient qu&rsquo;un professeur licencié percevait près de 194 000 FCFA en 1988, contre seulement 128 283 FCFA selon le barème de 2023, alors même que le coût de la vie n&rsquo;a cessé de grimper. Plus grave encore, le SYNAPE-CI affirme que plus de 85 % des enseignants du privé seraient rémunérés en dessous du minimum légal.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1758" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260802_165355-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À ces faibles rémunérations s&rsquo;ajoutent, selon l&rsquo;organisation syndicale, des retards de paiement parfois vertigineux. À Tiéningboué, des enseignants cumuleraient jusqu&rsquo;à 72 mois d&rsquo;arriérés sur les périodes de vacances. Entre le 23 et le 25 juillet derniers, un recensement réalisé par le syndicat dans 25 établissements répartis dans 14 localités et sept régions aurait également révélé que plusieurs écoles n&rsquo;avaient versé aucun salaire depuis au moins trois mois, une situation qui affecterait directement des centaines de familles.</p>
<p>Le SYNAPE-CI rejette catégoriquement l&rsquo;argument régulièrement avancé par certains promoteurs d&rsquo;écoles selon lequel ces retards seraient imputables à l&rsquo;État. S&rsquo;appuyant sur des chiffres attribués à la Direction générale du Trésor, le syndicat affirme que 98,51 % des frais de scolarité dus aux fondateurs avaient déjà été réglés au 30 juin 2025. « L&rsquo;argent est là, mais il est détourné », accuse son secrétaire général.</p>
<p>Dans un appel solennel au président de la République, le SYNAPE-CI demande que le discours à la Nation du 6 août soit l&rsquo;occasion d&rsquo;annoncer des mesures fortes. Le syndicat réclame notamment que le versement des subventions publiques soit désormais conditionné au paiement effectif des salaires et à la déclaration des travailleurs à la CNPS, l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête sur les trois milliards de FCFA du fonds « Spéciale Dévaluation » disparus depuis 1994, une solution d&rsquo;urgence pour les enseignants privés de salaire depuis plusieurs mois, ainsi qu&rsquo;une révision du barème salarial conformément au protocole historique de 1982.</p>
<p>« L&rsquo;indépendance d&rsquo;un pays commence par l&rsquo;indépendance de son école vis-à-vis de la misère », a conclu Yoboué Kouakou. Un message adressé directement au chef de l&rsquo;État, désormais attendu sur un dossier qui touche des dizaines de milliers d&rsquo;enseignants et près d&rsquo;un million d&rsquo;élèves scolarisés dans le privé.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Face à la lenteur de la justice: dépuis sa cellule du PPA, un prévenu écrit au Président Ouattara</title>
		<link>https://artici.info/2026/05/05/face-a-la-lenteur-de-la-justice-depuis-sa-cellule-du-ppa-un-prevenu-ecrit-au-president-ouattara/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 15:56:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#détenu niamien Serge]]></category>
		<category><![CDATA[#lettre au Président Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#lettre ouverte]]></category>
		<category><![CDATA[#PPA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1572</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2048" height="1365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-1536x1024.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></div>&#160; &#160; Abidjan, le 29 Avril 2026 &#160; À Son Excellence Monsieur le Président de la République République de Côte d’Ivoire &#160; LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE &#160; Objet : Appel personnel pour que justice me soit rendue &#160; Excellence Monsieur le Président de la République, Je prends aujourd’hui la plume avec beaucoup [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2048" height="1365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-1536x1024.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260505-WA0157-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-transform: initial;">Abidjan, le 29 Avril 2026</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À Son Excellence</p>
<p>Monsieur le Président de la République</p>
<p>République de Côte d’Ivoire</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Objet : Appel personnel pour que justice me soit rendue</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Excellence Monsieur le Président de la République,</p>
<p>Je prends aujourd’hui la plume avec beaucoup d’humilité, d’espoir et de détresse pour vous adresser cet appel personnel depuis ma détention.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis le 20 octobre 2025, je suis placé sous mandat de dépôt dans une affaire dans laquelle je clame fermement mon innocence.</p>
<p>Avec 22 autres personnes de mon quartier, nous avons été arrêtés et accusés d’appartenir à un groupe qui serait payé par un individu pour commettre des actes de vandalisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Derrière ce dossier, il y a des vies bouleversées : des emplois perdus, des familles plongées dans l’angoisse, des parents âgés sans soutien, des enfants privés de leurs pères.</p>
<p>Ma détention prolongée met en péril mon emploi, l’équilibre de ma famille et l’avenir de mes enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque jour en détention est pour moi une épreuve morale et psychologique, car je sais au fond de moi que je suis innocent des faits qui me sont reprochés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je n’ai jamais participé à de tels actes.</p>
<p>Je n’ai jamais été recruté ni payé pour déstabiliser mon pays.</p>
<p>Pourtant, depuis plus de six mois, je suis privé de liberté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes 23 personnes arrêtées dans le même quartier, pour les mêmes faits. Aujourd’hui, une seule personne bénéficie d’une liberté provisoire, tandis que les autres, dont moi, restent en détention.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 03 mars 2026, nous avons signé la notification de fin de procédure judiciaire. Depuis cette date, notre dossier n’a toujours pas été transmis au parquet et notre sort reste suspendu dans une attente qui devient extrêmement difficile à supporter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne demande ni faveur, ni privilège.</p>
<p>Je demande simplement que justice soit rendue afin que mon innocence puisse être examinée et que mon sort soit fixé dans des délais raisonnables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je garde foi en la justice de mon pays et en votre engagement pour une justice équitable pour tous les citoyens.</p>
<p>C’est pourquoi je sollicite respectueusement votre haute attention afin que notre dossier puisse avancer et que la vérité puisse enfin être établie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je vous adresse cet appel avec respect, avec espoir, et avec la confiance d’un citoyen qui croit encore en son pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>NIAMIEN Koffi Serge</p>
<p>Détenu depuis le 20 octobre 2025</p>
<p>Pôle Pénitentiaire d’Abidjan (PPA)</p>
<p>APPEL À DIFFUSION CITOYENNE</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les districts autonomes supprimés en catimini, le grand ménage administratif passé sous silence</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/17/cote-divoire-les-districts-autonomes-supprimes-en-catimini-le-grand-menage-administratif-passe-sous-silence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 22:22:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#décret]]></category>
		<category><![CDATA[#supression des districts autonomes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1512</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="393" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9-300x201.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div>Abidjan le 17 Mars 2026 &#8211; ‎C’est un décret qui n’a fait ni bruit, ni vague… du moins en apparence. Signé le 7 janvier 2026 par le président Alassane Ouattara, le décret n°2026-05/2 abroge purement et simplement celui du 9 juin 2021 portant création de douze districts autonomes. Une décision d’envergure, aux implications administratives et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="588" height="393" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9.jpeg 588w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9-300x201.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/images-9-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /></div><div align="left">
<p dir="ltr"><span style="text-transform: initial;"><strong>Abidjan le 17 Mars 2026 &#8211; ‎</strong>C’est un décret qui n’a fait ni bruit, ni vague… du moins en apparence. Signé le 7 janvier 2026 par le président Alassane Ouattara, le décret n°2026-05/2 abroge purement et simplement celui du 9 juin 2021 portant création de douze districts autonomes. Une décision d’envergure, aux implications administratives et politiques majeures, mais adoptée dans un silence presque religieux. Pas de communiqué officiel de la présidence de la République, encore moins d’explications à l’endroit des populations concernées.</span></p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">En une phrase laconique, l’article 1 du décret tranche : les districts autonomes n’existent plus. Effacés. Dissous. Rayés de la carte administrative ivoirienne comme une simple erreur de frappe. Pourtant, ces entités territoriales avaient été présentées en 2021 comme un instrument de développement local, censé rapprocher l’administration des citoyens et booster la gouvernance territoriale.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Quatre ans plus tard, le rêve semble s’être évaporé sans préavis. Entre-temps, des investissements ont été engagés, des responsables nommés, des structures mises en place. Aujourd’hui, silence radio. L’État fait machine arrière, mais sans en évoquer les raisons.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Le décret évoque seulement un futur arrêté du Premier ministre pour organiser le transfert des personnels et du patrimoine. Mais pour l’heure, c’est le flou artistique. Que deviennent les agents affectés à ces districts ? Que deviennent les budgets alloués ? Et surtout, que deviennent les populations qui avaient été intégrées dans cette nouvelle architecture administrative ?</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Déjà, dans les couloirs de l’administration, certains parlent d’un “recentrage stratégique”. D’autres évoquent à demi-mot un aveu d’échec. Car derrière cette suppression express, une question persiste : les districts autonomes ont-ils réellement fonctionné, servi les populations ?</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Sur le terrain, l&rsquo;on dénonçaient depuis des mois une superposition des structures administratives, générant lenteurs, doublons et confusion des compétences. Entre préfets, gouverneurs de districts et élus locaux, la lisibilité de l’action publique semblait parfois aussi trouble.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Mais fallait-il pour autant tout balayer par un décret ? Et surtout, pourquoi une telle discrétion sur une réforme qui touche directement l’organisation territoriale du pays ?</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Dans une démocratie moderne, les grandes décisions administratives s’accompagnent généralement de pédagogie et de transparence. Ici, le choix du silence intrigue. Comme si l’on voulait éviter d’ouvrir un débat public sur un chantier pourtant structurant.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Ironie de l’histoire : ces districts avaient été créés au nom de la modernisation de l’État. Ils disparaissent aujourd’hui dans une opacité qui rappelle les vieilles pratiques administratives d’un autre temps.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Reste désormais à observer la suite. Le transfert des compétences vers les collectivités territoriales suffira-t-il à combler le vide laissé ? Ou assistera-t-on à une nouvelle reconfiguration dans quelques années ?</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎En attendant, une chose est certaine : en Côte d’Ivoire, les districts autonomes auront vécu vite… et disparu encore plus vite. Comme une promesse administrative emportée par le vent, sans explication, sans bilan, et surtout, sans bruit.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Contribution : JF Kangah</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cacao ivoirien : malgré l’intérêt russe, les producteurs étouffent sous des stocks impayés</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/11/cacao-ivoirien-malgre-linteret-russe-les-producteurs-etouffent-sous-des-stocks-impayes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 19:50:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Russie]]></category>
		<category><![CDATA[#Russie veut cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1488</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 11 Mars 2026 &#8211; Alors que la Russie manifeste un intérêt grandissant pour le cacao ivoirien et souhaite ouvrir de nouveaux circuits d’approvisionnement, la situation reste tendue sur le terrain pour les producteurs. En marge du premier forum ivoiro-russe organisé à Abidjan ce mercredi 11 mars 2026 pour renforcer les partenariats économiques entre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 11 Mars 2026 &#8211;</strong> Alors que la Russie manifeste un intérêt grandissant pour le cacao ivoirien et souhaite ouvrir de nouveaux circuits d’approvisionnement, la situation reste tendue sur le terrain pour les producteurs. En marge du premier forum ivoiro-russe organisé à Abidjan ce mercredi 11 mars 2026 pour renforcer les partenariats économiques entre les deux pays, des planteurs ont lancé un cri d’alarme au sommet de l’État.</p>
<p dir="ltr">À la Maison de la Presse d’Abidjan, Karim Sermé, président de l’Association des Producteurs de Café-Cacao de Côte d’Ivoire (AS.P.CA.C.C), s’est fait le porte-voix d’un monde rural qui dit suffoquer sous le poids des stocks invendus et des paiements qui tardent à venir.</p>
<p dir="ltr">‎Le paradoxe est saisissant : pendant qu’une délégation russe échange avec les autorités de la filière café-cacao pour explorer la possibilité d’acheter directement le cacao ivoirien, sans intermédiaires, des dizaines de milliers de tonnes dorment encore dans les magasins des producteurs.</p>
<p dir="ltr">‎« Nous sommes là pour lancer un appel », a déclaré Karim Sermé, tout en prenant soin d’adresser ses remerciements au président de la République et aux institutions de la filière. « Nous disons merci au chef de l’État, Son Excellence Alassane Ouattara, premier des producteurs de Côte d’Ivoire. Merci également à son gouvernement, à l’OIA Café-Cacao et au Conseil Café-Cacao. »<br />
Mais derrière ces formules protocolaires, l’inquiétude est palpable.</p>
<p dir="ltr">Selon le président de l’AS.P.CA.C.C, entre 40 000 et 45 000 tonnes de cacao restent encore stockées dans les entrepôts des producteurs à travers les 13 délégations de son organisation. Une situation qui plonge de nombreux planteurs dans une précarité inquiétante.</p>
<p dir="ltr">« Aujourd’hui, nos stocks de cacao sont encore entassés dans nos magasins. Nous demandons pardon au chef de l’État afin qu’il fasse l’effort de nous enlever ces produits pour que le paysan puisse vivre », a-t-il insisté.</p>
<p dir="ltr">Dans les villages et campements des producteurs, la tension monte. Les planteurs expliquent que certains d’entre eux ont livré leur cacao depuis la mi-novembre 2025, sans avoir encore perçu le moindre centime.</p>
<p dir="ltr">‎« Quelqu’un qui a vendu son cacao depuis mi-novembre jusqu’aujourd’hui n’a pas son argent. Non seulement il n’a pas l’argent, mais il est menacé par ses travailleurs », a alerté Karim Sermé.</p>
<p dir="ltr">Chaque jour, selon lui, les responsables de coopératives sont contraints de jouer les médiateurs pour éviter des conflits entre producteurs et ouvriers agricoles, ces derniers réclamant leur salaire.</p>
<p dir="ltr">« Chaque jour que Dieu fait, nous sommes obligés d’intervenir pour qu’il y ait la paix », explique-t-il.</p>
<p dir="ltr">Pour ces producteurs, la filière cacao représente l’unique source de revenus. « Nous n’avons pas deux ventes, nous avons une seule vente. Nous n’avons pas deux entrées, seulement celle de la vente de notre café et de notre cacao », rappelle le président de l’association.</p>
<p dir="ltr">Le prix bord champ fixé à 1 200 FCFA le kilogramme pour la campagne intermédiaire, correspondant à 60 % du prix CAF, est salué au passage par les producteurs. De même que les 2 800 FCFA. Mais dans les faits, déplore Karim Sermé, les planteurs n’ont pour l’instant que des reçus dans les mains.</p>
<p dir="ltr">« Les producteurs n’ont que des reçus. Nous attendons toujours d’avoir l’argent », martèle-t-il.</p>
<p dir="ltr">‎Dans les campagnes ivoiriennes, la conséquence est directe : l’activité économique ralentit dangereusement.</p>
<p dir="ltr">« Aujourd’hui, la vie s’est presque arrêtée dans nos villages. C’est difficile. Très difficile », insiste-t-il.</p>
<p dir="ltr">Créée en février 2021 à Yamoussoukro, l’AS.P.CA.C.C se veut la voix collective des producteurs de café et de cacao. L’organisation ambitionne notamment de structurer les coopératives afin de renforcer leur rôle dans la production, la collecte et la commercialisation du cacao.</p>
<p dir="ltr">‎Initialement connue sous le nom d’Association des Présidents de Conseils d’Administration de Coopératives de Café-Cacao, la structure a changé d’appellation en 2024 pour devenir plus inclusive et représenter directement les producteurs.</p>
<p dir="ltr">Mais en attendant les grandes réformes de la filière et les nouvelles opportunités commerciales, notamment avec la Russie, les planteurs ivoiriens espèrent surtout une chose : être payés pour le fruit de leur travail. « Nous, parents producteurs, s’il vous plaît, aidez-nous », a conclu Karim Sermé, dans un appel direct au chef de l’État.<br />
‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Après la publication de la liste électorale, le spectre d’un Conseil Constitutionnel “possédé” hante Abidjan</title>
		<link>https://artici.info/2025/09/12/cote-divoire-apres-la-publication-de-la-liste-electorale-le-spectre-dun-conseil-constitutionnel-possede-hante-abidjan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 08:48:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#conseil constitutionnel de Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[#Gbagbo Thiam éliminés]]></category>
		<category><![CDATA[#presidentielle d'octobre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[#publication de la liste des candidats]]></category>
		<category><![CDATA[La présidente Chantal Camara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1116</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="547" height="365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2.jpeg 547w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></div>Éditorial  Abidjan le 12 septembre 2025 &#8211; L’atmosphère est lourde à Abidjan. Depuis la publication de la liste électorale, la capitale économique bruisse d’inquiétudes et de rumeurs. Dans les conversations de rue comme dans les cercles politiques, un nom revient avec insistance : celui de Chantal Camara, présidente du Conseil constitutionnel. À la tête de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="547" height="365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2.jpeg 547w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2-300x200.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/images-2-450x300.jpeg 450w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></div><p><strong>Éditorial </strong></p>
<p><strong>Abidjan le 12 septembre 2025 &#8211;</strong> L’atmosphère est lourde à Abidjan. Depuis la publication de la liste électorale, la capitale économique bruisse d’inquiétudes et de rumeurs. Dans les conversations de rue comme dans les cercles politiques, un nom revient avec insistance : celui de Chantal Camara, présidente du Conseil constitutionnel. À la tête de l’institution chargée de trancher l’ultime vérité des urnes, elle se trouve désormais au centre de toutes les spéculations. Une question obsède les esprits : le Conseil constitutionnel est-il resté maître de sa mission ou a-t-il, comme dans un passé récent, été “possédé” ?</p>
<p>Il faut dire que l’ombre de Paul Yao N’Dré plane toujours sur le temple du droit. En 2011, alors président du Conseil constitutionnel, il avait tranché le bras de fer électoral entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. En invalidant des votes et en proclamant Gbagbo vainqueur, il croyait “dire la loi”. Quelques mois plus tard, sous la pression des réalités politiques et militaires, il s’était rétracté avec une confession restée célèbre : « Nous avons tous été possédés ». Une phrase qui a marqué l’imaginaire ivoirien, rappelant que même la plus haute juridiction pouvait céder aux vents de la politique et des armes.</p>
<p>L’épisode Yao N’Dré avait ouvert une plaie qui ne s’est jamais totalement refermée : jusqu’où un juge constitutionnel peut-il aller quand l’intérêt du peuple entre en collision avec l’intérêt personnel ou politique ? Francis Wodié, autre figure respectée de la magistrature, avait alors rappelé que le juge devait invoquer son “Self arbitre” — ce surmoi, ce gendarme intérieur qui empêche de trahir la loi fondamentale. Mais à chaque crise, la question resurgit : l’arbitre ultime jouera-t-il son rôle de gardien de la Constitution, ou cédera-t-il aux calculs de ceux qui l’ont nommé ?</p>
<p>Aujourd’hui, c’est Chantal Camara qui occupe ce fauteuil brûlant. Juriste aguerrie, première femme à diriger le Conseil constitutionnel, elle porte sur ses épaules le poids des attentes et des craintes. Son “Self arbitre” aura-t-il été suffisamment exprimé pour éviter à la Côte d’Ivoire une nouvelle déflagration née du cœur de la haute juridiction ? Dans un pays encore meurtri par deux décennies de crises électorales, la confiance entre le peuple et sa justice est un fil fragile, facile à rompre, difficile à retisser.</p>
<p>Depuis quelques jours, les débats sont houleux dans les “grins” et les maquis d’Abidjan. Certains rappellent, non sans ironie, la fameuse confession de Yao N’Dré. D’autres pointent du doigt les déclarations passées d’Ouraga Obou, président du comité de rédaction de la constitution de la IIIe République, qui lui aussi avait navigué entre rigueur juridique et pressions politiques. Les mêmes interrogations reviennent : la loi fondamentale est-elle devenue un outil malléable, galvaudé par ceux qui devraient en être les gardiens ou ceux qui l&rsquo;ont conçu et habillé ?</p>
<p>Car au fond, tout se résume à cela : la confiance. Une société ne survit pas sans croire en ses institutions. Et la plus haute d’entre elles, en matière électorale, ne peut se permettre une nouvelle fracture. La Côte d’Ivoire s’avance vers une présidentielle sous haute tension, et chaque décision du Conseil constitutionnel va peser lourd dans la balance de la paix sociale.</p>
<p>À l’heure où Abidjan respire au rythme des incertitudes, une conviction s’impose : plus que jamais, la voix de la justice doit s’élever au-dessus des calculs partisans. La Côte d’Ivoire ne devra plus se permettre le luxe d’un Conseil constitutionnel “possédé”.</p>
<p><em><strong>Jules Eugène N&rsquo;DA</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle 2025 : Assalé Tiémoko recalé, l’ADCI dénonce « de graves incohérences »</title>
		<link>https://artici.info/2025/09/08/presidentielle-2025-assale-tiemoko-recale-ladci-denonce-de-graves-incoherences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 23:49:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#assalé Tiémoko]]></category>
		<category><![CDATA[#conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[#Laurent Gbagbo]]></category>
		<category><![CDATA[#presidentielle d'octobre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[#publication de la liste des candidats]]></category>
		<category><![CDATA[#Tidjane Thiam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1110</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="526" height="470" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1.jpg 526w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1-300x268.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></div>Abidjan le 8 septembre 2025 &#8211; Coup de tonnerre dans le landerneau politique ivoirien. Ce lundi 8 septembre 2025, le Conseil constitutionnel a publié la liste définitive des candidats retenus pour la présidentielle du 25 octobre. Dans cette liste, ne figure pas de candidats de poids mais aussi de candidats outsiders comme Assalé Tiémoko Antoine, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="526" height="470" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1.jpg 526w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/assale-tiemoko-candidat-526x470-1-300x268.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></div><p><strong>Abidjan le 8 septembre 2025 &#8211;</strong> Coup de tonnerre dans le landerneau politique ivoirien. Ce lundi 8 septembre 2025, le Conseil constitutionnel a publié la liste définitive des candidats retenus pour la présidentielle du 25 octobre. Dans cette liste, ne figure pas de candidats de poids mais aussi de candidats outsiders comme Assalé Tiémoko Antoine, député de Tiassalé et président du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI). Une absence qui n’a pas manqué de susciter réactions et interrogations du leader de Tiassalé.</p>
<p>L’ADCI, par la voix de son secrétaire exécutif Roger Youan, a tenu à réagir dans une déclaration solennelle, dénonçant une décision « regrettable » et « truffée d’inexactitudes ».</p>
<p>Selon l’argumentaire du Conseil constitutionnel, la candidature d’Assalé Tiémoko a été invalidée pour quatre raisons majeures : la présence de 11 345 numéros de CNI jugés faux parmi ses parrains, 213 doublons attribués à un autre candidat, soit au total 11 558 parrainages invalidés, réduisant son compteur à 23 183 parrainages valides contre les 33 727 requis. Résultat : un déficit de plus de 10 000 parrains, suffisant pour écarter sa candidature.</p>
<p>Mais pour l’ADCI, cette décision repose sur des bases fragiles et contradictoires. « Nous déplorons de ne pas disposer d’éléments permettant d’éclairer la décision relative à la qualification de “faux” pour 11 345 numéros de CNI », a martelé le mouvement. Plus grave encore, il dénonce la disparition inexpliquée de 7 165 parrainages pourtant dûment déposés auprès de la CEI.</p>
<p>Le mouvement politique relève aussi une « incohérence dans les chiffres avancés ». Selon lui, le nombre de parrainages requis pour les 17 régions et districts choisis par Assalé Tiémoko serait de 35 336, et non de 33 727 comme affirmé par le Conseil. « Quand on fait le cumul des parrainages validés et invalidés, on obtient 34 741, chiffre qui reste supérieur au seuil fixé. Mais le Conseil a préféré écarter notre candidature », soutient l’ADCI.</p>
<p>Un constat qui alimente un sentiment d’injustice et de suspicion. « Rejeter notre candidature sur la base de ces inexactitudes soulève d’importantes questions et fragilise le principe même de cette étape démocratique qu’est le parrainage », déplore le texte.</p>
<p>Malgré cette déconvenue, Assalé Tiémoko et ses partisans affichent une posture de retenue. « Avec regret, nous prenons acte de cette décision », indique la déclaration, avant d’appeler les militants « au calme, à la foi dans la cause et à rester attentifs à l’évolution politique du pays ».</p>
<p>Surtout, l’ADCI ne veut pas perdre de vue l’essentiel : la bataille pour une démocratie plus équitable. « Cette décision met en lumière la nécessité impérative de réformer le système de parrainages afin qu’il ne devienne pas un outil d’élimination arbitraire des candidats », plaide le mouvement.</p>
<p>Pour galvaniser ses troupes, Assalé Tiémoko se fonde sur ce propos de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. Aujourd’hui, nous avons appris. Demain, nous irons de l’avant, plus forts et plus déterminés que jamais. »</p>
<p>En attendant, la liste officielle des candidats est désormais close. Mais la polémique ouverte par l’invalidation d’Assalé Tiémoko risque de nourrir le débat sur la transparence du processus électoral et sur l’équité du système de parrainages, déjà critiqué par plusieurs acteurs politiques.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : La prime exceptionnelle annoncée par Alassane OUATTARA est effective depuis le 25 août 2025 pour les pensionnaires de la Cgrae</title>
		<link>https://artici.info/2025/08/31/cote-divoire-la-prime-exceptionnelle-annoncee-par-alassane-ouattara-est-effective-depuis-le-25-aout-2025-pour-les-pensionnaires-de-la-cgrae/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 17:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#cgrae]]></category>
		<category><![CDATA[#prime exceptionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[#retraités de l'État]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1089</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="674" height="848" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357.jpg 674w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357-238x300.jpg 238w" sizes="auto, (max-width: 674px) 100vw, 674px" /></div>COMMUNIQUÉ RELATIF AU PAIEMENT DE LA PRIME SPÉCIALE AUX RETRAITÉS L&#8217;Institution de Prévoyance Sociale Caisse Générale de Retraite des Agents de l&#8217;État (IPS-CGRAE) a le plaisir d&#8217;informer ses bénéficiaires de pensions mensuelles que le paiement de la prime exceptionnelle, instituée par Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d&#8217;Ivoire, est effectif [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="674" height="848" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357.jpg 674w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250902-114357-238x300.jpg 238w" sizes="auto, (max-width: 674px) 100vw, 674px" /></div><p><strong>COMMUNIQUÉ RELATIF AU PAIEMENT DE LA PRIME SPÉCIALE AUX RETRAITÉS</strong></p>
<p>L&rsquo;Institution de Prévoyance Sociale Caisse Générale de Retraite des Agents de l&rsquo;État (IPS-CGRAE) a le plaisir d&rsquo;informer ses bénéficiaires de pensions mensuelles que le paiement de la prime exceptionnelle, instituée par Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d&rsquo;Ivoire, est effectif depuis le 25 août 2025.</p>
<p>Pour les retraités et ayants droit dont la première pension est prévue en août 2025, le versement de la prime spéciale interviendra à compter du 10 septembre 2025.</p>
<p>Le montant de cette prime exceptionnelle correspond à deux tiers (2/3) de la pension mensuelle des retraités, conformément à l&rsquo;annonce faite par le Chef de l&rsquo;État lors de son adresse à la Nation du mercredi 6 août 2025, à l&rsquo;occasion du 65° anniversaire de l&rsquo;indépendance du pays.</p>
<p><em><strong>La Direction Générale</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Édito/Présidentielle en Côte d&#8217;Ivoire : le mutisme surprenant de Venance Konan</title>
		<link>https://artici.info/2025/08/24/edito-presidentielle-en-cote-divoire-le-mutisme-surprenant-de-venance-konan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 20:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#Pdci-Rda]]></category>
		<category><![CDATA[#presidentielle d'octobre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[#quatrième mandat]]></category>
		<category><![CDATA[#rdhp]]></category>
		<category><![CDATA[#tension politique en Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[#Tidjane Thiam]]></category>
		<category><![CDATA[#Venance Konan]]></category>
		<category><![CDATA[#violation constitution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1073</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="259" height="194" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4.jpeg 259w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 259px) 100vw, 259px" /></div>Abidjan le 24 août 2025 &#8211; Il fut un temps où Venance Konan maniait la plume comme un sabre. Tranchant, précis, sans concession. Aujourd’hui, l’aîné s’est assis. Non pas sur ses lauriers, mais sur son esprit critique, muet face à ce qui ressemble pourtant à une violation en plein jour de la Constitution. Oui, cher [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="259" height="194" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4.jpeg 259w, https://artici.info/wp-content/uploads/2024/12/telechargement-4-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 259px) 100vw, 259px" /></div><p><strong>Abidjan le 24 août 2025 &#8211;</strong> Il fut un temps où Venance Konan maniait la plume comme un sabre. Tranchant, précis, sans concession. Aujourd’hui, l’aîné s’est assis. Non pas sur ses lauriers, mais sur son esprit critique, muet face à ce qui ressemble pourtant à une violation en plein jour de la Constitution.</p>
<p>Oui, cher aîné V K. Vous qui, dans une diatribe récente, avez étrillé les militants du PDCI pour avoir choisi Tidjane Thiam, les traitant à demi-mot de naïfs incapables de discernement. Vous qui trouvez « insultant » qu’un homme « qui a royalement ignoré le parti et son pays » puisse prétendre au fauteuil de Bédié. Vous qui, dans votre envolée lyrique, avez offert des conseils gratuits à « Titi », l’invitant à faire preuve « d’humilité » et à attendre son tour.</p>
<p>Très bien, cher aîné. Mais dites-nous : où est votre indignation aujourd’hui que votre camp marche allègrement sur la loi fondamentale ? Où sont vos colonnes enflammées pour rappeler qu’en Côte d’Ivoire, le texte suprême n’est pas un chiffon qu’on froisse au gré des ambitions d’un seul homme ?</p>
<p>En 2020, souvenez-vous, Alassane Ouattara avait ressorti l’argument de « l’énorme sacrifice ». Gon Coulibaly, son dauphin désigné, n’étant plus, il avait repris le flambeau « pour sauver la République ». Soit. Cinq ans plus tard, personne — je dis bien personne — n’est prêt, selon le président du Rhdp, à prendre la relève. Pas un cadre, pas un prétendant crédible. Et cela, V K, vous ne le voyez pas ?</p>
<p>Qu’est-ce qui est plus insultant, cher aîné ? Que des militants choisissent un Tidjane Thiam revenu de Londres, ou que votre parti, malgré des moyens colossaux, se révèle incapable de former un dauphin en quinze ans de pouvoir absolu ? Qu’est-ce qui est plus humiliant que ce constat d’incompétence livré au grand jour : « sans Ouattara, nous sommes perdus » ?</p>
<p>Votre silence est d’autant plus assourdissant que vous savez, mieux que quiconque, que la loi est claire. Si demain, dans un autre camp, quelqu’un osait ce que fait le RHDP, vous auriez sorti le fouet. Mais là, rien. Pas un mot, pas une ligne, pas même une pique enveloppée dans votre ironie habituelle.</p>
<p>Et puisque vous aimez voir la « paille dans l’œil » des autres, permettez qu’on vous tende un miroir. Parce qu’à force de fixer le PDCI, vous ne voyez plus la poutre dans votre propre camp. Ce mutisme, cher V. K, ressemble à une abdication intellectuelle. Pire, à une caution.</p>
<p>On murmure que vous seriez « en mission », que vos critiques bien ciblées et vos silences bien pesés relèvent désormais d’une stratégie. Soit. Mais à ce jeu, sachez que l’Histoire n’a jamais été tendre avec les plumes qui se couchent.</p>
<p>Rappelez-vous, cher aîné : quand Houphouët-Boigny révéla Alassane Ouattara en 1990, l’homme avait su s’imposer par le travail, par l’audace, par une vision. Trente-cinq ans plus tard, le RHDP, gavé de cadres et d’argent, n’a trouvé personne d’autre que lui pour porter son flambeau. Voilà le vrai scandale!</p>
<p>Alors, cher Venance Konan, dites-nous : votre silence est-il un choix stratégique… ou le triste aveu qu’au RHDP, l’intellect se résume à une seule pensée, celle du chef ou a définitivement rangé ses armes ?<br />
À très bientôt&#8230;.</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / Présidentielle 2025 : L’hésitation d’Alassane Ouattara, un tango à haut risque pour le RHDP</title>
		<link>https://artici.info/2025/06/22/cote-divoire-presidentielle-2025-lhesitation-dalassane-ouattara-un-tango-a-haut-risque-pour-le-rhdp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 21:14:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#2e congrès ordinaire Rhdp]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#opposition ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[#quatrième mandat]]></category>
		<category><![CDATA[#rhdp]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=886</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="1028" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326.jpg 1600w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-300x193.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-1024x658.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-768x493.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-1536x987.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div>&#160; Abidjan le 22 juin 2025 &#8211; Le stade d’Ebimpé déborde de monde, rempli de partisans chauffés à blanc venus supplier un homme : Alassane Ouattara. Sur les banderoles, l&#8217;appel est sans ambiguïté : « Président, encore une fois ! », « Ne nous abandonnez pas ! ». Mais face à cette ferveur, le chef [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="1028" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326.jpg 1600w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-300x193.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-1024x658.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-768x493.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-1536x987.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/06/IMG-20250622-WA0326-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 22 juin 2025</strong> &#8211; Le stade d’Ebimpé déborde de monde, rempli de partisans chauffés à blanc venus supplier un homme : Alassane Ouattara. Sur les banderoles, l&rsquo;appel est sans ambiguïté : « Président, encore une fois ! », « Ne nous abandonnez pas ! ». Mais face à cette ferveur, le chef de l’État, malgré l’enthousiasme et la mise en scène d’une ovation quasi-messianique, a botté en touche. Il a entendu l’appel de son parti, il l’a reconnu, il s’est dit ému… mais n’a toujours pas dit oui à un quatrième mandat. Un silence qui en dit long.</p>
<p>Alors que le 2ᵉ Congrès ordinaire du RHDP l’a reconduit à la tête du parti et s’est soldé par une motion unanime en faveur de sa candidature en 2025, Alassane Ouattara a préféré la prudence à l’enthousiasme, la réserve à l’engagement. Au lieu de répondre aux attentes brûlantes de ses militants, il a lancé : « Je prendrai dans les jours qui viennent, après mûre réflexion, en âme et conscience, une décision ». Une formule déjà entendue, un rendez-vous différé qui n’a pas le parfum de la sérénité.</p>
<p><strong>Une fébrilité qui interroge</strong></p>
<p>Cette posture ambiguë, loin de renforcer l’autorité du Président, trahit un malaise. Car refuser de trancher dans un moment aussi stratégique pour son camp, c’est aussi exposer le RHDP à l’incertitude. En politique, l’indécision est rarement neutre : elle sème le doute, affaiblit les lignes, empêche la projection. Le RHDP sort certes uni du Congrès, mais suspendu à la parole d’un homme. Et c’est bien là le problème : sans clarification, l’élan peut vite se muer en frustration.</p>
<p>Cette hésitation pourrait s’expliquer par une difficulté réelle à assumer un quatrième mandat sans apparaître comme un président accroché au pouvoir. À 83 ans, après trois quinquennats et une promesse de retrait en 2020 contredite par les circonstances, Alassane Ouattara peine à se poser en figure de renouveau. Il jongle entre devoir d’État et crainte d’un vide dans la succession, mais sa prudence vire à la fébrilité – une fébrilité qui commence à fragiliser son camp.</p>
<p><strong>Un vide de leadership mal dissimulé</strong></p>
<p>Ce flottement révèle aussi une autre faille. L’absence criante de dauphin crédible au sein du RHDP. Depuis les décès d’Amadou Gon Coulibaly et d’Ahmed Bakayoko, aucune figure n’a réellement émergé. Le parti se retrouve orphelin de relève, incapable de proposer une alternative forte, légitime, unie. Et c’est peut-être cette fragilité interne que le président Ouattara tente de masquer derrière une décision différée.</p>
<p>En repoussant l’annonce de sa candidature, le Président ne donne pas du temps à la réflexion. Il achète du répit à un système qui vacille sans lui. Mais cette stratégie du flou entretient une vulnérabilité politique à double tranchant. Elle galvanise les fidèles, certes, mais expose le RHDP à une désorganisation si, au final, Alassane Ouattara décidait de ne pas se représenter. Et si tel est le cas, le parti aura perdu un temps précieux pour bâtir une candidature de rechange à seulement quatre mois du scrutin présidentiel.</p>
<p>L’hésitation présidentielle relance également un débat démocratique fondamental. La Côte d’Ivoire peut-elle encore avancer sans rompre avec cette personnalisation extrême du pouvoir ? Les appels à un quatrième mandat, aussi légaux ou illégaux soient-ils, renvoient à une logique de dépendance dangereuse, qui entrave toute dynamique d’alternance. La Constitution limitant à deux le mandat présidentiel, le contexte politique appelle à plus de hauteur. Et là, le choix d’un passage de témoin, même encadré, doit être un signal fort de maturité démocratique. En ne tranchant pas, Ouattara entretient la confusion et retarde ce moment de vérité.</p>
<p><strong>Une manœuvre risquée</strong></p>
<p>En définitive, ce suspense, loin de renforcer sa stature d’homme d’État, pourrait miner sa crédibilité. Car une hésitation prolongée dans un contexte électoral aussi décisif peut se transformer en handicap stratégique. Elle crée une brèche dans laquelle l’opposition, mieux organisée et déjà en ordre de bataille, pourrait en tirer grand profit.</p>
<p>Le PDCI, en reconstruction après Bédié, et le PPA-CI de Laurent Gbagbo peaufinent leur offensive. Pendant ce temps, le RHDP reste figé, sans candidat déclaré, prisonnier d’un flou qui risque de coûter cher. Cette fébrilité du président Ouattara, camouflée derrière une posture prudente, pourrait précipiter des divisions internes, réveiller des ambitions étouffées, et affaiblir la machine politique qu’il a construite.</p>
<p>Le RHDP, sans cap clair pour 2025, avance à reculons. Et si l’homme fort du régime ne donne pas rapidement une réponse ferme, le doute pourrait finir par l’emporter sur la fidélité.<br />
JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
