<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Politique &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/category/art-politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Oct 2026 10:28:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>Politique &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire/FIMI : du Tchologo au Bounkani, la CIDDH mise sur les communautés pour désamorcer les tensions</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/31/cote-divoire-fimi-du-tchologo-au-bounkani-la-ciddh-mise-sur-les-communautes-pour-desamorcer-les-tensions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Boukani]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#fake-news]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#Tchologo]]></category>
		<category><![CDATA[#tension sociale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2011</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div>Miss Ouattara Botchelom Abidjan le 31 octobre 2026 &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2013" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg 233w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-796x1024.jpg 796w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x988.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-466x600.jpg 466w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1188w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></p>
<p><em>Miss Ouattara Botchelom</em><br />
<strong>Abidjan le 31 octobre 2026</strong> &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders communautaires sont désormais mobilisés pour barrer la route aux fausses informations et préserver la cohésion sociale.<br />
La bataille contre les fausses nouvelles ne se gagnera pas uniquement dans les rédactions ou les bureaux des institutions. Elle se joue aussi dans les villages, les lieux de culte et au cœur des communautés. En Côte d’Ivoire, où la propagation des rumeurs peut rapidement devenir un facteur de division, une nouvelle menace interpelle : la manipulation et l’ingérence étrangères de l’information (FIMI).<br />
Le gouvernement ivoirien avait déjà donné le ton avec le slogan « Ensemble, tous responsables », invitant chaque citoyen à mesurer les conséquences de la diffusion des fausses nouvelles. Mais derrière les fake news se profile désormais une menace plus insidieuse : le FIMI, qui consiste notamment à instrumentaliser l’information depuis l’étranger pour influencer les opinions, fragiliser les institutions et exacerber les tensions sociales.<br />
Dans ce contexte, le Tchologo et le Bounkani retiennent particulièrement l’attention. Identifiées comme des zones de vulnérabilité face à la désinformation par une étude, ces deux régions du nord et du nord-est ivoirien constituent des terrains prioritaires pour les actions de prévention et de sensibilisation engagées par la CIDDH et ses partenaires.</p>
<p><strong>La CIDDH descend sur le terrain, les communautés prennent le relais</strong></p>
<p>Après une première mission de sensibilisation dans le Tchologo, du 20 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">24 juillet 2026</a></span>, le groupe de travail et de lutte contre la désinformation de la CIDDH a poursuivi son offensive dans le Bounkani, du 24 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">27 septembre 2026.</a></span> Avec l’appui d’International IDEA, cette initiative a placé les leaders communautaires au centre du dispositif.<br />
L’objectif est clair. Celui de transformer les bénéficiaires des formations en véritables relais de prévention au sein de leurs communautés. Trois jours d’échanges, de partage d’expériences et d’apprentissage pour mieux comprendre les mécanismes de manipulation de l’information, identifier les contenus suspects et éviter de devenir, parfois sans le savoir, les complices de leur propagation.<br />
Sur le terrain, les acquis commencent à se traduire en actions concrètes. Lors d’une séance de restitution, Miss Ouattara Botchelom a notamment attiré l’attention sur la responsabilité de ceux qui relaient des informations mensongères. « Partager une rumeur, insiste-t-elle, n’est pas un geste anodin. Celui qui contribue à sa diffusion peut également s’exposer à des poursuites judiciaires, selon les circonstances et les dispositions légales applicables. »</p>
<p><strong>Imams et pasteurs enrôlés dans la bataille de la cohésion sociale</strong></p>
<p>Autre acteurs de cette mobilisation, ce sont les communautés religieuses. Dans le Bounkani, les messages de prévention commencent à trouver leur place dans les prêches. Imams et pasteurs sont ainsi appelés à sensibiliser leurs fidèles aux dangers des discours incendiaires, des rumeurs et des informations manipulées.<br />
Une stratégie qui mise sur l’influence des responsables religieux pour désamorcer les tensions avant qu’elles ne dégénèrent. Car une fausse information, lorsqu’elle est savamment instrumentalisée, peut devenir une étincelle dans un environnement communautaire fragile.<br />
Toutefois, la pérennité de cette dynamique reste un défi. Les leaders communautaires, désormais mieux outillés, attendent un accompagnement matériel et financier pour assurer un suivi régulier des activités de sensibilisation.<br />
Au-delà des formations, l’enjeu est donc de maintenir la vigilance sur le terrain. Avec cette initiative, la CIDDH et International IDEA font le pari de communautés mieux informées, capables de résister aux manipulations et de préserver le vivre-ensemble.</p>
<p>Du Tchologo au Bounkani, la lutte contre le FIMI est désormais aussi une affaire de citoyens.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2FFIMI%20%3A%20du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20CIDDH%20mise%20sur%20les%20communaut%C3%A9s%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Face%20%C3%A0%20la%20menace%20grandissante%20des%20manipulations%20de%20l%E2%80%99information%20et%20des%20ing%C3%A9rences%20%C3%A9trang%C3%A8res%2C%20les%20r%C3%A9gions%20du%20Tchologo%20et%20du%20Bounkani%20sont%20au%20c%C5%93ur%20d%E2%80%99une%20campagne%20de%20sensibilisation%20port%C3%A9e%20par%20la%20Coalition%20ivoirienne%20des%20d%C3%A9fenseurs%20des%20droits%20humains%20(CIDDH)%2C%20avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA.%20Imams%2C%20pasteurs%20et%20leaders%20communautaires%20sont%20d%C3%A9sormais%20mobilis%C3%A9s%20pour%20barrer%20la%20route%20aux%20fausses%20informations%20et%20pr%C3%A9server%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20contre%20les%20fausses%20nouvelles%20ne%20se%20gagnera%20pas%20uniquement%20dans%20les%20r%C3%A9dactions%20ou%20les%20bureaux%20des%20institutions.%20Elle%20se%20joue%20aussi%20dans%20les%20villages%2C%20les%20lieux%20de%20culte%20et%20au%20c%C5%93ur%20des%20communaut%C3%A9s.%20En%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20o%C3%B9%20la%20propagation%20des%20rumeurs%20peut%20rapidement%20devenir%20un%20facteur%20de%20division%2C%20une%20nouvelle%20menace%20interpelle%20%3A%20la%20manipulation%20et%20l%E2%80%99ing%C3%A9rence%20%C3%A9trang%C3%A8res%20de%20l%E2%80%99information%20(FIMI).%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20gouvernement%20ivoirien%20avait%20d%C3%A9j%C3%A0%20donn%C3%A9%20le%20ton%20avec%20le%20slogan%20%C2%AB%20Ensemble%2C%20tous%20responsables%20%C2%BB%2C%20invitant%20chaque%20citoyen%20%C3%A0%20mesurer%20les%20cons%C3%A9quences%20de%20la%20diffusion%20des%20fausses%20nouvelles.%20Mais%20derri%C3%A8re%20les%20fake%20news%20se%20profile%20d%C3%A9sormais%20une%20menace%20plus%20insidieuse%20%3A%20le%20FIMI%2C%20qui%20consiste%20notamment%20%C3%A0%20instrumentaliser%20l%E2%80%99information%20depuis%20l%E2%80%99%C3%A9tranger%20pour%20influencer%20les%20opinions%2C%20fragiliser%20les%20institutions%20et%20exacerber%20les%20tensions%20sociales.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20ce%20contexte%2C%20le%20Tchologo%20et%20le%20Bounkani%20retiennent%20particuli%C3%A8rement%20l%E2%80%99attention.%20Identifi%C3%A9es%20comme%20des%20zones%20de%20vuln%C3%A9rabilit%C3%A9%20face%20%C3%A0%20la%20d%C3%A9sinformation%20par%20une%20%C3%A9tude%2C%20ces%20deux%20r%C3%A9gions%20du%20nord%20et%20du%20nord-est%20ivoirien%20constituent%20des%20terrains%20prioritaires%20pour%20les%20actions%20de%20pr%C3%A9vention%20et%20de%20sensibilisation%20engag%C3%A9es%20par%20la%20CIDDH%20et%20ses%20partenaires.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20CIDDH%20descend%20sur%20le%20terrain%2C%20les%20communaut%C3%A9s%20prennent%20le%20relais%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20une%20premi%C3%A8re%20mission%20de%20sensibilisation%20dans%20le%20Tchologo%2C%20du%2020%20au%2024%20juillet%202026%2C%20le%20groupe%20de%20travail%20et%20de%20lutte%20contre%20la%20d%C3%A9sinformation%20de%20la%20CIDDH%20a%20poursuivi%20son%20offensive%20dans%20le%20Bounkani%2C%20du%2024%20au%2027%20septembre%202026.%20Avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA%2C%20cette%20initiative%20a%20plac%C3%A9%20les%20leaders%20communautaires%20au%20centre%20du%20dispositif.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99objectif%20est%20clair%20%3A%20transformer%20les%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%20des%20formations%20en%20v%C3%A9ritables%20relais%20de%20pr%C3%A9vention%20au%20sein%20de%20leurs%20communaut%C3%A9s.%20Trois%20jours%20d%E2%80%99%C3%A9changes%2C%20de%20partage%20d%E2%80%99exp%C3%A9riences%20et%20d%E2%80%99apprentissage%20pour%20mieux%20comprendre%20les%20m%C3%A9canismes%20de%20manipulation%20de%20l%E2%80%99information%2C%20identifier%20les%20contenus%20suspects%20et%20%C3%A9viter%20de%20devenir%2C%20parfois%20sans%20le%20savoir%2C%20les%20complices%20de%20leur%20propagation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20le%20terrain%2C%20les%20acquis%20commencent%20%C3%A0%20se%20traduire%20en%20actions%20concr%C3%A8tes.%20Lors%20d%E2%80%99une%20s%C3%A9ance%20de%20restitution%2C%20Miss%20Ouattara%20Botchelom%20a%20notamment%20attir%C3%A9%20l%E2%80%99attention%20sur%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20ceux%20qui%20relaient%20des%20informations%20mensong%C3%A8res.%20Partager%20une%20rumeur%20n%E2%80%99est%20pas%20un%20geste%20anodin%20%3A%20celui%20qui%20contribue%20%C3%A0%20sa%20diffusion%20peut%20%C3%A9galement%20s%E2%80%99exposer%20%C3%A0%20des%20poursuites%20judiciaires%2C%20selon%20les%20circonstances%20et%20les%20dispositions%20l%C3%A9gales%20applicables.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Imams%20et%20pasteurs%20enr%C3%B4l%C3%A9s%20dans%20la%20bataille%20de%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20acteurs%20de%20cette%20mobilisation%20%3A%20les%20communaut%C3%A9s%20religieuses.%20Dans%20le%20Bounkani%2C%20les%20messages%20de%20pr%C3%A9vention%20commencent%20%C3%A0%20trouver%20leur%20place%20dans%20les%20pr%C3%AAches.%20Imams%20et%20pasteurs%20sont%20ainsi%20appel%C3%A9s%20%C3%A0%20sensibiliser%20leurs%20fid%C3%A8les%20aux%20dangers%20des%20discours%20incendiaires%2C%20des%20rumeurs%20et%20des%20informations%20manipul%C3%A9es.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20strat%C3%A9gie%20qui%20mise%20sur%20l%E2%80%99influence%20des%20responsables%20religieux%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%20avant%20qu%E2%80%99elles%20ne%20d%C3%A9g%C3%A9n%C3%A8rent.%20Car%20une%20fausse%20information%2C%20lorsqu%E2%80%99elle%20est%20savamment%20instrumentalis%C3%A9e%2C%20peut%20devenir%20une%20%C3%A9tincelle%20dans%20un%20environnement%20communautaire%20fragile.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Toutefois%2C%20la%20p%C3%A9rennit%C3%A9%20de%20cette%20dynamique%20reste%20un%20d%C3%A9fi.%20Les%20leaders%20communautaires%2C%20d%C3%A9sormais%20mieux%20outill%C3%A9s%2C%20attendent%20un%20accompagnement%20mat%C3%A9riel%20et%20financier%20pour%20assurer%20un%20suivi%20r%C3%A9gulier%20des%20activit%C3%A9s%20de%20sensibilisation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20des%20formations%2C%20l%E2%80%99enjeu%20est%20donc%20de%20maintenir%20la%20vigilance%20sur%20le%20terrain.%20Avec%20cette%20initiative%2C%20la%20CIDDH%20et%20International%20IDEA%20font%20le%20pari%20de%20communaut%C3%A9s%20mieux%20inform%C3%A9es%2C%20capables%20de%20r%C3%A9sister%20aux%20manipulations%20et%20de%20pr%C3%A9server%20le%20vivre-ensemble.%20Du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20lutte%20contre%20le%20FIMI%20est%20d%C3%A9sormais%20aussi%20une%20affaire%20de%20citoyens.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cacao Ivoirien : 717 milliards de FCFA attendus, les fèves en fuite vers le Ghana </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/15/cacao-ivoirien-717-attendus-les-feves-en-fuite-vers-le-ghana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 20:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#Coop CA Ahonto]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#evasion cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#fuite du cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#Indenié-Djuablin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1970</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>&#160; Enquête de terrain Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1972" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-400x237.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-800x475.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Enquête de terrain</strong></p>
<p><em>Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et des motos chargés de cacao attendent leur départ. Sur le terrain, le différentiel de prix, les impayés dénoncés par des producteurs et la colère des syndicats alimentent cette fuite. Mais à Abidjan, la réaction du porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, suscite des interrogations.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Assonvokro, la nuit où les fèves prennent la frontière ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi 12 octobre 2026, il est 23 h 12 à Assonvokro. Dans cette localité du département d’Abengourou, la campagne de commercialisation du cacao se joue aussi à la faveur de l’obscurité. Après une journée passée dans les plantations, le constat est sans appel : les producteurs travaillent, récoltent, extraient les fèves et les mettent à sécher. D’autres attendent des acheteurs, avec une préférence pour celui qui propose le meilleur prix.</p>
<p>À moins d’une dizaine de kilomètres, le Ghana offre une alternative financièrement séduisante. Alors que le kilogramme de cacao est fixé à 1 200 FCFA en Côte d’Ivoire, des pisteurs proposeraient entre 1 500 et 1 600 FCFA dans cette zone frontalière. Un écart qui pèse lourd dans les décisions de producteurs confrontés, selon leurs témoignages, à des impayés de la campagne précédente.</p>
<p>Dans la nuit du 12 au 13 octobre, le dispositif observé donne la mesure du phénomène. À Abronanmoué et Assonvokro, 28 camions de marque KIA, chargés chacun d’environ sept tonnes de cacao, sont annoncés en position de départ. À leurs côtés, 95 motos Haodjin transportant chacune cinq sacs de fèves attendent également le signal.</p>
<p>À 23 h 13, deux camions ouvrent le bal. Puis, toutes les cinq minutes environ, deux autres véhicules passent à leur tour. Les motos avancent par groupes de trois. Les convois prennent alors la direction du pays voisin.</p>
<p>Le lendemain matin (mercredi 14 octobre), alors que nous étions déjà rentré la veille sur Abidjan, une source locale évoque une soixantaine d’autres camions ayant franchi la frontière durant la même nuit. Ce chiffre reste à corroborer de manière indépendante. Mais les mouvements décrits posent une question majeure : combien de fèves échappent ainsi aux circuits officiels de commercialisation ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impayés, prix décevant : les producteurs entre colère et tentation ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Derrière ces départs, la crise de confiance est palpable. Des producteurs affirment détenir des reçus attestant de livraisons de cacao qui n’auraient toujours pas été payées au titre de la campagne 2025-2026. Des syndicats réclament par ailleurs un audit de la gestion des 291 milliards de FCFA affectés au rachat des stocks résiduels.</p>
<p>Dans ce contexte, l’offre ghanéenne apparaît à certains comme une échappatoire. Mais cette stratégie inquiète également les acteurs locaux de la filière.</p>
<p>Président de la coopérative Coop CA Ahonto, dans l’Indénié, Ehoura Yao Léonard mesure déjà les conséquences sur l’activité. « Chaque année, à pareil moment de la campagne, j’ai déjà fait plus de 200 tonnes de cacao. Mais constatez vous-mêmes, ce sont des graines d’hévéa que nous sommes en train de charger », déplore-t-il.</p>
<p>Son plaidoyer pour une révision à la hausse du prix garanti sonne comme un avertissement : « Si les prix restent à ce niveau, dans l’Indénié ici, nous ne pourrons pas réaliser les tonnages que nous faisions les années passées », prévient-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>717 milliards de FCFA attendus au budget : La réaction du gouvernement qui interroge. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ici que le dossier dépasse la seule question de la rémunération des producteurs. La Côte d’Ivoire attend plus de 717 milliards de FCFA du secteur cacao dans le cadre de son budget 2026. Toute fuite significative de fèves vers le Ghana est donc susceptible de fragiliser les circuits officiels, même si l’ampleur des pertes fiscales éventuelles reste à établir.</p>
<p>Interrogé sur cette situation au terme du Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a d’abord semblé mettre en doute l’intention de la question.</p>
<p>« Je ne sais si c’est une préoccupation ou si c’est un plaidoyer pour les producteurs », a-t-il réagi, évoquant ensuite un « parti pris à peine masqué ».</p>
<p>Cette réponse déplace le débat vers les motivations du questionnement, alors que les enjeux économiques méritent des éclaircissements précis. Le porte-parole a toutefois rappelé une différence entre les deux systèmes : en Côte d’Ivoire, le prix est garanti au producteur, tandis que le mécanisme ghanéen serait davantage libéralisé. « Quand les prix sont bons de l’autre côté, ils y vont », a-t-il reconnu.</p>
<p>Il appelle alors à davantage de vigilance des forces de l’ordre aux frontières et évoque une possible concertation entre le Conseil du Café-Cacao et les services concernés pour renforcer la lutte contre la fraude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui doit rendre compte de ces évasions massives ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La surveillance des frontières est indispensable. Mais elle ne saurait, à elle seule, épuiser le débat. Comment expliquer les départs signalés ? Quelle est l’efficacité des contrôles ? Quelle réponse sera apportée aux producteurs qui déclarent attendre encore leur paiement ? Et que révélerait l’audit réclamé sur les stocks résiduels ?</p>
<p>À plus de 717 milliards de FCFA de recettes attendues, l’État ne peut se limiter à constater que les producteurs suivent les meilleurs prix. Il lui faut documenter les flux transfrontaliers, vérifier les éventuelles pertes et rassurer les acteurs sur la transparence de la commercialisation.</p>
<p>Car il faut voir au-delà de chaque camion chargé de fèves le seul enjeux commercial : la confiance dans la filière, les revenus des producteurs et la capacité du pays à préserver les ressources attendues de son principal produit agricole d’exportation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire – Désinformation et FIMI : La vigilance recommandée à Bouna </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/02/cote-divoire-desinformation-et-fimi-la-vigilance-recommandee-a-bouna/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 18:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Boukani]]></category>
		<category><![CDATA[#Bouna]]></category>
		<category><![CDATA[#campagne contre FIMI à Bouna]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#IDEA]]></category>
		<category><![CDATA[#OIDH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1933</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; &#160; Bouna le 02 Octobre 2026 &#8211; Dans le Bounkani, la bataille contre les fausses informations est désormais l&#8217;affaire des communautés. Après le Tchologo, l’OIDH, la CIDDH et leurs partenaires ont investi le terrain de Bouna pour armer les leaders locaux contre la désinformation et les manipulations et ingérences étrangères de l’information (FIMI). Une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_103130-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1934" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260926_091527-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Bouna le 02 Octobre 2026</strong> &#8211; Dans le Bounkani, la bataille contre les fausses informations est désormais l&rsquo;affaire des communautés. Après le Tchologo, l’OIDH, la CIDDH et leurs partenaires ont investi le terrain de Bouna pour armer les leaders locaux contre la désinformation et les manipulations et ingérences étrangères de l’information (FIMI). Une démarche jugée plus que nécessaire dans une région considérée comme sensible.</p>
<p>La désinformation ne se combat plus seulement derrière les écrans. À Bouna, elle s’est invitée dans les actes quotidiens des communautés, des lieux de culte, des marchés et des espaces de dialogue.</p>
<p>Du 24 au 28 septembre 2026, une mission de sensibilisation et de formation consacrée à la lutte contre la désinformation et les FIMI a mobilisé autorités administratives, responsables religieux, autorités traditionnelles, acteurs municipaux et leaders communautaires.</p>
<p>Portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), dans le cadre d’un projet soutenu par l’Observatoire Ivoirien des Droits Humains (OIDH), International IDEA et Affaires mondiales Canada, cette campagne cible notamment deux régions identifiées comme particulièrement sensibles : le Bounkani et le Tchologo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <strong>Prenez le maximum d’informations » </strong></p>
<p>À l’ouverture de la séance de formation, le vendredi 25 septembre, le sous-préfet de Bouna, M. Aliali, n’a pas caché ses préoccupations face à la prolifération vertigineuse des informations non vérifiées.</p>
<p>« À l’ère de la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux, ce qui représente une menace à l’accès à l’information fiable, la CIDDH a bien voulu apporter sa contribution dans la lutte contre ce fléau », a-t-il souligné.</p>
<p>Pour l’autorité préfectorale, l’enjeu dépasse largement la simple fiabilité d’une publication sur les réseaux sociaux. Dans une zone considérée comme sensible, une information fausse ou manipulée peut rapidement alimenter les tensions et fragiliser le tissu social.</p>
<p>Le sous-préfet a donc appelé les participants à une vigilance accrue et surtout à la restitution des connaissances acquises.</p>
<p>« Si vous êtes ici, c’est parce que vous êtes des leaders. Prenez le maximum d’informations sur la désinformation et les mécanismes de lutte contre ce fléau pour nous aider à prévenir d’éventuels conflits dans notre région », a-t-il insisté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une invitation qui résume bien l’ambition de la mission. Celle de transformer une quinzaine de participants en véritables relais de prévention au sein de leurs communautés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1935" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_101618-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>« <strong>fausse information, une gangrène »</strong></p>
<p>Représentant le maire de Bouna à la cérémonie, le conseiller municipal Kambiré Toh a, lui aussi, placé la désinformation au rang des préoccupations majeures de la commune.</p>
<p>Au nom du maire et du conseil municipal, il a salué une initiative appelée, selon lui, à contribuer à la consolidation de la cohésion sociale dans le Bounkani.</p>
<p>« Lorsque, dans cette initiative, vous osez vous attaquer à cette thématique qui se présente comme une gangrène dans notre commune, voire notre région, vous ne vous êtes pas trompés du tout », a-t-il déclaré.</p>
<p>Le conseiller municipal a notamment mis en avant le contexte éducatif de la région, évoquant un taux d’analphabétisme de 68 %, contre 46,5 % au niveau national, présenté dans son intervention comme un facteur de vulnérabilité face à la désinformation.</p>
<p>Pour lui, la manipulation de l’information ne prospère pas uniquement grâce à ceux qui produisent les contenus trompeurs. Elle trouve également son carburant dans leur circulation et leur partage.</p>
<p>Le représentant du maire a ainsi encouragé les organisateurs à poursuivre leurs actions et appelé à davantage de résilience dans la lutte contre ce phénomène.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong>Comprendre, détecter, vérifier »</strong></p>
<p>Pendant la mission, les participants ont été confrontés à une question devenue centrale dans l’univers numérique : comment éviter de devenir soi-même le relais involontaire d’une fausse information ?</p>
<p>Trois modules ont structuré la formation du 26 septembre. Le premier, animé par Diané Wognin Kouadio, responsable du projet, portait sur la compréhension des FIMI et des menaces informationnelles.</p>
<p>Le deuxième, animé par Eugène N’DA, s’est intéressé aux techniques de manipulation de l’information. Les participants ont notamment été sensibilisés aux mécanismes permettant de fabriquer, déformer, sortir du contexte ou amplifier artificiellement une information.</p>
<p>Le troisième module, animé par Naomie Bamba, était consacré à la vérification de l’information et à la sensibilisation communautaire.</p>
<p>L’objectif est clair : inculquer un réflexe simple avant tout partage, c&rsquo;est-à-dire : s’arrêter, questionner, vérifier.</p>
<p>Quelle est la source ? Qui a publié l’information ? À quelle date ? D’autres sources fiables la confirment-elles ? Le contenu a-t-il été sorti de son contexte ? Existe-t-il des éléments permettant d’en vérifier l’authenticité ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<strong>La sensibilisation sur le terrain »</strong></p>
<p>La campagne ne s’est toutefois pas limitée à une salle de formation. La veille, la délégation a rencontré les autorités administratives et municipales, les pasteurs, les membres du Palais royal ainsi que les responsables musulmans pour les civilités mais également exposé le but de sa présence dans la localité.</p>
<p>La Radio Al Bayane a été mis à contribution. Une émission a permis de toucher un public plus large.</p>
<p>Le dimanche 27 septembre, le dispositif a gagné le terrain. Accompagnée de leaders communautaires et d’un guide-interprète, l’équipe est allée à la rencontre des populations de la capitale du Bounkani. Et c&rsquo;est l’axe reliant la préfecture au marché de Bouna qui a été envahi.</p>
<p>Sur le terrain, dans le marché de Bouna comme dans les artères, le message était direct : une information reçue n’est pas nécessairement une information vraie. Il faut la vérifier pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;elle est vraie.</p>
<p>À Bouna, la lutte contre la désinformation est désormais une affaire collective. Autorités, religieux, chefs traditionnels, journalistes, jeunes, femmes et leaders communautaires sont désormais invités à jouer leur partition.</p>
<p>Car dans une région où une rumeur peut circuler en quelques secondes, la meilleure réponse pourrait bien être un réflexe qui, lui, demande quelques minutes, celui de vérifier avant toute action de partage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Après les primes, le DG des douanes bloque les pensions de retraités</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/01/cote-divoire-apres-les-primes-le-dg-des-douanes-bloque-les-pensions-de-retraites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 04:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#87 agents des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#Da Pierre dg douane]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#fraude à la douane]]></category>
		<category><![CDATA[#Koudou Martine retraitée]]></category>
		<category><![CDATA[#prime à la douane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1926</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div>&#160; Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211; Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée. Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211;</strong> Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée.</p>
<p>Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses interrogations sur le traitement administratif réservé aux dossiers des agents.</p>
<p>En effet, le dossier des 87 agents concernés par la suspension de leurs primes continue de faire parler de lui. Une nouvelle question trottine les esprits et s&rsquo;invite désormais dans l&rsquo;affaire. Jusqu’où peut aller cette mesure administrative surtout lorsqu’un agent a officiellement cessé son activité et attend la liquidation de ses droits à pension ?</p>
<p>Le cas de Martine Koudou interpelle. Admise à la retraite à compter du 31 décembre 2025, cette ancienne agente affirme avoir constitué son dossier de radiation. Mieux, selon son courrier adressé au Directeur général des Douanes, les pièces auraient été examinées et validées par le ministère d’État, ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, avant leur transmission aux services compétents de la Direction générale des Douanes.</p>
<p>Pourtant, plusieurs mois après son départ à la retraite, la mise en paiement de sa pension n’aurait toujours pas abouti.</p>
<p>Dans un courrier daté du 23 juin 2026, Mme Koudou saisit le Directeur des ressources humaines afin de s&rsquo;informer sur l’état d’avancement de son dossier puisque la fonction publique n&rsquo;attend que le OK. En réponse de la DRH par courrier n°2047/MEF/DGD/DRH/SDAS-26 du 22 juillet 2026, dame Koudou Martine est invitée à se rapprocher du Directeur général afin d&rsquo;obtenir davantage d’informations sur son dossier.</p>
<p>C’est précisément là où le bât blesse.</p>
<p>Car si le dossier de retraite a effectivement franchi les étapes administratives évoquées par l’intéressée, pour quelle raison la procédure demeure-t-elle bloquée ? Quels documents attendent encore une signature ? À quel niveau se situe le blocage ? Et surtout, sur quelle base juridique une pension légalement acquise pourrait-elle être différée ?</p>
<p>Ces questions sont d’autant plus importantes que cette situation intervient dans le contexte Martine Koudou fait partie des 87 agents dont les primes ont été suspendues dans le cadre de soupçons portant sur leurs diplômes. Pourtant la suspicion n’est pas condamnation, et une procédure administrative ne saurait, à elle seule, établir une fraude.</p>
<p>Le dossier de Mme Koudou soulève aussi une autre interrogation : les éventuelles mesures prises à l’encontre des agents concernés peuvent-elles produire des effets au-delà de leur champ légal, jusqu’à affecter des droits à pension d’une personne désormais retraitée ?</p>
<p>Au-delà des courriers, des références administratives et des signatures attendues, il y a surtout une réalité humaine. Une pension retardée n’est pas une simple ligne dans un dossier. C’est un revenu qui manque, des charges qui s’accumulent et, potentiellement, des familles qui doivent continuer à vivre malgré l’incertitude.</p>
<p>La Direction générale des Douanes devra donc clarifier cette situation. S’agit-il d’un simple retard administratif, d’un blocage lié au dossier des 87 agents ou d’une décision reposant sur un fondement juridique précis ?</p>
<p>Une chose est certaine : dans cette affaire, la transparence sur les procédures et les bases légales des décisions apparaît désormais indispensable.</p>
<p>Clarifier le statut exact de Martine Koudou permettrait de cerner les motivations réelles de l&rsquo;autorité douanière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les leaders communautaires du Tchologo formés pour faire barrage aux FIMI</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/23/cote-divoire-les-leaders-communautaires-du-tchologo-formes-pour-faire-barrage-aux-fimi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 20:14:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[#Ferkessédougou]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#International IDEA]]></category>
		<category><![CDATA[#Tchologo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1910</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1154" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-300x135.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-1024x462.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-768x346.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-1536x692.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-2048x923.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Tchologo le 23 septembre 2026 &#8211; La lutte contre la désinformation change de stratégie à Ferkessédougou. Pendant quatre jours, la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA, a mobilisé leaders religieux et communautaires autour d’un enjeu devenu incontournable : empêcher les fausses informations et les ingérences étrangères de fissurer la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1154" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-300x135.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-1024x462.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-768x346.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-1536x692.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0328-2048x923.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1912" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0334-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span><strong>Tchologo le 23 septembre 2026</strong> &#8211; La lutte contre la désinformation change de stratégie à Ferkessédougou. Pendant quatre jours, la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA, a mobilisé leaders religieux et communautaires autour d’un enjeu devenu incontournable : empêcher les fausses informations et les ingérences étrangères de fissurer la cohésion sociale. Une initiative saluée par les autorités administratives et municipales.</span><br />
<span>Dans le Tchologo, la bataille contre les infox ne se joue plus seulement derrière les écrans et micros. Elle est descendue désormais dans les quartiers, les lieux de culte et les marchés.</span></p>
<p><span><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1913" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0319-300x135.jpg" alt="" width="300" height="135" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0319-300x135.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0319-768x346.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0319.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /> </span><br />
<span>Du 20 au </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">24 juillet 2026</a></span><span>, Ferkessédougou a accueilli une mission de formation et de sensibilisation consacrée à la désinformation, à la manipulation de l’information et aux ingérences étrangères, communément regroupées sous le »appellation de FIMI.</span><br />
<span>L’objectif était clair. Comment armer les acteurs communautaires de connaissances et de réflexes pour éviter que les rumeurs, les contenus falsifiés et les récits manipulateurs ne deviennent des étincelles capables d’embraser le tissu social ? </span><br />
<span>Ce dispositif vise bien les leaders communautaires et religieux. Leur rôle est stratégique. Parce que présents au plus près des populations, ils peuvent être les premiers à recevoir une rumeur… mais aussi les premiers à l’arrêter.</span></p>
<p><strong>Face aux nouvelles techniques d’intox</strong><br />
<span>Pendant l’atelier, les participants ont appris à distinguer une simple fausse information d’une véritable stratégie de manipulation ou d’ingérence. Détournement d’images, faux communiqués, rumeurs déstabilisantes, discours de haine, contenus sortis de leur contexte : les techniques ont </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> passées au crible.</span><br />
<span>Une attention particulière a </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> accordée à WhatsApp, Facebook et aux réseaux informels, devenus des accélérateurs redoutables de récits non vérifiés.</span><br />
<span>Mais la formation ne s’est pas arrêtée au simple diagnostic. Les participants ont </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> initiés à des réflexes simples de vérification : croisement des sources, recherche inversée d’images et recours aux sources institutionnelles crédibles.</span><br />
<span>L’enjeu dépasse la simple lutte contre les fausses nouvelles. Dans une région frontalière, soumise à d’importants flux humains et informationnels avec les pays du Sahel, les organisateurs entendent renforcer la résilience des populations face aux contenus susceptibles d’alimenter la méfiance, la polarisation et les tensions communautaires.</span></p>
<p><strong>Des religieux directement concernés</strong><br />
<span>Les échanges avec l’Union des Pasteurs de Ferkessédougou et le Conseil supérieur des imams et des affaires islamiques (COSIM) du Tchologo ont donné une dimension très concrète à cette problématique.</span><br />
<span>Un imam a notamment raconté avoir </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> personnellement visé par une fausse rumeur destinée, selon son témoignage, à porter atteinte à son honorabilité. Il n’en avait eu connaissance que par l’intermédiaire d’une fidèle.</span><br />
<span>Pour les responsables religieux, le constat est sans appel : lorsqu’une information officielle tarde à circuler, la rumeur occupe rapidement le terrain. Ils ont ainsi souhaité être davantage associés aux cadres locaux d’information et de concertation afin de pouvoir relayer rapidement des informations fiables auprès de leurs fidèles.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1915" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0320-300x135.jpg" alt="" width="300" height="135" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0320-300x135.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0320-768x346.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260923-WA0320.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>Dès l’arrivée de la délégation, les autorités préfectorales et municipales ont réservé un accueil favorable à la mission.</span><br />
<span>Représentant le préfet de région, le Secrétaire général de Préfecture a salué une initiative jugée « salutaire » pour les populations. Il a encouragé sa reconduction et son extension à d’autres localités du Nord, notamment Tengréla, zone caractérisée par d’importants brassages de populations.</span></p>
<p><span>L’autorité municipale a, quant à elle, plaidé pour l’élargissement du nombre de participants et une implication plus étroite de la mairie dans les prochaines campagnes de sensibilisation.</span><br />
<span>Il en est de même lors de la clôture. Le Secrétaire général de Préfecture a félicité les organisateurs pour la qualité de la formation et la pertinence des thèmes abordés, avant d’inviter les participants à mettre les acquis au service de leurs communautés.</span></p>
<p><strong>Du discours à l’action</strong><br />
<span>Le lendemain de la formation, les nouveaux relais sont passés à l’action. Au grand marché de Ferkessédougou, ils ont sensibilisé commerçants et usagers en français, malinké et niarafolo, à l’aide de mégaphones et de prospectus.</span><br />
<span>La mission entend désormais aller plus loin : artisans, leaders politiques, artistes, communautés religieuses et populations des zones frontalières sont ciblés par les prochaines actions envisagées.</span><br />
<span>Le message semble désormais bien installé à Ferkessédougou. Et la première ligne de défense contre les FIM reste une communauté informée, vigilante et capable de vérifier avant de partager.</span></p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Tchologo%20%3A%20les%20leaders%20communautaires%20form%C3%A9s%20pour%20faire%20barrage%20aux%20FIMI%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20lutte%20contre%20la%20d%C3%A9sinformation%20change%20de%20strat%C3%A9gie%20%C3%A0%20Ferkess%C3%A9dougou.%20Pendant%20quatre%20jours%2C%20la%20Coalition%20Ivoirienne%20des%20D%C3%A9fenseurs%20des%20Droits%20Humains%20(CIDDH)%2C%20avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA%2C%20a%20mobilis%C3%A9%20leaders%20religieux%20et%20communautaires%20autour%20d%E2%80%99un%20enjeu%20devenu%20incontournable%20%3A%20emp%C3%AAcher%20les%20fausses%20informations%20et%20les%20ing%C3%A9rences%20%C3%A9trang%C3%A8res%20de%20fissurer%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale.%20Une%20initiative%20salu%C3%A9e%20par%20les%20autorit%C3%A9s%20administratives%20et%20municipales.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20le%20Tchologo%2C%20la%20bataille%20contre%20les%20infox%20ne%20se%20joue%20plus%20seulement%20derri%C3%A8re%20les%20%C3%A9crans%20et%20micros.%20Elle%20est%20descendue%20d%C3%A9sormais%20dans%20les%20quartiers%2C%20les%20lieux%20de%20culte%20et%20les%20march%C3%A9s.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Du%2020%20au%2024%20juillet%202026%2C%20Ferkess%C3%A9dougou%20a%20accueilli%20une%20mission%20de%20formation%20et%20de%20sensibilisation%20consacr%C3%A9e%20%C3%A0%20la%20d%C3%A9sinformation%2C%20%C3%A0%20la%20manipulation%20de%20l%E2%80%99information%20et%20aux%20ing%C3%A9rences%20%C3%A9trang%C3%A8res%2C%20commun%C3%A9ment%20regroup%C3%A9es%20sous%20le''appellation%20de%20FIMI.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99objectif%20%C3%A9tait%20clair.%20Comment%20armer%20les%20acteurs%20communautaires%20de%20connaissances%20et%20de%20r%C3%A9flexes%20pour%20%C3%A9viter%20que%20les%20rumeurs%2C%20les%20contenus%20falsifi%C3%A9s%20et%20les%20r%C3%A9cits%20manipulateurs%20ne%20deviennent%20des%20%C3%A9tincelles%20capables%20d%E2%80%99embraser%20le%20tissu%20social%20%3F%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Ce%20dispositif%20vise%20bien%20les%20leaders%20communautaires%20et%20religieux.%20Leur%20r%C3%B4le%20est%20strat%C3%A9gique.%20Parce%20que%20pr%C3%A9sents%20au%20plus%20pr%C3%A8s%20des%20populations%2C%20ils%20peuvent%20%C3%AAtre%20les%20premiers%20%C3%A0%20recevoir%20une%20rumeur%E2%80%A6%20mais%20aussi%20les%20premiers%20%C3%A0%20l%E2%80%99arr%C3%AAter.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Face%20aux%20nouvelles%20techniques%20d%E2%80%99intox%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pendant%20l%E2%80%99atelier%2C%20les%20participants%20ont%20appris%20%C3%A0%20distinguer%20une%20simple%20fausse%20information%20d%E2%80%99une%20v%C3%A9ritable%20strat%C3%A9gie%20de%20manipulation%20ou%20d%E2%80%99ing%C3%A9rence.%20D%C3%A9tournement%20d%E2%80%99images%2C%20faux%20communiqu%C3%A9s%2C%20rumeurs%20d%C3%A9stabilisantes%2C%20discours%20de%20haine%2C%20contenus%20sortis%20de%20leur%20contexte%20%3A%20les%20techniques%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20pass%C3%A9es%20au%20crible.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20attention%20particuli%C3%A8re%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20accord%C3%A9e%20%C3%A0%20WhatsApp%2C%20Facebook%20et%20aux%20r%C3%A9seaux%20informels%2C%20devenus%20des%20acc%C3%A9l%C3%A9rateurs%20redoutables%20de%20r%C3%A9cits%20non%20v%C3%A9rifi%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mais%20la%20formation%20ne%20s%E2%80%99est%20pas%20arr%C3%AAt%C3%A9e%20au%20simple%20diagnostic.%20Les%20participants%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20initi%C3%A9s%20%C3%A0%20des%20r%C3%A9flexes%20simples%20de%20v%C3%A9rification%20%3A%20croisement%20des%20sources%2C%20recherche%20invers%C3%A9e%20d%E2%80%99images%20et%20recours%20aux%20sources%20institutionnelles%20cr%C3%A9dibles.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99enjeu%20d%C3%A9passe%20la%20simple%20lutte%20contre%20les%20fausses%20nouvelles.%20Dans%20une%20r%C3%A9gion%20frontali%C3%A8re%2C%20soumise%20%C3%A0%20d%E2%80%99importants%20flux%20humains%20et%20informationnels%20avec%20les%20pays%20du%20Sahel%2C%20les%20organisateurs%20entendent%20renforcer%20la%20r%C3%A9silience%20des%20populations%20face%20aux%20contenus%20susceptibles%20d%E2%80%99alimenter%20la%20m%C3%A9fiance%2C%20la%20polarisation%20et%20les%20tensions%20communautaires.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20religieux%20directement%20concern%C3%A9s%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20%C3%A9changes%20avec%20l%E2%80%99Union%20des%20Pasteurs%20de%20Ferkess%C3%A9dougou%20et%20le%20Conseil%20sup%C3%A9rieur%20des%20imams%20et%20des%20affaires%20islamiques%20(COSIM)%20du%20Tchologo%20ont%20donn%C3%A9%20une%20dimension%20tr%C3%A8s%20concr%C3%A8te%20%C3%A0%20cette%20probl%C3%A9matique.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20imam%20a%20notamment%20racont%C3%A9%20avoir%20%C3%A9t%C3%A9%20personnellement%20vis%C3%A9%20par%20une%20fausse%20rumeur%20destin%C3%A9e%2C%20selon%20son%20t%C3%A9moignage%2C%20%C3%A0%20porter%20atteinte%20%C3%A0%20son%20honorabilit%C3%A9.%20Il%20n%E2%80%99en%20avait%20eu%20connaissance%20que%20par%20l%E2%80%99interm%C3%A9diaire%20d%E2%80%99une%20fid%C3%A8le.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20responsables%20religieux%2C%20le%20constat%20est%20sans%20appel%20%3A%20lorsqu%E2%80%99une%20information%20officielle%20tarde%20%C3%A0%20circuler%2C%20la%20rumeur%20occupe%20rapidement%20le%20terrain.%20Ils%20ont%20ainsi%20souhait%C3%A9%20%C3%AAtre%20davantage%20associ%C3%A9s%20aux%20cadres%20locaux%20d%E2%80%99information%20et%20de%20concertation%20afin%20de%20pouvoir%20relayer%20rapidement%20des%20informations%20fiables%20aupr%C3%A8s%20de%20leurs%20fid%C3%A8les.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22D%C3%A8s%20l%E2%80%99arriv%C3%A9e%20de%20la%20d%C3%A9l%C3%A9gation%2C%20les%20autorit%C3%A9s%20pr%C3%A9fectorales%20et%20municipales%20ont%20r%C3%A9serv%C3%A9%20un%20accueil%20favorable%20%C3%A0%20la%20mission.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Repr%C3%A9sentant%20le%20pr%C3%A9fet%20de%20r%C3%A9gion%2C%20le%20Secr%C3%A9taire%20g%C3%A9n%C3%A9ral%20de%20Pr%C3%A9fecture%20a%20salu%C3%A9%20une%20initiative%20jug%C3%A9e%20%C2%AB%20salutaire%20%C2%BB%20pour%20les%20populations.%20Il%20a%20encourag%C3%A9%20sa%20reconduction%20et%20son%20extension%20%C3%A0%20d%E2%80%99autres%20localit%C3%A9s%20du%20Nord%2C%20notamment%20Tengr%C3%A9la%2C%20zone%20caract%C3%A9ris%C3%A9e%20par%20d%E2%80%99importants%20brassages%20de%20populations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99autorit%C3%A9%20municipale%20a%2C%20quant%20%C3%A0%20elle%2C%20plaid%C3%A9%20pour%20l%E2%80%99%C3%A9largissement%20du%20nombre%20de%20participants%20et%20une%20implication%20plus%20%C3%A9troite%20de%20la%20mairie%20dans%20les%20prochaines%20campagnes%20de%20sensibilisation.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20en%20est%20de%20m%C3%AAme%20lors%20de%20la%20cl%C3%B4ture.%20Le%20Secr%C3%A9taire%20g%C3%A9n%C3%A9ral%20de%20Pr%C3%A9fecture%20a%20f%C3%A9licit%C3%A9%20les%20organisateurs%20pour%20la%20qualit%C3%A9%20de%20la%20formation%20et%20la%20pertinence%20des%20th%C3%A8mes%20abord%C3%A9s%2C%20avant%20d%E2%80%99inviter%20les%20participants%20%C3%A0%20mettre%20les%20acquis%20au%20service%20de%20leurs%20communaut%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Du%20discours%20%C3%A0%20l%E2%80%99action%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20lendemain%20de%20la%20formation%2C%20les%20nouveaux%20relais%20sont%20pass%C3%A9s%20%C3%A0%20l%E2%80%99action.%20Au%20grand%20march%C3%A9%20de%20Ferkess%C3%A9dougou%2C%20ils%20ont%20sensibilis%C3%A9%20commer%C3%A7ants%20et%20usagers%20en%20fran%C3%A7ais%2C%20malink%C3%A9%20et%20niarafolo%2C%20%C3%A0%20l%E2%80%99aide%20de%20m%C3%A9gaphones%20et%20de%20prospectus.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20mission%20entend%20d%C3%A9sormais%20aller%20plus%20loin%20%3A%20artisans%2C%20leaders%20politiques%2C%20artistes%2C%20communaut%C3%A9s%20religieuses%20et%20populations%20des%20zones%20frontali%C3%A8res%20sont%20cibl%C3%A9s%20par%20les%20prochaines%20actions%20envisag%C3%A9es.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20semble%20d%C3%A9sormais%20bien%20install%C3%A9%20%C3%A0%20Ferkess%C3%A9dougou.%20Et%20la%20premi%C3%A8re%20ligne%20de%20d%C3%A9fense%20contre%20les%20FIM%20reste%20une%20communaut%C3%A9%20inform%C3%A9e%2C%20vigilante%20et%20capable%20de%20v%C3%A9rifier%20avant%20de%20partager.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Démolition de Koumassi-Campement : l&#8217;enquête s&#8217;oriente vers Bacongo et le député de Gouméré-Tabagne</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/16/demolition-de-koumassi-campement-lenquete-soriente-vers-bacongo-et-du-depute-de-goumere-tabagne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 20:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alloui Brou Jacques]]></category>
		<category><![CDATA[#deguerpissement koumassi-campement]]></category>
		<category><![CDATA[#Procureur Koné Braman]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1893</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 16 septembre 2026 &#8211; Le procureur de la République, Koné Braman, a apporté, le mercredi 16 septembre 2026, au Palais de justice d’Abidjan, de nouveaux éléments sur l’enquête ouverte à la suite des démolitions du 3 juin du quartier Koumassi-Campement dans la commune de Koumassi. Et le dossier semble progressivement remonter vers des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260916_123645-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>Abidjan le 16 septembre 2026</strong> &#8211; Le procureur de la République, Koné Braman, a apporté, le mercredi 16 septembre 2026, au Palais de justice d’Abidjan, de nouveaux éléments sur l’enquête ouverte à la suite des démolitions du 3 juin du quartier Koumassi-Campement dans la commune de Koumassi. Et le dossier semble progressivement remonter vers des responsables politiques et administratifs susceptibles d’avoir joué un rôle dans l’opération.</p>
<p>Dans le viseur de l’enquête : le ministre-gouverneur du District autonome d’Abidjan, Cissé Ibrahima Bacongo, et le député de Gouméré-Tabagne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le plan Orsec avancé par Cissé Ibrahim Bacongo est au centre des interrogations</p>
<p>L’audition du ministre-gouverneur constitue l’un des points sensibles du dossier. Le procureur a confirmé que l’instruction cherche notamment à comprendre le cadre dans lequel les forces de l’ordre ont été mobilisées et les démolitions exécutées dans le cadre de l&rsquo;activation d&rsquo;un plan Orsec, invoqué dans la justification de l’opération.</p>
<p>Le District autonome d’Abidjan aurait requis les forces de l’ordre. Mais l’instruction doit encore déterminer si les conditions et procédures permettant de recourir à ce dispositif étaient effectivement réunies.</p>
<p>Le procureur a refusé de tirer des conclusions prématurées, indiquant que « l’instruction est en cours pour dénouer » les incohérences relevées.</p>
<p>La question est pourtant lourde. Qui a décidé de l’opération et sur quel fondement juridique ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le député de Gouméré-Tabagne également dans le faisceau des investigations</p>
<p>Son nom apparaît dans les investigations alors que certaines informations de presse lui attribuent un rôle présumé dans le financement et la coordination de l’opération. Ces éléments demeurent toutefois soumis aux vérifications de la justice et ne constituent pas, à ce stade, une déclaration de culpabilité.</p>
<p>Pour les enquêteurs, l’enjeu est désormais de reconstituer la chaîne complète : décision, financement, instructions, mobilisation des forces et exécution des démolitions.</p>
<p>34 hectares : le chiffre qui fait toujours débat</p>
<p>L’autre bombe du dossier reste la superficie.</p>
<p>Alors que le chiffre de 34 hectares a largement circulé, le procureur affirme que l’enquête porte sur 6 hectares, 88 ares et 36 centiares, correspondant à la partie effectivement touchée par les démolitions.</p>
<p>Cette superficie comprend 250 lots, dont certains occupants y détenaient des ACD.</p>
<p>« Les 34 ha n’existent pas », a affirmé Koné Braman, précisant avoir saisi le directeur du cadastre afin d’obtenir la superficie exacte de la zone concernée.</p>
<p>Près de 27 hectares de différence auraient été le fait de remblayage de la lagune selon le procureur.</p>
<p>Le procureur a également démenti l’existence d’une réquisition qui aurait été signée par une procureure pour autoriser l’opération.</p>
<p>« On nous a fait croire que madame le procureur avait signé une réquisition, ce qui n’est pas le cas », a-t-il déclaré, précisant que la décision ne concernant que le deguerpissement de 5 habitations</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant au ministre-gouverneur, Koné Braman a rappelé que son éventuelle responsabilité pénale devra être établie par l’instruction. En raison de son statut, une éventuelle procédure relèverait, selon les conditions prévues par la loi, de la Haute Cour de justice.</p>
<p>La justice ne cherche donc plus seulement à compter les maisons détruites à Koumassi-Campement. Elle cherche désormais à remonter jusqu’aux décideurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Koumassi-Campement : Koné Braman face à l’épreuve de la confiance</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-koumassi-campement-kone-braman-face-a-lepreuve-de-la-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 20:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alloui Brou Jacques]]></category>
		<category><![CDATA[#deguerpissement koumassi-campement]]></category>
		<category><![CDATA[#Procureur Koné Braman]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1884</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="557" height="359" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg 557w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-300x193.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-210x136.jpeg 210w" sizes="auto, (max-width: 557px) 100vw, 557px" /></div>&#160; Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Trois mois après les démolitions controversées de Koumassi-Campement, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Koné Braman Oumar, monte au créneau. Ce mercredi 16 septembre 2026, il fera le point sur l’enquête visant l’affaire Alloui Brou Jacques. Une prise de parole très attendue, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="557" height="359" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12.jpeg 557w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-300x193.jpeg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/images-12-210x136.jpeg 210w" sizes="auto, (max-width: 557px) 100vw, 557px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Trois mois après les démolitions controversées de Koumassi-Campement, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Koné Braman Oumar, monte au créneau. Ce mercredi 16 septembre 2026, il fera le point sur l’enquête visant l’affaire Alloui Brou Jacques. Une prise de parole très attendue, dans un contexte où la justice est appelée à rassurer autant qu’à dire le droit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Trois mois après les bulldozers, les maisons éventrées et les commerces réduits au silence à Koumassi-Campement, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Koné Braman Oumar, tiendra ce mercredi 16 septembre une conférence de presse au Palais de justice d’Abidjan-Plateau. Il s&rsquo;agira pour lui de faire le point sur l’état d’avancement de l’affaire Alloui Brou Jacques, au centre du dossier des démolitions qui ont profondément ému toute l’opinion.</p>
<p>Le rendez-vous intervient dans un climat où la parole judiciaire est scrutée à la loupe.</p>
<p>Accusé par une partie de la classe politique et certaines organisations de défense des droits humains d’être trop proche du pouvoir, le parquet se retrouve ainsi face à une occasion particulière : expliquer, documenter et surtout dissiper les zones d’ombre.</p>
<p>Car dans cette affaire, les questions ne manquent pas.</p>
<p>Le 3 juin 2026, une vaste opération de démolition avait frappé une parcelle d’environ 34 hectares du quartier Houphouët-Boigny, communément appelé « Koumassi-Campement ». La mairie avait alors évoqué l’exécution d’une décision de justice. Mais, sept jours plus tard, le parquet mettait les pieds dans le plat en démentant formellement avoir autorisé une telle opération et annonçait l’ouverture d’une enquête.</p>
<p>Depuis, le dossier a pris une tournure judiciaire. Alloui Brou Jacques, présenté comme celui qui revendiquait les démolitions, a été interpellé le 18 juin à Port-Bouët avant d’être placé sous mandat de dépôt le 29 juin.</p>
<p>À cette procédure s’ajoute une autre enquête : celle annoncée par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance.</p>
<p>Dans ce contexte, la conférence de presse de Koné Braman dépasse donc la simple mise à jour d’un dossier judiciaire. Elle constitue un moment de vérité institutionnelle. Pour les populations affectées, mais aussi pour les observateurs et les justiciables, l’enjeu sera de comprendre les faits, les responsabilités éventuelles et la suite réservée aux investigations.</p>
<p>Le procureur dispose ainsi d’une tribune pour faire parler les faits plutôt que les procès d’intention. Une occasion de montrer que, dans un dossier aussi sensible, la justice n’a ni camp ni couleur politique : elle a des règles, des procédures et des preuves.</p>
<p>Ce mercredi, les Ivoiriens attendront donc moins des effets de manche que des réponses. Le droit, rien que le droit. Et, surtout, suffisamment de clarté pour que la confiance puisse reprendre ses droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les producteurs demandent la sécurisation du prix bord champ de 1 200 F/kg</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-les-producteurs-demandent-la-securisation-du-prix-bord-champ-de-1-200-f-kg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1881</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&#8217;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton. Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&rsquo;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton.<br />
Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration rendue publique ce 15 septembre 2026, les sept Organisations professionnelles agricoles (OPA) de la filière café-cacao mettent directement les pieds dans le plat. Face au prix bord champ de 1 200 F CFA le kilogramme de cacao, elles dénoncent une situation devenue dramatique et réclament une refonte en profondeur du système de représentation des producteurs.<br />
Leur cible principale ? L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) café-cacao, collège des producteurs. Réunie le 11 septembre dernier à Divo, cette structure aurait, selon les signataires, davantage suscité l’interrogation que l’apaisement.<br />
Pour les sept OPA, difficile en effet de comprendre la démarche de l’OIA alors que les producteurs broient du noir. Elles estiment que le collège chargé de défendre leurs intérêts a surtout montré ses limites dans la gestion de la crise des stocks de cacao inventoriés au cours de la campagne 2025-2026.</p>
<p><strong>Le coup de colère contre l’OIA</strong><br />
Les mots utilisés dans la déclaration ne laissent guère de place au doute. Le collège des producteurs, censé être leur porte-voix, est accusé d’avoir « échoué lamentablement » dans la gestion du dossier des stocks.<br />
Une situation qui soulève une question embarrassante : où se trouve aujourd’hui le cacao inventorié et pourquoi une partie de la production demeure-t-elle encore entre les mains des producteurs ?<br />
Au-delà de l’OIA, c’est donc tout le mécanisme ayant présidé à la représentation des producteurs qui est remis en cause. Et, en arrière-plan, le Conseil Café-Cacao, acteur central de l’organisation et de l’encadrement de la filière, est forcément interpellé sur la manière dont cette interprofession a été mise en place et accompagnée.<br />
Les sept OPA réclament ainsi ni plus ni moins que la dissolution de l’actuel collège des producteurs et la création d’une nouvelle organisation interprofessionnelle, plus représentative de la réalité du terrain.</p>
<p><strong>Les producteurs demandent des comptes</strong><br />
Un audit. Et pas un audit de façade. Les organisations demandent un examen de la gestion des fonds publics consacrés aux opérations de la filière, afin, disent-elles, d’éclairer l’opinion nationale et internationale.<br />
Dans une filière qui brasse d’importantes ressources et qui constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, cette exigence risque de faire du bruit.<br />
Les producteurs demandent également à l’État une subvention exceptionnelle pour cette campagne 2026-2027 afin de soutenir le prix d’achat bord champ fixé à 1.200 F CFA.</p>
<p><strong>Autre revendication : renforcer immédiatement la sécurité aux frontières Est et Ouest. </strong><br />
Les OPA soupçonnent la fuite d’une partie de la production vers les pays limitrophes et demandent des mesures drastiques pour préserver la commercialisation intérieure.<br />
Quant à la menace de grève, les signataires jouent cartes sur table. Oui, insistent-elles, à une mobilisation pour défendre les producteurs et améliorer leurs conditions de vie. Non à une grève destinée à exiger le départ de responsables nommés par le chef de l’État.<br />
Une nuance importante qui traduit leur volonté de concentrer la bataille sur le fond notamment sur le prix, les revenus, la représentation et la gouvernance de la filière.<br />
Le message adressé aux autorités est clair et désormais difficile à ignorer. Avec un cacao à 1.200 F CFA/Kg, des stocks dont le dossier reste sensible et une OIA dont la représentativité est violemment contestée, les producteurs ne veulent plus seulement être consultés. Ils réclament des actes.<br />
Et si aucune réponse concrète ne vient calmer la fronde, les sept OPA préviennent qu’elles sont prêtes à soutenir « toutes actions » susceptibles d’améliorer le bien-être des producteurs.<br />
La bataille du cacao ivoirien pourrait donc entrer dans une autre phase.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20%3A%20les%20producteurs%20demandent%20la%20s%C3%A9curisation%20du%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%2Fkg%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Prix%20bord%20champ%20jug%C3%A9%20humiliant%2C%20les%20stocks%20r%C3%A9siduels%20toujours%20probl%C3%A9matiques%2C%20l'OIA%20contest%C3%A9e%20et%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%20d%C3%A9sormais%20interpell%C3%A9.%20Les%20sept%20organisations%20professionnelles%20agricoles%20montent%20au%20cr%C3%A9neau%20et%20exigent%20des%20mesures%20fortes.%20La%20col%C3%A8re%20des%20producteurs%20change%20de%20ton.%22%7D%5D%2C%22checked%22%3A0%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20fois%2C%20le%20ton%20est%20particuli%C3%A8rement%20muscl%C3%A9.%20Dans%20une%20d%C3%A9claration%20rendue%20publique%20ce%2015%20septembre%202026%2C%20les%20sept%20Organisations%20professionnelles%20agricoles%20(OPA)%20de%20la%20fili%C3%A8re%20caf%C3%A9-cacao%20mettent%20directement%20les%20pieds%20dans%20le%20plat.%20Face%20au%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%20CFA%20le%20kilogramme%20de%20cacao%2C%20elles%20d%C3%A9noncent%20une%20situation%20devenue%20dramatique%20et%20r%C3%A9clament%20une%20refonte%20en%20profondeur%20du%20syst%C3%A8me%20de%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20cible%20principale%20%3F%20L%E2%80%99Organisation%20interprofessionnelle%20agricole%20(OIA)%20caf%C3%A9-cacao%2C%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs.%20R%C3%A9unie%20le%2011%20septembre%20dernier%20%C3%A0%20Divo%2C%20cette%20structure%20aurait%2C%20selon%20les%20signataires%2C%20davantage%20suscit%C3%A9%20l%E2%80%99interrogation%20que%20l%E2%80%99apaisement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20sept%20OPA%2C%20difficile%20en%20effet%20de%20comprendre%20la%20d%C3%A9marche%20de%20l%E2%80%99OIA%20alors%20que%20les%20producteurs%20broient%20du%20noir.%20Elles%20estiment%20que%20le%20coll%C3%A8ge%20charg%C3%A9%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20a%20surtout%20montr%C3%A9%20ses%20limites%20dans%20la%20gestion%20de%20la%20crise%20des%20stocks%20de%20cacao%20inventori%C3%A9s%20au%20cours%20de%20la%20campagne%202025-2026.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20coup%20de%20col%C3%A8re%20contre%20l%E2%80%99OIA%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20mots%20utilis%C3%A9s%20dans%20la%20d%C3%A9claration%20ne%20laissent%20gu%C3%A8re%20de%20place%20au%20doute.%20Le%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%2C%20cens%C3%A9%20%C3%AAtre%20leur%20porte-voix%2C%20est%20accus%C3%A9%20d%E2%80%99avoir%20%C2%AB%20%C3%A9chou%C3%A9%20lamentablement%20%C2%BB%20dans%20la%20gestion%20du%20dossier%20des%20stocks.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20une%20question%20embarrassante%20%3A%20o%C3%B9%20se%20trouve%20aujourd%E2%80%99hui%20le%20cacao%20inventori%C3%A9%20et%20pourquoi%20une%20partie%20de%20la%20production%20demeure-t-elle%20encore%20entre%20les%20mains%20des%20producteurs%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99OIA%2C%20c%E2%80%99est%20donc%20tout%20le%20m%C3%A9canisme%20ayant%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20%C3%A0%20la%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs%20qui%20est%20remis%20en%20cause.%20Et%2C%20en%20arri%C3%A8re-plan%2C%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%2C%20acteur%20central%20de%20l%E2%80%99organisation%20et%20de%20l%E2%80%99encadrement%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20est%20forc%C3%A9ment%20interpell%C3%A9%20sur%20la%20mani%C3%A8re%20dont%20cette%20interprofession%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20mise%20en%20place%20et%20accompagn%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20sept%20OPA%20r%C3%A9clament%20ainsi%20ni%20plus%20ni%20moins%20que%20la%20dissolution%20de%20l%E2%80%99actuel%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%20et%20la%20cr%C3%A9ation%20d%E2%80%99une%20nouvelle%20organisation%20interprofessionnelle%2C%20plus%20repr%C3%A9sentative%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20du%20terrain.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20des%20comptes%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20audit.%20Et%20pas%20un%20audit%20de%20fa%C3%A7ade.%20Les%20organisations%20demandent%20un%20examen%20de%20la%20gestion%20des%20fonds%20publics%20consacr%C3%A9s%20aux%20op%C3%A9rations%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20afin%2C%20disent-elles%2C%20d%E2%80%99%C3%A9clairer%20l%E2%80%99opinion%20nationale%20et%20internationale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20fili%C3%A8re%20qui%20brasse%20d%E2%80%99importantes%20ressources%20et%20qui%20constitue%20l%E2%80%99un%20des%20piliers%20de%20l%E2%80%99%C3%A9conomie%20ivoirienne%2C%20cette%20exigence%20risque%20de%20faire%20du%20bruit.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20%C3%A9galement%20%C3%A0%20l%E2%80%99%C3%89tat%20une%20subvention%20exceptionnelle%20pour%20cette%20campagne%202026-2027%20afin%20de%20soutenir%20le%20prix%20d%E2%80%99achat%20bord%20champ%20fix%C3%A9%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20revendication%20%3A%20renforcer%20imm%C3%A9diatement%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20aux%20fronti%C3%A8res%20Est%20et%20Ouest.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20OPA%20soup%C3%A7onnent%20la%20fuite%20d%E2%80%99une%20partie%20de%20la%20production%20vers%20les%20pays%20limitrophes%20et%20demandent%20des%20mesures%20drastiques%20pour%20pr%C3%A9server%20la%20commercialisation%20int%C3%A9rieure.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20%C3%A0%20la%20menace%20de%20gr%C3%A8ve%2C%20les%20signataires%20jouent%20cartes%20sur%20table.%20Oui%2C%20insistent-elles%2C%20%C3%A0%20une%20mobilisation%20pour%20d%C3%A9fendre%20les%20producteurs%20et%20am%C3%A9liorer%20leurs%20conditions%20de%20vie.%20Non%20%C3%A0%20une%20gr%C3%A8ve%20destin%C3%A9e%20%C3%A0%20exiger%20le%20d%C3%A9part%20de%20responsables%20nomm%C3%A9s%20par%20le%20chef%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20nuance%20importante%20qui%20traduit%20leur%20volont%C3%A9%20de%20concentrer%20la%20bataille%20sur%20le%20fond%20notamment%20sur%20le%20prix%2C%20les%20revenus%2C%20la%20repr%C3%A9sentation%20et%20la%20gouvernance%20de%20la%20fili%C3%A8re.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20adress%C3%A9%20aux%20autorit%C3%A9s%20est%20clair%20et%20d%C3%A9sormais%20difficile%20%C3%A0%20ignorer.%20Avec%20un%20cacao%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA%2FKg%2C%20des%20stocks%20dont%20le%20dossier%20reste%20sensible%20et%20une%20OIA%20dont%20la%20repr%C3%A9sentativit%C3%A9%20est%20violemment%20contest%C3%A9e%2C%20les%20producteurs%20ne%20veulent%20plus%20seulement%20%C3%AAtre%20consult%C3%A9s.%20Ils%20r%C3%A9clament%20des%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20si%20aucune%20r%C3%A9ponse%20concr%C3%A8te%20ne%20vient%20calmer%20la%20fronde%2C%20les%20sept%20OPA%20pr%C3%A9viennent%20qu%E2%80%99elles%20sont%20pr%C3%AAtes%20%C3%A0%20soutenir%20%C2%AB%20toutes%20actions%20%C2%BB%20susceptibles%20d%E2%80%99am%C3%A9liorer%20le%20bien-%C3%AAtre%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20du%20cacao%20ivoirien%20pourrait%20donc%20entrer%20dans%20une%20autre%20phase.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Orpaillage illégal : depuis Amoroki, le président de la Cour de Cassation déclare la guerre aux « destructeurs de terres »</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/12/orpaillage-illegal-depuis-amoroki-le-president-de-la-cour-de-cassation-declare-la-guerre-aux-destructeurs-de-terres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 09:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Amoroki]]></category>
		<category><![CDATA[#Orpaillage illégal]]></category>
		<category><![CDATA[#Yua Koffi]]></category>
		<category><![CDATA[président cour de Cassation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1874</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1224" height="726" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1224px) 100vw, 1224px" /></div>&#160; Amoroki le 12 septembre 2026 &#8211; À l’occasion de l’Anan-ya 2026, célébrée ce vendredi 11 septembre à Amoroki, le président de la Cour de Cassation, YUA Koffi, parrain de la cérémonie, a placé la préservation des terres et la lutte contre l’orpaillage clandestin au centre de son message. Face aux populations, il a appelé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1224" height="726" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070347_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1224px) 100vw, 1224px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1876" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x172.jpg" alt="" width="300" height="172" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x172.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x586.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x439.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain-750x430.jpg 750w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260912_070240_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Amoroki le 12 septembre 2026</strong> &#8211; À l’occasion de l’Anan-ya 2026, célébrée ce vendredi 11 septembre à Amoroki, le président de la Cour de Cassation, YUA Koffi, parrain de la cérémonie, a placé la préservation des terres et la lutte contre l’orpaillage clandestin au centre de son message.</p>
<p>Face aux populations, il a appelé à la résistance contre un phénomène qu’il juge incompatible avec l’avenir agricole et environnemental des villages.</p>
<p>La célébration de la fête de l’igname n’a pas été qu’une affaire de tambours, de retrouvailles et de célébration des traditions. Actualité oblige, derrière les réjouissances de l’Anan-ya 2026, un message de fermeté s’est invité dans les échanges : la terre ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’orpaillage illégal.</p>
<p>Parrain de cette édition 2026, le président de la Cour de Cassation, YUA Koffi, a profité de la tribune qui lui est offerte pour saluer la détermination du gouvernement ivoirien dans son combat contre l’exploitation clandestine de l’or. Un combat qu’il présente comme une bataille pour l’environnement, l’économie rurale et, surtout, l’avenir des générations futures.</p>
<p>« Notre pays s’est engagé dans un combat sans merci pour l’avenir de nos enfants », a-t-il martelé, mettant particulièrement en avant « la détermination absolue et sans faille » du président Ouattara à combattre et éradiquer le phénomène.</p>
<p>Pour le haut magistrat, l’orpaillage clandestin dépasse largement le cadre d’une simple infraction. Il constitue, selon lui, une véritable menace pour les campagnes ivoiriennes. Rivières polluées, terres dégradées, espaces agricoles détruits : les conséquences peuvent compromettre durablement les moyens de subsistance des communautés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1877" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260911_131146-scaled.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Son avertissement aux populations d’Amoroki est sans détour. « Préservez vos terres, préservons nos terres », a-t-il lancé, avant de mettre en garde contre les conséquences de l’installation des exploitants clandestins.</p>
<p>Car, une fois les terres éventrées par les fosses et contaminées par les activités minières, leur vocation agricole est lourdement compromise. Et pour le président de la Cour de Cassation, le risque est alors évident : sans agriculture, c’est la sécurité alimentaire des villages qui se retrouve menacée.</p>
<p>YUA Koffi est même allé plus loin, en invitant les autorités traditionnelles à s’opposer à toute implantation clandestine dans leur ressort. « Je vous encourage à combattre tous ceux qui viendront à enfreindre vos us et coutumes », a-t-il déclaré au chef du village, Nanan Kouakou Allangba.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’Anan-ya contre la destruction de la terre</p>
<p>Le choix du thème de cette édition, « Célébrons nos racines tout en bâtissant notre avenir », prend ainsi une résonance particulière. Pour le président de la Cour de Cassation, célébrer les racines signifie aussi protéger l’héritage transmis par les générations précédentes.</p>
<p>Une terre cultivable, des rivières préservées et un village viable constituent, à ses yeux, un patrimoine qu’il appartient aux générations actuelles de transmettre.</p>
<p>Cette vision rejoint les préoccupations exprimées par le président de la MUDESA, N’Guatta Kanga Fulbert. En présentant les priorités d’Amoroki, celui-ci a insisté sur l’éducation, la santé, l’eau potable et le désenclavement routier. Quatre axes prioritaires indispensables pour maintenir les populations dans leur terroir et donner aux jeunes des perspectives autres que l’exploitation anarchique des ressources naturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà du discours, YUA Koffi qui est désormais fils du village, a matérialisé son soutien à la communauté d’Amoroki. Il a fait un don en espèces de 5,2 millions de FCFA aux populations dont 2 millions de FCFA à la MUDESA afin de l&rsquo;accompagner dans ses ambitions de développement comme exposées par son président.</p>
<p>La mutuelle qui a aujourd&rsquo;hui trente années d’existence, porte notamment des projets concernant l’achèvement d’un bâtiment scolaire de trois salles de classe, la construction de logements pour enseignants et agents de santé, l’acquisition d’une ambulance, la finalisation du château d’eau et le désenclavement de l’axe Bocanda-Daoukro passant par Amoroki.</p>
<p>En acceptant symboliquement de devenir « fils d’Amoroki », YUA Koffi a donc lié son engagement aux aspirations d’un village qui veut grandir sans perdre ses terres.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>San Pedro : les députés RHDP expliquent leurs missions aux populations</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/07/san-pedro-les-deputes-rhdp-expliquent-leurs-missions-aux-populations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 23:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#deputés rhdp]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1864</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="853" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-1024x682.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>&#160; San-Pédro le 7 septembre 2026 &#8211; Une délégation du groupe parlementaire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a séjourné à San Pedro, les 4 et 5 septembre 2026 dans le cadre d&#8217;une tournée nationale de restitution des travaux parlementaires de la première session ordinaire 2026. Une étape qui s&#8217;inscrit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="853" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-1024x682.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260906-WA0189-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>San-Pédro le 7 septembre 2026</strong> &#8211; Une délégation du groupe parlementaire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a séjourné à San Pedro, les 4 et 5 septembre 2026 dans le cadre d&rsquo;une tournée nationale de restitution des travaux parlementaires de la première session ordinaire 2026. Une étape qui s&rsquo;inscrit dans les actions de proximité, de l’information et de la redevabilité envers les populations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Conduite par l’honorable Koné Aboubacar Sidiki, député de Djibrosso-Fadiédougou-Morondo, la délégation a foulé le sol de la ville balnéaire le vendredi 4 septembre. Elle a alors été accueillie au Centre culturel municipal de San Pedro par les parlementaires de la région, à savoir les députés Kouassi Kouamé Bernard, Koné Moussa, Konan Kouamé Armand, Cissé Nakaridja et Coulibaly Sita.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À cette rencontre d&rsquo;informations, l’honorable Koné Aboubacar Sidiki a expliqué le sens de cette tournée nationale de restitution des travaux parlementaires pour la première session ordinaire 2026 présentée comme un exercice de redevabilité et de proximité entre les élus et leurs mandants.</p>
<p>« L’Assemblée nationale est une institution qui porte la parole des peuples et qui rend compte aux peuples », a-t-il déclaré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon le chef de délégation, cette initiative vise à présenter aux populations le contenu des lois adoptées entre janvier et juin 2926, mais aussi leurs implications dans la vie quotidienne des citoyens.</p>
<p>« Nous sommes là parce que vous nous avez envoyés à l’Assemblée nationale pour aller voter des lois qui vont régir votre société et notre société », a-t-il expliqué, rappelant ainsi que le mandat parlementaire ne se limite pas au vote des lois, mais implique également un devoir d’information envers les populations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plusieurs autres sujets ont été abordées au cours des échanges avec les populations. Il s’agit notamment du Programme national de développement (PND), du foncier, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche ainsi que des petites et moyennes entreprises (PME).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le chef de délégation, l’objectif de cet exercice est de permettre aux citoyens de mieux comprendre les décisions prises par le Parlement et d’en mesurer les effets sur leur quotidien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Profitant de cette étape, le chef de délégation a rendu hommage aux parlementaires de la région de San Pedro pour leur engagement et leur disponibilité.</p>
<p>Au terme de la rencontre, l’honorable Dr Koné Aboubacar Sidiki a exprimé sa reconnaissance aux autorités administratives et traditionnelles ainsi qu’à l’ensemble des forces vives de San Pedro pour leur accueil et leur mobilisation.</p>
<p>Zétia</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
