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	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Cacao : les producteurs annoncent un boycott de la réunion de l’OIA à Divo</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/11/cote-divoire-cacao-les-producteurs-annocent-un-boycott-de-la-reunion-de-loia-a-divo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 11 septembre 2026 &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Abidjan le 11 septembre 2026</strong> &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la campagne café-cacao 2026-2027.</p>
<p>Dans un courrier adressé notamment au président de la Coordination nationale du monde agricole de Côte d’Ivoire (CNMA-CI) en date du 10 septembre 2026, l’OIA Café-Cacao CI justifie cette rencontre par la nécessité de « favoriser les échanges et la concertation entre les différents acteurs de la filière ». Une initiative que les sept OPA accueillent avec réserve, voire avec une fin de non-recevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une réunion annoncée à la dernière minute</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les organisations contestataires dénoncent d’abord le délai particulièrement court entre la réception de l’invitation, datée du 10 septembre, et la tenue de la rencontre, prévue le lendemain.</p>
<p>Pour elles, une concertation portant sur l’avenir d’une filière confrontée à de profondes difficultés ne saurait être organisée dans une telle précipitation.</p>
<p>Mais au-delà de la forme, c’est surtout la légitimité et la crédibilité de l’OIA que les sept OPA remettent en cause.</p>
<p>Elles estiment notamment que l’ONPCC n’aurait pas respecté les critères prévus par l’ordonnance de 2011 encadrant la place et le fonctionnement de l’OIA. Une accusation qui pose directement la question de la représentativité de l’interprofession et de la légitimité de ses interventions au nom des producteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le dossier sensible du cacao inventorié</strong></p>
<p>Autre grief majeur : la gestion du cacao inventorié, dont le stock est évoqué à hauteur de 100 000 tonnes.</p>
<p>Les sept OPA affirment que l’OIA n’a toujours pas fait le point de manière suffisamment transparente sur ce stock, alors même qu’elle aurait bénéficié de quotas d’enlèvement concernant quelque 1 400 coopératives recensées.</p>
<p>Face à cette situation, elles réclament désormais une mesure qu’elles jugent incontournable : un audit de la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>« Que l’audit de la gestion de l’OIA du cacao inventorié de 100 000 tonnes soit fait », exigent-elles.</p>
<p>Une demande qui intervient alors que la question du stock résiduel de cacao fait déjà l’objet de vives interrogations au sein du monde agricole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le prix de 1 200 FCFA au cœur de la colère</strong></p>
<p>La fracture est également politique et économique.</p>
<p>Les sept organisations reprochent à l’OIA, dont la mission est notamment de défendre les intérêts des acteurs de la filière, de s’être réjouie du prix de 1 200 FCFA le kilogramme de cacao annoncé pour la campagne principale 2026-2027.</p>
<p>Pour les organisations signataires, cette position est difficilement compatible avec les attentes des producteurs, particulièrement éprouvés par la baisse de leurs revenus.</p>
<p>Elles considèrent ainsi que l’OIA a perdu sa crédibilité et « ne peut plus représenter les producteurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un précédent à Duékoué</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette rupture de confiance ne serait d’ailleurs pas née avec la réunion annoncée à Divo.</p>
<p>Les sept OPA rappellent qu’elles avaient déjà décliné une invitation de l’OIA à participer à une Journée nationale organisée le 25 juillet 2026 à Duékoué.</p>
<p>Dans leur lecture de la situation, cette journée festive intervenait alors que des producteurs continuaient de dénoncer des pertes de revenus liées au non-paiement de leurs productions.</p>
<p>L’OIA avait, dans un courrier daté du 20 juillet 2026, invité les responsables du monde agricole à prendre part à cette manifestation prévue sur la place publique de Duékoué, en présence notamment des autorités administratives, politiques, coutumières et des partenaires institutionnels.</p>
<p><strong>L’invitation avait été déclinée.</strong></p>
<p>Une exigence de transparence</p>
<p>À travers leur nouvelle déclaration, les sept organisations réaffirment donc leur volonté de ne pas cautionner, selon elles, des initiatives de concertation qui ne répondraient pas aux exigences de transparence et de représentativité qu’impose la situation actuelle de la filière.</p>
<p>Elles demandent notamment que toute la lumière soit faite sur la gestion du cacao inventorié et sur les opérations d’enlèvement effectuées dans ce cadre.</p>
<p>Pour ces organisations, la priorité n’est plus aux cérémonies ni aux rencontres protocolaires, mais aux réponses concrètes aux préoccupations des producteurs.</p>
<p>La réunion de Divo, prévue ce vendredi 11 septembre, intervient ainsi dans un climat particulièrement tendu, marqué par une profonde défiance entre une partie des organisations de producteurs et l’OIA Café-Cacao CI.</p>
<p>Au-delà de cette rencontre, c’est désormais la question de la représentativité, de la gouvernance et de la crédibilité de l’interprofession café-cacao qui se trouve posée.</p>
<p>Les sept OPA demandent une réponse claire des autorités compétentes, notamment sur la conformité de l’organisation interprofessionnelle aux textes qui encadrent sa création et son fonctionnement, mais également sur la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>Le bras de fer est donc loin d’être terminé.</p>
<p>JEN</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : 48 heures après l&#8217;annonce officielle du prix du cacao à 1.200 FCFA/kg, les producteurs dénoncent un « statu quo » et réclament un plan de sauvetage</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/cote-divoire-48-heures-apres-lannonce-officielle-du-prix-du-cacao-a-1-200-fcfa-kg-les-producteurs-denoncent-un-statu-quo-et-reclament-un-plan-de-sauvetage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
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<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-578" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Abidjan le 03 septembre 2026</strong> – Quarante-huit heures seulement après l&rsquo;annonce des nouveaux prix bord champ de la campagne principale 2026-2027, la tension monte déjà dans la filière café-cacao. Réunies autour d&rsquo;une déclaration commune rendue publique ce jeudi 3 septembre, sept (7) organisations professionnelles agricoles estiment que le maintien du prix du cacao à 1 200 FCFA le kilogramme ne fait que prolonger une crise qui, selon elles, n&rsquo;a jamais véritablement pris fin.</p>
<p>Pour les représentants des producteurs, le verdict est sans appel. Le prix annoncé le 1er septembre par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Koné Nabagné Bruno, lors des Journées nationales du café-cacao (JNCC), correspond à une simple reconduction du tarif appliqué lors de la campagne intermédiaire 2025-2026. Une décision qui va à l&rsquo;encontre des attentes du monde paysan, encore marqué par le prix record de 2 800 FCFA/kg annoncé l&rsquo;an dernier pour la campagne principale, mais qui, rappellent-ils, n&rsquo;a jamais été effectivement respecté sur le terrain.</p>
<p>« Rien n&rsquo;a changé », résument les sept organisations professionnelles agricoles dans leur déclaration. Pour elles, le maintien du prix à 1.200 FCFA traduit la persistance de la crise qui secoue la principale filière d&rsquo;exportation du pays. Elles estiment que les producteurs, présentés comme les premiers artisans de la richesse nationale, demeurent confrontés à une précarité économique qui fragilise leurs exploitations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par la voix de leur porte-parole, Ehoura Yao Léonard, président de la Coordination Rurale de Côte d&rsquo;Ivoire (CR-CI), les organisations reviennent également sur le lourd passif de la précédente campagne. Elles rappellent que, face à la crise de commercialisation de 2025-2026, 123 000 tonnes de cacao avaient été inventoriées par l&rsquo;État, dont 100 000 tonnes avaient bénéficié d&rsquo;une subvention publique de <a href="https://artici.info/2026/07/28/cote-divoire-filiere-cacao-les-organisations-paysannes-prennent-le-relais-du-combat-de-bile-bile-et-reclament-un-audit-des-291-milliards-fcfa/">291 milliards de FCFA</a> afin de faciliter leur écoulement.</p>
<p>Cependant, selon eux, 23 000 tonnes de cacao sont encore entre les mains des producteurs, représentant une valeur estimée à 66,7 milliards de FCFA. À cela s&rsquo;ajouteraient plus de 7 000 tonnes correspondant, toujours selon les organisations, à un écart financier de 20,3 milliards de FCFA qui n&rsquo;aurait pas aussi été reversé aux producteurs à l&rsquo;issue de l&rsquo;opération de rachat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à cette situation, les sept (7) organisations refusent de s&rsquo;en tenir au seul constat. Elles formulent trois (3) revendications qu&rsquo;elles jugent prioritaires pour éviter une aggravation de la crise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La première consiste à procéder sans délai à l&rsquo;enlèvement de l&rsquo;ensemble des stocks résiduels encore détenus par les producteurs.</p>
<p>La deuxième vise l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue institutionnel à travers la mise en place d&rsquo;un comité paritaire État-organisations professionnelles agricoles, chargé d&rsquo;examiner les difficultés structurelles de la filière et de proposer des solutions durables.</p>
<p>Enfin, elles sollicitent l&rsquo;octroi d&rsquo;une subvention exceptionnelle destinée aux producteurs ainsi qu&rsquo;à leurs organisations afin d&rsquo;éviter, selon leurs propres termes, « l&rsquo;asphyxie du monde paysan ».</p>
<p>Signée par la CR-CI, la CNMA-CI, le SYNARFA-CI, le SYPRODA-CI, le SYNAPROCCACI, l&rsquo;UNAJEPACI et le SYNEMACCI, ces organisations se disent néanmoins ouverte au dialogue. Elles assurent les autorités de leur disponibilité à travailler à une solution définitive capable de restaurer la sérénité dans la filière.</p>
<p>À peine deux jours après l&rsquo;ouverture officielle de la campagne 2026-2027, le prix bord champ du cacao, censé donner le ton de la campagne d&rsquo;achat, soulève ainsi des interrogations sur l&rsquo;avenir économique des producteurs ivoiriens et annonce déjà une campagne sous haute tension.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exploitation minière artisanale à Diawala : le sous-préfet et la FECOMCI expliquent la nécessité de créer des coopératives</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/24/exploitation-miniere-artisanale-a-diawala-le-sous-prefet-et-la-fecomci-expliquent-la-necessite-de-creer-des-cooperatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 16:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Koné Seydou FECOMCI]]></category>
		<category><![CDATA[#orpaillage illégal Diawala]]></category>
		<category><![CDATA[#Sous-préfet Bouatini]]></category>
		<category><![CDATA[#Sous-préfet Diawala]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="765" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg 1020w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div>&#160; Diawala, 24 août 2026 – Longtemps considérée comme l&#8217;un des principaux foyers de l&#8217;orpaillage clandestin dans le nord de la Côte d&#8217;Ivoire, la sous-préfecture de Diawala veut désormais tourner la page de l&#8217;exploitation anarchique de l&#8217;or. À l&#8217;initiative du sous-préfet Sévérin Bouatini, une vaste journée de sensibilisation a réuni, vendredi 21 août, autorités administratives, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="765" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg 1020w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Diawala, 24 août 2026</strong> – Longtemps considérée comme l&rsquo;un des principaux foyers de l&rsquo;orpaillage clandestin dans le nord de la Côte d&rsquo;Ivoire, la sous-préfecture de Diawala veut désormais tourner la page de l&rsquo;exploitation anarchique de l&rsquo;or. À l&rsquo;initiative du sous-préfet Sévérin Bouatini, une vaste journée de sensibilisation a réuni, vendredi 21 août, autorités administratives, forces de sécurité, services techniques et responsables de la Fédération des Coopératives Minières de Côte d&rsquo;Ivoire (FECOMCI), avec un objectif clair : convaincre les exploitants artisanaux de s&rsquo;organiser en coopératives pour sortir définitivement de l&rsquo;illégalité.<br />
Face aux populations, le représentant de l&rsquo;État n&rsquo;a pas cherché à cacher le tableau si sombre qu&rsquo;il avait découvert à son arrivée à Diawala en août 2025.<br />
« J&rsquo;ai trouvé une situation minière chaotique. Diawala était devenue une zone où les orpailleurs illégaux faisaient tout et n&rsquo;importe quoi », a-t-il lancé.<br />
Selon lui, l&rsquo;exploitation clandestine avait profondément affecté le quotidien de la localité. Les concasseurs d&rsquo;or fonctionnaient en pleine agglomération, les terres agricoles étaient dévastées, tandis que la criminalité, les agressions, les viols, les grossesses précoces et les accidents se multipliaient. Le sous-préfet a également évoqué les risques liés au financement de réseaux criminels dans une zone frontalière sensible.</p>
<p><strong>De la sensibilisation à la répression</strong></p>
<p>Face à cette situation, l&rsquo;administration n&rsquo;est pas restée passive. Une première phase de sensibilisation, menée avec l&rsquo;appui de la Direction régionale des Mines, a été engagée afin d&rsquo;amener les exploitants à abandonner les pratiques illégales.<br />
Mais après plus de deux décennies d&rsquo;orpaillage clandestin, le changement s&rsquo;est révélé difficile.<br />
« Depuis vingt-quatre ans, les habitudes étaient bien installées. Beaucoup refusaient de changer. Nous avons donc engagé une phase de répression avec le soutien de la haute hiérarchie de la Gendarmerie nationale », a expliqué Sévérin Bouatini.<br />
Cette stratégie, selon lui, a permis d&rsquo;assainir progressivement le secteur. Plusieurs exploitants clandestins ont quitté la zone, ramenant un climat plus apaisé.<br />
« Aujourd&rsquo;hui, notre circonscription respire », s&rsquo;est-il félicité.</p>
<p><strong>Dix-sept coopératives déjà créées</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1843" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L&rsquo;après-répression a laissé place à une nouvelle étape : celle de l&rsquo;organisation des acteurs du secteur.<br />
Sous l&rsquo;impulsion de la sous-préfecture, 17 coopératives minières ont déjà vu le jour à Diawala. Une évolution que le sous-préfet considère comme un premier succès vers la formalisation de l&rsquo;activité.<br />
Au cours de la cérémonie, il a remis officiellement deux permis d&rsquo;exploitation à Tuo Kafana, saluant le parcours de cet opérateur qui a obtenu ses autorisations en moins d&rsquo;un an.<br />
Dans la même dynamique, Sévérin Bouatini a révélé avoir sollicité le ministre des Mines afin qu&rsquo;une superficie soit réservée aux jeunes de Diawala, le temps qu&rsquo;ils achèvent leurs démarches administratives.<br />
Pour lui, la fermeture brutale des sites sans alternative économique serait contre-productif.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1844" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
« Il ne s&rsquo;agit pas de chasser les jeunes. L&rsquo;orpaillage est devenu leur moyen de subsistance. Nous voulons les accompagner vers la légalité afin que l&rsquo;État sache qui exploite, quelles quantités d&rsquo;or sont produites et où elles sont commercialisées », a-t-il insisté.<br />
Le sous-préfet a également indiqué avoir sollicité le vice-présier ministre et président du Conseil régional du Tchologo, Téné Birahima Ouattara, afin d&rsquo;obtenir un appui financier destiné à la formation des futures coopératives.<br />
La FECOMCI appelle à une révolution des pratiques.<br />
Invitée à cette journée de sensibilisation, la Fédération des Coopératives Minières de Côte d&rsquo;Ivoire (FECOMCI) a plaidé pour une profonde transformation du secteur.<br />
Son président, Koné Seydou, a reconnu le rôle économique majeur de l&rsquo;exploitation artisanale tout en dénonçant les dérives qui fragilisent la filière.<br />
« Notre secteur fait vivre des milliers de familles. Mais il reste confronté au désordre, à l&rsquo;informalité, au manque de traçabilité, aux accidents, aux conflits et à la dégradation de l&rsquo;environnement », a-t-il déploré.<br />
Selon lui, les exploitants n&rsquo;ont désormais plus d&rsquo;autre choix que celui de la structuration.<br />
« Soit rester dispersés et subir les changements, soit s&rsquo;organiser en coopératives pour devenir des acteurs responsables du développement du secteur », a-t-il exhorté.<br />
Le président de la FECOMCI a toutefois rappelé qu&rsquo;une coopérative ne constitue pas un permis d&rsquo;exploitation.<br />
« Elle ne doit jamais servir à couvrir l&rsquo;illégalité, mais devenir un outil de formalisation, de discipline, de solidarité et de professionnalisation », a-t-il précisé.</p>
<p><strong>« L&rsquo;or ne doit pas nous coûter notre eau »</strong></p>
<p>L&rsquo;environnement a occupé une place centrale dans les échanges.<br />
Pour Koné Seydou, la recherche de l&rsquo;or ne saurait justifier la destruction des terres agricoles, la pollution des cours d&rsquo;eau ou l&rsquo;abandon des sites après exploitation.<br />
« L&rsquo;or ne doit pas nous coûter notre eau », a-t-il lancé, appelant les coopératives à adopter des pratiques responsables fondées sur la réhabilitation des sites, le reboisement, la sécurisation des excavations et une meilleure gestion des déchets miniers.<br />
La FECOMCI a enfin invité les 17 coopératives de Diawala à rejoindre officiellement la fédération afin de bénéficier d&rsquo;un accompagnement technique et de porter une voix commune auprès des pouvoirs publics.<br />
Cette journée de sensibilisation s&rsquo;est déroulée en présence notamment du commandant de brigade de gendarmerie, du chef de poste des Eaux et Forêts, des responsables régionaux des Mines ainsi que de nombreux acteurs de la filière artisanale, tous mobilisés autour d&rsquo;un même défi. Celui de faire de l&rsquo;orpaillage un véritable moteur de développement, dans le respect de la loi et de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Sercom : FECOMCI</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire-Adjamé / Malmenée par le conseil municipal, une dame veut saisir le Conseil d&#8217;État </title>
		<link>https://artici.info/2026/08/24/cote-divoire-adjame-malmenee-par-le-conseil-municipal-une-dame-veut-saisir-le-conseil-detat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 06:35:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#conflit domaine public adjamé]]></category>
		<category><![CDATA[#dame Sylla]]></category>
		<category><![CDATA[#gare routière adjamé]]></category>
		<category><![CDATA[#Soumahoro Farikou maire Adjamé]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2468" height="1754" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg 2468w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-300x213.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1024x728.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-768x546.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1536x1092.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-2048x1456.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2468px) 100vw, 2468px" /></div>&#160; &#160; Abidjan le 24 août 2026 &#8211; Une vive tension oppose depuis plusieurs mois la mairie d&#8217;Adjamé à une opératrice économique autour d&#8217;une parcelle du domaine public communal située à proximité de la gare UTB de Daloa. Au centre de cette affaire, des accusations de déguerpissement jugé irrégulier, des arrêtés municipaux contestés et des [&#8230;]]]></description>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 24 août 2026</strong> &#8211; Une vive tension oppose depuis plusieurs mois la mairie d&rsquo;Adjamé à une opératrice économique autour d&rsquo;une parcelle du domaine public communal située à proximité de la gare UTB de Daloa. Au centre de cette affaire, des accusations de déguerpissement jugé irrégulier, des arrêtés municipaux contestés et des versions diamétralement opposées qui pourraient désormais être départagées par le Conseil d&rsquo;État.</p>
<p>Le 18 août 2026, la tension est montée d&rsquo;un cran sur le site identifié sous le code 150. Dès les premières heures de la matinée, un important dispositif composé d&rsquo;éléments de la Police nationale, de la Police municipale et des services techniques de la mairie est déployé pour sécuriser une opération de déguerpissement conduite sous la supervision du directeur technique par intérim, Ballo Lassina. De 9 heures à 18 heures, les agents procèdent à l&rsquo;enlèvement de matériaux de construction – fer à béton, ciment et autres équipements – chargés dans une benne avant d&rsquo;être acheminés vers les services techniques municipaux des 220 Logements.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1838" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-300x300.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-1024x1024.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-768x768.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-1536x1536.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-2048x2048.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Selon plusieurs témoins, cette intervention n&rsquo;était que le dernier épisode d&rsquo;un différend qui remonte à plusieurs mois.</p>
<p>L&rsquo;origine du litige se situe dans l&rsquo;arrêté municipal n°009/MAD/ST du 20 février 2018, par lequel la mairie d&rsquo;Adjamé aurait accordé à Mme Sylla Fatoumata épouse Koné une autorisation provisoire d&rsquo;occupation d&rsquo;une parcelle destinée à l&rsquo;exploitation d&rsquo;une ligne de transport Abidjan-Yamoussoukro.</p>
<p>L&rsquo;intéressée affirme avoir exploité cette gare durant plus de huit ans sans qu&rsquo;aucune décision administrative ne remette en cause son autorisation.</p>
<p>« Pendant toutes ces années, j&rsquo;ai investi, créé des emplois et développé une activité régulière sur la base d&rsquo;un acte administratif toujours en vigueur », soutient-elle.</p>
<p>Mais le 29 avril 2026, les services municipaux lancent une vaste opération de démolition des installations de la gare. Hangars, toitures, commerces et autres constructions sont détruits sous le regard impuissant des exploitants.</p>
<p>Selon les responsables du site, cette démolition est intervenue alors que l&rsquo;arrêté de 2018 n&rsquo;avait toujours pas été rapporté.</p>
<p>Déterminée à poursuivre son activité, Mme Sylla entreprend alors de reconstruire les installations détruites. Mais le 29 juin, les services techniques ordonnent l&rsquo;arrêt des travaux et convoquent la responsable du site.</p>
<p>Deux jours plus tard, invoquant l&rsquo;absence de permis de construire, la mairie procède à une première saisie de matériaux de chantier.</p>
<p>Pour les gestionnaires de la gare, cette mesure intervient alors même que les démarches administratives étaient engagées auprès des services compétents.</p>
<p>Ce n&rsquo;est finalement que le 8 juillet 2026 que le maire d&rsquo;Adjamé signe l&rsquo;arrêté municipal n°033/C.ADJ/SG/2026 rapportant officiellement l&rsquo;autorisation accordée en 2018.</p>
<p>Mme Sylla estime que cette décision est insuffisamment motivée.</p>
<p>« L&rsquo;arrêté évoque uniquement la nécessité d&rsquo;assurer la sécurité des personnes et des biens sans préciser le moindre incident, et n&rsquo;a aucun rapport technique, aucune expertise ni infraction qui me serait reprochée », dénonce-t-elle.</p>
<p>Estimant avoir été victime d&rsquo;une procédure irrégulière, elle adresse le 14 juillet une sommation interpellative à la mairie avant de faire établir, le 20 juillet, un procès-verbal de constat par commissaire de justice.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1839" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-300x300.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-1024x1024.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-768x768.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-1536x1536.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-2048x2048.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Selon elle, ce constat révèle que plusieurs constructions voisines, également soumises aux règles d&rsquo;urbanisme, poursuivent normalement leurs activités sans être inquiétées.</p>
<p>Le 26 juillet, l&rsquo;opératrice économique introduit un recours gracieux auprès du maire afin d&rsquo;obtenir le retrait de l&rsquo;arrêté litigieux. Elle affirme privilégier un règlement amiable tout en estimant que les opérations de démolition et d&rsquo;éviction ont précédé la décision administrative qui les fondait.</p>
<p>À défaut d&rsquo;une issue favorable, elle envisage désormais de saisir le Conseil d&rsquo;État afin de faire apprécier la légalité de la procédure.</p>
<p>Interrogé le 20 août 2026, le député-maire d&rsquo;Adjamé, Farikou Soumahoro, rejette catégoriquement les accusations.</p>
<p>Selon lui, l&rsquo;intéressée ne remplissait plus les conditions d&rsquo;exploitation de cette gare routière.</p>
<p>« Elle sait qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas raison mais elle veut faire un forcing », tranche l&rsquo;élu.</p>
<p>Le maire soutient que la parcelle appartient au domaine public communal et que les autorisations d&rsquo;occupation peuvent être retirées lorsqu&rsquo;un exploitant n&rsquo;exerce plus effectivement une activité de transport.</p>
<p>Il affirme également que la gare concernée était initialement exploitée par le père de Mme Sylla et qu&rsquo;elle ne pouvait être transmise par héritage.</p>
<p>Farikou Soumahoro assure, en outre, que plusieurs mises en demeure ont été adressées à l&rsquo;intéressée avant toute intervention des services municipaux. Il l&rsquo;accuse également d&rsquo;avoir tenté de mobiliser des personnalités influentes ainsi que des groupes de jeunes pour faire obstacle aux décisions de la mairie.</p>
<p>« Nous avons retiré l&rsquo;arrêté et réattribué cette gare à un véritable transporteur. Les gares appartiennent à la mairie et relèvent du domaine public. Si elle décide de saisir le Conseil d&rsquo;État, les magistrats apprécieront les faits au regard de la loi », conclut-il.</p>
<p>Qui de dame Sylla qui dénonce une atteinte aux droits d&rsquo;une administrée et la revendication du pouvoir de gestion du domaine public communal par la mairie, aura le dessus de cette affaire qui pourrait être portée devant la plus haute juridiction administrative de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Malgré la faible mobilisation des ressources, la MUDEST a réalisé 54,5% de ses projets</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/16/cote-divoire-malgre-la-faible-mobilisation-des-ressources-la-mudest-a-realise-545-de-ses-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 13:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#AGO Mudest]]></category>
		<category><![CDATA[#Mudest]]></category>
		<category><![CDATA[#Mutuelle]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Boffoué]]></category>
		<category><![CDATA[Pu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1813</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>&#160; Tanguelan le 16 août 2026 – Avec moins de 13 millions de FCFA mobilisés en une année et un taux de recouvrement des cotisations limité à 36 %, la Mutuelle pour le Développement Économique et Social de Tanguelan (MUDEST) affiche pourtant un bilan 2025 qui retient l’attention. Réunie en Assemblée générale ordinaire le samedi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>Tanguelan le 16 août 2026 – Avec moins de 13 millions de FCFA mobilisés en une année et un taux de recouvrement des cotisations limité à 36 %, la Mutuelle pour le Développement Économique et Social de Tanguelan (MUDEST) affiche pourtant un bilan 2025 qui retient l’attention.</p>
<p>Réunie en Assemblée générale ordinaire le samedi 15 août 2026, l’organisation a présenté des résultats qui témoignent d’une volonté affirmée de transformer des ressources modestes en actions concrètes au service des populations.</p>
<p>L’année 2025 a été marquée par le renouvellement des instances de la mutuelle avec l’élection, le 4 janvier, de Boffoué Olivier à la présidence. Dans la foulée, un nouveau Bureau exécutif a été constitué avant de bénéficier d’un séminaire de renforcement des capacités à Agboville, destiné à professionnaliser la gouvernance de l’organisation.</p>
<p>Le véritable temps fort de l’année demeure toutefois la Semaine du mutualiste, organisée du 10 au 17 août 2025 à Tanguelan. Cette initiative a servi de vitrine aux ambitions de la MUDEST à travers des activités culturelles, économiques, sanitaires et sociales, culminant avec l’investiture officielle du Bureau exécutif en présence du sous-préfet.</p>
<p>Sur le plan institutionnel, la mutuelle a également procédé à une réforme majeure de ses textes. Une Assemblée générale extraordinaire a adopté l’harmonisation des statuts et du règlement intérieur conformément à la nouvelle législation sur les organisations de la société civile. Le siège social de la MUDEST a, par ailleurs, été transféré d’Abidjan à Tanguelan, rapprochant ainsi davantage l’organisation de sa base.</p>
<p>Mais c’est surtout sur le terrain que les réalisations retiennent l’attention. Malgré des moyens financiers limités, la mutuelle a lancé un programme d’urgence comprenant le nettoyage et l’ouverture du boulevard Henri Konan Bédié, le soutien financier aux opérations de salubrité, ainsi que la remise en état de deux forages afin d’améliorer l’accès à l’eau potable. L’extension du réseau électrique est également en cours, avec 50 poteaux déjà disponibles pour les travaux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1815" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ces interventions ont été renforcées grâce à plusieurs partenariats stratégiques. L’ONG KINE en Mouvement a fourni du matériel médical et biomédical, tandis que le Fonds national de lutte contre le Sida (FNLS) a apporté divers équipements. L’ONG Solidarité Jacques Lenoir a participé à la réhabilitation du centre de santé de Tanguelan, alors que la Pharmacie de la Mairie, en France, a contribué par des dons de médicaments.</p>
<p>Sur le plan financier, le rapport présenté par le trésorier général, Amon Koffi, fait état de 12 972 370 FCFA de ressources mobilisées contre 8 374 280 FCFA de dépenses, dégageant un excédent de trésorerie de 4 598 090 FCFA. Une performance jugée encourageante, même si la forte concentration des dépenses sur la Semaine du mutualiste et le faible niveau de recouvrement des cotisations constituent encore des défis majeurs.</p>
<p>En effet, sur 710 mutualistes, 449 ne sont pas à jour de leurs cotisations. Une situation qui pousse le Bureau exécutif à envisager un renforcement du dispositif de recouvrement à travers la création de sections de proximité chargées de sensibiliser les adhérents, d’améliorer le suivi des contributions et de mobiliser davantage les ressortissants autour des projets communautaires.</p>
<p>Au cours du premier semestre 2026, la dynamique s’est poursuivie avec l’installation de représentations régionales en Côte d’Ivoire et au sein de la diaspora européenne, la construction d’un préau au centre de santé ainsi que la signature d’un nouveau partenariat avec la Pharmacie de la Mairie.</p>
<p>En dépit d’une mobilisation financière encore perfectible, la MUDEST démontre qu’une gouvernance structurée, des partenariats ciblés et une vision claire du développement local peuvent produire des résultats tangibles. Au total, 54,5% des projets inscrits au programme ont été réalisés, une performance qui illustre la capacité de la mutuelle à optimiser des ressources limitées. Pour les mutualistes, le véritable défi sera désormais de transformer cet élan en une mobilisation plus massive afin d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants attendus par les populations de Tanguelan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
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		<title>Côte d’Ivoire : un douanier lynché à Yamoussoukro, le silence de la hiérarchie interroge après un drame d’une rare violence</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/13/cote-divoire-un-douanier-lynche-a-yamoussoukro-le-silence-de-la-hierarchie-interroge-apres-un-drame-dune-rare-violence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Coulibaly Aimé Lamtou]]></category>
		<category><![CDATA[#direction générale douane]]></category>
		<category><![CDATA[#douanier assaciné à Yamoussoukro]]></category>
		<category><![CDATA[#douanier lynché à Yamoussoukro]]></category>
		<category><![CDATA[#syndicalistes du transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="971" height="1280" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg 971w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-228x300.jpg 228w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-777x1024.jpg 777w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-768x1012.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 971px) 100vw, 971px" /></div>&#160; Yamoussoukro le 13 août 2026 &#8211; Le meurtre du sous-contrôleur des douanes Coulibaly Aimé Lamtou, survenu le 4 août 2026 à Yamoussoukro, continue de susciter une vive émotion au sein de l’administration douanière et de l’opinion publique. Au-delà de l’horreur des faits, un autre élément alimente les interrogations : le silence de la Direction [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="971" height="1280" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257.jpg 971w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-228x300.jpg 228w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-777x1024.jpg 777w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0257-768x1012.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 971px) 100vw, 971px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yamoussoukro le 13 août 2026 &#8211;</strong> Le meurtre du sous-contrôleur des douanes Coulibaly Aimé Lamtou, survenu le 4 août 2026 à Yamoussoukro, continue de susciter une vive émotion au sein de l’administration douanière et de l’opinion publique. Au-delà de l’horreur des faits, un autre élément alimente les interrogations : le silence de la Direction générale des Douanes, qui n’a toujours pas publié de communiqué officiel condamnant ce crime ni rendu hommage à son agent tué dans l’exercice de ses fonctions.</p>
<p>Selon les informations rapportées par les proches de la victime, le drame serait né d’un banal accident de circulation impliquant le véhicule du douanier et un taxi communal. Très vite, la situation aurait dégénéré lorsqu’un groupe composé de syndicalistes du transport et de « gnambros » aurait décidé de se faire justice, sans attendre l’intervention des autorités compétentes.</p>
<p>Le fonctionnaire aurait alors été violemment pris à partie, roué de coups avant de succomber à ses blessures. Plus grave encore, son corps aurait été transporté puis jeté dans le lac aux Caïmans de Yamoussoukro afin de faire croire à un suicide, selon les témoignages recueillis auprès de ses proches. Une version qui, si elle est confirmée par l’enquête, traduirait une volonté manifeste de dissimuler les circonstances réelles de ce décès.</p>
<p>Le chef de brigade de la victime, le lieutenant Gallo, aurait saisi la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782-200x300.jpg 200w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA01782.jpg 678w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Ce drame rappelle un précédent tragique enregistré dans la capitale politique. Le 21 octobre 2025, Konan Paul Kacou, 46 ans, avait perdu la vie après avoir été atteint à la tête par une pierre lors d&rsquo;un attroupement autour d&rsquo;une barricade dans le village de Kami, à Yamoussoukro. Deux décès en moins d&rsquo;un an, sur la terre de Félix Houphouët-Boigny, considéré comme le père de la Nation et le chantre du dialogue et de la paix, relancent les inquiétudes sur la recrudescence des violences collectives.</p>
<p>Mais au sein des Douanes ivoiriennes, c’est surtout la réaction institutionnelle qui surprend. Alors que les circonstances du décès de l&rsquo;agent ont profondément choqué ses collègues, la Direction générale est restée silencieuse. Aucun communiqué officiel, aucune condamnation publique, aucune annonce de mesures d’accompagnement de la famille ou de soutien aux agents n’a été diffusée.</p>
<p>À la place, seul un communiqué signé, par ordre du Directeur régional, par le chef du Bureau de Bouaké terrestre, a annoncé le décès et communiqué le programme des obsèques.</p>
<p>Celui-ci prévoit une levée de corps le vendredi 14 août 2026 à 9 heures à l’Ivosep de Yamoussoukro, suivie du transfert de la dépouille et de l’inhumation à Tafiré, au cimetière de la ville. La cérémonie du septième jour est programmée le samedi 15 août 2026 à 9 heures, au domicile familial à Tafiré.</p>
<p>Dans les rangs des agents, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’absence de réaction officielle face à un acte d’une telle gravité. Au-delà de l’enquête judiciaire attendue, plusieurs voix estiment qu’une prise de parole forte de la hiérarchie aurait constitué un signal de solidarité envers un agent décédé dans des circonstances particulièrement tragiques et un message de fermeté contre toute forme de justice populaire.</p>
<p>L’enquête devra désormais établir les responsabilités exactes et déterminer les auteurs de cette violence qui a coûté la vie à un serviteur de l’État. Les conclusions des investigations seront déterminantes pour faire la lumière sur cette affaire et répondre aux nombreuses interrogations qu’elle continue de soulever.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Côte d’Ivoire : Les problèmes fonciers résident dans l’ignorance des textes selon Bruno Koné </title>
		<link>https://artici.info/2026/08/11/cote-divoire-les-problemes-fonciers-resident-dans-lignorance-des-textes-selon-bruno-kone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 21:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#Journées foncières d’Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[#première édition Journées foncières d’Abidjan.]]></category>
		<category><![CDATA[#Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Abidjan le 11 août 2026 &#8211; Le gouvernement ivoirien veut passer à une autre étape dans la sécurisation foncière. Du 5 au 7 octobre 2026, experts, décideurs, investisseurs et acteurs du foncier issus de 14 pays se retrouveront au Parc des Expositions de Port-Bouët pour la première édition des Journées foncières d’Abidjan. Pour le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260811_120447-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 11 août 2026 &#8211;</strong> Le gouvernement ivoirien veut passer à une autre étape dans la sécurisation foncière. Du 5 au 7 octobre 2026, experts, décideurs, investisseurs et acteurs du foncier issus de 14 pays se retrouveront au Parc des Expositions de Port-Bouët pour la première édition des Journées foncières d’Abidjan.</p>
<p>Pour le ministre ivoiren de l&rsquo;Agriculture, et des productions vivrières, Bruno Koné : « mieux sécuriser la terre pour consolider la paix, attirer les investissements et créer des emplois », explique ce rendez-vous.</p>
<p>Le foncier n’est plus seulement une affaire de parcelles, de titres de propriété ou de conflits entre propriétaires. Il est désormais présenté comme un enjeu majeur de paix sociale et de développement économique. C’est le pari affiché par le ministre de l’Agriculture et des Productions vivrières, Bruno Koné, lors du lancement des premières Journées foncières d’Abidjan.</p>
<p>Placée sous le thème « La sécurisation foncière : facteur de cohésion sociale et levier pour l’investissement productif, la création d’emplois et le développement durable », cette rencontre internationale réunira des représentants de 14 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Bénin, Brésil, Burkina Faso, Cameroun, Ghana, Guinée, Indonésie, Madagascar, Mali, Rwanda, Sénégal, Tchad et Togo sont annoncés à Abidjan autour de la table.</p>
<p>Pour Bruno Koné, le premier obstacle à une gestion apaisée du foncier reste la méconnaissance des règles. Fort de son expérience dans le domaine du foncier urbain, le ministre estime que « la principale explication des problèmes fonciers en Côte d’Ivoire » réside dans l’ignorance des textes, la confusion que font certains acteurs de ces textes.</p>
<p>Un constat qui donne tout son sens à ces journées. Pendant trois jours, les participants devront confronter leurs expériences, partager leurs bonnes pratiques et réfléchir aux moyens de rendre la gestion foncière plus transparente, plus lisible et surtout mieux comprise par les populations.</p>
<p>La Côte d’Ivoire entend également capitaliser sur les progrès réalisés ces dernières années.</p>
<p>La Direction générale du Foncier rural, bras opérationnel de l’État en la matière, bénéficie notamment de l’appui de partenaires au développement. La Banque mondiale figure parmi ces partenaires, tandis que la Banque africaine de développement (BAD) est à l’origine de l’idée d’ouvrir ces rencontres à d’autres pays confrontés aux mêmes problématiques.</p>
<p>Le Sénégal sera le pays à l’honneur de cette première édition. Sa présence, selon Bruno Koné, traduit à la fois la qualité des relations ivoiro-sénégalaises et la volonté de favoriser une coopération africaine autour des réformes foncières.</p>
<p>Justifiant la participation de son pays à ce rendez-vous continental, l&rsquo;Ambassadeur du Sénégal à Abidjan, Barka SARR estime que seul la collaboration entre États permettra de résoudre la question du foncier dans les pays.</p>
<p> » Nous n&rsquo;avons pas de doute que la sécurisation des droits fonciers ne peut que se construire ensemble, dans le partage d&rsquo;expérience et dans l&rsquo;ecoute mutuelle entre nos deux pays « ,</p>
<p>Toutefois, le ministre Nabagné ne masque pas les difficultés. Malgré les avancées enregistrées, des défis persistent. Et ceux-ci, insiste-t-il, ne pourront être relevés qu’à travers une action collective, la mutualisation des expériences et la correction des insuffisances.</p>
<p>L’ambition est donc clairement affichée : faire du foncier « un véritable acteur économique », capable de contribuer à la paix, à la cohésion sociale et à la croissance.</p>
<p>Placées sous le haut patronage du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, les Journées foncières d’Abidjan veulent ainsi dépasser les débats techniques pour poser une question centrale : comment transformer la terre, souvent source de tensions, en véritable levier d’investissement, d’emploi et de développement durable ?</p>
<p>La réponse pourrait se dessiner à Abidjan, du 5 au 7 octobre 2026.</p>
<p>JEN</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire &#8211; rachat du stock résiduel de cacao : Bilé Bilé temporise son offensive et mise sur un geste fort du chef de l&#8217;État</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/04/cote-divoire-rachat-du-stock-residuel-de-cacao-bile-bile-temporise-son-offensive-et-mise-sur-un-geste-fort-du-chef-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 19:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 04 août 2026 &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&#8217;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0371-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 04 août 2026</strong> &#8211; Le bras de fer autour de la gestion des 291 milliards de FCFA mobilisés pour l&rsquo;enlèvement du stock résiduel de 123 000 tonnes de cacao est loin de connaître son épilogue. Après le report sine die de sa très attendue conférence de presse, le président de la Coordination Nationale du Monde Agricole de Côte d&rsquo;Ivoire (CNMA-CI), Bilé Bilé, revient à la charge. Dans un entretien accordé au journal en ligne connectionivoirienne.net, le doyen des organisations de producteurs affiche une confiance mesurée et dit attendre des réponses fortes du président de la République à l&rsquo;occasion de son traditionnel message à la Nation du 6 août.</p>
<p>Touché par un deuil familial, Bilé Bilé avait dû reporter une conférence de presse qu&rsquo;il annonçait riche en révélations sur le programme de rachat du stock résiduel de cacao. Mais, à l&rsquo;en croire, ce report ne signifie nullement un abandon du combat.</p>
<p>Le leader paysan affirme que la mobilisation s&rsquo;est au contraire élargie. Il salue l&rsquo;engagement de plusieurs jeunes organisations de producteurs qui, selon lui, ont compris que cette bataille dépasse sa seule personne et concerne l&rsquo;ensemble des planteurs ivoiriens.</p>
<p>« Ce combat n&rsquo;est pas celui de Bilé Bilé. C&rsquo;est celui d&rsquo;une corporation entière », insiste-t-il, rappelant que les producteurs de cacao, de café, d&rsquo;hévéa et de palmier à huile demeurent, selon lui, les grands oubliés des richesses qu&rsquo;ils contribuent pourtant à créer pour l&rsquo;économie nationale.</p>
<p>Au centre de ses interrogations figure toujours la gestion des 291 milliards de FCFA débloqués pour l&rsquo;enlèvement des 123 000 tonnes de cacao répertoriées par le Conseil Café-Cacao. Bilé Bilé reprend les chiffres avancés par les organisations de producteurs ayant animé la conférence de presse du 28 juillet dernier. Selon ces dernières, seulement 23 000 tonnes auraient effectivement été enlevées, laissant 100 000 tonnes encore stockées dans les magasins des coopératives et des acheteurs.</p>
<p>Pour le président de la CNMA-CI, une question demeure sans réponse : qu&rsquo;est devenu le financement destiné à l&rsquo;enlèvement du reliquat de ces stocks ? Une interrogation qu&rsquo;il considère comme centrale dans cette affaire et qui, selon lui, mérite des explications des autorités compétentes.</p>
<p>Malgré ces zones d&rsquo;ombre, Bilé Bilé ne ferme pas la porte au dialogue. Il affirme que la suite de son action dépendra essentiellement de la réponse que les pouvoirs publics réserveront aux préoccupations exprimées par les producteurs.</p>
<p>Le responsable agricole dit surtout nourrir de grands espoirs à l&rsquo;approche de la célébration du 66e anniversaire de l&rsquo;indépendance de la Côte d&rsquo;Ivoire. Convaincu que les revendications des planteurs sont remontées jusqu&rsquo;au sommet de l&rsquo;État, il estime que le président de la République pourrait annoncer des mesures de nature à rassurer le monde paysan.</p>
<p>À l&rsquo;endroit des acteurs de la filière café-cacao concernés par le programme de rachat du stock résiduel, Bilé Bilé lance un appel au calme et à la patience. Il les invite à rester attentifs au message présidentiel, persuadé que « de bonnes nouvelles » pourraient être annoncées.</p>
<p>En attendant cette prise de parole très attendue, le dossier des 291 milliards de FCFA continue d&rsquo;alimenter les débats au sein de la filière cacao. Une filière stratégique pour l&rsquo;économie ivoirienne où les producteurs réclament désormais davantage de transparence sur la gestion des ressources destinées à soutenir leurs activités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Filière cacao : les organisations paysannes prennent le relais du combat de Bilé Bilé et réclament un audit des 291 milliards FCFA</title>
		<link>https://artici.info/2026/07/28/cote-divoire-filiere-cacao-les-organisations-paysannes-prennent-le-relais-du-combat-de-bile-bile-et-reclament-un-audit-des-291-milliards-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 23:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#291 milliards du Café-Cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#organisations producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[#stock non enlevé]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Abidjan le 28 juillet 2026 &#8211; La bataille pour la vérité dans le dossier des stocks résiduels de cacao s&#8217;étend à plusieurs organisations du monde paysan. &#160; Alors que la conférence de presse très attendue de Bilé Bilé, président de la Coordination Nationale du Monde Agricole de Côte d’Ivoire (CNMA-CI), initialement prévue ce mardi [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Abidjan le 28 juillet 2026 &#8211;</strong> La bataille pour la vérité dans le dossier des stocks résiduels de cacao s&rsquo;étend à plusieurs organisations du monde paysan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que la conférence de presse très attendue de Bilé Bilé, président de la Coordination Nationale du Monde Agricole de Côte d’Ivoire (CNMA-CI), initialement prévue ce mardi 28 juillet 2026, a été reportée en raison d’un deuil qui frappe sa famille, plusieurs organisations professionnelles de la filière café-cacao ont décidé de monter au créneau pour maintenir la pression sur les autorités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Réunis à Abidjan autour du thème « Les stocks de cacao inventoriés non enlevés et l’audit des 291 milliards FCFA affectés à l’enlèvement de 100 000 tonnes de cacao », les responsables d’organisations agricoles ont clairement affiché leur volonté de soutenir le combat engagé depuis plusieurs semaines par Bilé Bilé en faveur de la transparence dans la gestion de cette opération.</p>
<p>Prenant la parole en ouverture, le président de la CNMA-CI a rappelé la gravité de la situation avant de céder la parole à Ehora Yao Léonard, président de la Coordination Rurale de Côte d’Ivoire (CR-CI), chargé de porter la déclaration commune des organisations présentes.</p>
<p>Tout en saluant la décision du gouvernement de mobiliser une enveloppe de 291 milliards FCFA pour soulager les producteurs confrontés à la crise des stocks résiduels, les organisations paysannes estiment que cette initiative salutaire soulève aujourd’hui de nombreuses interrogations.</p>
<p>Selon elles, plusieurs milliers de tonnes de cacao dûment inventoriées par le Conseil du Café-Cacao auprès des coopératives restent encore stockées chez les producteurs, sans avoir été enlevées. Une situation qui, affirment-elles, entraîne une détérioration progressive de la qualité des fèves, des pertes financières importantes pour les paysans et une perte de confiance dans le système de commercialisation.</p>
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<p>« Ceux qui créent la richesse nationale demeurent les plus pauvres de la chaîne de valeur », a dénoncé Ehora Yao Léonard, estimant que les producteurs continuent de supporter les conséquences d’un système dont ils ne maîtrisent ni les mécanismes ni les décisions.</p>
<p>Au centre des préoccupations figure également la gestion des 291 milliards FCFA destinés à l’enlèvement de 100 000 tonnes de cacao. Les organisations présentes affirment par la voix de leur porte-parole Ehora Yao Léonard, disposer de documents laissant apparaître des zones d’ombre sur la conduite de cette opération. Ce dernier exige par conséquent la transparence totale sur l’utilisation de ces fonds ainsi que la réalisation d’un audit indépendant dont les conclusions devront être rendues publiques.</p>
<p>Les leaders paysans rappellent avoir adressé depuis plusieurs semaines des courriers au ministère de l’Agriculture, au Conseil du Café-Cacao et à l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) afin d’obtenir la publication des listes des coopératives inventoriées, des volumes concernés et des bénéficiaires effectifs des opérations d’enlèvement. À ce jour, regrettent-ils, aucune réponse satisfaisante ne leur a été communiquée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux côtés de la CNMA-CI, plusieurs organisations, dont le SYNARFACI, le SYNAPROCACI, le SYNAJAMCC-CI, l’UNAJEPACI et le SYPRODACI, ont apporté leur soutien à cette démarche qu’elles présentent comme une quête de vérité et de justice.</p>
<p>« L’argent destiné aux paysans doit revenir aux paysans », a martelé Ehora Yao Léonard au nom de ses pairs.</p>
<p>Avec Bilé Bilé, contraint au recueillement familial, les organisations de la filière entendent donc poursuivre les jours à venir le combat. Un combat qui, selon elles, n’est dirigé contre personne, mais vise à faire toute la lumière sur le sort des stocks inventoriés et sur l’utilisation des 291 milliards FCFA mobilisés au nom des producteurs ivoiriens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Affaire des 87 douaniers : Encore une supercherie de la direction générale révélée au grand jour ?</title>
		<link>https://artici.info/2026/07/17/cote-divoire-affaire-des-87-douaniers-encore-une-super-cherie-de-la-direction-generale-revelee-au-grand-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:04:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire 87 agents des douanes ivoiriennes]]></category>
		<category><![CDATA[#collectif 87 agents douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#Da Pierre dg douane]]></category>
		<category><![CDATA[#justice ivoirienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/07/Collage_20260717_185236572-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan, le 17 Juillet 2026 &#8211; Deux années. Deux longues années que l&#8217;affaire dite des « 87 douaniers » empoisonne la vie administrative de dizaines d&#8217;agents et continue de susciter des interrogations dans l&#8217;opinion publique. Deux années de procédures, de reports, de recours et de silences. Deux années durant lesquelles la justice peine encore à [&#8230;]]]></description>
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Au fil du temps, une question s&rsquo;impose : assiste-t-on simplement à la lenteur habituelle des procédures ou à une stratégie plus subtile consistant à épuiser progressivement ceux qui contestent les accusations portées contre eux ?<br />
Au cœur de cette affaire, 87 agents des Douanes accusés de fraudes présumées sur leurs diplômes. Une accusation grave qui, si elle est démontrée, mérite évidemment les sanctions prévues par la loi. Mais en attendant une décision définitive de justice, la présomption d&rsquo;innocence demeure un principe fondamental de l&rsquo;État de droit.<br />
Or, dans les faits, plusieurs des agents concernés ont déjà le sentiment de subir une condamnation avant même la fin de la procédure.<br />
Salaires suspendus, carrières figées, promotions bloquées, départs à la retraite retardés : pour beaucoup, la sanction semble avoir précédé le verdict.<br />
Le cas de dame TMA Kolia illustre parfaitement cette situation.<br />
Après avoir fait valoir ses droits à la retraite depuis le 31 décembre 2026, son dossier aurait suivi le circuit administratif normal jusqu&rsquo;à obtenir les validations requises auprès des services compétents de la Fonction publique. Pourtant, plusieurs mois après son départ officiel, les actes nécessaires à la liquidation de sa pension demeureraient bloqués.<br />
Face à cette situation, l&rsquo;ancienne agente n&rsquo;a demandé qu&rsquo;une chose : comprendre.<br />
Dans une correspondance adressée au Directeur des Ressources humaines des Douanes, elle sollicite simplement des explications sur l&rsquo;état d&rsquo;avancement de son dossier.<br />
Une démarche ordinaire. Une demande légitime.<br />
Mais selon des informations circulant dans l&rsquo;entourage du dossier, une solution officieuse lui aurait été soufflée : prendre ses distances avec le collectif des 87 agents et renoncer à la dynamique judiciaire engagée en appel.<br />
Si ces allégations étaient avérées, elles poseraient une question troublante : l&rsquo;accès à des droits administratifs légalement acquis peut-il être conditionné à une attitude procédurale particulière ?<br />
Autrement dit, faudrait-il choisir entre sa pension de retraite et son droit à contester une décision de justice qui la frappe bien qu&rsquo;elle ne s&rsquo;y reconnais pas ?<br />
Cette interrogation, à elle seule, mérite des réponses claires.<br />
Car derrière les aspects techniques du dossier se dessine progressivement une impression plus dérangeante : celle d&rsquo;un rapport de force où le temps devient une arme.<br />
Plus les mois passent, plus les ressources financières s&rsquo;amenuisent. Plus les difficultés familiales s&rsquo;accumulent. Plus la lassitude s&rsquo;installe.<br />
Et plus certains pourraient être tentés d&rsquo;abandonner.<br />
C&rsquo;est précisément ce qui alimente aujourd&rsquo;hui les soupçons d&rsquo;une stratégie d&rsquo;usure savamment entretenue.<br />
Un autre élément nourrit les débats.<br />
Comment expliquer que des agents ayant parfois exercé pendant douze, quinze, vingt ou trente années soient soudainement considérés comme indignes d&rsquo;occuper les fonctions qu&rsquo;ils ont pourtant assumées durant des décennies ?<br />
Pendant toutes ces années, ils ont été notés, évalués, promus et affectés à des postes de responsabilité sans que leurs compétences professionnelles ne semblent poser problème.<br />
Pourquoi ces interrogations surgissent-elles seulement maintenant ?<br />
La question est d&rsquo;autant plus sensible que certains observateurs relèvent une apparente asymétrie dans l&rsquo;application des règles administratives.<br />
D&rsquo;un côté, des agents admis à la retraite peinent à obtenir la liquidation de leurs droits.<br />
De l&rsquo;autre, certaines figures de premier plan continuent d&rsquo;occuper leurs fonctions bien au-delà des échéances habituellement observées dans l&rsquo;administration.<br />
Cette différence de traitement alimente inévitablement les commentaires et renforce l&rsquo;idée que certaines règles seraient appliquées avec plus de souplesse selon les situations.<br />
Dans ce contexte, le rôle de la Direction générale des Douanes est particulièrement scruté.<br />
Chaque décision, chaque blocage administratif, chaque retard est désormais interprèté comme un indice supplémentaire d&rsquo;une volonté de maintenir la pression sur les agents concernés.<br />
Que cette perception soit fondée ou non, elle témoigne d&rsquo;une crise de confiance devenue profonde.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;enjeu dépasse largement le sort individuel des 87 douaniers.<br />
C&rsquo;est la crédibilité de l&rsquo;administration et la capacité de la justice à trancher sereinement un dossier sensible qui sont en jeu.<br />
La justice est désormais attendue non pour donner raison à un camp contre un autre, mais pour mettre un terme à une affaire qui n&rsquo;a que trop duré.<br />
Car lorsqu&rsquo;une procédure s&rsquo;étire au point de suspendre des retraites, de fragiliser des familles et de nourrir toutes les spéculations, elle cesse d&rsquo;être un simple contentieux administratif.<br />
Elle devient une affaire d&rsquo;intérêt public.<br />
Et chaque jour qui passe sans clarification renforce davantage le sentiment qu&rsquo;au-delà du débat sur les diplômes, c&rsquo;est désormais le temps lui-même qui est devenu le principal instrument de pression.</p>
<p>JEN</p>
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