<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/category/art-economie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Oct 2026 21:39:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Filière café-cacao : l’OIA suspend un administrateur soupçonné d’avoir réclamé des pots-de-vin dans l’opération de rachat du stock résiduel</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/27/filiere-cafe-cacao-loia-suspend-un-administrateur-soupconne-davoir-reclame-des-pots-de-vin-dans-loperation-de-rachat-du-stock-residuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 21:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#suspension administrateur oia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2009</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 27 octobre 2026 &#8211; Les producteurs dénoncent depuis plusieurs mois l’attribution présumée de quotas à des proches du Conseil du Café-Cacao et de l’OIA. La suspension conservatoire de Thibault Yoro, administrateur de l’OIA, ravive leurs revendications et relance la question de l’audit des 291 milliards FCFA annoncés pour le rachat du stock résiduel. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1862" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span style="text-transform: initial;"><strong>Abidjan le 27 octobre 2026</strong> &#8211; Les producteurs dénoncent depuis plusieurs mois l’attribution présumée de quotas à des proches du Conseil du Café-Cacao et de l’OIA. La suspension conservatoire de Thibault Yoro, administrateur de l’OIA, ravive leurs revendications et relance la question de l’audit des 291 milliards FCFA annoncés pour le rachat du stock résiduel.</span></p>
<p>« Le Conseil du Café-Cacao et l’OIA ont accordé des quotas à leurs connaissances dans l’opération de rachat du stock résiduel. Des stocks n’ont pas été enlevés. Nous exigeons un audit ! » Voilà substance les griefs exprimés par des producteurs depuis l’annonce de la fin de l’opération par le Conseil du Café-Cacao, dirigé par Yves Koné.</p>
<p>Aujourd’hui, une cette affaire de suspension vient alimenter leurs interrogations. Dans un communiqué officiel daté du 25 octobre 2026, Siaka Diakité, président du conseil d’administration de l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA Café-Cacao CI), annonce la suspension à titre conservatoire de Thibault Yoro, représentant de l’ONPCC-CI dans la région de Gagnoa et administrateur de l’organisation.</p>
<p>À l’origine de cette décision ; plusieurs dénonciatios faisant état de propositions présumées de pot-de-vin demandés aux coopératives ou aux producteurs à l&rsquo;effet de faciliter l&rsquo;enlèvement de leurs stocks résiduels de cacao.</p>
<p>Selon le communiqué, plusieurs coopératives auraient écrit au président de l’OIA, affirmant avoir versé de l’argent à monsieur Thibault Yoro, sans que les opérations de d&rsquo;enlèvement promises soient réalisées.</p>
<p>Le document indique même que l’intéressé aurait saisi la Police économique et financière contre certains responsables de coopératives pour exiger ce qu&rsquo;il considère comme un dû dans un accord informel.</p>
<p>Face à ces signalements, l’OIA affirme que son administrateur n’avait reçu aucun mandat pour agir en son nom. Sa suspension, effective depuis ce 25 octobre, doit rester en vigueur jusqu’à l’examen de son dossier par le conseil d’administration, prévu le 3 novembre 2026.</p>
<p>Toutefois, l&rsquo;organisation précise qu’il s’agit d’une mesure conservatoire et non d’une sanction définitive.</p>
<p>Cette décision ravive cependant les préoccupations des producteurs concernant la gestion du stock résiduel. Celui de la conduite d&rsquo;un audit de l’opération portant sur environ 110 000 tonnes de cacao, pour une valeur annoncée de 291 milliards FCFA. Certains affirment également attendre encore le paiement des sommes qui leur seraient dues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette affaire révélée par l’OIA souligne, une fois encore, l’importance d&rsquo;un contrôle rigoureux dans la gestion des opérations touchant au cacao.</p>
<p>Dès lors, la demande d’audit des producteurs mérite une attention particulière, un examin approfondi sur la base des documents, des chiffres et des justificatifs disponibles. Combien de tonnes ont effectivement été rachetées et enlevées ? Quels montants ont été engagés et décaissés ? Tous les bénéficiaires ont-ils été payés ? Quels mécanismes de contrôle ont permis de vérifier la régularité des opérations ?</p>
<p>Autant de questions auxquelles les producteurs attendent réponses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si en prenant cette mesure conservatoire contre son administrateur, l’OIA entend affirmer sa volonté de préserver sa crédibilité et la confiance des acteurs, la transparence doit également se traduire par des réponses concrètes et documentées sur la gestion des stocks résiduels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les producteurs ne réclament pas seulement des déclarations de principe : ils veulent des preuves, des comptes vérifiables et le règlement des sommes encore dues.</p>
<p>Le Conseil du Café-Cacao est alors attendu sur les réponses qu’il apportera à ces préoccupations persistantes, notamment sur la traçabilité du rachat du stock résiduel et la nécessité d’un audit indépendant.</p>
<p>JEN</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entrepreneuriat et bien-être : IGNITE dévoile ses quatre marques mondiales avec une ambition marquée pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’Ouest</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/27/entrepreneuriat-et-bien-etre-ignite-devoile-ses-quatre-marques-mondiales-avec-une-ambition-marquee-pour-la-cote-divoire-et-lafrique-de-louest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 11:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#IGNITE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2005</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="676" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-300x188.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-1024x641.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-768x481.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-400x250.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-800x501.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 27 octobre 2026 &#8211; Le paysage de l’art de vivre et du bien-être s’enrichit de nouvelles perspectives en Afrique de l’Ouest. À l’occasion d’une présentation internationale de grande envergure organisée à l’Atlantis Dubai, l’entreprise sociale internationale IGNITE a officiellement levé le voile sur quatre gammes de produits et services de nouvelle génération. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="676" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-300x188.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-1024x641.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-768x481.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-400x250.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-800x501.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2007" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-800x450.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Abidjan le 27 octobre 2026</strong> &#8211; Le paysage de l’art de vivre et du bien-être s’enrichit de nouvelles perspectives en Afrique de l’Ouest. À l’occasion d’une présentation internationale de grande envergure organisée à l’Atlantis Dubai, l’entreprise sociale internationale IGNITE a officiellement levé le voile sur quatre gammes de produits et services de nouvelle génération. Conçue pour répondre aux aspirations des consommateurs modernes, cette initiative s&rsquo;accompagne d&rsquo;une volonté affirmée de s&rsquo;implanter durablement sur le marché ivoirien, reconnu comme un pôle d&rsquo;innovation incontournable dans la sous-région.</p>
<p>Alors que la Côte d’Ivoire consolide sa position de carrefour économique régional, la demande pour des solutions de bien-être de qualité, adossées à des standards internationaux, ne cesse de croître.<br />
Pour répondre à cette tendance, IGNITE introduit un modèle novateur qui combine des produits haut de gamme et des opportunités d’autonomisation économique adaptées aux réalités des entrepreneurs locaux.</p>
<p>Le point d&rsquo;orgue de cette stratégie repose sur l&rsquo;introduction de quatre marques phares, pensées pour allier confort quotidien, santé et agilité professionnelle :<br />
SANAREY (Aria Wellness Pendant) : Un accessoire de bien-être portable intégrant des technologies de pointe pour favoriser l’équilibre, la concentration et la récupération physique au quotidien.<br />
Bright Skincare : Une ligne de soins cosméceutiques haut de gamme formulée en Corée du Sud, combinant les dernières avancées dermatologiques pour stimuler la régénération et la vitalité de la peau.<br />
SENA Watches : Des montres automatiques de haute précision assemblées en Malaisie, mariant l’élégance intemporelle à des matériaux durables tels que l’acier inoxydable chirurgical et le verre saphir.<br />
brAINify : Un écosystème d’apprentissage numérique propulsé par l’intelligence artificielle, conçu pour offrir aux utilisateurs des outils pratiques de commerce en ligne, d’automatisation et de vente sociale.</p>
<p>Pour piloter son expansion en Afrique subsaharienne et garantir une approche éthique et ancrée dans les réalités locales, IGNITE a officialisé la nomination de Nathan Kwabena Anokye Adisi (mieux connu sous le nom de Bola Ray), éminent entrepreneur des médias panafricains, au poste de partenaire stratégique pour la région et de membre de son Conseil consultatif mondial (Global Advisory Board).</p>
<p>« Les consommateurs africains méritent un accès sans compromis à des produits de bien-être de haute qualité, validés et adaptés à leur quotidien », a souligné Bola Ray lors de l&rsquo;annonce. « En associant des produits tangibles à des outils de formation de pointe comme brAINify, nous construisons un écosystème où le développement personnel nourrit directement la prospérité régionale. »</p>
<p>Afin d&rsquo;assurer une croissance pérenne et transparente, l&rsquo;entreprise s&rsquo;appuie sur un comité consultatif international composé d&rsquo;experts de renom, notamment dans les domaines de la biophysique et de la gouvernance d&rsquo;entreprise, présidé par le dirigeant malaisien Dato’ Sri Subahan Kamal.<br />
Dans le respect strict de la législation en vigueur et des cadres réglementaires locaux, le déploiement commercial de ces solutions s&rsquo;effectuera de manière progressive sur les différents marchés de la région.</p>
<p>Cette approche vise à garantir aux consommateurs ivoiriens une information claire, intègre et conforme aux normes de protection du public.</p>
<p>À travers cette implantation, IGNITE ambitionne de transformer l’art de vivre et le bien-être en de véritables catalyseurs d&rsquo;indépendance financière et de réussite professionnelle pour une nouvelle génération de créateurs et d&rsquo;entrepreneurs en Côte d’Ivoire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire/San Pedro : des jeunes mamans rendues économiquement autonomes grâce à la culture du champignon</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/24/cote-divoire-san-pedro-des-jeunes-mamans-rendues-economiquement-autonomes-grace-a-la-culture-du-champignon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 21:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#culture champignon]]></category>
		<category><![CDATA[#jeunes filles-mères]]></category>
		<category><![CDATA[#jeunes mamans]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1990</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>San Pedro le 24 octobre 2026 &#8211;  Pont Brimé, village situé à environ dix kilomètres de San Pedro, vingt jeunes filles-mères déscolarisées, dont cinq vivant avec l’albinisme, ont reçu leurs diplômes le 22 octobre 2026, au terme de quatre mois de formation à la culture et à la commercialisation des champignons pleurotes. Porté par l’ONG [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1993" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-800x450.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>San Pedro le 24 octobre 2026</strong> &#8211;  Pont Brimé, village situé à environ dix kilomètres de San Pedro, vingt jeunes filles-mères déscolarisées, dont cinq vivant avec l’albinisme, ont reçu leurs diplômes <span class="Lg honor-time"><a href="null">le 22 octobre 2026</a></span>, au terme de quatre mois de formation à la culture et à la commercialisation des champignons pleurotes. Porté par l’ONG Mon Enfant, Mon Futur, le projet « Champignons pour des championnes » ambitionne de contribuer à l&rsquo;autonomie économique de ces jeunes filles-mères. Mais pour transformer les compétences acquises en activités génératrices de revenus, l’accès au financement demeure un défi majeur.<br />
Mis en œuvre dans le cadre du Projet d’appui à la soci<span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> civile en Côte d’Ivoire (PASCI), avec le soutien financier de l’Union européenne et l’accompagnement de Save the Children, du CERAP et de Social Justice, le projet a permis aux participantes d’acquérir les techniques de production, les règles d’hygiène, le conditionnement et la commercialisation des champignons. Des notions de gestion et l’utilisation de WhatsApp Business pour promouvoir les produits ont également <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> dispensées.<br />
Pour le docteur Atri Daniel, président du conseil d’administration de l’ONG, le choix de cette activité répond à un double objectif : créer des opportunités économiques pour les jeunes femmes et valoriser des résidus agricoles comme la sciure de bois et le son de riz qui sont utilisés comme substrats de culture.<br />
Selon lui, la production actuelle ne permet pas encore de satisfaire les commandes de la clientèle.<br />
Après une première production de 1 000 sachets d’un kilogramme chacun, l’organisation a engagé une deuxième production de 2 000 sachets et envisage une troisième vague d’au moins 3 000 sachets.<br />
Des perspectives encourageantes, même si la rentabilité de l’activité devra être confirmée par la maîtrise des coûts et la régularité des ventes.<br />
Pour le président de l&rsquo;ONG, la rigueur dans l’utilisation des financements et la reddition des comptes constitue le moteur pour accéder à de nouvelles opportunités.<br />
Mlle Koffi Adjoua Vanessa Donald, directrice exécutive de l’organisation à rappelé les acquis de la formation et la nécessité, selon elle, de poursuivre l’accompagnement des bénéficiaires.<br />
L’installation d’une garderie sur le site a notamment permis aux jeunes mères de participer aux activités tout en gardant leurs enfants à proximité. Une dynamique de solidarité a également <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> instaurée, avec l’affectation de 20 % des recettes des ventes à une caisse commune, selon les modalités du projet.<br />
La formation ne suffisant pas à garantir l’autonomie économique, l&rsquo;aménagement d’espaces de production, l’achat d&rsquo;intrants et l’organisation de commercialisation nécessitent des ressources supplémentaires. L’ONG souhaite alors mobiliser des partenaires pour accompagner l’installation des jeunes formés.<br />
Pour Mlle Dibi Nina Géraldine, l’une des bénéficiaires, quatre mois ont changé sa perception de l’avenir. « Même si je n’ai pas gagné des millions, l’essentiel est que j’ai appris un métier : la culture des champignons pleurotes », s&rsquo;et-elle réjouie.<br />
Vingt garçons ont également bénéficié d’une formation à la production de champignons, tandis qu’une nouvelle cohorte de jeunes filles est envisagée.<br />
Le directeur régional de la Promotion de la Jeunesse, de l&rsquo;Insertion professionnelle et du Service civique de San-Pedro, Dr. Assoua Kouadio Tano, a évoqué des possibilités d’articulation avec les dispositifs d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes. Cette perspective devra toutefois se traduire par des démarches concrètes pour faciliter l’accès des bénéficiaires aux mécanismes existants.<br />
Le président du conseil d’administration du CRASC-SUD, Seydou Camara, a également rappelé l’importance de l’engagement de la soci<span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> civile et de la collaboration entre les organisations, les pouvoirs publics et les partenaires au développement.<br />
Représentant l’autorité préfectorale, le secrétaire général 2 de la préfecture, Zagou Serge Rodrigue, a exhorté les participantes à valoriser les compétences acquises et à considérer l’entrepreneuriat comme une voie possible vers l’indépendance financière.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2FSan%20Pedro%20%3A%20des%20jeunes%20mamans%20rendues%20%C3%A9conomiquement%20autonomes%20gr%C3%A2ce%20%C3%A0%20la%20couture%20et%20%C3%A0%20la%20culture%20de%20champignons%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Pont%20Brim%C3%A9%2C%20village%20situ%C3%A9%20%C3%A0%20environ%20dix%20kilom%C3%A8tres%20de%20San%20Pedro%2C%20vingt%20jeunes%20filles-m%C3%A8res%20d%C3%A9scolaris%C3%A9es%2C%20dont%20cinq%20vivant%20avec%20l%E2%80%99albinisme%2C%20ont%20re%C3%A7u%20leurs%20dipl%C3%B4mes%20le%2022%20octobre%202026%2C%20au%20terme%20de%20quatre%20mois%20de%20formation%20%C3%A0%20la%20culture%20et%20%C3%A0%20la%20commercialisation%20des%20champignons%20pleurotes.%20Port%C3%A9%20par%20l%E2%80%99ONG%20Mon%20Enfant%2C%20Mon%20Futur%2C%20le%20projet%20%C2%AB%20Champignons%20pour%20des%20championnes%20%C2%BB%20ambitionne%20de%20contribuer%20%C3%A0%20l'autonomie%20%C3%A9conomique%20de%20ces%20jeunes%20filles-m%C3%A8res.%20Mais%20pour%20transformer%20les%20comp%C3%A9tences%20acquises%20en%20activit%C3%A9s%20g%C3%A9n%C3%A9ratrices%20de%20revenus%2C%20l%E2%80%99acc%C3%A8s%20au%20financement%20demeure%20un%20d%C3%A9fi%20majeur.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mis%20en%20%C5%93uvre%20dans%20le%20cadre%20du%20Projet%20d%E2%80%99appui%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20civile%20en%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20(PASCI)%2C%20avec%20le%20soutien%20financier%20de%20l%E2%80%99Union%20europ%C3%A9enne%20et%20l%E2%80%99accompagnement%20de%20Save%20the%20Children%2C%20du%20CERAP%20et%20de%20Social%20Justice%2C%20le%20projet%20a%20permis%20aux%20participantes%20d%E2%80%99acqu%C3%A9rir%20les%20techniques%20de%20production%2C%20les%20r%C3%A8gles%20d%E2%80%99hygi%C3%A8ne%2C%20le%20conditionnement%20et%20la%20commercialisation%20des%20champignons.%20Des%20notions%20de%20gestion%20et%20l%E2%80%99utilisation%20de%20WhatsApp%20Business%20pour%20promouvoir%20les%20produits%20ont%20%C3%A9galement%20%C3%A9t%C3%A9%20dispens%C3%A9es.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20docteur%20Atri%20Daniel%2C%20pr%C3%A9sident%20du%20conseil%20d%E2%80%99administration%20de%20l%E2%80%99ONG%2C%20le%20choix%20de%20cette%20activit%C3%A9%20r%C3%A9pond%20%C3%A0%20un%20double%20objectif%20%3A%20cr%C3%A9er%20des%20opportunit%C3%A9s%20%C3%A9conomiques%20pour%20les%20jeunes%20femmes%20et%20valoriser%20des%20r%C3%A9sidus%20agricoles%20comme%20la%20sciure%20de%20bois%20et%20le%20son%20de%20riz%20qui%20sont%20utilis%C3%A9s%20comme%20substrats%20de%20culture.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20lui%2C%20la%20production%20actuelle%20ne%20permet%20pas%20encore%20de%20satisfaire%20les%20commandes%20de%20la%20client%C3%A8le.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20une%20premi%C3%A8re%20production%20de%201%20000%20sachets%20d%E2%80%99un%20kilogramme%20chacun%2C%20l%E2%80%99organisation%20a%20engag%C3%A9%20une%20deuxi%C3%A8me%20production%20de%202%20000%20sachets%20et%20envisage%20une%20troisi%C3%A8me%20vague%20d%E2%80%99au%20moins%203%20000%20sachets.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20perspectives%20encourageantes%2C%20m%C3%AAme%20si%20la%20rentabilit%C3%A9%20de%20l%E2%80%99activit%C3%A9%20devra%20%C3%AAtre%20confirm%C3%A9e%20par%20la%20ma%C3%AEtrise%20des%20co%C3%BBts%20et%20la%20r%C3%A9gularit%C3%A9%20des%20ventes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20pr%C3%A9sident%20de%20l'ONG%2C%20la%20rigueur%20dans%20l%E2%80%99utilisation%20des%20financements%20et%20la%20reddition%20des%20comptes%20constitue%20le%20moteur%20pour%20acc%C3%A9der%20%C3%A0%20de%20nouvelles%20opportunit%C3%A9s.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mlle%20Koffi%20Adjoua%20Vanessa%20Donald%2C%20directrice%20ex%C3%A9cutive%20de%20l%E2%80%99organisation%20%C3%A0%20rappel%C3%A9%20les%20acquis%20de%20la%20formation%20et%20la%20n%C3%A9cessit%C3%A9%2C%20selon%20elle%2C%20de%20poursuivre%20l%E2%80%99accompagnement%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99installation%20d%E2%80%99une%20garderie%20sur%20le%20site%20a%20notamment%20permis%20aux%20jeunes%20m%C3%A8res%20de%20participer%20aux%20activit%C3%A9s%20tout%20en%20gardant%20leurs%20enfants%20%C3%A0%20proximit%C3%A9.%20Une%20dynamique%20de%20solidarit%C3%A9%20a%20%C3%A9galement%20%C3%A9t%C3%A9%20instaur%C3%A9e%2C%20avec%20l%E2%80%99affectation%20de%2020%20%25%20des%20recettes%20des%20ventes%20%C3%A0%20une%20caisse%20commune%2C%20selon%20les%20modalit%C3%A9s%20du%20projet.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20formation%20ne%20suffisant%20pas%20%C3%A0%20garantir%20l%E2%80%99autonomie%20%C3%A9conomique%2C%20l'am%C3%A9nagement%20d%E2%80%99espaces%20de%20production%2C%20l%E2%80%99achat%20d'intrants%20et%20l%E2%80%99organisation%20de%20commercialisation%20n%C3%A9cessitent%20des%20ressources%20suppl%C3%A9mentaires.%20L%E2%80%99ONG%20souhaite%20alors%20mobiliser%20des%20partenaires%20pour%20accompagner%20l%E2%80%99installation%20des%20jeunes%20form%C3%A9s.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20Mlle%20Dibi%20Nina%20G%C3%A9raldine%2C%20l%E2%80%99une%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%2C%20quatre%20six%20mois%20ont%20chang%C3%A9%20sa%20perception%20de%20l%E2%80%99avenir.%20%C2%AB%20M%C3%AAme%20si%20je%20n%E2%80%99ai%20pas%20gagn%C3%A9%20des%20millions%2C%20l%E2%80%99essentiel%20est%20que%20j%E2%80%99ai%20appris%20un%20m%C3%A9tier%20%3A%20la%20culture%20des%20champignons%20pleurotes%20%C2%BB%2C%20s'et-elle%20r%C3%A9jouie.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Vingt%20gar%C3%A7ons%20ont%20%C3%A9galement%20b%C3%A9n%C3%A9fici%C3%A9%20d%E2%80%99une%20formation%20%C3%A0%20la%20production%20de%20champignons%2C%20tandis%20qu%E2%80%99une%20nouvelle%20cohorte%20de%20jeunes%20filles%20est%20envisag%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20directeur%20r%C3%A9gional%20de%20la%20Promotion%20de%20la%20Jeunesse%2C%20de%20l'Insertion%20professionnelle%20et%20du%20Service%20civique%20de%20San-Pedro%2C%20Dr.%20Assoua%20Kouadio%20Tano%2C%20a%20%C3%A9voqu%C3%A9%20des%20possibilit%C3%A9s%20d%E2%80%99articulation%20avec%20les%20dispositifs%20d%E2%80%99appui%20%C3%A0%20l%E2%80%99entrepreneuriat%20des%20jeunes.%20Cette%20perspective%20devra%20toutefois%20se%20traduire%20par%20des%20d%C3%A9marches%20concr%C3%A8tes%20pour%20faciliter%20l%E2%80%99acc%C3%A8s%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%20aux%20m%C3%A9canismes%20existants.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20pr%C3%A9sident%20du%20conseil%20d%E2%80%99administration%20du%20CRASC-SUD%2C%20Seydou%20Camara%2C%20a%20%C3%A9galement%20rappel%C3%A9%20l%E2%80%99importance%20de%20l%E2%80%99engagement%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20civile%20et%20de%20la%20collaboration%20entre%20les%20organisations%2C%20les%20pouvoirs%20publics%20et%20les%20partenaires%20au%20d%C3%A9veloppement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Repr%C3%A9sentant%20l%E2%80%99autorit%C3%A9%20pr%C3%A9fectorale%2C%20le%20secr%C3%A9taire%20g%C3%A9n%C3%A9ral%202%20de%20la%20pr%C3%A9fecture%2C%20Zagou%20Serge%20Rodrigue%2C%20a%20exhort%C3%A9%20les%20participantes%20%C3%A0%20valoriser%20les%20comp%C3%A9tences%20acquises%20et%20%C3%A0%20consid%C3%A9rer%20l%E2%80%99entrepreneuriat%20comme%20une%20voie%20possible%20vers%20l%E2%80%99ind%C3%A9pendance%20financi%C3%A8re.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%20Z%C3%A9tia%22%7D%5D%7D%5D"> Zétia</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Mutradafp : président de la mutuelle, souscripteurs, tous roulés dans la farine</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/16/affaire-mutradafp-president-de-la-mutuelle-souscripteurs-tous-roules-dans-la-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 14:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire MUTADAFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Al Sanogo]]></category>
		<category><![CDATA[#Béhé Bénédicte]]></category>
		<category><![CDATA[#opération immobilière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1977</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1180" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-300x138.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1024x472.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-768x354.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1536x708.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-2048x944.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-400x184.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-800x369.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 16 octobre 2026 &#8211; Des souscripteurs qui réclament des comptes dans le dossier immobilier opposant la MUTRADAFP à la société AL SANOGO, un proche de l’ancien président de la mutuelle donne une version qui relance le débat autour des 4,036 milliards de FCFA versés, des titres fonciers contestés et des projets toujours inachevés. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1180" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-300x138.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1024x472.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-768x354.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1536x708.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-2048x944.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-400x184.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-800x369.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1979" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-300x143.jpg" alt="" width="300" height="143" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-300x143.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-1024x488.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-768x366.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-1536x732.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-2048x975.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-400x191.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-800x381.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span><strong>Abidjan le 16 octobre 2026</strong> &#8211; Des souscripteurs qui réclament des comptes dans le dossier immobilier opposant la MUTRADAFP à la société </span><span>AL SANOGO, un proche de l’ancien président de la mutuelle donne une version qui relance le débat autour des 4,036 milliards de FCFA versés, des titres fonciers contestés et des projets toujours inachevés. L’entourage du dirigeant incarcéré au Pôle pénal économique et financier (PPEF) soutient que la mutuelle aurait elle-même été </span><span>trompée. Son espoir : seule la libération pourrait permettre de reprendre les négociations et trouver une issue à cette affaire qui empoisonne la vie de nombreux souscripteurs.</span></p>
<p><span>Quatre jours après la sortie du collectif des souscripteurs dans l’affaire immobilière opposant la Mutuelle des agents de la Direction des affaires financières et du patrimoine du ministère de l’Économie et des Finances (MUTRADAFP) à la société </span><span> AL SANOGO, la riposte vient de l’entourage de l’ancien président de la mutuelle. Un proche du dirigeant, actuellement détenu au Pôle pénal économique et financier, apporte des précisions sur les circonstances dans lesquelles cette opération immobilière, présentée à l’origine comme une initiative sociale, se serait progressivement enlisée.</span><br />
<span>L&rsquo;affaire porte sur 4 036 700 000 FCFA versés entre août 2020 </span><span>et septembre 2023 </span><span>pour des terrains annoncés à Bingerville et à Grand-Bassam, sur des documents fonciers dont la fiabilité est contestée et des souscripteurs toujours dans l’attente de leurs parcelles ou d&rsquo;une solution financière.</span></p>
<p><span>L’ambition de départ semblait pourtant claire. La MUTRADAFP voulait permettre à ses membres et à d’autres souscripteurs d’acquérir des terrains nus assortis d’un arrêté de concession définitive (ACD). Pour concrétiser cette ambition, deux sites avaient été </span><span>retenus à Bingerville, notamment à Akouai-Agban et à Elokaté, ainsi qu’un autre à Motobé, dans la zone de Grand-Bassam.</span><br />
<span>Une convention d’assistance juridique a même été</span><span> conclue avec l’étude de Maître Armand Guillaume Boa, notaire, tandis qu’un protocole d’accord qui lie la mutuelle à la société </span><span>AL SANOGO, représentée par Moustapha Sanogo.</span><br />
<span>Selon les explications fournies par la MUTRADAFP, les fonds ont été</span><span> remis au promoteur par l’intermédiaire de l’étude notariale, représentée par Mme Béhé, née Akpa Bénédicte, alors présentée comme clerc principal de notaire et point focal chargé du suivi des dossiers.</span><br />
<span>Mais le projet aurait progressivement perdu en lisibilité. Un premier site aurait été </span><span> présenté avant que son caractère litigieux ne soit évoqué. Une autre parcelle aurait ensuite été</span><span> proposée, avec des assurances concernant l’existence du terrain et l’authenticité des documents fonciers.</span><br />
<span>C’est précisément sur ces vérifications que se cristallisent aujourd’hui les interrogations.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1980" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-300x176.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-1024x600.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-768x450.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-1536x900.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-2048x1201.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-357x210.jpg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-400x234.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-800x469.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>Dans son récit, le proche de l’ancien président affirme que Mme Béhé, initialement désignée pour faciliter les démarches juridiques et foncières, aurait fini par intervenir comme si elle représentait directement les intérêts contractuels du promoteur.</span><br />
<span>Le dossier transmis alors par la mutuelle fait notamment état d’une parcelle de 62 hectares, 19 ares et 94 centiares dans la zone d’Elokaté, présentée comme relevant du titre foncier n° 235 060 du livre foncier d’Alobé. À Motobé, un autre terrain de 59 hectares, 40 ares et 75 centiares aurait été </span><span> associé au titre foncier n° 2052 du livre foncier d’Alépé.</span><br />
<span>Selon la MUTRADAFP, des investigations ultérieures, engagées avec l’appui du cabinet de l’avocat Dohora Blédé et d’un commissaire de justice, auraient fait apparaître une situation différente de celle initialement présentée. La mutuelle affirme que le terrain d’Elokaté appartiendrait à la société </span><span> KHADRIS et celui de Motobé à M. Akpalé Digbeu Aimé.</span><br />
<span>Quant au site d’Akouai-Agban, la communauté villageoise aurait indiqué ne plus avoir maintenu de relations avec le promoteur.</span><br />
<span>Ces éléments constituent les griefs avancés par la mutuelle. </span><br />
<span>Des frais supplémentaires qui criéent la confiance. </span><br />
<span>Autre point de rupture : la demande de paiement de nouveaux frais pour poursuivre l’opération.</span><br />
<span>Après les versements effectués, la MUTRADAFP affirme avoir réclamé le démarrage effectif des travaux de décapage et de bornage, afin de rendre les sites visibles et de permettre aux souscripteurs de constater l’avancement du projet.</span><br />
<span>Selon ce sachant du dossier, le promoteur et son interlocutrice juridique auraient alors conditionné la poursuite du processus à la signature d’un avenant et au paiement de 3,5 millions de FCFA par lot. Cette somme devrait servir à couvrir 1,5 million de FCFA des travaux VRD et 2 millions pour les frais de mutation.</span><br />
<span>La direction de la mutuelle aurait alors refusé cette exigence, provoquant une rupture de confiance entre les parties.</span><br />
<span>Des courriers auraient ensuite été </span><span> échangés, certains mettant en cause la mutuelle pour son refus de payer. Face à cette escalade, la MUTRADAFP dit avoir sollicité son conseil juridique avant de saisir la Police économique et financière ainsi que le Pôle pénal économique et financier.</span><br />
<span>Mais alors, pourquoi les difficultés rencontrées n’ont-elles pas conduit plus tôt à une information complète portée à la connaissance des souscripteurs et à une réévaluation du partenariat ?</span><br />
<span>Selon le proche de l’ancien président les intentions réelles d’un promoteur ne peut être immédiatement décelables. Les irrégularités graves auraient été </span><span>identifiées, souligne-t-il, qu’au fil des vérifications. Il assure même que la mutuelle a porté plainte dès la découverte des anomalies qu’elle dénonce.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1982" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-136x300.jpg" alt="" width="136" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-136x300.jpg 136w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-464x1024.jpg 464w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-768x1694.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-696x1536.jpg 696w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-928x2048.jpg 928w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-272x600.jpg 272w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-scaled.jpg 1161w" sizes="auto, (max-width: 136px) 100vw, 136px" /><br />
<span>Pour l&rsquo;entourage de l&rsquo;ancien président, « les difficultés ont commencé début 2024 </span><span> ».</span><br />
<span>Interrogé sur les raisons pour lesquelles l’ancien président aurait continué à rassurer les souscripteurs au-delà de l’échéance initialement envisagée, son proche situe le début des difficultés majeures avec Moustapha Sanogo au début de l’année 2024, après le non-respect des engagements relatifs au décapage des sites.</span><br />
<span>Il évoque alors un courrier daté du 16 août 2023 p</span><span>ar lequel l’étude notariale aurait demandé la mise à disposition de pièces d’identité actualisées des souscripteurs, en vue de l’établissement de titres fonciers individuels. Quelques dossiers techniques auraient, selon lui, été </span><span>transmis parallèlement.</span><br />
<span>Cet élément aurait brouillé les soupçons de la direction a cru que le projet progressait encore, malgré les retards.</span></p>
<p><span>Sur la question d’éventuelles conversations privées supprimées après les plaintes, le proche du président récuse cette interprétation. Il estime que la restriction des échanges serait certainement liée à l’instruction judiciaire en cours, et non à une volonté d’effacer des traces.</span></p>
<p><span>L’entourage du président détenu affirme également que les difficultés ne concerneraient pas tous les projets immobiliers de la mutuelle. À Yamoussoukro, un premier site aurait reçu des pancartes, tandis que le partage des parcelles entre le promoteur principal et les villageois est attendu. Sur un second site, les travaux d’aménagement seraient en cours.</span><br />
<span>À Songon, le promoteur aurait remis certaines attestations, mais la mutuelle attendrait encore les documents complémentaires.</span><br />
<span>Ces annonces laissent entrevoir des possibilités de sortie de crise. </span><br />
<span>Pour le proche de l&rsquo;ancien président interrogé, l&rsquo;éventualité d&rsquo;un probable remboursement dépendrait notamment de la restitution à la mutuelle des biens saisis de la société </span><span> Al Sanogo dans le cadre de l’enquête judiciaire. Il ne fournit cependant aucun élément permettant d’établir le montant des sommes encore disponibles sur le compte de la mutuelle ou de confirmer qu’elles suffiraient à désintéresser les souscripteurs.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1981" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-300x142.jpg" alt="" width="300" height="142" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-300x142.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-1024x486.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-768x364.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-1536x729.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-2048x972.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-400x190.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-800x380.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>L’incarcération de l’ancien président complique, selon son entourage, les démarches engagées pour rechercher une issue. Ses proches affirment que ses avocats travaillent sur des propositions susceptibles de permettre une reprise des négociations.</span><br />
<span>Leur conviction est sans ambiguïté : seule sa sortie de prison permettrait de poursuivre les discussions avec les partenaires et de trouver une solution au bénéfice des souscripteurs. Son entourage assure qu’à défaut, une autre personne pourrait prendre le relais pour garantir la continuité du projet.</span><br />
<span>Mais déjà ce qu&rsquo;il faut retenir, c&rsquo;est que plusieurs procédures judiciaires viseraient Monsieur Moustapha Sanogo, notamment des affaires d’escroquerie présumée et de blanchiment de capitaux. Ces affaires portent des montants de 200 millions, 50 millions et 3,9917 milliards de FCFA. </span></p>
<p><span>Pour les souscripteurs, l’urgence aujourd&rsquo;hui, </span><span>n’est plus seulement de savoir qui a failli à ses engagements mais plutôt être remboursés. </span></p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Affaire%20Mutradafp%20%3A%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle%2C%20souscripteurs%2C%20tous%20roul%C3%A9s%20dans%20la%20farine%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20souscripteurs%20qui%20r%C3%A9clament%20des%20comptes%20dans%20le%20dossier%20immobilier%20opposant%20la%20MUTRADAFP%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20un%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle%20donne%20une%20version%20qui%20relance%20le%20d%C3%A9bat%20autour%20des%204%2C036%20milliards%20de%20FCFA%20vers%C3%A9s%2C%20des%20titres%20fonciers%20contest%C3%A9s%20et%20des%20projets%20toujours%20inachev%C3%A9s.%20L%E2%80%99entourage%20du%20dirigeant%20incarc%C3%A9r%C3%A9%20au%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%20(PPEF)%20soutient%20que%20la%20mutuelle%20aurait%20elle-m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20tromp%C3%A9e.%20Son%20espoir%20%3A%20seule%20la%20lib%C3%A9ration%20pourrait%20permettre%20de%20reprendre%20les%20n%C3%A9gociations%20et%20trouver%20une%20issue%20%C3%A0%20cette%20affaire%20qui%20empoisonne%20la%20vie%20de%20nombreux%20souscripteurs.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quatre%20jours%20apr%C3%A8s%20la%20sortie%20du%20collectif%20des%20souscripteurs%20dans%20l%E2%80%99affaire%20immobili%C3%A8re%20opposant%20la%20Mutuelle%20des%20agents%20de%20la%20Direction%20des%20affaires%20financi%C3%A8res%20et%20du%20patrimoine%20du%20minist%C3%A8re%20de%20l%E2%80%99%C3%89conomie%20et%20des%20Finances%20(MUTRADAFP)%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20la%20riposte%20vient%20de%20l%E2%80%99entourage%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle.%20Un%20proche%20du%20dirigeant%2C%20actuellement%20d%C3%A9tenu%20au%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%2C%20apporte%20des%20pr%C3%A9cisions%20sur%20les%20circonstances%20dans%20lesquelles%20cette%20op%C3%A9ration%20immobili%C3%A8re%2C%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20%C3%A0%20l%E2%80%99origine%20comme%20une%20initiative%20sociale%2C%20se%20serait%20progressivement%20enlis%C3%A9e.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'affaire%20porte%20sur%204%20036%20700%20000%20FCFA%20vers%C3%A9s%20entre%20ao%C3%BBt%202020%20et%20septembre%202023%20pour%20des%20terrains%20annonc%C3%A9s%20%C3%A0%20Bingerville%20et%20%C3%A0%20Grand-Bassam%2C%20sur%20des%20documents%20fonciers%20dont%20la%20fiabilit%C3%A9%20est%20contest%C3%A9e%20et%20des%20souscripteurs%20toujours%20dans%20l%E2%80%99attente%20de%20leurs%20parcelles%20ou%20d'une%20solution%20financi%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99ambition%20de%20d%C3%A9part%20semblait%20pourtant%20claire.%20La%20MUTRADAFP%20voulait%20permettre%20%C3%A0%20ses%20membres%20et%20%C3%A0%20d%E2%80%99autres%20souscripteurs%20d%E2%80%99acqu%C3%A9rir%20des%20terrains%20nus%20assortis%20d%E2%80%99un%20arr%C3%AAt%C3%A9%20de%20concession%20d%C3%A9finitive%20(ACD).%20Pour%20concr%C3%A9tiser%20cette%20ambition%2C%20deux%20sites%20avaient%20%C3%A9t%C3%A9%20retenus%20%C3%A0%20Bingerville%2C%20notamment%20%C3%A0%20Akouai-Agban%20et%20%C3%A0%20Elokat%C3%A9%2C%20ainsi%20qu%E2%80%99un%20autre%20%C3%A0%20Motob%C3%A9%2C%20dans%20la%20zone%20de%20Grand-Bassam.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20convention%20d%E2%80%99assistance%20juridique%20a%20m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20conclue%20avec%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20de%20Ma%C3%AEtre%20Armand%20Guillaume%20Boa%2C%20notaire%2C%20tandis%20qu%E2%80%99un%20protocole%20d%E2%80%99accord%20qui%20lie%20la%20mutuelle%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20repr%C3%A9sent%C3%A9e%20par%20Moustapha%20Sanogo.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20les%20explications%20fournies%20par%20la%20MUTRADAFP%2C%20les%20fonds%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20remis%20au%20promoteur%20par%20l%E2%80%99interm%C3%A9diaire%20de%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20notariale%2C%20repr%C3%A9sent%C3%A9e%20par%20Mme%20B%C3%A9h%C3%A9%2C%20n%C3%A9e%20Akpa%20B%C3%A9n%C3%A9dicte%2C%20alors%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20clerc%20principal%20de%20notaire%20et%20point%20focal%20charg%C3%A9%20du%20suivi%20des%20dossiers.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mais%20le%20projet%20aurait%20progressivement%20perdu%20en%20lisibilit%C3%A9.%20Un%20premier%20site%20aurait%20%C3%A9t%C3%A9%20pr%C3%A9sent%C3%A9%20avant%20que%20son%20caract%C3%A8re%20litigieux%20ne%20soit%20%C3%A9voqu%C3%A9.%20Une%20autre%20parcelle%20aurait%20ensuite%20%C3%A9t%C3%A9%20propos%C3%A9e%2C%20avec%20des%20assurances%20concernant%20l%E2%80%99existence%20du%20terrain%20et%20l%E2%80%99authenticit%C3%A9%20des%20documents%20fonciers.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%E2%80%99est%20pr%C3%A9cis%C3%A9ment%20sur%20ces%20v%C3%A9rifications%20que%20se%20cristallisent%20aujourd%E2%80%99hui%20les%20interrogations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20son%20r%C3%A9cit%2C%20le%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20affirme%20que%20Mme%20B%C3%A9h%C3%A9%2C%20initialement%20d%C3%A9sign%C3%A9e%20pour%20faciliter%20les%20d%C3%A9marches%20juridiques%20et%20fonci%C3%A8res%2C%20aurait%20fini%20par%20intervenir%20comme%20si%20elle%20repr%C3%A9sentait%20directement%20les%20int%C3%A9r%C3%AAts%20contractuels%20du%20promoteur.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20transmis%20alors%20par%20la%20mutuelle%20fait%20notamment%20%C3%A9tat%20d%E2%80%99une%20parcelle%20de%2062%20hectares%2C%2019%20ares%20et%2094%20centiares%20dans%20la%20zone%20d%E2%80%99Elokat%C3%A9%2C%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20relevant%20du%20titre%20foncier%20n%C2%B0%20235%20060%20du%20livre%20foncier%20d%E2%80%99Alob%C3%A9.%20%C3%80%20Motob%C3%A9%2C%20un%20autre%20terrain%20de%2059%20hectares%2C%2040%20ares%20et%2075%20centiares%20aurait%20%C3%A9t%C3%A9%20associ%C3%A9%20au%20titre%20foncier%20n%C2%B0%202052%20du%20livre%20foncier%20d%E2%80%99Al%C3%A9p%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20la%20MUTRADAFP%2C%20des%20investigations%20ult%C3%A9rieures%2C%20engag%C3%A9es%20avec%20l%E2%80%99appui%20du%20cabinet%20de%20l%E2%80%99avocat%20Dohora%20Bl%C3%A9d%C3%A9%20et%20d%E2%80%99un%20commissaire%20de%20justice%2C%20auraient%20fait%20appara%C3%AEtre%20une%20situation%20diff%C3%A9rente%20de%20celle%20initialement%20pr%C3%A9sent%C3%A9e.%20La%20mutuelle%20affirme%20que%20le%20terrain%20d%E2%80%99Elokat%C3%A9%20appartiendrait%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20KHADRIS%20et%20celui%20de%20Motob%C3%A9%20%C3%A0%20M.%20Akpal%C3%A9%20Digbeu%20Aim%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20au%20site%20d%E2%80%99Akouai-Agban%2C%20la%20communaut%C3%A9%20villageoise%20aurait%20indiqu%C3%A9%20ne%20plus%20avoir%20maintenu%20de%20relations%20avec%20le%20promoteur.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Ces%20%C3%A9l%C3%A9ments%20constituent%20les%20griefs%20avanc%C3%A9s%20par%20la%20mutuelle.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20frais%20suppl%C3%A9mentaires%20qui%20cri%C3%A9ent%20la%20confiance.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20point%20de%20rupture%20%3A%20la%20demande%20de%20paiement%20de%20nouveaux%20frais%20pour%20poursuivre%20l%E2%80%99op%C3%A9ration.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20les%20versements%20effectu%C3%A9s%2C%20la%20MUTRADAFP%20affirme%20avoir%20r%C3%A9clam%C3%A9%20le%20d%C3%A9marrage%20effectif%20des%20travaux%20de%20d%C3%A9capage%20et%20de%20bornage%2C%20afin%20de%20rendre%20les%20sites%20visibles%20et%20de%20permettre%20aux%20souscripteurs%20de%20constater%20l%E2%80%99avancement%20du%20projet.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20ce%20sachant%20du%20dossier%2C%20le%20promoteur%20et%20son%20interlocutrice%20juridique%20auraient%20alors%20conditionn%C3%A9%20la%20poursuite%20du%20processus%20%C3%A0%20la%20signature%20d%E2%80%99un%20avenant%20et%20au%20paiement%20de%203%2C5%20millions%20de%20FCFA%20par%20lot.%20Cette%20somme%20devrait%20servir%20%C3%A0%20couvrir%201%2C5%20million%20de%20FCFA%20des%20travaux%20VRD%20et%202%20millions%20pour%20les%20frais%20de%20mutation.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20direction%20de%20la%20mutuelle%20aurait%20alors%20refus%C3%A9%20cette%20exigence%2C%20provoquant%20une%20rupture%20de%20confiance%20entre%20les%20parties.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20courriers%20auraient%20ensuite%20%C3%A9t%C3%A9%20%C3%A9chang%C3%A9s%2C%20certains%20mettant%20en%20cause%20la%20mutuelle%20pour%20son%20refus%20de%20payer.%20Face%20%C3%A0%20cette%20escalade%2C%20la%20MUTRADAFP%20dit%20avoir%20sollicit%C3%A9%20son%20conseil%20juridique%20avant%20de%20saisir%20la%20Police%20%C3%A9conomique%20et%20financi%C3%A8re%20ainsi%20que%20le%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Mais%20alors%2C%20pourquoi%20les%20difficult%C3%A9s%20rencontr%C3%A9es%20n%E2%80%99ont-elles%20pas%20conduit%20plus%20t%C3%B4t%20%C3%A0%20une%20information%20compl%C3%A8te%20port%C3%A9e%20%C3%A0%20la%20connaissance%20des%20souscripteurs%20et%20%C3%A0%20une%20r%C3%A9%C3%A9valuation%20du%20partenariat%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20le%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20les%20intentions%20r%C3%A9elles%20d%E2%80%99un%20promoteur%20ne%20peut%20%C3%AAtre%20imm%C3%A9diatement%20d%C3%A9celables.%20Les%20irr%C3%A9gularit%C3%A9s%20graves%20auraient%20%C3%A9t%C3%A9%20identifi%C3%A9es%2C%20souligne-t-il%2C%20qu%E2%80%99au%20fil%20des%20v%C3%A9rifications.%20Il%20assure%20m%C3%AAme%20que%20la%20mutuelle%20a%20port%C3%A9%20plainte%20d%C3%A8s%20la%20d%C3%A9couverte%20des%20anomalies%20qu%E2%80%99elle%20d%C3%A9nonce.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20l'entourage%20de%20l'ancien%20pr%C3%A9sident%2C%20%C2%AB%20les%20difficult%C3%A9s%20ont%20commenc%C3%A9%20d%C3%A9but%202024%20%C2%BB.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Interrog%C3%A9%20sur%20les%20raisons%20pour%20lesquelles%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20aurait%20continu%C3%A9%20%C3%A0%20rassurer%20les%20souscripteurs%20au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99%C3%A9ch%C3%A9ance%20initialement%20envisag%C3%A9e%2C%20son%20proche%20situe%20le%20d%C3%A9but%20des%20difficult%C3%A9s%20majeures%20avec%20Moustapha%20Sanogo%20au%20d%C3%A9but%20de%20l%E2%80%99ann%C3%A9e%202024%2C%20apr%C3%A8s%20le%20non-respect%20des%20engagements%20relatifs%20au%20d%C3%A9capage%20des%20sites.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20%C3%A9voque%20alors%20un%20courrier%20dat%C3%A9%20du%2016%20ao%C3%BBt%202023%20par%20lequel%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20notariale%20aurait%20demand%C3%A9%20la%20mise%20%C3%A0%20disposition%20de%20pi%C3%A8ces%20d%E2%80%99identit%C3%A9%20actualis%C3%A9es%20des%20souscripteurs%2C%20en%20vue%20de%20l%E2%80%99%C3%A9tablissement%20de%20titres%20fonciers%20individuels.%20Quelques%20dossiers%20techniques%20auraient%2C%20selon%20lui%2C%20%C3%A9t%C3%A9%20transmis%20parall%C3%A8lement.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cet%20%C3%A9l%C3%A9ment%20aurait%20brouill%C3%A9%20les%20soup%C3%A7ons%20de%20la%20direction%20a%20cru%20que%20le%20projet%20progressait%20encore%2C%20malgr%C3%A9%20les%20retards.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20la%20question%20d%E2%80%99%C3%A9ventuelles%20conversations%20priv%C3%A9es%20supprim%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20les%20plaintes%2C%20le%20proche%20du%20pr%C3%A9sident%20r%C3%A9cuse%20cette%20interpr%C3%A9tation.%20Il%20estime%20que%20la%20restriction%20des%20%C3%A9changes%20serait%20certainement%20li%C3%A9e%20%C3%A0%20l%E2%80%99instruction%20judiciaire%20en%20cours%2C%20et%20non%20%C3%A0%20une%20volont%C3%A9%20d%E2%80%99effacer%20des%20traces.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99entourage%20du%20pr%C3%A9sident%20d%C3%A9tenu%20affirme%20%C3%A9galement%20que%20les%20difficult%C3%A9s%20ne%20concerneraient%20pas%20tous%20les%20projets%20immobiliers%20de%20la%20mutuelle.%20%C3%80%20Yamoussoukro%2C%20un%20premier%20site%20aurait%20re%C3%A7u%20des%20pancartes%2C%20tandis%20que%20le%20partage%20des%20parcelles%20entre%20le%20promoteur%20principal%20et%20les%20villageois%20est%20attendu.%20Sur%20un%20second%20site%2C%20les%20travaux%20d%E2%80%99am%C3%A9nagement%20seraient%20en%20cours.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Songon%2C%20le%20promoteur%20aurait%20remis%20certaines%20attestations%2C%20mais%20la%20mutuelle%20attendrait%20encore%20les%20documents%20compl%C3%A9mentaires.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Ces%20annonces%20laissent%20entrevoir%20des%20possibilit%C3%A9s%20de%20sortie%20de%20crise.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20proche%20de%20l'ancien%20pr%C3%A9sident%20interrog%C3%A9%2C%20l'%C3%A9ventualit%C3%A9%20d'un%20probable%20remboursement%20d%C3%A9pendrait%20notamment%20de%20la%20restitution%20%C3%A0%20la%20mutuelle%20des%20biens%20saisis%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20Al%20Sanogo%20dans%20le%20cadre%20de%20l%E2%80%99enqu%C3%AAte%20judiciaire.%20Il%20ne%20fournit%20cependant%20aucun%20%C3%A9l%C3%A9ment%20permettant%20d%E2%80%99%C3%A9tablir%20le%20montant%20des%20sommes%20encore%20disponibles%20sur%20le%20compte%20de%20la%20mutuelle%20ou%20de%20confirmer%20qu%E2%80%99elles%20suffiraient%20%C3%A0%20d%C3%A9sint%C3%A9resser%20les%20souscripteurs.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99incarc%C3%A9ration%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20complique%2C%20selon%20son%20entourage%2C%20les%20d%C3%A9marches%20engag%C3%A9es%20pour%20rechercher%20une%20issue.%20Ses%20proches%20affirment%20que%20ses%20avocats%20travaillent%20sur%20des%20propositions%20susceptibles%20de%20permettre%20une%20reprise%20des%20n%C3%A9gociations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20conviction%20est%20sans%20ambigu%C3%AFt%C3%A9%20%3A%20seule%20sa%20sortie%20de%20prison%20permettrait%20de%20poursuivre%20les%20discussions%20avec%20les%20partenaires%20et%20de%20trouver%20une%20solution%20au%20b%C3%A9n%C3%A9fice%20des%20souscripteurs.%20Son%20entourage%20assure%20qu%E2%80%99%C3%A0%20d%C3%A9faut%2C%20une%20autre%20personne%20pourrait%20prendre%20le%20relais%20pour%20garantir%20la%20continuit%C3%A9%20du%20projet.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mais%20d%C3%A9j%C3%A0%20ce%20qu'il%20faut%20retenir%2C%20c'est%20que%20plusieurs%20proc%C3%A9dures%20judiciaires%20viseraient%20Monsieur%20Moustapha%20Sanogo%2C%20notamment%20des%20affaires%20d%E2%80%99escroquerie%20pr%C3%A9sum%C3%A9e%20et%20de%20blanchiment%20de%20capitaux.%20Ces%20affaires%20portent%20des%20montants%20de%20200%20millions%2C%2050%20millions%20et%203%2C9917%20milliards%20de%20FCFA.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20souscripteurs%2C%20l%E2%80%99urgence%20aujourd'hui%2C%20n%E2%80%99est%20plus%20seulement%20de%20savoir%20qui%20a%20failli%20%C3%A0%20ses%20engagements%20mais%20plut%C3%B4t%20%C3%AAtre%20rembours%C3%A9s.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%22%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cacao Ivoirien : 717 milliards de FCFA attendus, les fèves en fuite vers le Ghana </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/15/cacao-ivoirien-717-attendus-les-feves-en-fuite-vers-le-ghana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 20:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#Coop CA Ahonto]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#evasion cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#fuite du cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#Indenié-Djuablin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1970</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>&#160; Enquête de terrain Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1972" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-400x237.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-800x475.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Enquête de terrain</strong></p>
<p><em>Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et des motos chargés de cacao attendent leur départ. Sur le terrain, le différentiel de prix, les impayés dénoncés par des producteurs et la colère des syndicats alimentent cette fuite. Mais à Abidjan, la réaction du porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, suscite des interrogations.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Assonvokro, la nuit où les fèves prennent la frontière ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi 12 octobre 2026, il est 23 h 12 à Assonvokro. Dans cette localité du département d’Abengourou, la campagne de commercialisation du cacao se joue aussi à la faveur de l’obscurité. Après une journée passée dans les plantations, le constat est sans appel : les producteurs travaillent, récoltent, extraient les fèves et les mettent à sécher. D’autres attendent des acheteurs, avec une préférence pour celui qui propose le meilleur prix.</p>
<p>À moins d’une dizaine de kilomètres, le Ghana offre une alternative financièrement séduisante. Alors que le kilogramme de cacao est fixé à 1 200 FCFA en Côte d’Ivoire, des pisteurs proposeraient entre 1 500 et 1 600 FCFA dans cette zone frontalière. Un écart qui pèse lourd dans les décisions de producteurs confrontés, selon leurs témoignages, à des impayés de la campagne précédente.</p>
<p>Dans la nuit du 12 au 13 octobre, le dispositif observé donne la mesure du phénomène. À Abronanmoué et Assonvokro, 28 camions de marque KIA, chargés chacun d’environ sept tonnes de cacao, sont annoncés en position de départ. À leurs côtés, 95 motos Haodjin transportant chacune cinq sacs de fèves attendent également le signal.</p>
<p>À 23 h 13, deux camions ouvrent le bal. Puis, toutes les cinq minutes environ, deux autres véhicules passent à leur tour. Les motos avancent par groupes de trois. Les convois prennent alors la direction du pays voisin.</p>
<p>Le lendemain matin (mercredi 14 octobre), alors que nous étions déjà rentré la veille sur Abidjan, une source locale évoque une soixantaine d’autres camions ayant franchi la frontière durant la même nuit. Ce chiffre reste à corroborer de manière indépendante. Mais les mouvements décrits posent une question majeure : combien de fèves échappent ainsi aux circuits officiels de commercialisation ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impayés, prix décevant : les producteurs entre colère et tentation ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Derrière ces départs, la crise de confiance est palpable. Des producteurs affirment détenir des reçus attestant de livraisons de cacao qui n’auraient toujours pas été payées au titre de la campagne 2025-2026. Des syndicats réclament par ailleurs un audit de la gestion des 291 milliards de FCFA affectés au rachat des stocks résiduels.</p>
<p>Dans ce contexte, l’offre ghanéenne apparaît à certains comme une échappatoire. Mais cette stratégie inquiète également les acteurs locaux de la filière.</p>
<p>Président de la coopérative Coop CA Ahonto, dans l’Indénié, Ehoura Yao Léonard mesure déjà les conséquences sur l’activité. « Chaque année, à pareil moment de la campagne, j’ai déjà fait plus de 200 tonnes de cacao. Mais constatez vous-mêmes, ce sont des graines d’hévéa que nous sommes en train de charger », déplore-t-il.</p>
<p>Son plaidoyer pour une révision à la hausse du prix garanti sonne comme un avertissement : « Si les prix restent à ce niveau, dans l’Indénié ici, nous ne pourrons pas réaliser les tonnages que nous faisions les années passées », prévient-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>717 milliards de FCFA attendus au budget : La réaction du gouvernement qui interroge. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ici que le dossier dépasse la seule question de la rémunération des producteurs. La Côte d’Ivoire attend plus de 717 milliards de FCFA du secteur cacao dans le cadre de son budget 2026. Toute fuite significative de fèves vers le Ghana est donc susceptible de fragiliser les circuits officiels, même si l’ampleur des pertes fiscales éventuelles reste à établir.</p>
<p>Interrogé sur cette situation au terme du Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a d’abord semblé mettre en doute l’intention de la question.</p>
<p>« Je ne sais si c’est une préoccupation ou si c’est un plaidoyer pour les producteurs », a-t-il réagi, évoquant ensuite un « parti pris à peine masqué ».</p>
<p>Cette réponse déplace le débat vers les motivations du questionnement, alors que les enjeux économiques méritent des éclaircissements précis. Le porte-parole a toutefois rappelé une différence entre les deux systèmes : en Côte d’Ivoire, le prix est garanti au producteur, tandis que le mécanisme ghanéen serait davantage libéralisé. « Quand les prix sont bons de l’autre côté, ils y vont », a-t-il reconnu.</p>
<p>Il appelle alors à davantage de vigilance des forces de l’ordre aux frontières et évoque une possible concertation entre le Conseil du Café-Cacao et les services concernés pour renforcer la lutte contre la fraude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui doit rendre compte de ces évasions massives ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La surveillance des frontières est indispensable. Mais elle ne saurait, à elle seule, épuiser le débat. Comment expliquer les départs signalés ? Quelle est l’efficacité des contrôles ? Quelle réponse sera apportée aux producteurs qui déclarent attendre encore leur paiement ? Et que révélerait l’audit réclamé sur les stocks résiduels ?</p>
<p>À plus de 717 milliards de FCFA de recettes attendues, l’État ne peut se limiter à constater que les producteurs suivent les meilleurs prix. Il lui faut documenter les flux transfrontaliers, vérifier les éventuelles pertes et rassurer les acteurs sur la transparence de la commercialisation.</p>
<p>Car il faut voir au-delà de chaque camion chargé de fèves le seul enjeux commercial : la confiance dans la filière, les revenus des producteurs et la capacité du pays à préserver les ressources attendues de son principal produit agricole d’exportation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire MUTADAFP : 800 victimes, 4 milliards FCFA en jeu, la colère monte</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/14/affaire-mutadafp-800-victimes-4-milliards-fcfa-en-jeu-la-colere-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire MUTADAFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Cahié Kunta]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1965</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains.  Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1967" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></em></strong></p>
<p><strong><em>Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains. </em></strong></p>
<p>Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer à la mobilisation nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le scandale foncier présumé de la MUTADAFP prend une tournure exponentielle. Réunis en conférence de presse à Cocody, les membres du Collectif des victimes des projets immobiliers de la MUTADAFP (CVPI-MUTADAFP) ont dénoncé une situation qu’ils jugent inacceptable. Selon leur porte-parole, Cahié Kunta, près de 800 personnes, majoritairement étrangères au ministère de l’Économie et des Finances, seraient concernées par un préjudice estimé à 4 milliards de FCFA.</p>
<p>Quand la confiance se transforme en nivaquine</p>
<p>Pour les victimes, la crédibilité supposée de la mutuelle a pesé lourd dans leur décision d’investir. La perspective d’acquérir un terrain auprès d’une structure comme celle-ci liée à l’administration financière leur semblait suffisamment rassurante pour engager leurs économies.</p>
<p>« Ce sont des structures de l’État et nous ne pouvions en douter un seul instant. Et voilà qu’elle se déjoue de nous », s’indigne Yoffo Antoine, venu défendre les intérêts de ses enfants.</p>
<p>Même désillusion chez Traoré Seydou. Convaincu du sérieux de l’opération en raison de son lien avec la mutuelle, il affirme s’être endetté à hauteur de 5 millions de FCFA.</p>
<p>« J’ai complètement soldé jusqu’en juillet 2022 », témoigne-t-il. Malgré ses relances, il dit n’avoir obtenu aucune suite concrète concernant son acquisition. Une attente qui nourrit aujourd’hui son amertume.</p>
<p>Des responsabilités qui se derobent ?</p>
<p>Selon le collectif, les rencontres organisées avec le directeur des Affaires financières du ministère, le nouveau comité ad hoc et le président de la mutuelle n’ont pas permis de dégager une solution satisfaisante.</p>
<p>Les victimes déplorent que leurs interlocuteurs invoquent notamment l’incarcération de l’ancien président de la mutuelle et la procédure judiciaire en cours. Pour elles, la justice doit suivre son cours, mais cela ne saurait justifier, insiste Cahié Kunta, l’absence de réponses à leurs revendications.</p>
<p>Le collectif affirme avoir adressé plusieurs courriers à la Primature, au président de l’Assemblée nationale et aux services compétents du ministère des Finances, sans obtenir, selon lui, de réponse satisfaisante.</p>
<p>« Plus de terrains, rendez-nous notre argent ! »</p>
<p>Désormais, les victimes ne veulent plus entendre parler de nouvelles propositions foncières. Elles réclament exclusivement le remboursement des sommes versées, estimant avoir perdu confiance dans le programme.</p>
<p>Elles interpellent le président de la République, Alassane Ouattara, afin que leur dossier bénéficie d’une attention particulière.</p>
<p>L&rsquo;audience annoncée pour le 21 octobre 2026 au pôle pénal économique, est désormais attendue comme une possible occasion de déblocage.</p>
<p>Mais la patience a ses limites. Le collectif annonce une nouvelle conférence de presse à la veille du procès et envisage une marche nationale si aucune avancée concrète n’est enregistrée d&rsquo;ici là.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Après les primes, le DG des douanes bloque les pensions de retraités</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/01/cote-divoire-apres-les-primes-le-dg-des-douanes-bloque-les-pensions-de-retraites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 04:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#87 agents des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#Da Pierre dg douane]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#fraude à la douane]]></category>
		<category><![CDATA[#Koudou Martine retraitée]]></category>
		<category><![CDATA[#prime à la douane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1926</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div>&#160; Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211; Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée. Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211;</strong> Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée.</p>
<p>Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses interrogations sur le traitement administratif réservé aux dossiers des agents.</p>
<p>En effet, le dossier des 87 agents concernés par la suspension de leurs primes continue de faire parler de lui. Une nouvelle question trottine les esprits et s&rsquo;invite désormais dans l&rsquo;affaire. Jusqu’où peut aller cette mesure administrative surtout lorsqu’un agent a officiellement cessé son activité et attend la liquidation de ses droits à pension ?</p>
<p>Le cas de Martine Koudou interpelle. Admise à la retraite à compter du 31 décembre 2025, cette ancienne agente affirme avoir constitué son dossier de radiation. Mieux, selon son courrier adressé au Directeur général des Douanes, les pièces auraient été examinées et validées par le ministère d’État, ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, avant leur transmission aux services compétents de la Direction générale des Douanes.</p>
<p>Pourtant, plusieurs mois après son départ à la retraite, la mise en paiement de sa pension n’aurait toujours pas abouti.</p>
<p>Dans un courrier daté du 23 juin 2026, Mme Koudou saisit le Directeur des ressources humaines afin de s&rsquo;informer sur l’état d’avancement de son dossier puisque la fonction publique n&rsquo;attend que le OK. En réponse de la DRH par courrier n°2047/MEF/DGD/DRH/SDAS-26 du 22 juillet 2026, dame Koudou Martine est invitée à se rapprocher du Directeur général afin d&rsquo;obtenir davantage d’informations sur son dossier.</p>
<p>C’est précisément là où le bât blesse.</p>
<p>Car si le dossier de retraite a effectivement franchi les étapes administratives évoquées par l’intéressée, pour quelle raison la procédure demeure-t-elle bloquée ? Quels documents attendent encore une signature ? À quel niveau se situe le blocage ? Et surtout, sur quelle base juridique une pension légalement acquise pourrait-elle être différée ?</p>
<p>Ces questions sont d’autant plus importantes que cette situation intervient dans le contexte Martine Koudou fait partie des 87 agents dont les primes ont été suspendues dans le cadre de soupçons portant sur leurs diplômes. Pourtant la suspicion n’est pas condamnation, et une procédure administrative ne saurait, à elle seule, établir une fraude.</p>
<p>Le dossier de Mme Koudou soulève aussi une autre interrogation : les éventuelles mesures prises à l’encontre des agents concernés peuvent-elles produire des effets au-delà de leur champ légal, jusqu’à affecter des droits à pension d’une personne désormais retraitée ?</p>
<p>Au-delà des courriers, des références administratives et des signatures attendues, il y a surtout une réalité humaine. Une pension retardée n’est pas une simple ligne dans un dossier. C’est un revenu qui manque, des charges qui s’accumulent et, potentiellement, des familles qui doivent continuer à vivre malgré l’incertitude.</p>
<p>La Direction générale des Douanes devra donc clarifier cette situation. S’agit-il d’un simple retard administratif, d’un blocage lié au dossier des 87 agents ou d’une décision reposant sur un fondement juridique précis ?</p>
<p>Une chose est certaine : dans cette affaire, la transparence sur les procédures et les bases légales des décisions apparaît désormais indispensable.</p>
<p>Clarifier le statut exact de Martine Koudou permettrait de cerner les motivations réelles de l&rsquo;autorité douanière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les producteurs de Café-Cacao d&#8217;accord pour la création de I2C mais demandent des comptes avant toute campagne de sensibilisation</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/24/cote-divoire-les-producteurs-de-cafe-cacao-daccord-pour-la-creation-de-i2c-mais-demandent-des-comptes-avant-toute-campagne-de-sensibilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#declaration des producteurs café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1917</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C) Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><span>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C)</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une attention particulière l’évolution récente de la situation.</span><br />
<span>Face au mécontentement exprimé par les producteurs, aux déclarations relatives à la fin de l’opération d’enlèvement des stocks de cacao de la campagne précédente et aux missions de sensibilisation annoncées sur le terrain, nos organisations estiment nécessaire de faire connaître leur position commune.</span></p>
<p><span>COMPRENDRE LES CAUSES DU MÉCONTENTEMENT DES PRODUCTEURS</span></p>
<p><span>La colère observée aujourd’hui dans le monde paysan ne saurait être réduite à la seule question du prix de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>Elle trouve également son origine dans les difficultés rencontrées au cours de la campagne précédente pour l’écoulement et l’enlèvement d’une partie du cacao produit. À cette situation s’ajoutent les préoccupations exprimées par de nombreux producteurs concernant le niveau du prix qui leur est payé.</span><br />
<span>Lorsqu’un producteur rencontre des difficultés pour écouler son cacao et considère ensuite que le prix qui lui est proposé ne répond pas à ses attentes et à ses charges, la frustration ne peut que s’accentuer.</span><br />
<span>Il est donc indispensable de comprendre les causes profondes de ce mécontentement avant d’entreprendre toute opération de sensibilisation.</span></p>
<p><span>QUI A GÉRÉ LES STOCKS ?</span></p>
<p><span>Pendant plusieurs semaines, face aux interrogations relatives à la gestion des stocks, des responsables de l’OIA Café-Cacao ont publiquement renvoyé cette responsabilité au Conseil du Café-Cacao.</span><br />
<span>Or, dans ses communications récentes, le Conseil du Café-Cacao a lui-même fait état d’une gestion de cette opération avec l’OIA Café-Cacao.</span><br />
<span>Quelques semaines plus tard, le président de l’OIA Café-Cacao a annoncé, à son tour, dans la presse, la fin du processus d’enlèvement des stocks concernés par l’opération dite des « 100 000 tonnes ».</span><br />
<span>Pour nos sept organisations, l’enchaînement de ces différentes déclarations indique, à tout le moins, une participation de l’OIA Café-Cacao à ce processus.</span><br />
<span>Il appartient donc désormais à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de préciser publiquement leurs rôles respectifs et de présenter aux producteurs le bilan détaillé de cette opération.</span></p>
<p><span>DES INFORMATIONS QUI SOULÈVENT DE NOUVELLES INTERROGATIONS</span></p>
<p><span>Nos organisations rappellent également que le président de l’OIA Café-Cacao avait affirmé publiquement que le Directeur général du Conseil du Café-Cacao était catégorique : il ne serait pas question de « contenter » des responsables syndicaux de la filière par l’attribution de stocks ou de quotas de cacao à enlever.</span><br />
<span>C’est donc avec surprise que nous découvrons dans la presse des informations selon lesquelles un leader présenté comme président d’une organisation syndicale aurait bénéficié d’une opération portant sur plus de 1 200 tonnes de cacao résiduel.</span><br />
<span>Nos organisations ne présentent pas cette information de presse comme un fait définitivement établi. Toutefois, compte tenu de la contradiction apparente avec les déclarations antérieures, celle-ci mérite des éclaircissements précis et documentés.</span><br />
<span>Si aucun responsable syndical ne devait bénéficier de stocks ou de quotas à enlever, comment expliquer les informations aujourd’hui publiées concernant ces 1 200 tonnes ?</span><br />
<span>Qui a autorisé cette opération ? À qui appartenait ce cacao ? Selon quels critères ces volumes auraient-ils </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> attribués ? Dans quelles conditions ont-ils été </span><span> enlevés et commercialisés ? Quels documents permettent d’en assurer la traçabilité ?</span><br />
<span>À ces questions s’ajoutent les informations faisant état de stocks qui auraient été </span><span>déchargés sans apparaître dans certains inventaires disponibles.</span><br />
<span>Nous ne souhaitons condamner personne sur la base d’allégations. Nous demandons que les documents, les chiffres et la traçabilité permettent d’établir les faits.</span></p>
<p><span>AVANT DE SENSIBILISER, IL FAUT RENDRE COMPTE</span></p>
<p><span>Nos organisations prennent connaissance des missions de sensibilisation envisagées sur le territoire national autour du prix et de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>La sensibilisation peut être utile. Mais elle ne saurait remplacer les réponses attendues par les producteurs.</span><br />
<span>Avant toute campagne nationale de sensibilisation, les sept organisations demandent à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de présenter aux producteurs et à l’ensemble des Organisations Professionnelles Agricoles un bilan détaillé, documenté et accessible de la constitution, de la gestion et de l’enlèvement de ces stocks.</span><br />
<span>Ce bilan doit notamment permettre d’établir :</span><br />
<span>les volumes initialement recensés et inventoriés ;</span><br />
<span>l’origine et les propriétaires des stocks concernés ;</span><br />
<span>les volumes effectivement pris en charge, enlevés et commercialisés ;</span><br />
<span>les bénéficiaires des différents lots et les critères d’attribution ;</span><br />
<span>la situation des éventuels stocks non inventoriés ;</span><br />
<span>les montants mobilisés et effectivement décaissés ;</span><br />
<span>la situation et la destination définitive des stocks résiduels.</span><br />
<span>Les producteurs sont en droit de savoir : combien de tonnes ont réellement été </span><span>prises en charge ? Combien ont été </span><span> enlevées ? Par qui ? Au bénéfice de qui ? Selon quelles procédures ? Pour quels montants ? Et que sont devenus les stocks résiduels ?</span></p>
<p><span>LES SEPT ORGANISATIONS RÉITÈRENT LEUR DEMANDE D’AUDIT</span></p>
<p><span>Au regard de l’accumulation de ces interrogations, des informations publiées et des apparentes contradictions relevées dans les différentes déclarations, nos sept organisations réitèrent leur demande d’un audit indépendant, contradictoire et documenté de l’ensemble de l’opération, depuis la constitution et l’inventaire des stocks jusqu’à la clôture annoncée du processus d’enlèvement.</span><br />
<span>Cet audit n’est dirigé contre aucune personne ni aucune institution. Il doit permettre d’établir les faits, de garantir la traçabilité des opérations et de restaurer la confiance des producteurs.</span><br />
<span>On ne peut pas demander aux producteurs de tourner la page de la campagne précédente sans leur expliquer ce qui s’est réellement passé, puis leur demander d’adhérer aux orientations d’une nouvelle campagne.</span><br />
<span>Avant de sensibiliser, il faut expliquer.</span><br />
<span>Avant de demander la confiance, il faut rendre compte.</span><br />
<span>Et lorsque des interrogations subsistent, la transparence doit permettre d’établir les faits.</span></p>
<p><span>CRÉATION DE L’INSTITUT DU CAFÉ ET DU CACAO (I2C)</span></p>
<p><span>Par ailleurs, les sept Organisations Professionnelles Agricoles saluent l’annonce faite par le Gouvernement, ce mercredi 23 septembre 2026,</span><span> de la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C).</span><br />
<span>Nous accueillons favorablement cette initiative visant à renforcer la recherche scientifique, l’innovation et la compétitivité des filières café et cacao, et à apporter des réponses durables aux défis de la production, de la qualité, du changement climatique et du marché international.</span><br />
<span>Les sept organisations réaffirment leur disponibilité à accompagner cette initiative et souhaitent que les producteurs et leurs organisations représentatives y soient pleinement associés, afin que les avancées de la recherche bénéficient concrètement au monde paysan.</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles réaffirment ainsi leur attachement au dialogue, à l’apaisement, à la transparence et à la bonne gouvernance de la filière café-cacao, dans l’intérêt supérieur des producteurs et de la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p><span>Fait à Abidjan, le 23 septembre 2026 </span></p>
<p><span>POUR LES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>CRCI – CNMA-CI – SYNARFA-CI – SYPRODACI – APACIR – UNAJEPACI – SYNAJAMCC-CI</span></p>
<p><span>Les Présidents</span></p>
<p><span>Le titre est de la rédaction </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les producteurs demandent la sécurisation du prix bord champ de 1 200 F/kg</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-les-producteurs-demandent-la-securisation-du-prix-bord-champ-de-1-200-f-kg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1881</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&#8217;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton. Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&rsquo;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton.<br />
Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration rendue publique ce 15 septembre 2026, les sept Organisations professionnelles agricoles (OPA) de la filière café-cacao mettent directement les pieds dans le plat. Face au prix bord champ de 1 200 F CFA le kilogramme de cacao, elles dénoncent une situation devenue dramatique et réclament une refonte en profondeur du système de représentation des producteurs.<br />
Leur cible principale ? L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) café-cacao, collège des producteurs. Réunie le 11 septembre dernier à Divo, cette structure aurait, selon les signataires, davantage suscité l’interrogation que l’apaisement.<br />
Pour les sept OPA, difficile en effet de comprendre la démarche de l’OIA alors que les producteurs broient du noir. Elles estiment que le collège chargé de défendre leurs intérêts a surtout montré ses limites dans la gestion de la crise des stocks de cacao inventoriés au cours de la campagne 2025-2026.</p>
<p><strong>Le coup de colère contre l’OIA</strong><br />
Les mots utilisés dans la déclaration ne laissent guère de place au doute. Le collège des producteurs, censé être leur porte-voix, est accusé d’avoir « échoué lamentablement » dans la gestion du dossier des stocks.<br />
Une situation qui soulève une question embarrassante : où se trouve aujourd’hui le cacao inventorié et pourquoi une partie de la production demeure-t-elle encore entre les mains des producteurs ?<br />
Au-delà de l’OIA, c’est donc tout le mécanisme ayant présidé à la représentation des producteurs qui est remis en cause. Et, en arrière-plan, le Conseil Café-Cacao, acteur central de l’organisation et de l’encadrement de la filière, est forcément interpellé sur la manière dont cette interprofession a été mise en place et accompagnée.<br />
Les sept OPA réclament ainsi ni plus ni moins que la dissolution de l’actuel collège des producteurs et la création d’une nouvelle organisation interprofessionnelle, plus représentative de la réalité du terrain.</p>
<p><strong>Les producteurs demandent des comptes</strong><br />
Un audit. Et pas un audit de façade. Les organisations demandent un examen de la gestion des fonds publics consacrés aux opérations de la filière, afin, disent-elles, d’éclairer l’opinion nationale et internationale.<br />
Dans une filière qui brasse d’importantes ressources et qui constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, cette exigence risque de faire du bruit.<br />
Les producteurs demandent également à l’État une subvention exceptionnelle pour cette campagne 2026-2027 afin de soutenir le prix d’achat bord champ fixé à 1.200 F CFA.</p>
<p><strong>Autre revendication : renforcer immédiatement la sécurité aux frontières Est et Ouest. </strong><br />
Les OPA soupçonnent la fuite d’une partie de la production vers les pays limitrophes et demandent des mesures drastiques pour préserver la commercialisation intérieure.<br />
Quant à la menace de grève, les signataires jouent cartes sur table. Oui, insistent-elles, à une mobilisation pour défendre les producteurs et améliorer leurs conditions de vie. Non à une grève destinée à exiger le départ de responsables nommés par le chef de l’État.<br />
Une nuance importante qui traduit leur volonté de concentrer la bataille sur le fond notamment sur le prix, les revenus, la représentation et la gouvernance de la filière.<br />
Le message adressé aux autorités est clair et désormais difficile à ignorer. Avec un cacao à 1.200 F CFA/Kg, des stocks dont le dossier reste sensible et une OIA dont la représentativité est violemment contestée, les producteurs ne veulent plus seulement être consultés. Ils réclament des actes.<br />
Et si aucune réponse concrète ne vient calmer la fronde, les sept OPA préviennent qu’elles sont prêtes à soutenir « toutes actions » susceptibles d’améliorer le bien-être des producteurs.<br />
La bataille du cacao ivoirien pourrait donc entrer dans une autre phase.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20%3A%20les%20producteurs%20demandent%20la%20s%C3%A9curisation%20du%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%2Fkg%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Prix%20bord%20champ%20jug%C3%A9%20humiliant%2C%20les%20stocks%20r%C3%A9siduels%20toujours%20probl%C3%A9matiques%2C%20l'OIA%20contest%C3%A9e%20et%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%20d%C3%A9sormais%20interpell%C3%A9.%20Les%20sept%20organisations%20professionnelles%20agricoles%20montent%20au%20cr%C3%A9neau%20et%20exigent%20des%20mesures%20fortes.%20La%20col%C3%A8re%20des%20producteurs%20change%20de%20ton.%22%7D%5D%2C%22checked%22%3A0%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20fois%2C%20le%20ton%20est%20particuli%C3%A8rement%20muscl%C3%A9.%20Dans%20une%20d%C3%A9claration%20rendue%20publique%20ce%2015%20septembre%202026%2C%20les%20sept%20Organisations%20professionnelles%20agricoles%20(OPA)%20de%20la%20fili%C3%A8re%20caf%C3%A9-cacao%20mettent%20directement%20les%20pieds%20dans%20le%20plat.%20Face%20au%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%20CFA%20le%20kilogramme%20de%20cacao%2C%20elles%20d%C3%A9noncent%20une%20situation%20devenue%20dramatique%20et%20r%C3%A9clament%20une%20refonte%20en%20profondeur%20du%20syst%C3%A8me%20de%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20cible%20principale%20%3F%20L%E2%80%99Organisation%20interprofessionnelle%20agricole%20(OIA)%20caf%C3%A9-cacao%2C%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs.%20R%C3%A9unie%20le%2011%20septembre%20dernier%20%C3%A0%20Divo%2C%20cette%20structure%20aurait%2C%20selon%20les%20signataires%2C%20davantage%20suscit%C3%A9%20l%E2%80%99interrogation%20que%20l%E2%80%99apaisement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20sept%20OPA%2C%20difficile%20en%20effet%20de%20comprendre%20la%20d%C3%A9marche%20de%20l%E2%80%99OIA%20alors%20que%20les%20producteurs%20broient%20du%20noir.%20Elles%20estiment%20que%20le%20coll%C3%A8ge%20charg%C3%A9%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20a%20surtout%20montr%C3%A9%20ses%20limites%20dans%20la%20gestion%20de%20la%20crise%20des%20stocks%20de%20cacao%20inventori%C3%A9s%20au%20cours%20de%20la%20campagne%202025-2026.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20coup%20de%20col%C3%A8re%20contre%20l%E2%80%99OIA%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20mots%20utilis%C3%A9s%20dans%20la%20d%C3%A9claration%20ne%20laissent%20gu%C3%A8re%20de%20place%20au%20doute.%20Le%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%2C%20cens%C3%A9%20%C3%AAtre%20leur%20porte-voix%2C%20est%20accus%C3%A9%20d%E2%80%99avoir%20%C2%AB%20%C3%A9chou%C3%A9%20lamentablement%20%C2%BB%20dans%20la%20gestion%20du%20dossier%20des%20stocks.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20une%20question%20embarrassante%20%3A%20o%C3%B9%20se%20trouve%20aujourd%E2%80%99hui%20le%20cacao%20inventori%C3%A9%20et%20pourquoi%20une%20partie%20de%20la%20production%20demeure-t-elle%20encore%20entre%20les%20mains%20des%20producteurs%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99OIA%2C%20c%E2%80%99est%20donc%20tout%20le%20m%C3%A9canisme%20ayant%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20%C3%A0%20la%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs%20qui%20est%20remis%20en%20cause.%20Et%2C%20en%20arri%C3%A8re-plan%2C%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%2C%20acteur%20central%20de%20l%E2%80%99organisation%20et%20de%20l%E2%80%99encadrement%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20est%20forc%C3%A9ment%20interpell%C3%A9%20sur%20la%20mani%C3%A8re%20dont%20cette%20interprofession%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20mise%20en%20place%20et%20accompagn%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20sept%20OPA%20r%C3%A9clament%20ainsi%20ni%20plus%20ni%20moins%20que%20la%20dissolution%20de%20l%E2%80%99actuel%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%20et%20la%20cr%C3%A9ation%20d%E2%80%99une%20nouvelle%20organisation%20interprofessionnelle%2C%20plus%20repr%C3%A9sentative%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20du%20terrain.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20des%20comptes%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20audit.%20Et%20pas%20un%20audit%20de%20fa%C3%A7ade.%20Les%20organisations%20demandent%20un%20examen%20de%20la%20gestion%20des%20fonds%20publics%20consacr%C3%A9s%20aux%20op%C3%A9rations%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20afin%2C%20disent-elles%2C%20d%E2%80%99%C3%A9clairer%20l%E2%80%99opinion%20nationale%20et%20internationale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20fili%C3%A8re%20qui%20brasse%20d%E2%80%99importantes%20ressources%20et%20qui%20constitue%20l%E2%80%99un%20des%20piliers%20de%20l%E2%80%99%C3%A9conomie%20ivoirienne%2C%20cette%20exigence%20risque%20de%20faire%20du%20bruit.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20%C3%A9galement%20%C3%A0%20l%E2%80%99%C3%89tat%20une%20subvention%20exceptionnelle%20pour%20cette%20campagne%202026-2027%20afin%20de%20soutenir%20le%20prix%20d%E2%80%99achat%20bord%20champ%20fix%C3%A9%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20revendication%20%3A%20renforcer%20imm%C3%A9diatement%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20aux%20fronti%C3%A8res%20Est%20et%20Ouest.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20OPA%20soup%C3%A7onnent%20la%20fuite%20d%E2%80%99une%20partie%20de%20la%20production%20vers%20les%20pays%20limitrophes%20et%20demandent%20des%20mesures%20drastiques%20pour%20pr%C3%A9server%20la%20commercialisation%20int%C3%A9rieure.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20%C3%A0%20la%20menace%20de%20gr%C3%A8ve%2C%20les%20signataires%20jouent%20cartes%20sur%20table.%20Oui%2C%20insistent-elles%2C%20%C3%A0%20une%20mobilisation%20pour%20d%C3%A9fendre%20les%20producteurs%20et%20am%C3%A9liorer%20leurs%20conditions%20de%20vie.%20Non%20%C3%A0%20une%20gr%C3%A8ve%20destin%C3%A9e%20%C3%A0%20exiger%20le%20d%C3%A9part%20de%20responsables%20nomm%C3%A9s%20par%20le%20chef%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20nuance%20importante%20qui%20traduit%20leur%20volont%C3%A9%20de%20concentrer%20la%20bataille%20sur%20le%20fond%20notamment%20sur%20le%20prix%2C%20les%20revenus%2C%20la%20repr%C3%A9sentation%20et%20la%20gouvernance%20de%20la%20fili%C3%A8re.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20adress%C3%A9%20aux%20autorit%C3%A9s%20est%20clair%20et%20d%C3%A9sormais%20difficile%20%C3%A0%20ignorer.%20Avec%20un%20cacao%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA%2FKg%2C%20des%20stocks%20dont%20le%20dossier%20reste%20sensible%20et%20une%20OIA%20dont%20la%20repr%C3%A9sentativit%C3%A9%20est%20violemment%20contest%C3%A9e%2C%20les%20producteurs%20ne%20veulent%20plus%20seulement%20%C3%AAtre%20consult%C3%A9s.%20Ils%20r%C3%A9clament%20des%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20si%20aucune%20r%C3%A9ponse%20concr%C3%A8te%20ne%20vient%20calmer%20la%20fronde%2C%20les%20sept%20OPA%20pr%C3%A9viennent%20qu%E2%80%99elles%20sont%20pr%C3%AAtes%20%C3%A0%20soutenir%20%C2%AB%20toutes%20actions%20%C2%BB%20susceptibles%20d%E2%80%99am%C3%A9liorer%20le%20bien-%C3%AAtre%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20du%20cacao%20ivoirien%20pourrait%20donc%20entrer%20dans%20une%20autre%20phase.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Cacao : les producteurs annoncent un boycott de la réunion de l’OIA à Divo</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/11/cote-divoire-cacao-les-producteurs-annocent-un-boycott-de-la-reunion-de-loia-a-divo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#boycott rencontre Divo]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre producteurs café-cacao à Divo]]></category>
		<category><![CDATA[#sept opa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1870</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 11 septembre 2026 &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 11 septembre 2026</strong> &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la campagne café-cacao 2026-2027.</p>
<p>Dans un courrier adressé notamment au président de la Coordination nationale du monde agricole de Côte d’Ivoire (CNMA-CI) en date du 10 septembre 2026, l’OIA Café-Cacao CI justifie cette rencontre par la nécessité de « favoriser les échanges et la concertation entre les différents acteurs de la filière ». Une initiative que les sept OPA accueillent avec réserve, voire avec une fin de non-recevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une réunion annoncée à la dernière minute</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les organisations contestataires dénoncent d’abord le délai particulièrement court entre la réception de l’invitation, datée du 10 septembre, et la tenue de la rencontre, prévue le lendemain.</p>
<p>Pour elles, une concertation portant sur l’avenir d’une filière confrontée à de profondes difficultés ne saurait être organisée dans une telle précipitation.</p>
<p>Mais au-delà de la forme, c’est surtout la légitimité et la crédibilité de l’OIA que les sept OPA remettent en cause.</p>
<p>Elles estiment notamment que l’ONPCC n’aurait pas respecté les critères prévus par l’ordonnance de 2011 encadrant la place et le fonctionnement de l’OIA. Une accusation qui pose directement la question de la représentativité de l’interprofession et de la légitimité de ses interventions au nom des producteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le dossier sensible du cacao inventorié</strong></p>
<p>Autre grief majeur : la gestion du cacao inventorié, dont le stock est évoqué à hauteur de 100 000 tonnes.</p>
<p>Les sept OPA affirment que l’OIA n’a toujours pas fait le point de manière suffisamment transparente sur ce stock, alors même qu’elle aurait bénéficié de quotas d’enlèvement concernant quelque 1 400 coopératives recensées.</p>
<p>Face à cette situation, elles réclament désormais une mesure qu’elles jugent incontournable : un audit de la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>« Que l’audit de la gestion de l’OIA du cacao inventorié de 100 000 tonnes soit fait », exigent-elles.</p>
<p>Une demande qui intervient alors que la question du stock résiduel de cacao fait déjà l’objet de vives interrogations au sein du monde agricole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le prix de 1 200 FCFA au cœur de la colère</strong></p>
<p>La fracture est également politique et économique.</p>
<p>Les sept organisations reprochent à l’OIA, dont la mission est notamment de défendre les intérêts des acteurs de la filière, de s’être réjouie du prix de 1 200 FCFA le kilogramme de cacao annoncé pour la campagne principale 2026-2027.</p>
<p>Pour les organisations signataires, cette position est difficilement compatible avec les attentes des producteurs, particulièrement éprouvés par la baisse de leurs revenus.</p>
<p>Elles considèrent ainsi que l’OIA a perdu sa crédibilité et « ne peut plus représenter les producteurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un précédent à Duékoué</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette rupture de confiance ne serait d’ailleurs pas née avec la réunion annoncée à Divo.</p>
<p>Les sept OPA rappellent qu’elles avaient déjà décliné une invitation de l’OIA à participer à une Journée nationale organisée le 25 juillet 2026 à Duékoué.</p>
<p>Dans leur lecture de la situation, cette journée festive intervenait alors que des producteurs continuaient de dénoncer des pertes de revenus liées au non-paiement de leurs productions.</p>
<p>L’OIA avait, dans un courrier daté du 20 juillet 2026, invité les responsables du monde agricole à prendre part à cette manifestation prévue sur la place publique de Duékoué, en présence notamment des autorités administratives, politiques, coutumières et des partenaires institutionnels.</p>
<p><strong>L’invitation avait été déclinée.</strong></p>
<p>Une exigence de transparence</p>
<p>À travers leur nouvelle déclaration, les sept organisations réaffirment donc leur volonté de ne pas cautionner, selon elles, des initiatives de concertation qui ne répondraient pas aux exigences de transparence et de représentativité qu’impose la situation actuelle de la filière.</p>
<p>Elles demandent notamment que toute la lumière soit faite sur la gestion du cacao inventorié et sur les opérations d’enlèvement effectuées dans ce cadre.</p>
<p>Pour ces organisations, la priorité n’est plus aux cérémonies ni aux rencontres protocolaires, mais aux réponses concrètes aux préoccupations des producteurs.</p>
<p>La réunion de Divo, prévue ce vendredi 11 septembre, intervient ainsi dans un climat particulièrement tendu, marqué par une profonde défiance entre une partie des organisations de producteurs et l’OIA Café-Cacao CI.</p>
<p>Au-delà de cette rencontre, c’est désormais la question de la représentativité, de la gouvernance et de la crédibilité de l’interprofession café-cacao qui se trouve posée.</p>
<p>Les sept OPA demandent une réponse claire des autorités compétentes, notamment sur la conformité de l’organisation interprofessionnelle aux textes qui encadrent sa création et son fonctionnement, mais également sur la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>Le bras de fer est donc loin d’être terminé.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
