<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Feb 2026 17:12:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Unjci: le collectif tourne la page Jean-Claude Coulibaly et demande à la FIJ et FAJ de revoir leur approche de la gestion de la crise</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/26/unjci-le-collectif-tourne-la-page-jean-claude-coulibaly-et-demande-a-la-fij-de-revoir-son-approche-de-la-gestion-de-la-crise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 16:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#12e congrès ordinaire unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#crise unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#FAJ]]></category>
		<category><![CDATA[#FiJ]]></category>
		<category><![CDATA[#unjci]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1455</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1262" height="948" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg 1262w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-1024x769.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-768x577.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1262px) 100vw, 1262px" /></div>Déclaration du Collectif des journalistes pour le respect des textes de l’UNJCI suite à la fin du mandat du CA et du CE de l’UNJCI Depuis ce jeudi 26 février 2026, le mandat du Conseil exécutif et du Conseil d’administration de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a officiellement pris fin, malgré les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1262" height="948" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg 1262w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-1024x769.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-768x577.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1262px) 100vw, 1262px" /></div><p><strong>Déclaration du Collectif des journalistes pour le respect des textes de l’UNJCI suite à la fin du mandat du CA et du CE de l’UNJCI</strong></p>
<p>Depuis ce jeudi 26 février 2026, le mandat du Conseil exécutif et du Conseil d’administration de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a officiellement pris fin, malgré les tentatives infructueuses de ces deux organes de proroger leur mandat, au mépris de la volonté souveraine des membres du Congrès.</p>
<p>• Une forfaiture déjouée<br />
À la grande surprise des membres, un communiqué du Conseil d’administration, en date du lundi 23 février 2026, a convoqué un Congrès extraordinaire pour le mercredi 25 février 2026, dans des conditions manifestement contraires aux textes régissant notre organisation.</p>
<p>Au moment même où ce Congrès était convoqué, le Conseil exécutif et le Conseil d’administration saisissaient le juge des référés afin d’obtenir la prorogation de leur mandat. Cette démarche révèle une contradiction manifeste : comment prétendre s’en remettre à la souveraineté du Congrès tout en sollicitant parallèlement une décision judiciaire pour prolonger son propre mandat ?</p>
<p>Messieurs Jean Claude Coulibaly et Bertin N’Guessan, respectivement à la tête du Conseil exécutif et du Conseil d’administration, ont ainsi démontré qu’ils avaient pleinement conscience des fragilités juridiques de leur position.</p>
<p>Dans leur grande majorité, les congressistes se sont opposés à cette tentative de passage en force. Aucun vote valide n’a eu lieu lors de ce Congrès irrégulier.</p>
<p>Nous saluons la justice ivoirienne qui, saisie en référé, a débouté les requérants et confirmé, de facto, la fin de leur mandat.</p>
<p>La conclusion est sans ambiguïté : le mandat du Conseil exécutif et du Conseil d’administration est arrivé à son terme.</p>
<p>En conséquence, Jean Claude Coulibaly et Bertin N’Guessan ne sont plus respectivement président du Conseil exécutif et président du Conseil d’administration de l’UNJCI.</p>
<p>• Sur la prise de position partisane de la FAJ et de la FIJ<br />
Le Collectif exprime sa profonde surprise face à la déclaration publique de la Fédération africaine des journalistes et de la Fédération internationale des journalistes relative à la situation au sein de l’UNJCI.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces organisations, qui se réclament de la défense de la démocratie syndicale, du respect des statuts et de la bonne gouvernance, ont adopté une position manifestement partisane sans avoir pris la peine d’entendre toutes les parties ni de procéder à une vérification contradictoire des faits.</p>
<p>Il est de notoriété que le président sortant de l’UNJCI, Jean Claude Coulibaly, siège au sein d’instances dirigeantes de ces organisations. Cette proximité institutionnelle aurait dû imposer une prudence accrue afin d’éviter toute apparence de conflit d’intérêts.</p>
<p>En s’alignant de manière précipitée sur la position du Conseil exécutif sortant, la FAJ et la FIJ ont manqué à leur devoir de neutralité et d’équilibre. Une organisation internationale responsable ne peut se fonder sur une version unilatérale d’une crise interne pour produire une déclaration qui influence l’opinion et jette le discrédit sur une mobilisation légitime en faveur du respect des textes.</p>
<p>Le respect des statuts n’est ni une fronde ni une insurrection institutionnelle : il constitue l’essence même de la démocratie syndicale.</p>
<p>Nous rappelons avec fermeté que la souveraineté de l’UNJCI appartient exclusivement à ses membres réunis en Congrès, et non à des instances extérieures, fussent-elles continentales ou internationales.</p>
<p>Nous appelons donc la FAJ et la FIJ à faire preuve de retenue, d’objectivité et de responsabilité, et à examiner l’ensemble des éléments du dossier avant toute communication ultérieure.</p>
<p>• Sur l’immixtion du pouvoir public<br />
Le Collectif rejette fermement les accusations d’ingérence politique et d’atteinte à la liberté syndicale formulées à l’encontre des autorités ivoiriennes, et tient à rétablir certaines vérités.</p>
<p>Les actions que nous menons sont conduites en toute responsabilité. Elles ne sont dirigées contre aucun individu, mais exclusivement pour le respect strict des textes de notre organisation.</p>
<p>Pour mémoire, en 2022, au nom de l’application rigoureuse des statuts, une liste candidate avait été écartée, laissant Jean Claude Coulibaly candidat unique, sans que cela ne suscite d’indignation particulière au plan international.</p>
<p>Nous demandons simplement que la même rigueur s’applique aujourd’hui.</p>
<p>C’est précisément dans cette quête de vérité et de respect des textes que nous avons saisi les instances de régulation du secteur, les organes internes de l’UNJCI ainsi que les mécanismes de médiation, sans succès. Ce n’est qu’en dernier recours que nous avons porté l’affaire devant la justice.</p>
<p>• Notre position<br />
Notre combat n’est pas personnel. Il est institutionnel. Il ne vise aucun individu, mais le respect strict de nos textes.</p>
<p>Au regard de la fin du mandat du Conseil exécutif et du Conseil d’administration, nous exigeons :</p>
<p>La mise en place immédiate d’une administration provisoire composée du Comité des sages et des anciens présidents de l’UNJCI ;</p>
<p>L’organisation, dans les plus brefs délais, du 12e Congrès ordinaire.</p>
<p>L’histoire de l’UNJCI retiendra que, face à une tentative de dérive, les journalistes ont choisi la légalité plutôt que la complaisance.</p>
<p>Nous resterons mobilisés.<br />
Pour les textes.<br />
Pour la légitimité.<br />
Pour l’honneur de notre organisation.</p>
<p>Pour le Collectif des journalistes pour le respect des textes de l’UNJCI<br />
Le Porte-parole principal</p>
<p>Etienne Narcisse Atta<br />
Membre du Congrès de l’UNJCI</p>
<p>NB : Le titre est de la rédaction</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/UNJCI : L’heure de vérité face à la tentation de la désunion</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/26/cote-divoire-unjci-lheure-de-verite-face-a-la-tentation-de-la-desunion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1450</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1040" height="694" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267.jpg 1040w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /></div>ÉDITO ‎C’est un constat amer, mais nécessaire : l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Depuis six ans, notre organisation s’enlise. D’année en année, l’élan collectif s’est effrité. L’esprit de famille a cédé la place à la méfiance. L’unité, jadis notre force, s’est fissurée. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1040" height="694" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267.jpg 1040w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0267-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /></div><p style="text-align: center;"><strong>ÉDITO</strong></p>
<p>‎C’est un constat amer, mais nécessaire : l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Depuis six ans, notre organisation s’enlise. D’année en année, l’élan collectif s’est effrité. L’esprit de famille a cédé la place à la méfiance. L’unité, jadis notre force, s’est fissurée.<br />
‎Beaucoup parlent d’une erreur de casting. L’arrivée à la tête de l’Union d’un dirigeant dont le projet, au lieu de rassembler, aurait progressivement installé la division. Complicité de certains ? Instrumentalisation de la naïveté d’autres ? L’histoire en jugera. Mais le résultat est là : la fracture est profonde.<br />
‎<br />
‎Le mercredi 25 février 2026 marque un tournant. Une nouvelle tentative de se maintenir à la tête de l’organisation a ravivé les tensions. Une question brûle toutes les lèvres : qu’est-ce qui n’a pas été accompli en six années de mandat qui pourrait l’être en quelques jours supplémentaires ? L’argument de la continuité peine à convaincre quand le bilan demeure entouré de zones d’ombre.<br />
‎L’image biblique du roi Salomon illustre tristement la situation. Face à deux femmes revendiquant la maternité d’un enfant, le roi propose de le couper en deux. La vraie mère refuse le sacrifice. À l’UNJCI, le risque est similaire : préférer la division à la transmission apaisée. Or, une organisation professionnelle n’est pas un butin. Elle est un héritage commun.<br />
‎<br />
‎En 2022 déjà, des signaux d’alerte étaient perceptibles. Lors de la présentation du bilan, les interrogations légitimes de confrères sont restées sans réponses claires. Le refus de débattre, la crispation, et les incidents qui ont suivi ont laissé des traces. Une organisation qui ne rend pas compte à ses membres affaiblit sa propre crédibilité.<br />
‎Aujourd’hui, la rupture porte un nom : Jean-Claude Coulibaly. Là où les anciens présidents ont œuvré à bâtir une maison commune, la dynamique actuelle donne le sentiment d’une fragmentation. Six années auront suffi à installer un climat de suspicion durable.<br />
‎<br />
‎Mais l’histoire ne s’arrête pas là.<br />
‎<br />
‎Depuis le jeudi 26 février, une réalité juridique s’impose : l’ex-président ne peut plus se prévaloir d’un mandat arrivé à son terme. La décision de justice suspendant un premier congrès ordinaire n’était pas symbolique. Elle engageait le respect strict des textes de notre organisation et de la justice ivoirienne. Défier cette décision fragilise l’institution elle-même.<br />
‎Il est donc essentiel que les partenaires de l’UNJCI, institutionnels comme privés, prennent acte de cette situation. Jean-Claude Coulibaly n&rsquo;est plus, depuis jeudi 26 février, le président de l&rsquo;UNJCI. Toute signature, tout engagement pris en dehors du cadre légal expose à l’irrégularité. L’UNJCI mérite mieux que des actes posés dans la confusion.<br />
‎<br />
‎Cependant, au-delà des hommes, c’est l’institution qui doit survivre. Les journalistes ivoiriens ont bâti cette Union pour défendre la liberté de la presse, la solidarité professionnelle et l’éthique. Aucun dirigeant, passé ou présent, ne peut emporter cette œuvre collective dans sa chute.<br />
‎<br />
‎Le 2 mars prochain peut marquer le début d’une nouvelle étape. Non pas celle d’un camp contre un autre, mais celle d’un sursaut collectif. Le moment est venu de choisir : perpétuer la division ou restaurer l’unité.<br />
‎<br />
‎L’UNJCI n’appartient à personne. Elle appartient à ses membres. À chacun de nous d’écrire la suite de son histoire — avec responsabilité, courage et fidélité à nos textes.<br />
‎<br />
‎ Jules Eugène N’DA<br />
‎ N° UNJC 00272</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UNJCI : Félix Bony déclare les instances « dissoutes » et annonce la mise en place d&#8217;un organe pour gérer les affaires courantes</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/25/unjci-felix-bony-declare-les-instances-dissoutes-et-annonce-la-mise-en-place-dun-organe-pour-gerer-les-affaires-courantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#congrès extraordinaire UNJCI avorté]]></category>
		<category><![CDATA[#conseil d'administration unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#Felix Bony]]></category>
		<category><![CDATA[#unjci]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1447</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1706" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-1536x1024.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-2048x1365.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 25 février 2026 &#8211; La tension est montée d’un cran, ce mercredi 25 février 2026, à la Maison de la Presse d’Abidjan, jour d’un congrès extraordinaire avorté de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). De fait, le camp de la candidate Marie Laure N’Goran est sorti du bois. Face aux micros, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1706" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-1536x1024.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-2048x1365.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260225-WA0249-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><div align="left">
<p dir="ltr"><span style="text-transform: initial;"><em><strong>Abidjan le 25 février 2026 &#8211;</strong></em> La tension est montée d’un cran, ce mercredi 25 février 2026, à la Maison de la Presse d’Abidjan, jour d’un congrès extraordinaire avorté de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).</span></p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">De fait, le camp de la candidate Marie Laure N’Goran est sorti du bois. Face aux micros, son directeur de campagne, Félix Bony, n’a pas mâché ses mots. « Il n’y a pas eu de congrès », affirme-t-il.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Dans une salle encore marquée par le désordre laissé par la tension, juste quelques minutes avant, Félix Bony déroule méthodiquement son réquisitoire. À l’en croire, le Conseil d’administration, initiateur de la rencontre, a lui-même saboté la grand-messe qu’il prétendait organiser.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎« Le conseil d’administration, après avoir planté le décor, a refusé de donner la parole au public et aux préalables soulevés par des congressistes. Il a décidé de passer directement au vote sous prétexte d’urgence », dénonce-t-il. L’urgence en question ? La fin des mandats des instances de l’UNJCI prévue à minuit, ce 25 février 2026.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Mais pour le directeur de campagne de Marie Laure N’Goran, cette précipitation cache un vice plus profond : l’irrégularité même de la convocation. Le congrès extraordinaire a été convoqué sur la base de l’article 15 des statuts. Or, insiste-t-il, les articles 3 et 4 précisent clairement les conditions dans lesquelles un tel congrès peut être organisé.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎« Le président du Conseil d’administration a affirmé que les statuts suffisaient, invoquant les lois sur les associations. Mais il n’a cité aucune source », tacle Félix Bony. « Quand on évoque un texte de loi, on en donne les références. On montre un exemplaire pour convaincre », ajoute-t-il.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Au cœur du débat : la notion de « démission de fait » de membres du Conseil exécutif, avancée pour justifier l’état de crise. Selon Félix Bony, cet argument est juridiquement fragile. « Une démission de fait se constate par un organe compétent, avec une note écrite adressée aux membres. Rien de tout cela n’a été fait », fait-il observer.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Pire, ajoute-t-il, les correspondances officielles continuent d’être signées « pour le Conseil exécutif, le président », preuve selon lui que l’organe existe toujours légalement. « Comment parler de démission de fait quand les actes administratifs se poursuivent normalement ? », interroge-t-il.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Autre paradoxe pointé du doigt par monsieur Bony : la prorogation des mandats adoptée au cours du congrès contesté. « Si le Conseil exécutif a démissionné de fait, qui proroge-t-on ? Un organe qui n’existe plus ? » interroge-t-il. « Il faut que l’enfant soit né pour qu’on lui donne un nom. », affirme le directeur de campagne de Marie Laure N&rsquo;Goran.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Pour le camp N’Goran donc, la conclusion est sans appel. Les conditions statutaires n’étant pas réunies, et le Conseil d’administration n’ayant pas compétence pour diriger un congrès, la réunion du jour est nulle et non avenue.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎« À partir de ce soir, à zéro heure, les instances de l’UNJCI n’existent plus. Il n’y a plus de Conseil d’administration. Il n’y a plus de Conseil exécutif. Il n’y a plus de Comité des sages », tranche Félix Bony, dans une déclaration offensive.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Le ton se fait plus ferme encore lorsqu’il évoque la suite. Le camp de Marie Laure N’Goran entend réclamer la fermeture immédiate de la Maison de la Presse aux membres des instances sortantes et exige la mise en place d’un organe « neutre et indépendant » pour gérer les affaires courantes.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Avec pour objectif clairement affiché l&rsquo;organisation d&rsquo;un congrès « équitable et apaisé » afin d&rsquo;élire de nouvelles instances.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎En attendant la décision de justice le 2 Mars prochain après la suspension du congrès électif, l&rsquo;UNJCI se trouve totalement dans l&rsquo;impasse.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎JEN</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/UNJCI : le collectif sonne la charge contre un “congrès illégal” et promet la riposte</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/24/cote-divoire-unjci-le-collectif-sonne-la-charge-contre-un-congres-illegal-et-promet-la-riposte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 16:37:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#collectif unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#congrès extraordinaire illégal]]></category>
		<category><![CDATA[#Etienne Atta]]></category>
		<category><![CDATA[#Jcc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1444</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1262" height="948" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg 1262w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-1024x769.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-768x577.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1262px) 100vw, 1262px" /></div>‎Abidjan le 24 février 2026 &#8211; La guerre des nerfs vient de franchir une autre étape à l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire. Le collectif des journalistes pour le respect des textes de l’UNJCI ne démord pas. Cette fois, il entend porter le coup de grâce au président et à son conseil exécutif. « [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1262" height="948" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710.jpg 1262w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-1024x769.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-768x577.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260224_162946_710-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1262px) 100vw, 1262px" /></div><p>‎<em><strong>Abidjan le 24 février 2026 &#8211;</strong></em> La guerre des nerfs vient de franchir une autre étape à l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire. Le collectif des journalistes pour le respect des textes de l’UNJCI ne démord pas. Cette fois, il entend porter le coup de grâce au président et à son conseil exécutif. « Le coup de force ne passera pas », martèle Étienne Narcisse Atta, porte-parole principal du mouvement, qui prévient de « conséquences imprévisibles » si la direction persiste.</p>
<p>‎Au cœur de cette tempête : la convocation d’un congrès extraordinaire prévue pour le 25 février 2026, à vingt-quatre heures de l’échéance statutaire marquant la fin des mandats du Conseil d’administration et du Conseil exécutif. Une initiative jugée « illégale et nulle de sens » par le collectif</p>
<p>‎Dans une déclaration au ton offensif, le collectif dénonce une « violation manifeste des textes ». Le Conseil d’administration invoque l’article 15 des statuts, qui permet la tenue d’un congrès extraordinaire « en cas de crise grave ». Mais, rétorquent les frondeurs, le règlement intérieur encadre strictement cette notion : seule la démission d’au moins deux tiers du Conseil exécutif, la démission en bloc du Conseil d’administration ou celle des deux instances peut constituer une telle crise. « Aucune de ces hypothèses n’est réalisée », tranche Étienne Atta.</p>
<p>‎La déclaration souligne en outre que le règlement adopté en 2019 impose que toute session extraordinaire se tienne dans un délai de trois mois à compter d’une démission formelle. Or, insiste-t-il, aucune démission massive n’a été enregistrée. « Les conditions statutaires ne sont pas remplies. La convocation du 25 février est illégale », assène le collectif.</p>
<p>‎Au-delà de l’argumentaire juridique, c’est l’intention prêtée à la direction qui met le feu aux poudres. Pour Étienne Atta et ses pairs, la manœuvre vise à « prolonger déguisément des mandats arrivés à terme ».</p>
<p>‎Les mandats du Conseil exécutif et du Conseil d’administration, rappellent-ils, ont expiré depuis le 27 novembre 2025, avec une prorogation de 90 jours qui s’achève le 26 février 2026.</p>
<p>‎Le collectif n’épargne pas la gouvernance des dernières années. Il rappelle que le congrès extraordinaire de toilettage des textes, décidé par le 11ᵉ congrès ordinaire, n’a jamais été convoqué et que les assemblées générales annuelles statutaires n’ont pas été organisées. « Silencieux face à ces manquements, le Conseil d’administration se découvre aujourd’hui un pouvoir d’initiative “extraordinaire” à la veille de la mort clinique des organes en place », ironisent les signataires.</p>
<p>‎Alors que la justice vient de suspendre un congrès ordinaire pour prévenir d&rsquo;éventuelles violences, la précipitation de la convocation d&rsquo;un autre extraordinaire, fixé un mercredi, deux jours seulement avant l’échéance, est également pointé du doigt. Selon le collectif, cette date ne permet ni une mobilisation sereine des journalistes en activité ni la participation des membres résidant à l’intérieur du pays. « On veut mettre les congressistes devant le fait accompli », accuse Étienne Atta.</p>
<p>‎Le ton se fait plus grave encore lorsque les protestataires alertent sur « le danger pour la crédibilité et la stabilité » de l’Union. « Acceptons-nous que les statuts soient piétinés au profit de calculs de maintien au pouvoir ? » interrogent-ils, évoquant le risque d’une crise institutionnelle durable et de contestations internes.</p>
<p>‎Pour le collectif il faut immédiatement mettre en place un comité de transition composé du Conseil des sages et des anciens présidents de l’UNJCI. Sa mission serait limitée à la gestion des affaires courantes et à l’organisation, dans les plus brefs délais, du 12ᵉ congrès dans le strict respect des textes.</p>
<p>‎Enfin, les protestataires appellent le ministère de la Communication à user de ses bons offices pour prévenir toute escalade. « L’UNJCI ne peut être respectée si ses propres textes sont bafoués », conclut Étienne Atta. Le bras de fer est désormais public. Reste à savoir qui, des statuts ou de la stratégie, aura le dernier mot.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UNJCI : la justice suspend le Congrès, le président désormais dans le viseur du Collectif</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/23/unjci-la-justice-suspend-le-congres-le-president-desormais-dans-le-viseur-du-collectif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 16:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#collectif unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#Jcc]]></category>
		<category><![CDATA[#unjci]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1441</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="1221" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-300x286.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-1024x977.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-768x733.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>DÉCLARATION DU COLLECTIF POUR LE RESPECT DES TEXTES DE L’UNJCI &#160; Contexte Le Collectif pour le respect des textes de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) prend acte de la décision rendue par la justice le 19 février 2026 ordonnant la suspension du Congrès de notre organisation jusqu’à nouvel ordre. Cette décision n’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="1221" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-300x286.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-1024x977.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260223-WA0386-768x733.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><strong>DÉCLARATION DU COLLECTIF POUR LE RESPECT DES TEXTES DE L’UNJCI</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Contexte</p>
<p>Le Collectif pour le respect des textes de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) prend acte de la décision rendue par la justice le 19 février 2026 ordonnant la suspension du Congrès de notre organisation jusqu’à nouvel ordre.</p>
<p>Cette décision n’est pas anodine. Elle confirme la gravité des manquements dénoncés et consacre l’illégalité manifeste du processus électoral engagé en violation flagrante de nos statuts et règlements.</p>
<p>Notre analyse</p>
<p>Elle porte sur deux points, à savoir l’inéligibilité et la sanction d’un passage en force.</p>
<p>L’inéligibilité constatée</p>
<p>Les textes de l’UNJCI sont sans ambiguïté : certaines fonctions administratives et politiques sont incompatibles avec l’exercice de responsabilités exécutives au sein de l’Union. Or, au moment de la validation de sa candidature :</p>
<p>Le candidat ne détenait pas deux des trois cartes exigées par nos textes ;</p>
<p>La validité de sa carte de journaliste professionnel était sujette à caution et fait actuellement l’objet d’un réexamen par la Commission paritaire suite à notre requête jugée « pertinente » et « recevable » ;</p>
<p>Il figurait toujours officiellement sur la liste du personnel du Conseil régional du Gbôklé. Ces faits étant établis par la présence de Franck Ettien au cadre organique des emplois du Conseil régional du Gbôklé.</p>
<p>Malgré cela, le Conseil exécutif a persisté dans sa volonté d’imposer son candidat dans cette compétition électorale.</p>
<p>Lors de la rencontre au cabinet du ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, le 11 février dernier, il a été clairement établi que :</p>
<p>Le candidat soutenu par le président sortant du Conseil exécutif de l’UNJCI ne détenant pas deux des trois cartes exigées pour être éligible s’est fait établir des cartes antidatées pour lui permettre de candidater.</p>
<p>La validité de sa carte de journaliste professionnel est sujette à caution et fait actuellement l’objet d’un réexamen par la Commission paritaire ;</p>
<p>Il figure toujours parmi le personnel du Conseil régional du Gbôklé, malgré ses déclarations de démission.</p>
<p>Cette fonction apparaît incompatible avec les exigences statutaires liées à la détention de la carte professionnelle et à la candidature à la présidence du Conseil exécutif.</p>
<p>Le maintien d’une candidature en violation des textes fragilise la crédibilité de notre organisation et jette le discrédit sur l’ensemble de la profession.</p>
<p>La justice a suspendu le Congrès en raison d’un contentieux sérieux portant sur la candidature de Monsieur Ettien Tanoh Koffi Franck, Directeur de cabinet du Président du Conseil régional du Gbôklé, dont la candidature à la présidence du Conseil exécutif a été néanmoins validée malgré son inéligibilité évidente.</p>
<p>Sanction d’un passage en force</p>
<p>Nous le disons clairement :</p>
<p>Il s’agit d’un passage en force orchestré par le président du Conseil exécutif</p>
<p>Face à ce passage en force, le Collectif déplore que les mécanismes internes de régulation et de médiation de l’Union, comme en 2022, n’aient pas permis d’éviter cette situation en rappelant le Conseil exécutif sortant au respect strict des textes de l’Union.</p>
<p>Nous nous félicitons néanmoins que la justice ait fait droit à notre requête. Il convient de rappeler qu’en 2009, 2016 et 2022, des journalistes avaient déjà saisi les juridictions pour des affaires liées, directement ou indirectement, aux élections de l’Union. Donc ce n’est pas la première fois qu’une telle démarche est entreprise.</p>
<p>En 2022, une liste avait été invalidée en raison de la présence d’un fonctionnaire, bien que journaliste. Il serait incohérent d’accepter aujourd’hui à la tête de l’UNJCI la candidature d’un agent de l’État occupant les fonctions de Directeur de cabinet d’une collectivité et qui, par ailleurs, s’est fait établir illégalement des cartes de membre en vue de candidater.</p>
<p>Notre position</p>
<p>3.1. Invalidation la candidature de Franck Ettien</p>
<p>Pour un dénouement rapide de la crise et la reprise du processus électoral, nous exigeons l’invalidation de la candidature de Franck Ettien.</p>
<p>3.2. Fin du mandat du Président du Conseil exécutif</p>
<p>Nous prenons note de l’intention annoncée par le président sortant de faire appel de la décision de suspension du Congrès. Ce droit est reconnu dans tout État de droit. Toutefois, nous tenons à rappeler que depuis l’expiration de son mandat le 26 novembre 2025, et à plus forte raison à compter du 26 février 2026, Monsieur Jean-Claude Coulibaly n’est plus qualifié pour engager l’UNJCI.</p>
<p>Le Conseil exécutif sortant ne saurait, en conséquence, prendre aucune initiative engageant l’association vis-à-vis des tiers, des autorités administratives ou judiciaires.</p>
<p>Le mandat du président sortant étant arrivé à son terme, il ne peut se maintenir indéfiniment en l’absence de Congrès, ni invoquer la suspension judiciaire pour prolonger artificiellement son mandat.</p>
<p>Le Collectif entend saisir à nouveau la justice afin de constater la fin du mandat des instances actuelles</p>
<p>3.3. Mise en place d’une Instance ad hoc pour le renouvellement des instances de l’UNJCI</p>
<p>Nous sollicitons la mise en place d’une instance ad hoc proposée par le Conseil des sages. Cette instance aura pour mission d’assurer les affaires courantes et d’organiser, dans les meilleurs délais, des élections transparentes et conformes aux textes. Cette instance devra impérativement donner des garanties de neutralité et de transparence.</p>
<p>3.4. Action en correctionnel</p>
<p>En conséquence, nous avons saisi le Procureur de la République pour faux, usage de faux et fraude administrative. Une audience au fond est prévue le 2 mars 2026. Notre démarche vise exclusivement à préserver l’intégrité de l’institution.</p>
<p>3.5. La saisine du Ministre de la Communication</p>
<p>Par ailleurs, le Collectif sollicite le ministère de la Communication, qui contribue à plus de 90% du financement de l’UNJCI, afin qu’un audit de la gestion du bureau sortant soit diligenté, conformément aux exigences de transparence prévues par nos textes.</p>
<p>3.6. Réaffirmation de l’attachement aux textes</p>
<p>Le Collectif réaffirme son attachement au respect strict des statuts et règlements. Ce principe n’est pas négociable.</p>
<p>Le Collectif appelle à la sérénité, à la responsabilité et au respect des textes, afin de préserver l’honneur et la crédibilité de la profession journalistique en Côte d’Ivoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fait à Abidjan, le 23 février 2026</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le Collectif pour le respect des textes de l’UNJCI.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les Porte-paroles</p>
<p>Etienne Narcisse Atta (L’Héritage)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jérome N’Dri (Le Nouveau Réveil)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fulbert Koffi (L’Infodrome)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Obrou Service bouscule la hiérarchie dans l&#8217;immobilier et décroche la palme au SICI</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/21/cote-divoire-obrou-service-bouscule-la-hierarchie-dans-limmobilier-et-decroche-la-palme-au-sici/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 23:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#amenagement foncier]]></category>
		<category><![CDATA[#prix meilleurs entreprise immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[#sica]]></category>
		<category><![CDATA[#silvain Ayémou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1438</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1248" height="832" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg 1248w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1248px) 100vw, 1248px" /></div>Abidjan le 21 février 2026 &#8211; Le lauréat de la meilleure entreprise de l’immobilier est connu. Il se nomme Obrou Service. À sa tête, Ayémou Silvain, un directeur général encore surpris par l’ampleur de la distinction. Pour sa toute première participation, l’entreprise a raflé le trophée de la 9e édition du Salon de l&#8217;immobilier de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1248" height="832" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg 1248w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1248px) 100vw, 1248px" /></div><div align="left">
<p dir="ltr"><span style="text-transform: initial;"><strong><em>Abidjan le 21 février 2026</em></strong> &#8211; Le lauréat de la meilleure entreprise de l’immobilier est connu. Il se nomme Obrou Service. À sa tête, Ayémou Silvain, un directeur général encore surpris par l’ampleur de la distinction. Pour sa toute première participation, l’entreprise a raflé le trophée de la 9e édition du Salon de l&rsquo;immobilier de Côte d&rsquo;Ivoire (SICI), organisée sous le parrainage du ministère de la Construction.</span></p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Vendredi 20 février, à Angré Djirogobité, le patron d’Obrou Service s’est présenté face à la presse, visiblement ému. « On ne s’y attendait pas », confie-t-il. « Généralement, les prix sont décernés aux plus anciens. Il y a un jury, des critères, des délibérations. Quand on nous a appelés pour annoncer que c’était Obrou Service, nous étions surpris… mais heureux, parce que c’est mérité. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">L’édition 2026 du SICI a promené ses stands à travers le pays : de San-Pédro à Bouaké, en passant par Yamoussoukro, avant l’apothéose au Parc des expositions de Port-Bouët, à Abidjan. Un parcours du combattant pour cette société fondée en 2015. « Le jour où nous partions à San-Pédro, notre véhicule a connu de graves problèmes. À Bouaké, notre juriste est tombée gravement malade. À Abidjan, moi-même je n’ai pas pu assister à une étape. Mais nous n’avons pas baissé les bras », relate Ayémou Silvain.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Derrière la récompense, il voit « une satisfaction morale ». « Ce n’est pas le matériel. C’est le symbole. Quand ton travail est reconnu, cela signifie qu’on est fier de toi. » Le vote, insiste-t-il, n’avait rien d’arbitraire : visiteurs, exposants et membres du jury ont été consultés. « Ce n’est pas un choix anodin. C’est un choix fondé sur des critères précis. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Aménageur foncier agréé, Obrou Service s’est imposé en quelques années comme un acteur crédible dans un secteur miné par les litiges. « Nous n’avons jamais eu de problème foncier avec nos clients. Les gens nous font confiance », martèle le DG, qui remercie partenaires, détenteurs de droits coutumiers et autorités gouvernementales.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Basée à Grand-Bassam, notamment sur l’île de Motobé, l’entreprise revendique trois sites majeurs approuvés : Atlantique 1 (248 hectares), Atlantique 2 (239 hectares) et Motobé Beach (211 hectares). À cela s’ajoutent des projets à Bonoua avec le lotissement Nivana, à Yaou Nord (201 hectares) et à Dabou.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Le modèle Obrou Service repose sur une promesse claire : transformer des terrains à l’état de friche en quartiers viabilisés. « Nous allons jusqu’aux VRD : voiries, réseaux divers, eau, électricité, internet. Nous prévoyons écoles, centres de santé, marchés, lieux de culte. Tout ce que vous trouvez à Abidjan, vous devez pouvoir le retrouver ailleurs », explique Ayémou Silvain. Une vision d’aménagement intégral qui, selon lui, répond au déficit criant de logements et de terrains sécurisés.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Le dirigeant salue également les réformes engagées par le ministère de la Construction. « Les nouvelles mesures vont réduire les problèmes liés au foncier. J’en sais quelque chose », affirme-t-il.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Mais au-delà des chiffres et des hectares, le DG fixe le cap, celui de maintenir l’exigence. « On ne veut pas s’arrêter là. Même si nous ne sommes pas toujours premiers, nous voulons rester parmi les deux ou trois meilleurs. Nous donnerons plus que ce que nous avons donné. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">À l’heure où le secteur immobilier ivoirien cherche à restaurer la confiance, Obrou Service entend capitaliser sur ce trophée pour asseoir sa réputation. « C’est un sentiment partagé. Cette joie, je la transmets à la population », conclut-il</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Un sacre inattendu, mais assumé. Et peut-être le signal d’un nouvel équilibre dans le paysage foncier ivoirien.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">JEN</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire / UNJCI : un congrès sous haute tension, la candidature de Franck Ettien toujours contestée</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/18/cote-divoire-unjci-un-congres-sous-haute-tension-la-candidature-de-franck-ettien-toujours-contestee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 16:16:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#12e congrès unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#candidature Franck Ettien contestée]]></category>
		<category><![CDATA[#collectif unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#Etienne Atta]]></category>
		<category><![CDATA[#Jcc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1435</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>‎Abidjan le 18 février 2026 &#8211; À quarante-huit heures du 12ᵉ Congrès de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d&#8217;Ivoire (UNJCI), prévu les 20 et 21 février, le climat s’alourdit dans la maison des journalistes. Ce mercredi 18 février 2026, face à la presse, le Collectif des journalistes pour le respect des textes a une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260218_144730_298-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>‎<em><strong>Abidjan le 18 février 2026</strong></em> &#8211; À quarante-huit heures du 12ᵉ Congrès de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d&rsquo;Ivoire (UNJCI), prévu les 20 et 21 février, le climat s’alourdit dans la maison des journalistes. Ce mercredi 18 février 2026, face à la presse, le Collectif des journalistes pour le respect des textes a une fois encore dégainé. Dans une déclaration incisive il conteste la candidature de monsieur Franck Ettien. De fait, les membres du collectif qualifient de « dérive institutionnelle » et de « passage en force » cette candidature qui, selon-eux, menacent la crédibilité même de l’organisation.</p>
<p>‎D’entrée, sur un ton menaçant par des propos à peine voilés, Étienne Atta (L’Héritage), Jérôme N’Dri (Le Nouveau Réveil) et Fulbert Koffi (L’Infodrom), excédés par l&rsquo;attitude du candidat Franck Ettien se sont voulu très clair. « Une ligne rouge a été franchie », ont-ils subtilement déclaré, rejetant toute animosité personnelle.</p>
<p>‎À leurs yeux, l’enjeu dépasse la simple compétition électorale, celui du respect pur et simple des textes, de l’égalité entre membres et de la légitimité du processus.</p>
<p>‎<em><strong>Premier grief : une candidature jugée « juridiquement irrecevable ». </strong></em></p>
<p>‎Le Collectif affirme avoir saisi formellement le Comité d’organisation du Congrès ainsi que le Conseil d’administration pour récuser la présence de monsieur Franck Ettien sur la liste électorale avec pour motif invoqué : le candidat Franck Ettien n’aurait pas été à jour de ses cotisations selon le fichier officiel 2024 de l’UNJCI, ne disposant ni de la carte 2023 ni de celle de 2024 au moment requis.</p>
<p>‎Or, rappellent le collectif, « pour être candidat, il faut être électeur ; pour être électeur, il faut être membre régulièrement à jour ».</p>
<p>‎Les conférenciers dénoncent alors l’établissement présumé de cartes « antidatées » 2023 et 2024, délivrées à l’approche du Congrès pour « régulariser artificiellement » la situation du candidat. « On ne reconstitue pas un passé administratif pour fabriquer une éligibilité », martèlent-ils, estimant qu’un tel précédent viderait les règles internes de toute substance.</p>
<p>‎</p>
<p>‎<em><strong>Deuxième axe d’attaque : la « dérive institutionnelle préoccupante ». </strong></em></p>
<p><em><strong>‎</strong></em></p>
<p>‎Le Collectif accuse le Conseil d’administration d’avoir introduit de facto un statut privilégié pour certains membres des instances, leur permettant d’obtenir des cartes d’années antérieures. Une entorse aux principes d’égalité, soutiennent-ils, d’autant que l’article 27 du Règlement intérieur exige que la tête de liste justifie d’une participation régulière aux activités de l’Union durant les trois années précédant le Congrès.</p>
<p>‎« On ne peut pas s’absenter pendant des années, puis apparaître à la veille d’une élection comme candidat », insistent-ils, dénonçant un système à « deux vitesses ».</p>
<p>‎</p>
<p>‎<em><strong>Troisième point : l’incompatibilité entre la qualité de journaliste professionnel et les fonctions administratives exercées par Franck Ettien. </strong></em></p>
<p>‎Selon le Collectif, celui-ci aurait déclaré, le 28 janvier 2026, avoir occupé jusqu’en avril 2025 le poste de Directeur de cabinet du président du Conseil régional du Gbôklé. Une fonction administrative et politique jugée incompatible avec l’éligibilité au Congrès.</p>
<p>‎Plus troublant, affirment-ils : après vérification le 11 février dernier au cabinet du ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, Franck Ettien figurerait toujours sur le fichier 2026 du personnel du Conseil régional du Gbôklé, en tant qu’agent rémunéré par le Trésor public ivoirien. « Comment a-t-il pu obtenir la CIJP 2025 ? Pourquoi ces incompatibilités n’ont-elles pas été prises en compte ? » interrogent les porte-paroles, évoquant une situation « grave » enchant la crédibilité des institutions.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Le Collectif rappelle enfin le précédent de 2022, lorsque la liste conduite par Lance Touré avait été invalidée au nom du strict respect des textes. « Aucune indulgence n’avait été accordée », soulignent-ils, dénonçant aujourd’hui un « deux poids, deux mesures ».</p>
<p>‎Déterminés à aller « jusqu’au bout de la procédure », le collectif dit avoir saisi la Commission d’attribution de la CIJP, l’Autorité nationale de la presse (ANP), le ministère de la Communication, le Conseil d’administration de l’UNJCI, le Comité d’organisation du Congrès et même le procureur de la République pour l’ouverture d’une enquête.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Tout en saluant l’ouverture au dialogue initiée par le ministre Amadou Coulibaly, ils l’exhortent à « prendre toutes ses responsabilités » pour sortir l’UNJCI d’un cycle de crises qui l’enlise depuis 2016. À la veille du Congrès, la bataille ne se joue plus seulement dans les urnes : elle a déposé désormais ses valises sur le terrain du droit.</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / Conflit foncier à Kouassiblékro : le ministre Sidi Touré fuit ses responsabilités et tente l&#8217;intimidation </title>
		<link>https://artici.info/2026/02/16/cote-divoire-conflit-foncier-a-kouassiblekro-le-ministre-sidi-toure-fuit-ses-responsabilites-et-tente-lintimidation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 14:47:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[#conflit foncier a kouassiblékro]]></category>
		<category><![CDATA[#MIRAH]]></category>
		<category><![CDATA[#Sidi Touré]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1431</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="576" height="432" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3.jpeg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3-300x225.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></div>Abidjan le 12 février 2025 &#8211; Le ton est monté d’un cran entre le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, et le journal L’Enquêteur. Au cœur de la tempête : une parcelle de plus de 70 hectares située à Kouassiblékro, dans la périphérie de Bouaké, dont la valeur est estimée à plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="576" height="432" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3.jpeg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3-300x225.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/images-3-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></div><p><em><strong>Abidjan le 12 février 2025 &#8211;</strong> </em>Le ton est monté d’un cran entre le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, et le journal L’Enquêteur. Au cœur de la tempête : une parcelle de plus de 70 hectares située à Kouassiblékro, dans la périphérie de Bouaké, dont la valeur est estimée à plus d’un milliard de FCFA. Un litige foncier explosif qui oppose le ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH) aux propriétaires terriens du village.</p>
<p>‎Tout part de la publication du journal datée du 9 au 15 février 2026. En manchette, un titre sans détour : « Conflit foncier à Kouassiblékro (Bouaké) – Une parcelle d’une valeur de plus de 1 milliard FCFA oppose le MIRAH aux propriétaires terriens ». En puce, cette précision : « Le ministre Sidi Touré donne sa version des faits ». Une formulation qui, paradoxalement, déclenche l’ire du ministre.</p>
<p>‎Dans une note présentée comme un droit de réponse, Sidi Touré exige le retrait pur et simple de son nom de la publication. Motif invoqué : ne pas être associé à ce projet controversé. Une demande qui surprend, d’autant que le ministre avait bel et bien été contacté par la rédaction et avait, selon le journal, fait transmettre sa position officielle par sa direction de communication.</p>
<p>‎<strong>Une parcelle à un milliard, seulement 100 millions FCFA pour les populations </strong></p>
<p>‎Selon les éléments publiés, le litige porte sur une vaste parcelle dont la valeur négociée dépasserait le milliard de FCFA. Pourtant, les propriétaires terriens de Kouassiblékro n’auraient dû percevoir que 100 millions de FCFA dans l’opération envisagée. Un écart jugé inacceptable par les villageois, qui dénoncent un accaparement déguisé de leurs terres ancestrales.</p>
<p>‎Face à ce qu’ils qualifient de « revirement de dernière minute », les ayants droit ont officiellement notifié leur opposition au ministre. Pour eux, il n’est pas question de brader un patrimoine foncier transmis de génération en génération. À Kouassiblékro, la résistance s’organise, et le bras de fer semble loin d’être terminé.</p>
<p>‎<strong>Pressions, appels et saisine judiciaire</strong></p>
<p>‎Mais au-delà du contentieux foncier, c’est désormais un autre front qui s’ouvre : celui de la liberté de la presse. Après la publication de l’article, le ministre et son entourage auraient multiplié les démarches pour obtenir une modification du titre et des éléments de Une. Messages téléphoniques, SMS, interventions répétées : la rédaction parle d’une « stratégie d’intimidation ».</p>
<p>‎Le directeur de communication du ministre, Diakité Ibrahim, est pointé du doigt pour avoir tenté d’infléchir la ligne éditoriale du journal. D’autres collaborateurs auraient également pris attache avec la rédaction. Devant le refus du média de modifier son contenu, l’affaire prend une tournure judiciaire : les faits sont requalifiés en « diffusion de fausses informations ».</p>
<p>‎Pour le journal, il ne s’agit ni plus ni moins d’une tentative de musellement. « Aucune contestation sur le fond, mais une attaque sur la forme », confie une source interne. Les preuves avancées par les propriétaires terriens, les courriers administratifs évoquant des négociations et les témoignages recueillis n’auraient, selon le média, fait l’objet d’aucun démenti argumenté.</p>
<p>‎<strong>Un malaise politique</strong></p>
<p>‎Cette séquence soulève une question politique plus large : un ministre peut-il exiger que son nom ne soit pas associé à un dossier relevant de son département ? Le MIRAH étant directement impliqué dans le projet foncier, la responsabilité institutionnelle du ministre semble difficile à dissocier.</p>
<p>‎En demandant le retrait de son nom tout en conservant son portefeuille, Sidi Touré  donne l’impression de vouloir se tenir à distance d’un dossier sensible sans pour autant en assumer les implications. Une posture qui ne colle pas et qui alimente les critiques et nourrit le soupçon.</p>
<p>‎Dans une démocratie, rappellent plusieurs observateurs, le droit de réponse est un mécanisme légal destiné à corriger ou préciser une information. Il ne saurait devenir un outil de pression éditoriale. L’indépendance des rédactions demeure un principe cardinal.</p>
<p>‎<strong>La presse sur le qui-vive</strong></p>
<p>‎L’affaire dépasse désormais le simple cadre d’un conflit foncier local. Elle interroge l’état de la liberté de la presse en Côte d’Ivoire. Plusieurs organisations professionnelles sont appelées à suivre de près l’évolution du dossier, tandis que l’opinion publique observe.</p>
<p>‎À Kouassiblékro, pendant ce temps, la tension reste palpable. Les propriétaires terriens campent sur leurs positions. Le milliard de FCFA en jeu attise les convoitises, mais aussi les colères. Entre négociations avortées, menaces judiciaires et bataille médiatique, le dossier prend une dimension nationale.</p>
<p>‎</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/UNJCI : un collectif menace de bloquer le congrès si ses exigences ne sont pas satisfaites sous 24 heures </title>
		<link>https://artici.info/2026/02/10/cote-divoire-unjci-un-collectif-menace-de-bloquer-le-congres-si-ses-exigences-ne-sont-pas-satisfaite-sous-24-heures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 17:57:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#candidature Franck Ettien]]></category>
		<category><![CDATA[#collectif unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#congrès unjci]]></category>
		<category><![CDATA[#Etienne Atta]]></category>
		<category><![CDATA[#report du 12e congrès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1427</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 10 février 2026 &#8211; ‎À trois jours du 12ᵉ congrès électif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le climat se crispe. Réunis ce mardi 10 février à Abidjan lors d’une conférence de presse, les membres du Collectif pour le respect des textes de l’UNJCI ont tiré la sonnette d’alarme et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20260210_145736_005-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 10 février 2026 &#8211; ‎</strong>À trois jours du 12ᵉ congrès électif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le climat se crispe. Réunis ce mardi 10 février à Abidjan lors d’une conférence de presse, les membres du Collectif pour le respect des textes de l’UNJCI ont tiré la sonnette d’alarme et appelé à un report pur et simple du rendez-vous prévu les 13 et 14 février. Une sortie offensive, co-animée par Étienne Atta (L’Héritage), Jérôme N’Dri (Le Nouveau Réveil) et Fulbert Koffi (L’Infodrôme), qui met à nu de graves dysfonctionnements, selon eux, dans l’organisation du scrutin.</p>
<p>‎Face à leurs confrères, les porte-voix du collectif ont assuré agir « ni par goût de la polémique, ni par esprit de division », mais au nom du respect du droit et de l’intégrité de la profession. « Notre volonté est de consolider l’union sacrée au sein de la corporation. Nous ne céderons rien sur cet engagement », a martelé Étienne Atta, le ton ferme.</p>
<p>‎Au cœur de la contestation : la recevabilité de la candidature de monsieur Franck Ettien, tête de liste de « Une Union plus forte, Solidarité et Responsabilité », validée par le Conseil d’administration de l’UNJCI le 17 janvier dernier. Documents à l’appui, le collectif affirme que cette candidature viole frontalement les articles 25, 26 et 27 du règlement intérieur de l’Union.</p>
<p>‎Premier grief de cette contestation porte sur le fichier des membres. Les textes imposent un fichier annuel fiable et actualisé, notamment en année de congrès. Or, selon le fichier 2024, monsieur Franck Ettien n’était pas à jour de ses cotisations et ne disposait ni de la carte 2023 ni de celle de 2024. « Ces éléments, à eux seuls, suffisent à invalider sa candidature », tranche le collectif, qui dénonce l’« invention » d’un statut de « super-membre » permettant à certains dirigeants de s’affranchir des règles communes.</p>
<p>‎Deuxième point encore plus tranchant : la qualité de journaliste professionnel. Le collectif rappelle que monsieur Franck Ettien a reconnu avoir exercé jusqu’en avril 2025 les fonctions de directeur de cabinet du président du Conseil régional du Gbôklé, une fonction jugée incompatible avec l’exercice du journalisme. Or, la période de dépôt des dossiers pour la CIJP 2025 s’est déroulée entre octobre et novembre 2024, alors qu’il occupait encore ce poste. « Comment a-t-il pu obtenir la CIJP 2025 dans ces conditions ? », interrogent les conférenciers, évoquant de « sérieuses zones d’ombre ».</p>
<p>‎Troisième manquement relevé : la violation de l’article 27, qui exige, pour être tête de liste, une participation régulière aux activités de l’UNJCI sur les trois années précédant le congrès. Le collectif affirme que monsieur Franck Ettien s’est éloigné de l’Union en 2023 et 2024, sans détenir les cartes exigées pour ces périodes.</p>
<p>‎Au-delà de la candidature contestée, le collectif pointe un processus électoral miné par des irrégularités. Le président du comité d’organisation est, selon le collectif, engagé sur une liste. Il relève également que la liste électorale est affichée hors délais, des électeurs inconnus du fichier, des membres réguliers absents et de nouvelles adhésions ignorées. Autant de dérives qui, selon eux, « jettent un grave discrédit sur la sincérité du congrès ».</p>
<p>‎Le collectif exige, dès lors, la reconsidération de la candidature de monsieur Franck Ettien, la mise en place d’un comité d’organisation paritaire et un report de deux semaines du congrès. Faute de réponse sous 24 heures des instances saisies, notamment la Commission CIJP, l&rsquo;Autorité nationale de la presse et le ministère de tutelle, les contestataires menacent de porter l’affaire devant les juridictions compétentes. Un avertissement clair lancé à l’UNJCI. Le congrès s’annonce ainsi donc sous haute tension.</p>
<p>‎JEN</p>
<p>‎</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>San Pedro : l’EPHR mise sur l’intelligence collective pour refonder sa gouvernance en 2026</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/07/san-pedro-lephr-mise-sur-lintelligence-collective-pour-refonder-sa-gouvernance-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 12:26:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#ephr]]></category>
		<category><![CDATA[#gouvernance hospitalière]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1424</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="853" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-1024x682.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>San Pedro le 07 février 2026 &#8211; L&#8217;Établissement Public Hospitalier Régional (EPHR) de San Pedro a décidé de tourner la page gestion approximative. Désormais, elle compte miser sur une stratégie plus efficace. Du 3 au 6 février 2026, la direction de l’hôpital a alors réuni personnels médicaux, administratifs et partenaires institutionnels autour d’un atelier clé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="853" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-1024x682.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260207-WA0004-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p dir="ltr"><strong>San Pedro le 07 février 2026 &#8211;</strong> L&rsquo;Établissement Public Hospitalier Régional (EPHR) de San Pedro a décidé de tourner la page gestion approximative. Désormais, elle compte miser sur une stratégie plus efficace.<br />
Du 3 au 6 février 2026, la direction de l’hôpital a alors réuni personnels médicaux, administratifs et partenaires institutionnels autour d’un atelier clé : l’examen de la gestion 2025 et la projection budgétaire 2026, sous le sceau d’une gouvernance désormais résolument participative.<br />
‎Pendant quatre jours, les échanges ont été francs, les chiffres scrutés, les pratiques questionnées. l&rsquo;objectif affiché de cet exercice est de parvenir à tirer les leçons des pratiques écoulées, d&rsquo;identifier sans détour les goulots d’étranglement dans les services et tracer, de manière concertée, les priorités opérationnelles et financières pour 2026. Une démarche qui tranche avec les schémas de gestion verticale encore répandus dans certains établissements publics.<br />
Présidant la cérémonie d’ouverture, le Directeur régional de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle de San Pedro, Kouassi Bath Yao Crépin, a indiqué que « la performance hospitalière ne se mesure plus seulement à l’aune des statistiques, mais à la qualité des soins, à la satisfaction des patients et à leur fidélisation ». Des indicateurs devenus, selon lui, essentiels à la crédibilité des hôpitaux publics.<br />
Dans cette même dynamique, le responsable du Centre régional de transfusion sanguine (CRTS) de San Pedro,  Sika Marc a surtout insisté sur le rôle central des acteurs de terrain. « La qualité du système hospitalier repose sur l’implication effective du personnel et sur une analyse rigoureuse des données », a-t-il rappelé, invitant le corps médical à inscrire l’action sanitaire dans une dynamique permanente d’amélioration continue.<br />
‎Au niveau du volet financier, le contrôleur budgétaire auprès de l’EPHR, Dago Briké Élie a souligné l’importance d’une planification réaliste et disciplinée. Pour lui, le budget doit rester un véritable outil de pilotage stratégique, au service de la transparence, de la performance et de la bonne gouvernance. Un message clair adressé aux chefs de service, invités à renforcer la qualité des prévisions et le suivi de l’exécution budgétaire.<br />
‎Au fil des présentations sectorielles, les données épidémiologiques et les volumes d’activités de 2025 ont révélé à la fois des avancées notables et des contraintes persistantes. Le tout dans un climat de redevabilité assumée, propice à la recherche de solutions partagées.<br />
‎Le moment fort de cet atelier a été la co-construction de micro-plans de gestion par service, l’adoption des budgets sectoriels et la validation du budget global 2026 de l’EPHR. Une approche saluée par le Dr N’Guessan Isabelle, cheffe de service adjointe de chirurgie, qui y voit une opportunité réelle de renforcer l’efficacité et la bonne gouvernance des hôpitaux publics. Elle a toutefois plaidé pour un accompagnement accru de l’État, notamment en ressources financières, équipements et renforcement des capacités.<br />
‎Cet atelier managérial, troisième du genre, confirme la volonté de l’EPHR de San Pedro d’inscrire la concertation et la performance au cœur de sa gestion. En guise de reconnaissance, quinze agents de santé ont été distingués pour leur engagement en 2025, dans une dynamique de promotion du mérite et de l’excellence au service des populations du Gbôklè, de la Nawa et du District autonome de San Pedro.</p>
<p>Zétia</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
