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	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : le Parc à bétail d’Anyama prend l&#8217;allure d&#8217;une ville intégrée, rapprochant les acteurs de leurs activités  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 18:26:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Issiaka Sawadogo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_105524-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 02 avril 2026 &#8211; Le nouveau site du parc à bétail d&#8217;Anyama s&#8217;installe peu à peu. C&#8217;est un vaste chantier d’aménagement urbain où le logement et les infrastructures modernes occupent désormais une place centrale. ‎Au-delà d’un simple espace de travail pour les acteurs de la filière bétail-viande, le projet se veut une véritable [&#8230;]]]></description>
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<p>‎Au-delà d’un simple espace de travail pour les acteurs de la filière bétail-viande, le projet se veut une véritable cité intégrée, conçue pour rapprocher les professionnels de leur lieu d’activité et améliorer durablement leurs conditions de vie.</p>
<p>‎Lors d’une visite organisée ce jeudi 2 avril 2026, le directeur du parc à bétail de l’abattoir, le Professeur Goran Modeste, a présenté l’ambition du gouvernement. « Nous avons organisé cette visite pour présenter aux acteurs les 60 hectares que l’État a dégagés afin qu’ils puissent y construire leurs habitations et vivre à proximité de leur lieu de travail », a-t-il expliqué, insistant sur la vision de modernisation et de structuration de la filière.</p>
<p>‎Sur ce périmètre de 60 hectares, compris dans un site global de 236 hectares, l’État prévoit la construction de 5 000 à 7 000 logements. Les parcelles, d’une superficie standard d’environ 100 m², seront mises à la disposition des bénéficiaires dans le cadre d’un bail emphytéotique d’une vingtaine d’années. « Le gouvernement réalise les travaux de terrassement ainsi que les voiries et réseaux divers. Ensuite, chaque bénéficiaire pourra construire sa maison selon un modèle proche des logements sociaux afin de réduire les coûts », a précisé le directeur.</p>
<p>‎Le projet va bien au-delà des habitations. Il prévoit l’implantation de gares de transport, d’établissements scolaires, de marchés, d’un commissariat de police et d’autres équipements collectifs indispensables à une vie équilibrée. « Il s’agira d’une véritable ville intégrée », a résumé le Professeur Goran Modeste, annonçant le démarrage des travaux entre juillet et août, avec un délai estimé à douze mois pour la construction de la majorité des logements.</p>
<p>‎Pour les acteurs, ce projet va à coup sûr avoir un impact considérable sur leur vie. Dao Ibrahim, le chargé des relations extérieures de l’organisation de distribution des terrains, n’a pas caché sa satisfaction. « Ce projet qui était autrefois un rêve est aujourd’hui une réalité. Nous sommes ceux qui vivrons ici avec nos activités et nos animaux, et ce projet est essentiel pour notre bien-être », a-t-il déclaré, exprimant la gratitude des bénéficiaires envers les autorités ivoiriennes.</p>
<p>‎Même son de cloche chez Issiaka Sawadogo, président de la Confédération de la filière bétail-viande de l’Afrique de l’Ouest et PCA de l’OIA GRCI. Pour lui, ce projet marque un tournant historique. « Avant, les acteurs supportaient des coûts élevés pour l’eau, l’alimentation et l’entretien des animaux. Aujourd’hui, on a tout sur place. Tout est mieux organisé et les dépenses sont réduites », a-t-il souligné, rappelant que 12 forages ont déjà été réalisés pour améliorer l’accès à l’eau.</p>
<p>‎Malgré les réticences initiales et les campagnes de désinformation, le projet semble désormais faire l’unanimité. « Ceux qui doutaient cherchent aujourd’hui à rejoindre le projet », a confié Issiaka Sawadogo, appelant les acteurs à s’installer massivement sur ce nouveau site moderne.</p>
<p>‎Le nouveau parc à bétail d&rsquo;Anyama n’est plus seulement un espace d’élevage et de commerce. Il s’impose progressivement comme un modèle d’urbanisation professionnelle, où logements, infrastructures et activités économiques convergent pour dessiner les contours d’une nouvelle ville au service de la filière.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
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		<title>Cacao ivoirien : malgré l’intérêt russe, les producteurs étouffent sous des stocks impayés</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/11/cacao-ivoirien-malgre-linteret-russe-les-producteurs-etouffent-sous-des-stocks-impayes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 19:50:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Russie]]></category>
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		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 11 Mars 2026 &#8211; Alors que la Russie manifeste un intérêt grandissant pour le cacao ivoirien et souhaite ouvrir de nouveaux circuits d’approvisionnement, la situation reste tendue sur le terrain pour les producteurs. En marge du premier forum ivoiro-russe organisé à Abidjan ce mercredi 11 mars 2026 pour renforcer les partenariats économiques entre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_133813-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 11 Mars 2026 &#8211;</strong> Alors que la Russie manifeste un intérêt grandissant pour le cacao ivoirien et souhaite ouvrir de nouveaux circuits d’approvisionnement, la situation reste tendue sur le terrain pour les producteurs. En marge du premier forum ivoiro-russe organisé à Abidjan ce mercredi 11 mars 2026 pour renforcer les partenariats économiques entre les deux pays, des planteurs ont lancé un cri d’alarme au sommet de l’État.</p>
<p dir="ltr">À la Maison de la Presse d’Abidjan, Karim Sermé, président de l’Association des Producteurs de Café-Cacao de Côte d’Ivoire (AS.P.CA.C.C), s’est fait le porte-voix d’un monde rural qui dit suffoquer sous le poids des stocks invendus et des paiements qui tardent à venir.</p>
<p dir="ltr">‎Le paradoxe est saisissant : pendant qu’une délégation russe échange avec les autorités de la filière café-cacao pour explorer la possibilité d’acheter directement le cacao ivoirien, sans intermédiaires, des dizaines de milliers de tonnes dorment encore dans les magasins des producteurs.</p>
<p dir="ltr">‎« Nous sommes là pour lancer un appel », a déclaré Karim Sermé, tout en prenant soin d’adresser ses remerciements au président de la République et aux institutions de la filière. « Nous disons merci au chef de l’État, Son Excellence Alassane Ouattara, premier des producteurs de Côte d’Ivoire. Merci également à son gouvernement, à l’OIA Café-Cacao et au Conseil Café-Cacao. »<br />
Mais derrière ces formules protocolaires, l’inquiétude est palpable.</p>
<p dir="ltr">Selon le président de l’AS.P.CA.C.C, entre 40 000 et 45 000 tonnes de cacao restent encore stockées dans les entrepôts des producteurs à travers les 13 délégations de son organisation. Une situation qui plonge de nombreux planteurs dans une précarité inquiétante.</p>
<p dir="ltr">« Aujourd’hui, nos stocks de cacao sont encore entassés dans nos magasins. Nous demandons pardon au chef de l’État afin qu’il fasse l’effort de nous enlever ces produits pour que le paysan puisse vivre », a-t-il insisté.</p>
<p dir="ltr">Dans les villages et campements des producteurs, la tension monte. Les planteurs expliquent que certains d’entre eux ont livré leur cacao depuis la mi-novembre 2025, sans avoir encore perçu le moindre centime.</p>
<p dir="ltr">‎« Quelqu’un qui a vendu son cacao depuis mi-novembre jusqu’aujourd’hui n’a pas son argent. Non seulement il n’a pas l’argent, mais il est menacé par ses travailleurs », a alerté Karim Sermé.</p>
<p dir="ltr">Chaque jour, selon lui, les responsables de coopératives sont contraints de jouer les médiateurs pour éviter des conflits entre producteurs et ouvriers agricoles, ces derniers réclamant leur salaire.</p>
<p dir="ltr">« Chaque jour que Dieu fait, nous sommes obligés d’intervenir pour qu’il y ait la paix », explique-t-il.</p>
<p dir="ltr">Pour ces producteurs, la filière cacao représente l’unique source de revenus. « Nous n’avons pas deux ventes, nous avons une seule vente. Nous n’avons pas deux entrées, seulement celle de la vente de notre café et de notre cacao », rappelle le président de l’association.</p>
<p dir="ltr">Le prix bord champ fixé à 1 200 FCFA le kilogramme pour la campagne intermédiaire, correspondant à 60 % du prix CAF, est salué au passage par les producteurs. De même que les 2 800 FCFA. Mais dans les faits, déplore Karim Sermé, les planteurs n’ont pour l’instant que des reçus dans les mains.</p>
<p dir="ltr">« Les producteurs n’ont que des reçus. Nous attendons toujours d’avoir l’argent », martèle-t-il.</p>
<p dir="ltr">‎Dans les campagnes ivoiriennes, la conséquence est directe : l’activité économique ralentit dangereusement.</p>
<p dir="ltr">« Aujourd’hui, la vie s’est presque arrêtée dans nos villages. C’est difficile. Très difficile », insiste-t-il.</p>
<p dir="ltr">Créée en février 2021 à Yamoussoukro, l’AS.P.CA.C.C se veut la voix collective des producteurs de café et de cacao. L’organisation ambitionne notamment de structurer les coopératives afin de renforcer leur rôle dans la production, la collecte et la commercialisation du cacao.</p>
<p dir="ltr">‎Initialement connue sous le nom d’Association des Présidents de Conseils d’Administration de Coopératives de Café-Cacao, la structure a changé d’appellation en 2024 pour devenir plus inclusive et représenter directement les producteurs.</p>
<p dir="ltr">Mais en attendant les grandes réformes de la filière et les nouvelles opportunités commerciales, notamment avec la Russie, les planteurs ivoiriens espèrent surtout une chose : être payés pour le fruit de leur travail. « Nous, parents producteurs, s’il vous plaît, aidez-nous », a conclu Karim Sermé, dans un appel direct au chef de l’État.<br />
‎JEN</p>
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		<title>Premier Forum ivoiro-russe 2026 : Moscou veut le cacao ivoirien</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/11/premier-forum-ivoiro-russe-2026-moscou-veut-le-cacao-ivoirien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 18:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Maxim Dobrokhotov]]></category>
		<category><![CDATA[#premier forum ivoiro-russe]]></category>
		<category><![CDATA[#Russie]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur Russie à Abidjan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan veut élargir son horizon économique. Depuis ce mercredi, la capitale économique ivoirienne accueille le tout premier Forum privé ivoiro-russe 2026, une rencontre d’affaires qui ambitionne de jeter les bases d’un nouveau corridor économique entre la Côte d’Ivoire et la Fédération de Russie. Organisé au bord de la lagune Ébrié, l’événement réunit entrepreneurs ivoiriens et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260311_114206-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p dir="ltr">Abidjan veut élargir son horizon économique. Depuis ce mercredi, la capitale économique ivoirienne accueille le tout premier Forum privé ivoiro-russe 2026, une rencontre d’affaires qui ambitionne de jeter les bases d’un nouveau corridor économique entre la Côte d’Ivoire et la Fédération de Russie. Organisé au bord de la lagune Ébrié, l’événement réunit entrepreneurs ivoiriens et russes autour d’un objectif clair : transformer l’intérêt diplomatique en partenariats économiques concrets.</p>
<p dir="ltr">‎Dès l’ouverture, le ton est donné. Les organisateurs entendent bâtir une plateforme durable d’échanges entre les deux économies. « Le Forum privé ivoiro-russe 2026 vise à créer un cadre structuré d’échanges, de rencontres d’affaires et de découverte touristique », explique Michel Dégny, directeur général de la société Agro-Bât CI, co-organisatrice de l’événement avec la structure russe AGROMIR-NN.<br />
&lt;span;&gt;‎Pour les initiateurs du projet, cette rencontre est le fruit d’un travail de longue haleine. Depuis plusieurs années, Michel Dégny multiplie les missions économiques vers la Russie afin de convaincre entrepreneurs et investisseurs de s’intéresser au potentiel ivoirien.</p>
<p dir="ltr">‎« Cette édition est une édition test. Depuis 2018, nous avons organisé plus de seize missions d’affaires en Russie avec des délégations d’entrepreneurs ivoiriens », confie-t-il. À ses yeux, le pari était audacieux à l’époque. « Pendant que beaucoup regardaient vers la Chine, les États-Unis ou l’Europe, nous avons choisi d’ouvrir la porte russe », ajoute-t-il, convaincu que cette stratégie commence aujourd’hui à porter ses fruits.<br />
&lt;span;&gt;‎Plus de cent entreprises ivoiriennes ont répondu présentes à cette première édition, signe d’un intérêt croissant pour ce marché encore peu exploré par les opérateurs économiques locaux.</p>
<p dir="ltr">Du côté russe, l’enthousiasme est également palpable. Lada Sedova, directrice de la société AGROMIR-NN, voit dans cette initiative une opportunité de bâtir une coopération économique durable entre les deux pays.</p>
<p dir="ltr">‎« Après nos échanges avec monsieur Dégny, j’ai beaucoup appris sur le cacao ivoirien et je pense que nous pouvons faire beaucoup de choses ensemble », affirme-t-elle. Son ambition est claire : favoriser un dialogue direct entre les acteurs économiques et les institutions. « Notre chambre de commerce est une plateforme qui met les chefs d’entreprise et l’État en relation. Je souhaite que ce forum permette à nos États de collaborer pour fructifier nos affaires », insiste-t-elle.</p>
<p dir="ltr">Au cœur des discussions, plusieurs secteurs stratégiques émergent. En tête de liste : le cacao, véritable or brun de la Côte d’Ivoire. Les partenaires russes affichent un intérêt marqué pour un approvisionnement direct.</p>
<p dir="ltr">« La Russie souhaite acheter le cacao ivoirien directement, sans intermédiaire », révèle Michel Dégny. Une perspective qui pourrait rebattre les cartes dans la chaîne commerciale de la filière.</p>
<p dir="ltr">Le secteur du bâtiment et les travaux publics intéressent également les Russe. Les partenaires russes proposent des technologies de fabrication de béton capables, selon eux, d’assurer une durabilité de plus d’un siècle. Une innovation qui pourrait intéresser un pays engagé dans un vaste programme de modernisation de ses infrastructures.</p>
<p dir="ltr">« Notre président fait beaucoup pour construire des routes. Mais si le béton n’est pas de qualité, il y aura des fissures. Nos partenaires apportent des solutions technologiques », explique le chef d’entreprise ivoirien, évoquant même la possibilité d’implanter une usine de production de béton en Côte d’Ivoire.</p>
<p dir="ltr">Au-delà du cacao et du BTP, les discussions explorent également l’import-export, l’agriculture, les engrais biologiques ou encore la représentation commerciale d’entreprises russes sur le marché ivoirien.</p>
<p dir="ltr">Pour Olga Akimova, directrice de la Chambre de commerce de la région russe de Nizhny Novgorod, le choix de la Côte d’Ivoire ne doit rien au hasard. « C’est un pays ouvert et un pays de paix. Ce sont des éléments très importants pour nous », souligne-t-elle, précisant que plus de mille entreprises sont membres de sa chambre de commerce.</p>
<p dir="ltr">‎La dimension diplomatique de cette initiative n’est pas passée inaperçue. Présent à la cérémonie d’ouverture, l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Côte d’Ivoire, ALEXEY SALTYKOV, a salué l’engagement des promoteurs de ce rapprochement économique.</p>
<p dir="ltr">‎Rendant hommage à Michel Dégny pour « sept années de travail acharné » dans la promotion de cette coopération, le diplomate russe a tenu à rassurer les investisseurs présents.</p>
<p dir="ltr">‎« Les portes de la Fédération de Russie sont toujours ouvertes à ceux qui veulent développer les relations avec notre pays », a-t-il déclaré devant un parterre d’hommes d’affaires attentifs.</p>
<p dir="ltr">‎Dans un contexte mondial marqué par la diversification des alliances économiques, ce premier forum ivoiro-russe pourrait bien marquer le début d’un nouveau chapitre dans les relations entre Abidjan et Moscou.</p>
<p dir="ltr">JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Cacao ivoirien : à peine nommé, Koné Nabagné déjà dans la tourmente des producteurs</title>
		<link>https://artici.info/2026/03/09/cacao-ivoirien-a-peine-nomme-kone-nabagne-deja-dans-la-tourmente-des-producteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 19:06:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#colère producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#Koné Nabagné]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="886" height="786" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg 886w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-300x266.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-768x681.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 886px) 100vw, 886px" /></div>Abidjan le 09 Mars 2026 &#8211; À peine installé dans ses fonctions, le nouveau ministre de l&#8217;agriculture, Koné Nabagné, se retrouve déjà sous le feu nourri des critiques des producteurs de café-cacao. Dans un contexte de tensions persistantes autour de la commercialisation de l’or brun ivoirien, la sortie virulente ce lundi 09 Mars 2026 à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="886" height="786" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207.jpg 886w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-300x266.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG_20260309_185922_207-768x681.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 886px) 100vw, 886px" /></div><p dir="ltr"><strong>Abidjan le 09 Mars 2026 &#8211;</strong> À peine installé dans ses fonctions, le nouveau ministre de l&rsquo;agriculture, Koné Nabagné, se retrouve déjà sous le feu nourri des critiques des producteurs de café-cacao. Dans un contexte de tensions persistantes autour de la commercialisation de l’or brun ivoirien, la sortie virulente ce lundi 09 Mars 2026 à Abidjan du président du Syndicat national des planteurs de Côte d’Ivoire (Synap-CI), Koné Moussa, dénote de la colère qui gronde dans les campagnes cacaoyères.</p>
<p dir="ltr">Selon le responsable syndical, la situation sur le terrain est loin de refléter les discours rassurants des autorités. « Dès la première semaine, nous avons constaté que les coopératives n’avaient pas les liquidités nécessaires pour payer les producteurs. Beaucoup de cacao sont restés bloqués dans les magasins », déplore-t-il.</p>
<p dir="ltr">‎Dans les zones de production, cette pénurie de trésorerie provoque un engorgement sans précédent. Des sacs de fèves s’entassent dans les entrepôts, tandis que les planteurs attendent toujours le paiement de leurs récoltes. Une situation qui nourrit l’incompréhension et la frustration au sein de la base paysanne.</p>
<p dir="ltr">‎Pour Koné Moussa, la pilule est d’autant plus difficile à avaler que le prix du cacao ait connu une forte baisse du prix. « Ils ont cassé plus de la moitié du prix du cacao et j’entends dire que l’État a fait des efforts. Si ce n’est pas dans le secteur du cacao, je n’ai jamais vu un salarié dont le salaire est divisé par deux et qui applaudit son patron », ironise-t-il, dans une comparaison qui résume l’amertume des producteurs.</p>
<p dir="ltr">L’arrivée du ministre Koné Nabagné avait pourtant suscité des espoirs dans les rangs des planteurs. Mais une récente déclaration de ce dernier a rapidement fait retomber l’enthousiasme. Le ministre aurait indiqué que les intermédiaires ne devraient acheter le cacao qu’aux producteurs détenteurs d’une carte officielle.</p>
<p dir="ltr">‎Une disposition qui, selon le Synap-CI, risque d’exclure une grande partie des planteurs du circuit de commercialisation. « Beaucoup de producteurs se sont recensés, mais n’ont jamais reçu leur carte. Cela veut dire que nous n’allons pas vendre notre cacao ? », s’indigne le président du syndicat.</p>
<p dir="ltr">‎Pour les producteurs, cette mesure s’apparente à une véritable menace économique. « Cette déclaration du ministre est une menace pour notre activité et la survie de nos familles. Nous n’allons pas l’accepter », prévient-il.<br />
La colère vise également la gestion des fonds annoncés pour soutenir la filière. Selon Koné Moussa, les producteurs n’ont toujours pas vu la couleur de cet argent censé transiter par le Conseil du Café‑Cacao.</p>
<p dir="ltr">« Ils disent qu’ils ont donné l’argent au Conseil Café-Cacao. Nous, on n’a rien vu », affirme-t-il, dénonçant ce qu’il considère comme une mise en scène médiatique. « On les a vus décharger les sacs de cacao et réunir toute la presse nationale et internationale comme si on venait de remporter la Coupe du monde. Pourtant, personne n’a été payé », lance-t-il.</p>
<p dir="ltr">Face à ce qu’il décrit comme une situation critique, le Synap-CI menace désormais de passer à l’action. Le syndicat annonce la convocation imminente de ses membres pour décider de la conduite à tenir.</p>
<p dir="ltr">‎« À partir de la semaine prochaine, nous allons convoquer tous nos membres. Nous allons prendre nos responsabilités parce que l’heure est grave », avertit Koné Moussa.</p>
<p dir="ltr">Dans un pays qui demeure le premier producteur mondial de cacao, toute crise dans la filière est scrutée de près. Et si les tensions actuelles ne trouvent pas rapidement d’issue, elles pourraient bien transformer la promesse de renouveau autour du ministre Koné Nabagné en un bras de fer aux conséquences imprévisibles pour l’économie cacaoyère ivoirienne.<br />
JEN</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Obrou Service bouscule la hiérarchie dans l&#8217;immobilier et décroche la palme au SICI</title>
		<link>https://artici.info/2026/02/21/cote-divoire-obrou-service-bouscule-la-hierarchie-dans-limmobilier-et-decroche-la-palme-au-sici/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 23:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#amenagement foncier]]></category>
		<category><![CDATA[#prix meilleurs entreprise immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[#sica]]></category>
		<category><![CDATA[#silvain Ayémou]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1248" height="832" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg 1248w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1248px) 100vw, 1248px" /></div>Abidjan le 21 février 2026 &#8211; Le lauréat de la meilleure entreprise de l’immobilier est connu. Il se nomme Obrou Service. À sa tête, Ayémou Silvain, un directeur général encore surpris par l’ampleur de la distinction. Pour sa toute première participation, l’entreprise a raflé le trophée de la 9e édition du Salon de l&#8217;immobilier de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1248" height="832" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099.jpg 1248w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-1024x683.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-768x512.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260221-WA0099-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1248px) 100vw, 1248px" /></div><div align="left">
<p dir="ltr"><span style="text-transform: initial;"><strong><em>Abidjan le 21 février 2026</em></strong> &#8211; Le lauréat de la meilleure entreprise de l’immobilier est connu. Il se nomme Obrou Service. À sa tête, Ayémou Silvain, un directeur général encore surpris par l’ampleur de la distinction. Pour sa toute première participation, l’entreprise a raflé le trophée de la 9e édition du Salon de l&rsquo;immobilier de Côte d&rsquo;Ivoire (SICI), organisée sous le parrainage du ministère de la Construction.</span></p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Vendredi 20 février, à Angré Djirogobité, le patron d’Obrou Service s’est présenté face à la presse, visiblement ému. « On ne s’y attendait pas », confie-t-il. « Généralement, les prix sont décernés aux plus anciens. Il y a un jury, des critères, des délibérations. Quand on nous a appelés pour annoncer que c’était Obrou Service, nous étions surpris… mais heureux, parce que c’est mérité. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">L’édition 2026 du SICI a promené ses stands à travers le pays : de San-Pédro à Bouaké, en passant par Yamoussoukro, avant l’apothéose au Parc des expositions de Port-Bouët, à Abidjan. Un parcours du combattant pour cette société fondée en 2015. « Le jour où nous partions à San-Pédro, notre véhicule a connu de graves problèmes. À Bouaké, notre juriste est tombée gravement malade. À Abidjan, moi-même je n’ai pas pu assister à une étape. Mais nous n’avons pas baissé les bras », relate Ayémou Silvain.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Derrière la récompense, il voit « une satisfaction morale ». « Ce n’est pas le matériel. C’est le symbole. Quand ton travail est reconnu, cela signifie qu’on est fier de toi. » Le vote, insiste-t-il, n’avait rien d’arbitraire : visiteurs, exposants et membres du jury ont été consultés. « Ce n’est pas un choix anodin. C’est un choix fondé sur des critères précis. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Aménageur foncier agréé, Obrou Service s’est imposé en quelques années comme un acteur crédible dans un secteur miné par les litiges. « Nous n’avons jamais eu de problème foncier avec nos clients. Les gens nous font confiance », martèle le DG, qui remercie partenaires, détenteurs de droits coutumiers et autorités gouvernementales.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Basée à Grand-Bassam, notamment sur l’île de Motobé, l’entreprise revendique trois sites majeurs approuvés : Atlantique 1 (248 hectares), Atlantique 2 (239 hectares) et Motobé Beach (211 hectares). À cela s’ajoutent des projets à Bonoua avec le lotissement Nivana, à Yaou Nord (201 hectares) et à Dabou.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Le modèle Obrou Service repose sur une promesse claire : transformer des terrains à l’état de friche en quartiers viabilisés. « Nous allons jusqu’aux VRD : voiries, réseaux divers, eau, électricité, internet. Nous prévoyons écoles, centres de santé, marchés, lieux de culte. Tout ce que vous trouvez à Abidjan, vous devez pouvoir le retrouver ailleurs », explique Ayémou Silvain. Une vision d’aménagement intégral qui, selon lui, répond au déficit criant de logements et de terrains sécurisés.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">‎Le dirigeant salue également les réformes engagées par le ministère de la Construction. « Les nouvelles mesures vont réduire les problèmes liés au foncier. J’en sais quelque chose », affirme-t-il.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Mais au-delà des chiffres et des hectares, le DG fixe le cap, celui de maintenir l’exigence. « On ne veut pas s’arrêter là. Même si nous ne sommes pas toujours premiers, nous voulons rester parmi les deux ou trois meilleurs. Nous donnerons plus que ce que nous avons donné. »</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">À l’heure où le secteur immobilier ivoirien cherche à restaurer la confiance, Obrou Service entend capitaliser sur ce trophée pour asseoir sa réputation. « C’est un sentiment partagé. Cette joie, je la transmets à la population », conclut-il</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">Un sacre inattendu, mais assumé. Et peut-être le signal d’un nouvel équilibre dans le paysage foncier ivoirien.</p>
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">
</div>
<div align="left">
<p dir="ltr">JEN</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : En détention préventive prolongée, le procès du jeune Dali Séné met à l&#8217;épreuve la justice ivoirienne  ‎</title>
		<link>https://artici.info/2026/01/06/cote-divoire-en-detention-preventive-prolongee-le-proces-du-jeune-dali-sene-met-a-lepreuve-la-justice-ivoirienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 10:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#CNPP-PPP]]></category>
		<category><![CDATA[#detournement de fonds au Cnp-ppp]]></category>
		<category><![CDATA[#procès Dali séné]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039.jpg 1200w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-264x300.jpg 264w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-900x1024.jpg 900w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-768x874.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div>Abidjan le 06 Janvier 2026 &#8211; La justice ivoirienne est-elle réellement impartiale lorsqu’elle s’attaque aux dossiers de corruption ? La question se pose avec acuité à la lecture du dossier Dali Séné, une affaire devenue emblématique des zones d’ombre qui entourent le fonctionnement judiciaire en Côte d’Ivoire. À la veille d’un procès très attendu, prévu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1365" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039.jpg 1200w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-264x300.jpg 264w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-900x1024.jpg 900w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/01/IMG-20260104-WA0039-768x874.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div><p><strong>Abidjan le 06 Janvier 2026</strong> &#8211; La justice ivoirienne est-elle réellement impartiale lorsqu’elle s’attaque aux dossiers de corruption ? La question se pose avec acuité à la lecture du dossier Dali Séné, une affaire devenue emblématique des zones d’ombre qui entourent le fonctionnement judiciaire en Côte d’Ivoire. À la veille d’un procès très attendu, prévu sauf nouveau report le 8 janvier 2026, la longue détention préventive de l’ancien directeur financier du Comité national de pilotage des Partenariats public-privé (CNPP-PPP) suscite malaise, indignation et interrogations.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Accusé de détournement de 486 millions de francs CFA et de blanchiment de capitaux, Dali Séné Alain Patrick est incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan depuis le 15 janvier 2024. Plus de deux ans derrière les barreaux, sans jugement définitif, malgré des demandes répétées de mise en liberté provisoire. Une situation qui, pour de nombreux observateurs, dépasse le simple cadre d’un dossier pénal pour devenir un révélateur des failles de la justice ivoirienne.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Car au cœur de ce dossier, des incohérences troublantes persistent. Les virements litigieux d’octobre 2023, portant sur la somme incriminée de 486 millions de FCFA, auraient été effectués alors que Dali Séné avait déjà procédé à la passation de charges. Ces opérations bancaires sont attribuées à Mme Lou Belefe Olga Roseline Toa, sa successeure à la direction administrative et financière du CNPP-PPP. Dès lors, une question s’impose : pourquoi l’ancien directeur financier demeure-t-il le principal détenu de cette affaire, alors que d’autres acteurs, plus directement liés aux flux financiers, semblent bénéficier d’un traitement plus clément ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Depuis avril 2024, les avocats de Dali Séné multiplient les requêtes. Toutes ont été rejetées. Avril 2024, janvier 2025, juillet 2025 : à chaque étape, la réponse judiciaire est la même, sans motivations jugées convaincantes par la défense. Pendant ce temps, le procès est reporté à plusieurs reprises, nourrissant le sentiment d’un enlisement judiciaire aux conséquences humaines lourdes.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Cette situation choque d’autant plus que le Code de procédure pénale ivoirien encadre strictement la détention préventive. Pour un délit, elle ne doit pas excéder 18 mois ; pour un crime, 24 mois, sous réserve de justifications objectives. Or, dans le cas de Dali Séné, ces délais semblent largement dépassés. Une entorse à la règle qui fragilise le principe fondamental de la présomption d’innocence.</p>
<p>‎</p>
<p>‎L’affaire met également en lumière un traitement différencié des co-inculpés. Mme N’Diaye Adja Fatou, gestionnaire du compte du CNPP-PPP à la Banque Atlantique (BACI), également mise en cause, a été placée sous contrôle judiciaire. Pas de cellule, pas de détention prolongée. Pourtant, elle avait connaissance des changements intervenus à la direction financière et des opérations bancaires en cours. Cette disparité alimente les soupçons d’une justice à deux vitesses.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Derrière le dossier judiciaire, certains évoquent des intérêts sensibles. Institutions publiques, établissements bancaires, enjeux d’image et de crédibilité : l’affaire Dali Séné brasse large. Le maintien en détention de l’ancien directeur financier apparaît, aux yeux de ses soutiens, comme le sacrifice d’un homme pour préserver des structures plus puissantes. Une hypothèse grave, mais qui circule avec insistance dans les cercles d’observateurs avertis.</p>
<p>‎</p>
<p>‎À l’heure où la Côte d’Ivoire affiche sa volonté de lutter contre la corruption et la mauvaise gouvernance, ce dossier fait tache. La lenteur de la procédure, les rejets systématiques des demandes de liberté, les incohérences factuelles et le traitement inégal des inculpés fragilisent la confiance du public dans l’institution judiciaire.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Le procès Dali Séné est donc bien plus qu’un simple rendez-vous judiciaire. Il est un test grandeur nature pour l’impartialité de la justice ivoirienne. Soit elle parvient à trancher avec rigueur, transparence et équité, restaurant ainsi sa crédibilité ; soit elle s’enfonce dans les soupçons de décisions influencées, au risque de consacrer l’image d’une justice sélective.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Dans ce dossier explosif, l’opinion publique attend une seule chose : que la justice dise le droit, rien que le droit, et pour tous, sans distinction.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN (In crocinfos.net)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire :  Les caisses du trésor s&#8217;évaporent au conseil régional du Bélier dans une « Opération hibou »</title>
		<link>https://artici.info/2025/12/28/cote-divoire-les-caisses-du-tresor-sevaporent-au-conseil-regional-du-belier-dans-une-operation-hibou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 12:33:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#caisse trésor]]></category>
		<category><![CDATA[#operation hibou]]></category>
		<category><![CDATA[#region Bélier]]></category>
		<category><![CDATA[#scandale financier]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="818" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130-300x240.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130-768x614.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div>Abidjan le 28 décembre 2025 &#8211; Une odeur de scandale financier plane sur le Conseil régional du Bélier. Baptisée « Opération Hibou », une mécanique de détournement de fonds publics, aussi discrète qu’efficace, est aujourd’hui mise à nu par L’Enquêteur. Au cœur de ce système : des directeurs financiers véreux, des opérateurs économiques piégés et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="818" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130-300x240.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0130-768x614.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div><ol>
<li dir="ltr"><strong>Abidjan le 28 décembre 2025</strong> &#8211; Une odeur de scandale financier plane sur le Conseil régional du Bélier. Baptisée « Opération Hibou », une mécanique de détournement de fonds publics, aussi discrète qu’efficace, est aujourd’hui mise à nu par L’Enquêteur. Au cœur de ce système : des directeurs financiers véreux, des opérateurs économiques piégés et des bons du Trésor falsifiés pour siphonner, en toute impunité, l’argent public.Selon des sources concordantes et des témoignages accablants, l’« Opération Hibou » repose sur un schéma bien rodé. Des directeurs des affaires financières (DAF), censés être les gardiens de l’orthodoxie budgétaire, prélèvent illégalement des liquidités auprès d’opérateurs privés. En contrepartie, ils délivrent de faux bons ou mandats du Trésor, censés couvrir des prestations fictives ou des marchés gonflés artificiellement. Sur le papier, tout semble conforme. Dans les faits, les caisses de l’État se vident.
<p>Le Conseil régional du Bélier apparaît comme l’un des épicentres de cette pratique frauduleuse. Le nom d&rsquo;un certain Kah Patrick Yves, directeur financier de l’institution, revient avec insistance. Plusieurs victimes l’accusent d’avoir exigé des « avances » financières sous couvert de besoins urgents de la collectivité, notamment pour des événements officiels. Les montants promis au remboursement sont majorés, mais les paiements tardent, se fragmentent ou n’arrivent jamais.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1389" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0133-259x300.jpg" alt="" width="259" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0133-259x300.jpg 259w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0133-884x1024.jpg 884w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0133-768x890.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251228-WA0133.jpg 932w" sizes="auto, (max-width: 259px) 100vw, 259px" /><br />
Le cas de Koffi Armand N’Dri est emblématique. Cet opérateur économique affirme avoir remis, entre juillet et août 2024, la somme totale de 21 millions de FCFA au DAF du Conseil régional, contre la promesse d’un remboursement de 33 millions. Un an plus tard, seuls 5,6 millions lui auraient été partiellement reversés. Lassé des promesses non tenues et des manœuvres dilatoires, il annonce saisir la justice, documents à l’appui.</p>
<p>Face à la tempête, le président du Conseil régional du Bélier, Konan Raymond, joue la carte de la distance. Interrogé, il affirme que l’affaire relève exclusivement de son DAF. Une posture qui peine à convaincre. Des sources internes évoquent des réunions, des rapports suspects et une connaissance parfaite des pratiques reprochées. Pour beaucoup, le président « jette la pierre et cache sa main », protégeant son collaborateur tout en feignant l’ignorance.</p>
<p>‎L’affaire dépasse désormais le cadre régional. Des plaintes ont été déposées, la Direction générale de la décentralisation a été saisie et L’Enquêteur a officiellement écrit au Président de la République, aux ministres Nialé Kaba et Adama Coulibaly, ainsi qu’au Directeur général du Trésor public. Les audits internes parlent d’irrégularités graves dans la chaîne de paiement et la délivrance des bons du Trésor.</p>
<p>‎Au-delà des noms et des montants, l’« Opération Hibou » pose une question essentielle : celle de la gouvernance et de l’impunité. Alors que la Côte d’Ivoire affiche des ambitions de transparence et de bonne gestion, ces pratiques minent la confiance des citoyens et amputent les ressources destinées au développement local. À ce rythme, le Conseil régional du Bélier pourrait être placé sous administration provisoire, et ses principaux animateurs appelés à s’expliquer devant un juge d’instruction. Le hibou, symbole de discrétion nocturne, a peut-être trop longtemps volé dans l’ombre. Il est donc temps qu&rsquo;il soit plumé.</p>
<p>‎JEN (Source : l&rsquo;enquêteur)</li>
</ol>
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		<title>San-Pedro : une Ong finance une douzaine de femmes vulnérables à hauteur de 3.635.000 FCFA   ‎</title>
		<link>https://artici.info/2025/12/07/san-pedro-une-ong-finance-une-douzaine-de-femmes-vulnerables-a-hauteur-de-3-635-000-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 22:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#femme célibataire]]></category>
		<category><![CDATA[#remise de chèque]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<category><![CDATA[#veuve]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1599" height="739" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299.jpg 1599w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-300x139.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-1024x473.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-768x355.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-1536x710.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1599px) 100vw, 1599px" /></div>San-Pédro le 7 décembre 2025 &#8211; C&#8217;est une enveloppe globale de 3.635.000 FCFA qui a été distribuée ce vendredi 5 décembre à une douzaine de femmes, sélectionnées parmi vingt-quatre candidates. Elles ont reçu, chacune, un appui financier qui oscille entre 250.000 FCFA et 550.000 FCFA de la part d&#8217;une organisation non gouvernementale pour leur permettre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1599" height="739" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299.jpg 1599w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-300x139.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-1024x473.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-768x355.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251206-WA0299-1536x710.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1599px) 100vw, 1599px" /></div><p><strong>San-Pédro le 7 décembre 2025 &#8211;</strong> C&rsquo;est une enveloppe globale de 3.635.000 FCFA qui a été distribuée ce vendredi 5 décembre à une douzaine de femmes, sélectionnées parmi vingt-quatre candidates. Elles ont reçu, chacune, un appui financier qui oscille entre 250.000 FCFA et 550.000 FCFA de la part d&rsquo;une organisation non gouvernementale pour leur permettre de développer des activités génératrice de revenus.</p>
<p>‎La cérémonie s&rsquo;est déroulée dans le quartier lac de la commune de San-Pédro.</p>
<p>‎Le Fonds Charité-Vie, porté par l’ONG du même nom, vient soulager ces veuves, mères célibataires ou porteuses de handicap visés par le présent don.</p>
<p>‎Mais l’argent n’est qu’une partie du pari. L’autre, essentielle, se joue dans la formation. Pendant plusieurs semaines, les 24 candidates ont été coachées sur la création, la gestion et le développement d’activités génératrices de revenus. À l’issue de l’évaluation, les douze projets jugés les plus solides ont décroché le financement convoité. Une sélection rigoureuse, saluée par tous.</p>
<p>‎Il était difficile de ne pas sentir la fierté dans la voix de Zrimba Barthélémy, président de l’ONG et vice-président du Conseil d’administration :</p>
<p>‎« Nous sommes un creuset d’espoir. Aider ces femmes, c’est aider des familles entières. Mais donner de l’argent sans donner les compétences, c’est aider pour rien. Nous voulons les voir réussir. Leur réussite est celle de toute une communauté. »</p>
<p>‎Même son de cloche chez Amadou Savané, Directeur régional du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, venu soutenir l’initiative. Il n’a pas manqué de rappeler la qualité du travail effectué :</p>
<p>‎« Les femmes ont été formées, outillées, puis sélectionnées de manière impartiale. Elles ont les cartes en main. Leur réussite ouvrira la voie pour d’autres. Leur échec pourrait retarder l’espoir de toute une communauté. Elles doivent se battre. »</p>
<p>‎</p>
<p>‎Un appel direct, presque solennel, lancé à celles qui, ce jour-là, recevaient les clés de leur avenir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>‎Et l’émotion n’était pas en reste. Les bénéficiaires, parfois la voix tremblante, ont laissé éclater leur reconnaissance. Mme Diaby Kady résume :</p>
<p>‎« Ils ont essuyé nos larmes. Recevoir un financement, ici, ce n’est pas pour tout le monde. Merci. »</p>
<p>‎Quant à Mme Djè Lou Juliette, elle insiste sur la transformation intérieure opérée :</p>
<p>‎« Avant, nous travaillions sans notions de gestion. Aujourd’hui, nous sommes prêtes. »</p>
<p>‎</p>
<p>‎En réalité, la remise des chèques n’est que le début. Charité Vie promet un suivi rigoureux, un accompagnement technique et un rapport d’impact pour documenter les réussites. L’ONG veut des résultats et entend les obtenir.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Avec ce programme, San Pedro ne voit pas seulement douze femmes se relever. Elle assiste à la naissance de douze entrepreneures prêtes à dynamiser l’économie locale. Et, surtout, à l’affirmation d’une idée simple : l’autonomisation des femmes n’est pas un slogan, mais une réalité qui se finance, se forme et se construit.</p>
<p>‎Zétia</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brazzaville : le diagnostic des modèles éditoriaux et économiques des médias en ligne présentés par David YOUANT aux responsables de presse de l&#8217;Afrique francophone </title>
		<link>https://artici.info/2025/12/05/brazzaville-le-diagnostic-des-modeles-editoriaux-et-economiques-des-medias-en-ligne-presentes-par-david-youant-aux-responsables-de-presse-de-lafrique-francophone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 20:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[#cfi]]></category>
		<category><![CDATA[#David Youant]]></category>
		<category><![CDATA[#diagnostic éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[#medias en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[#modèle économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Brazzaville le 5 décembre 2025. &#8211; ‎ »Créer une entreprise équivaut à une déclaration de guerre », introduit Dr David YOUANT à l&#8217;entame d&#8217;une formation en direction des responsables des médias en ligne issus des pays francophones d&#8217;Afrique réunis à Brazzaville dans la capitale de la République du Congo. ‎ ‎Organisé par canal français international (CFI), l&#8217;atelier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251205-WA0288-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><strong>Brazzaville le 5 décembre 2025. &#8211;</strong> ‎ »Créer une entreprise équivaut à une déclaration de guerre », introduit Dr David YOUANT à l&rsquo;entame d&rsquo;une formation en direction des responsables des médias en ligne issus des pays francophones d&rsquo;Afrique réunis à Brazzaville dans la capitale de la République du Congo.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Organisé par canal français international (CFI), l&rsquo;atelier de 3 jours auquel participent les médias en ligne de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Cameroun et de la République du Congo Brazzaville, vise à renforcer les capacités des dirigeants en management et développement stratégique en leur offrant les outils permettant de faire leur propre diagnostic éditorial et commercial.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Un exercice devant permettre aux responsables des médias en ligne de s&rsquo;adapter à l&rsquo;ère du numérique afin d&rsquo;en tirer des avantages financiers.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Comparant le chef d&rsquo;entreprise à un « chef de guerre  » qui utilise avec stratège et efficacité les ressources dont il dispose, le formateur, l&rsquo;Ivoirien Dr David YOUANT rappelle qu&rsquo;il existe six ressources importantes  dans la gestion d&rsquo;une entreprise de presse notamment les entreprises de presse en ligne ; les ressources en stratégie, ressources financières, ressources relationnelles, ressources humaines, ressources commerciales, ressources physiques, ressources technologiques.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Cependant, insiste monsieur YOUANT, les ressources humaines et financières sont les deux principales ressources en stratégie à capitale. « Les ressources humaines constituent, avec les ressources financières, les deux principales ressources en stratégie d&rsquo;entreprise. Car « mal gérées, elles conduisent inéluctablement à la faillite », martèle l’expert. Une phrase qui résonne fortement dans un secteur où l’amateurisme, le manque d’organisation interne et l’absence de vision stratégique coûtent souvent plus cher que les défis extérieurs.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Pour l&rsquo;expert en diagnostic éditorial et économiques, il n&rsquo;y a pas de recette miracle mais une quête permanente d&rsquo;adaptation à une situation bien données, donc d&rsquo;une stratégie qui nécessite d&rsquo;explorer plusieurs modèles économiques.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Cette formation de Brazzaville arrive à un moment où  le secteur des médias en ligne est en pleine mutation avec le diktat des géants qui dictent les règles du jeu. Dès lors les médias en ligne africains n’ont plus le droit d’avancer à tâtons. Ils doivent se munir d&rsquo;outils, de méthodes et de vision claire pour gagner.</p>
<p>‎ »J&rsquo;ai noté vos attentes et recommandations. Je vais les transmettre à CFI », a déclaré Hortense Tollu, coordinatrice du projet en réponse au vœu de voir CFI accompagner et suivre les activités des bénéficiaires de ce renforcement de capacités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>‎JEN depuis Brazzaville</p>
<p>‎</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Ptua, projet juteux pour la BAD, victimes oubliées</title>
		<link>https://artici.info/2025/11/16/cote-divoire-ptua-projet-juteux-pour-la-bad-victimes-oubliees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 19:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bad]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#impactés pas dédommagés]]></category>
		<category><![CDATA[#MCLU]]></category>
		<category><![CDATA[#Ministère construction]]></category>
		<category><![CDATA[#ptua]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>Abidjan le 16 novembre 2025 &#8211; ‎Côte d’Ivoire, nouveau terrain de complaisance pour des institutions censées protéger ses populations ? La question se pose avec acuité au regard du traitement réservé aux milliers de victimes du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA). Un projet d’envergure nationale, financé pour l’essentiel par la BAD, dont la gestion [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/01/4epont_ate-yop.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p><strong>Abidjan le 16 novembre 2025 &#8211;</strong> ‎Côte d’Ivoire, nouveau terrain de complaisance pour des institutions censées protéger ses populations ? La question se pose avec acuité au regard du traitement réservé aux milliers de victimes du Projet de Transport Urbain d’Abidjan (PTUA). Un projet d’envergure nationale, financé pour l’essentiel par la BAD, dont la gestion locale multiplie les zones d’ombres, les contradictions et une opacité qui s’apparente à une stratégie organisée.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Tout part d’une série de chiffres qui ne concordent pas. En avril 2024, le ministère de l’Équipement et de l’Entretien routier affirmait dans une note officielle qu’« sur 27 000 victimes identifiées, 22 000 ont été indemnisées ». Quelques mois plus tard, dans un droit de réponse adressé au journal Le Débat Ivoirien, le ministère de la Construction, lui, avance un tout autre total : 28 872 victimes. Finalement 27 000 ou 28 872 ? Comment un projet d’une telle ampleur peut-il naviguer à vue sur les chiffres essentiels de ses propres impactés ? À moins que l’objectif ne soit précisément de perdre l’opinion dans un brouillard statistique savamment entretenu.</p>
<p>‎</p>
<p>‎La situation devient encore plus suspecte lorsqu’on évoque la question des levées d’emprise. Le ministère de Bruno Koné assure qu’une « décision » aurait soustrait certaines zones pourtant déclarées d’utilité publique. Mais aucun décret correspondant n’a été rendu public. Quel est ce texte fantôme qui remettrait en cause un décret présidentiel initial ? Comment des fonctionnaires peuvent-ils, dans la plus grande sérénité, contredire un acte pris au sommet de l’État ? Et surtout, où irait l’argent des indemnisations déjà décaissées si ces levées d’emprise de dernière minute prospéraient ? Retour dans les caisses publiques, ou bien dans d’autres poches ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Plus troublant encore : le PTUA affirme avoir retiré plusieurs impactés de la liste. Or, lorsqu’on contacte ces personnes, elles tombent des nues. Aucune notification, aucune communication officielle, alors qu’en avril 2024, la cellule de coordination assurait que tous ceux n’ayant pas reçu de courrier restaient bel et bien concernés. Une volte-face inexplicable, sauf si l’objectif réel est de réduire artificiellement le nombre d’ayants droit.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Et pendant ce temps, la BAD, principal bailleur, reste d’un mutisme assourdissant. Pourtant, ses propres clauses sont claires : l’indemnisation doit être totale avant tout décaissement. Malgré nos alertes répétées depuis mars 2024, rien. Pas le moindre rappel à l’ordre. Pas la moindre injonction. Une attitude incompréhensible pour une institution qui se targue de défendre les populations africaines. Comment peut-elle fermer les yeux alors que plus de 300 victimes, comme Kobenan Jonas, Diakité Yacouba, Yayé Emmeline ou Diomandé Maïmouna, attendent depuis quatre ans la modique compensation due à la destruction de leurs biens ?</p>
<p>‎</p>
<p>‎Le paradoxe est d’autant plus choquant que le PTUA, d’un coût total de 504,94 milliards de FCFA, est financé à 74 % par la BAD. L’État ivoirien, pour sa part, devait apporter 87,21 milliards de FCFA exclusivement destinés à indemniser les impactés. Une mission loin d’être achevée, dont les fonctionnaires semblent pourtant tirer de confortables primes… au point de ne jamais vouloir voir le chantier s’achever.</p>
<p>‎</p>
<p>‎Au final, l’impression générale est lourde : des victimes abandonnées, un État qui se contredit, et une BAD qui regarde ailleurs. Si ces pratiques perdurent, le PTUA restera non pas un projet de modernisation d’Abidjan, mais le symbole d’une gouvernance où l’humain n’est qu’un simple élément d’ajustement.</p>
<p>‎</p>
<p>‎JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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