<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/category/art-economie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Thu, 15 Oct 2026 20:45:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>Economie &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cacao Ivoirien : 717 milliards de FCFA attendus, les fèves en fuite vers le Ghana </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/15/cacao-ivoirien-717-attendus-les-feves-en-fuite-vers-le-ghana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 20:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#Coop CA Ahonto]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#evasion cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#fuite du cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#Indenié-Djuablin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1970</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>&#160; Enquête de terrain Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1972" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-400x237.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-800x475.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Enquête de terrain</strong></p>
<p><em>Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et des motos chargés de cacao attendent leur départ. Sur le terrain, le différentiel de prix, les impayés dénoncés par des producteurs et la colère des syndicats alimentent cette fuite. Mais à Abidjan, la réaction du porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, suscite des interrogations.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Assonvokro, la nuit où les fèves prennent la frontière ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi 12 octobre 2026, il est 23 h 12 à Assonvokro. Dans cette localité du département d’Abengourou, la campagne de commercialisation du cacao se joue aussi à la faveur de l’obscurité. Après une journée passée dans les plantations, le constat est sans appel : les producteurs travaillent, récoltent, extraient les fèves et les mettent à sécher. D’autres attendent des acheteurs, avec une préférence pour celui qui propose le meilleur prix.</p>
<p>À moins d’une dizaine de kilomètres, le Ghana offre une alternative financièrement séduisante. Alors que le kilogramme de cacao est fixé à 1 200 FCFA en Côte d’Ivoire, des pisteurs proposeraient entre 1 500 et 1 600 FCFA dans cette zone frontalière. Un écart qui pèse lourd dans les décisions de producteurs confrontés, selon leurs témoignages, à des impayés de la campagne précédente.</p>
<p>Dans la nuit du 12 au 13 octobre, le dispositif observé donne la mesure du phénomène. À Abronanmoué et Assonvokro, 28 camions de marque KIA, chargés chacun d’environ sept tonnes de cacao, sont annoncés en position de départ. À leurs côtés, 95 motos Haodjin transportant chacune cinq sacs de fèves attendent également le signal.</p>
<p>À 23 h 13, deux camions ouvrent le bal. Puis, toutes les cinq minutes environ, deux autres véhicules passent à leur tour. Les motos avancent par groupes de trois. Les convois prennent alors la direction du pays voisin.</p>
<p>Le lendemain matin (mercredi 14 octobre), alors que nous étions déjà rentré la veille sur Abidjan, une source locale évoque une soixantaine d’autres camions ayant franchi la frontière durant la même nuit. Ce chiffre reste à corroborer de manière indépendante. Mais les mouvements décrits posent une question majeure : combien de fèves échappent ainsi aux circuits officiels de commercialisation ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impayés, prix décevant : les producteurs entre colère et tentation ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Derrière ces départs, la crise de confiance est palpable. Des producteurs affirment détenir des reçus attestant de livraisons de cacao qui n’auraient toujours pas été payées au titre de la campagne 2025-2026. Des syndicats réclament par ailleurs un audit de la gestion des 291 milliards de FCFA affectés au rachat des stocks résiduels.</p>
<p>Dans ce contexte, l’offre ghanéenne apparaît à certains comme une échappatoire. Mais cette stratégie inquiète également les acteurs locaux de la filière.</p>
<p>Président de la coopérative Coop CA Ahonto, dans l’Indénié, Ehoura Yao Léonard mesure déjà les conséquences sur l’activité. « Chaque année, à pareil moment de la campagne, j’ai déjà fait plus de 200 tonnes de cacao. Mais constatez vous-mêmes, ce sont des graines d’hévéa que nous sommes en train de charger », déplore-t-il.</p>
<p>Son plaidoyer pour une révision à la hausse du prix garanti sonne comme un avertissement : « Si les prix restent à ce niveau, dans l’Indénié ici, nous ne pourrons pas réaliser les tonnages que nous faisions les années passées », prévient-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>717 milliards de FCFA attendus au budget : La réaction du gouvernement qui interroge. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ici que le dossier dépasse la seule question de la rémunération des producteurs. La Côte d’Ivoire attend plus de 717 milliards de FCFA du secteur cacao dans le cadre de son budget 2026. Toute fuite significative de fèves vers le Ghana est donc susceptible de fragiliser les circuits officiels, même si l’ampleur des pertes fiscales éventuelles reste à établir.</p>
<p>Interrogé sur cette situation au terme du Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a d’abord semblé mettre en doute l’intention de la question.</p>
<p>« Je ne sais si c’est une préoccupation ou si c’est un plaidoyer pour les producteurs », a-t-il réagi, évoquant ensuite un « parti pris à peine masqué ».</p>
<p>Cette réponse déplace le débat vers les motivations du questionnement, alors que les enjeux économiques méritent des éclaircissements précis. Le porte-parole a toutefois rappelé une différence entre les deux systèmes : en Côte d’Ivoire, le prix est garanti au producteur, tandis que le mécanisme ghanéen serait davantage libéralisé. « Quand les prix sont bons de l’autre côté, ils y vont », a-t-il reconnu.</p>
<p>Il appelle alors à davantage de vigilance des forces de l’ordre aux frontières et évoque une possible concertation entre le Conseil du Café-Cacao et les services concernés pour renforcer la lutte contre la fraude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui doit rendre compte de ces évasions massives ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La surveillance des frontières est indispensable. Mais elle ne saurait, à elle seule, épuiser le débat. Comment expliquer les départs signalés ? Quelle est l’efficacité des contrôles ? Quelle réponse sera apportée aux producteurs qui déclarent attendre encore leur paiement ? Et que révélerait l’audit réclamé sur les stocks résiduels ?</p>
<p>À plus de 717 milliards de FCFA de recettes attendues, l’État ne peut se limiter à constater que les producteurs suivent les meilleurs prix. Il lui faut documenter les flux transfrontaliers, vérifier les éventuelles pertes et rassurer les acteurs sur la transparence de la commercialisation.</p>
<p>Car il faut voir au-delà de chaque camion chargé de fèves le seul enjeux commercial : la confiance dans la filière, les revenus des producteurs et la capacité du pays à préserver les ressources attendues de son principal produit agricole d’exportation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire MUTADAFP : 800 victimes, 4 milliards FCFA en jeu, la colère monte</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/14/affaire-mutadafp-800-victimes-4-milliards-fcfa-en-jeu-la-colere-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire MUTADAFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Cahié Kunta]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1965</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains.  Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1967" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></em></strong></p>
<p><strong><em>Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains. </em></strong></p>
<p>Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer à la mobilisation nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le scandale foncier présumé de la MUTADAFP prend une tournure exponentielle. Réunis en conférence de presse à Cocody, les membres du Collectif des victimes des projets immobiliers de la MUTADAFP (CVPI-MUTADAFP) ont dénoncé une situation qu’ils jugent inacceptable. Selon leur porte-parole, Cahié Kunta, près de 800 personnes, majoritairement étrangères au ministère de l’Économie et des Finances, seraient concernées par un préjudice estimé à 4 milliards de FCFA.</p>
<p>Quand la confiance se transforme en nivaquine</p>
<p>Pour les victimes, la crédibilité supposée de la mutuelle a pesé lourd dans leur décision d’investir. La perspective d’acquérir un terrain auprès d’une structure comme celle-ci liée à l’administration financière leur semblait suffisamment rassurante pour engager leurs économies.</p>
<p>« Ce sont des structures de l’État et nous ne pouvions en douter un seul instant. Et voilà qu’elle se déjoue de nous », s’indigne Yoffo Antoine, venu défendre les intérêts de ses enfants.</p>
<p>Même désillusion chez Traoré Seydou. Convaincu du sérieux de l’opération en raison de son lien avec la mutuelle, il affirme s’être endetté à hauteur de 5 millions de FCFA.</p>
<p>« J’ai complètement soldé jusqu’en juillet 2022 », témoigne-t-il. Malgré ses relances, il dit n’avoir obtenu aucune suite concrète concernant son acquisition. Une attente qui nourrit aujourd’hui son amertume.</p>
<p>Des responsabilités qui se derobent ?</p>
<p>Selon le collectif, les rencontres organisées avec le directeur des Affaires financières du ministère, le nouveau comité ad hoc et le président de la mutuelle n’ont pas permis de dégager une solution satisfaisante.</p>
<p>Les victimes déplorent que leurs interlocuteurs invoquent notamment l’incarcération de l’ancien président de la mutuelle et la procédure judiciaire en cours. Pour elles, la justice doit suivre son cours, mais cela ne saurait justifier, insiste Cahié Kunta, l’absence de réponses à leurs revendications.</p>
<p>Le collectif affirme avoir adressé plusieurs courriers à la Primature, au président de l’Assemblée nationale et aux services compétents du ministère des Finances, sans obtenir, selon lui, de réponse satisfaisante.</p>
<p>« Plus de terrains, rendez-nous notre argent ! »</p>
<p>Désormais, les victimes ne veulent plus entendre parler de nouvelles propositions foncières. Elles réclament exclusivement le remboursement des sommes versées, estimant avoir perdu confiance dans le programme.</p>
<p>Elles interpellent le président de la République, Alassane Ouattara, afin que leur dossier bénéficie d’une attention particulière.</p>
<p>L&rsquo;audience annoncée pour le 21 octobre 2026 au pôle pénal économique, est désormais attendue comme une possible occasion de déblocage.</p>
<p>Mais la patience a ses limites. Le collectif annonce une nouvelle conférence de presse à la veille du procès et envisage une marche nationale si aucune avancée concrète n’est enregistrée d&rsquo;ici là.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Après les primes, le DG des douanes bloque les pensions de retraités</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/01/cote-divoire-apres-les-primes-le-dg-des-douanes-bloque-les-pensions-de-retraites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 04:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#87 agents des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#Da Pierre dg douane]]></category>
		<category><![CDATA[#dg des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[#fraude à la douane]]></category>
		<category><![CDATA[#Koudou Martine retraitée]]></category>
		<category><![CDATA[#prime à la douane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1926</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div>&#160; Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211; Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée. Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="419" height="477" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1.jpeg 419w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/04/images-1-264x300.jpeg 264w" sizes="auto, (max-width: 419px) 100vw, 419px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 1er octobre 2026 &#8211;</strong> Suspension de primes, suspension au poste, confiscation de dossier, départ à la retraite et désormais pension bloquée.</p>
<p>Le dossier des 87 agents des Douanes soupçonnés d’irrégularités sur leurs diplômes prend une tournure particulièrement préoccupante. Le cas de Martine Koudou, retraitée depuis le 31 décembre 2025, soulève de sérieuses interrogations sur le traitement administratif réservé aux dossiers des agents.</p>
<p>En effet, le dossier des 87 agents concernés par la suspension de leurs primes continue de faire parler de lui. Une nouvelle question trottine les esprits et s&rsquo;invite désormais dans l&rsquo;affaire. Jusqu’où peut aller cette mesure administrative surtout lorsqu’un agent a officiellement cessé son activité et attend la liquidation de ses droits à pension ?</p>
<p>Le cas de Martine Koudou interpelle. Admise à la retraite à compter du 31 décembre 2025, cette ancienne agente affirme avoir constitué son dossier de radiation. Mieux, selon son courrier adressé au Directeur général des Douanes, les pièces auraient été examinées et validées par le ministère d’État, ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, avant leur transmission aux services compétents de la Direction générale des Douanes.</p>
<p>Pourtant, plusieurs mois après son départ à la retraite, la mise en paiement de sa pension n’aurait toujours pas abouti.</p>
<p>Dans un courrier daté du 23 juin 2026, Mme Koudou saisit le Directeur des ressources humaines afin de s&rsquo;informer sur l’état d’avancement de son dossier puisque la fonction publique n&rsquo;attend que le OK. En réponse de la DRH par courrier n°2047/MEF/DGD/DRH/SDAS-26 du 22 juillet 2026, dame Koudou Martine est invitée à se rapprocher du Directeur général afin d&rsquo;obtenir davantage d’informations sur son dossier.</p>
<p>C’est précisément là où le bât blesse.</p>
<p>Car si le dossier de retraite a effectivement franchi les étapes administratives évoquées par l’intéressée, pour quelle raison la procédure demeure-t-elle bloquée ? Quels documents attendent encore une signature ? À quel niveau se situe le blocage ? Et surtout, sur quelle base juridique une pension légalement acquise pourrait-elle être différée ?</p>
<p>Ces questions sont d’autant plus importantes que cette situation intervient dans le contexte Martine Koudou fait partie des 87 agents dont les primes ont été suspendues dans le cadre de soupçons portant sur leurs diplômes. Pourtant la suspicion n’est pas condamnation, et une procédure administrative ne saurait, à elle seule, établir une fraude.</p>
<p>Le dossier de Mme Koudou soulève aussi une autre interrogation : les éventuelles mesures prises à l’encontre des agents concernés peuvent-elles produire des effets au-delà de leur champ légal, jusqu’à affecter des droits à pension d’une personne désormais retraitée ?</p>
<p>Au-delà des courriers, des références administratives et des signatures attendues, il y a surtout une réalité humaine. Une pension retardée n’est pas une simple ligne dans un dossier. C’est un revenu qui manque, des charges qui s’accumulent et, potentiellement, des familles qui doivent continuer à vivre malgré l’incertitude.</p>
<p>La Direction générale des Douanes devra donc clarifier cette situation. S’agit-il d’un simple retard administratif, d’un blocage lié au dossier des 87 agents ou d’une décision reposant sur un fondement juridique précis ?</p>
<p>Une chose est certaine : dans cette affaire, la transparence sur les procédures et les bases légales des décisions apparaît désormais indispensable.</p>
<p>Clarifier le statut exact de Martine Koudou permettrait de cerner les motivations réelles de l&rsquo;autorité douanière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les producteurs de Café-Cacao d&#8217;accord pour la création de I2C mais demandent des comptes avant toute campagne de sensibilisation</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/24/cote-divoire-les-producteurs-de-cafe-cacao-daccord-pour-la-creation-de-i2c-mais-demandent-des-comptes-avant-toute-campagne-de-sensibilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#declaration des producteurs café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1917</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C) Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><span>DÉCLARATION COMMUNE DES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>Suite à l’actualité de la filière café-cacao et à la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C)</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles, engagées dans la défense des intérêts des producteurs et dans la recherche d’une gouvernance transparente et apaisée de la filière café-cacao, suivent avec une attention particulière l’évolution récente de la situation.</span><br />
<span>Face au mécontentement exprimé par les producteurs, aux déclarations relatives à la fin de l’opération d’enlèvement des stocks de cacao de la campagne précédente et aux missions de sensibilisation annoncées sur le terrain, nos organisations estiment nécessaire de faire connaître leur position commune.</span></p>
<p><span>COMPRENDRE LES CAUSES DU MÉCONTENTEMENT DES PRODUCTEURS</span></p>
<p><span>La colère observée aujourd’hui dans le monde paysan ne saurait être réduite à la seule question du prix de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>Elle trouve également son origine dans les difficultés rencontrées au cours de la campagne précédente pour l’écoulement et l’enlèvement d’une partie du cacao produit. À cette situation s’ajoutent les préoccupations exprimées par de nombreux producteurs concernant le niveau du prix qui leur est payé.</span><br />
<span>Lorsqu’un producteur rencontre des difficultés pour écouler son cacao et considère ensuite que le prix qui lui est proposé ne répond pas à ses attentes et à ses charges, la frustration ne peut que s’accentuer.</span><br />
<span>Il est donc indispensable de comprendre les causes profondes de ce mécontentement avant d’entreprendre toute opération de sensibilisation.</span></p>
<p><span>QUI A GÉRÉ LES STOCKS ?</span></p>
<p><span>Pendant plusieurs semaines, face aux interrogations relatives à la gestion des stocks, des responsables de l’OIA Café-Cacao ont publiquement renvoyé cette responsabilité au Conseil du Café-Cacao.</span><br />
<span>Or, dans ses communications récentes, le Conseil du Café-Cacao a lui-même fait état d’une gestion de cette opération avec l’OIA Café-Cacao.</span><br />
<span>Quelques semaines plus tard, le président de l’OIA Café-Cacao a annoncé, à son tour, dans la presse, la fin du processus d’enlèvement des stocks concernés par l’opération dite des « 100 000 tonnes ».</span><br />
<span>Pour nos sept organisations, l’enchaînement de ces différentes déclarations indique, à tout le moins, une participation de l’OIA Café-Cacao à ce processus.</span><br />
<span>Il appartient donc désormais à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de préciser publiquement leurs rôles respectifs et de présenter aux producteurs le bilan détaillé de cette opération.</span></p>
<p><span>DES INFORMATIONS QUI SOULÈVENT DE NOUVELLES INTERROGATIONS</span></p>
<p><span>Nos organisations rappellent également que le président de l’OIA Café-Cacao avait affirmé publiquement que le Directeur général du Conseil du Café-Cacao était catégorique : il ne serait pas question de « contenter » des responsables syndicaux de la filière par l’attribution de stocks ou de quotas de cacao à enlever.</span><br />
<span>C’est donc avec surprise que nous découvrons dans la presse des informations selon lesquelles un leader présenté comme président d’une organisation syndicale aurait bénéficié d’une opération portant sur plus de 1 200 tonnes de cacao résiduel.</span><br />
<span>Nos organisations ne présentent pas cette information de presse comme un fait définitivement établi. Toutefois, compte tenu de la contradiction apparente avec les déclarations antérieures, celle-ci mérite des éclaircissements précis et documentés.</span><br />
<span>Si aucun responsable syndical ne devait bénéficier de stocks ou de quotas à enlever, comment expliquer les informations aujourd’hui publiées concernant ces 1 200 tonnes ?</span><br />
<span>Qui a autorisé cette opération ? À qui appartenait ce cacao ? Selon quels critères ces volumes auraient-ils </span><span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span><span> attribués ? Dans quelles conditions ont-ils été </span><span> enlevés et commercialisés ? Quels documents permettent d’en assurer la traçabilité ?</span><br />
<span>À ces questions s’ajoutent les informations faisant état de stocks qui auraient été </span><span>déchargés sans apparaître dans certains inventaires disponibles.</span><br />
<span>Nous ne souhaitons condamner personne sur la base d’allégations. Nous demandons que les documents, les chiffres et la traçabilité permettent d’établir les faits.</span></p>
<p><span>AVANT DE SENSIBILISER, IL FAUT RENDRE COMPTE</span></p>
<p><span>Nos organisations prennent connaissance des missions de sensibilisation envisagées sur le territoire national autour du prix et de la nouvelle campagne.</span><br />
<span>La sensibilisation peut être utile. Mais elle ne saurait remplacer les réponses attendues par les producteurs.</span><br />
<span>Avant toute campagne nationale de sensibilisation, les sept organisations demandent à l’OIA Café-Cacao et au Conseil du Café-Cacao de présenter aux producteurs et à l’ensemble des Organisations Professionnelles Agricoles un bilan détaillé, documenté et accessible de la constitution, de la gestion et de l’enlèvement de ces stocks.</span><br />
<span>Ce bilan doit notamment permettre d’établir :</span><br />
<span>les volumes initialement recensés et inventoriés ;</span><br />
<span>l’origine et les propriétaires des stocks concernés ;</span><br />
<span>les volumes effectivement pris en charge, enlevés et commercialisés ;</span><br />
<span>les bénéficiaires des différents lots et les critères d’attribution ;</span><br />
<span>la situation des éventuels stocks non inventoriés ;</span><br />
<span>les montants mobilisés et effectivement décaissés ;</span><br />
<span>la situation et la destination définitive des stocks résiduels.</span><br />
<span>Les producteurs sont en droit de savoir : combien de tonnes ont réellement été </span><span>prises en charge ? Combien ont été </span><span> enlevées ? Par qui ? Au bénéfice de qui ? Selon quelles procédures ? Pour quels montants ? Et que sont devenus les stocks résiduels ?</span></p>
<p><span>LES SEPT ORGANISATIONS RÉITÈRENT LEUR DEMANDE D’AUDIT</span></p>
<p><span>Au regard de l’accumulation de ces interrogations, des informations publiées et des apparentes contradictions relevées dans les différentes déclarations, nos sept organisations réitèrent leur demande d’un audit indépendant, contradictoire et documenté de l’ensemble de l’opération, depuis la constitution et l’inventaire des stocks jusqu’à la clôture annoncée du processus d’enlèvement.</span><br />
<span>Cet audit n’est dirigé contre aucune personne ni aucune institution. Il doit permettre d’établir les faits, de garantir la traçabilité des opérations et de restaurer la confiance des producteurs.</span><br />
<span>On ne peut pas demander aux producteurs de tourner la page de la campagne précédente sans leur expliquer ce qui s’est réellement passé, puis leur demander d’adhérer aux orientations d’une nouvelle campagne.</span><br />
<span>Avant de sensibiliser, il faut expliquer.</span><br />
<span>Avant de demander la confiance, il faut rendre compte.</span><br />
<span>Et lorsque des interrogations subsistent, la transparence doit permettre d’établir les faits.</span></p>
<p><span>CRÉATION DE L’INSTITUT DU CAFÉ ET DU CACAO (I2C)</span></p>
<p><span>Par ailleurs, les sept Organisations Professionnelles Agricoles saluent l’annonce faite par le Gouvernement, ce mercredi 23 septembre 2026,</span><span> de la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C).</span><br />
<span>Nous accueillons favorablement cette initiative visant à renforcer la recherche scientifique, l’innovation et la compétitivité des filières café et cacao, et à apporter des réponses durables aux défis de la production, de la qualité, du changement climatique et du marché international.</span><br />
<span>Les sept organisations réaffirment leur disponibilité à accompagner cette initiative et souhaitent que les producteurs et leurs organisations représentatives y soient pleinement associés, afin que les avancées de la recherche bénéficient concrètement au monde paysan.</span><br />
<span>Les sept Organisations Professionnelles Agricoles réaffirment ainsi leur attachement au dialogue, à l’apaisement, à la transparence et à la bonne gouvernance de la filière café-cacao, dans l’intérêt supérieur des producteurs et de la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p><span>Fait à Abidjan, le 23 septembre 2026 </span></p>
<p><span>POUR LES SEPT ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES</span></p>
<p><span>CRCI – CNMA-CI – SYNARFA-CI – SYPRODACI – APACIR – UNAJEPACI – SYNAJAMCC-CI</span></p>
<p><span>Les Présidents</span></p>
<p><span>Le titre est de la rédaction </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les producteurs demandent la sécurisation du prix bord champ de 1 200 F/kg</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/15/cote-divoire-les-producteurs-demandent-la-securisation-du-prix-bord-champ-de-1-200-f-kg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#OPA]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock résiduel de cacao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1881</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Abidjan le 15 septembre 2026 &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&#8217;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton. Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p><strong>Abidjan le 15 septembre 2026</strong> &#8211; Le Prix bord champ jugé humiliant, les stocks résiduels toujours problématiques, l&rsquo;OIA contestée et le Conseil Café-Cacao désormais interpellé. Les sept organisations professionnelles agricoles montent au créneau et exigent des mesures fortes. La colère des producteurs change de ton.<br />
Cette fois, le ton est particulièrement musclé. Dans une déclaration rendue publique ce 15 septembre 2026, les sept Organisations professionnelles agricoles (OPA) de la filière café-cacao mettent directement les pieds dans le plat. Face au prix bord champ de 1 200 F CFA le kilogramme de cacao, elles dénoncent une situation devenue dramatique et réclament une refonte en profondeur du système de représentation des producteurs.<br />
Leur cible principale ? L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) café-cacao, collège des producteurs. Réunie le 11 septembre dernier à Divo, cette structure aurait, selon les signataires, davantage suscité l’interrogation que l’apaisement.<br />
Pour les sept OPA, difficile en effet de comprendre la démarche de l’OIA alors que les producteurs broient du noir. Elles estiment que le collège chargé de défendre leurs intérêts a surtout montré ses limites dans la gestion de la crise des stocks de cacao inventoriés au cours de la campagne 2025-2026.</p>
<p><strong>Le coup de colère contre l’OIA</strong><br />
Les mots utilisés dans la déclaration ne laissent guère de place au doute. Le collège des producteurs, censé être leur porte-voix, est accusé d’avoir « échoué lamentablement » dans la gestion du dossier des stocks.<br />
Une situation qui soulève une question embarrassante : où se trouve aujourd’hui le cacao inventorié et pourquoi une partie de la production demeure-t-elle encore entre les mains des producteurs ?<br />
Au-delà de l’OIA, c’est donc tout le mécanisme ayant présidé à la représentation des producteurs qui est remis en cause. Et, en arrière-plan, le Conseil Café-Cacao, acteur central de l’organisation et de l’encadrement de la filière, est forcément interpellé sur la manière dont cette interprofession a été mise en place et accompagnée.<br />
Les sept OPA réclament ainsi ni plus ni moins que la dissolution de l’actuel collège des producteurs et la création d’une nouvelle organisation interprofessionnelle, plus représentative de la réalité du terrain.</p>
<p><strong>Les producteurs demandent des comptes</strong><br />
Un audit. Et pas un audit de façade. Les organisations demandent un examen de la gestion des fonds publics consacrés aux opérations de la filière, afin, disent-elles, d’éclairer l’opinion nationale et internationale.<br />
Dans une filière qui brasse d’importantes ressources et qui constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, cette exigence risque de faire du bruit.<br />
Les producteurs demandent également à l’État une subvention exceptionnelle pour cette campagne 2026-2027 afin de soutenir le prix d’achat bord champ fixé à 1.200 F CFA.</p>
<p><strong>Autre revendication : renforcer immédiatement la sécurité aux frontières Est et Ouest. </strong><br />
Les OPA soupçonnent la fuite d’une partie de la production vers les pays limitrophes et demandent des mesures drastiques pour préserver la commercialisation intérieure.<br />
Quant à la menace de grève, les signataires jouent cartes sur table. Oui, insistent-elles, à une mobilisation pour défendre les producteurs et améliorer leurs conditions de vie. Non à une grève destinée à exiger le départ de responsables nommés par le chef de l’État.<br />
Une nuance importante qui traduit leur volonté de concentrer la bataille sur le fond notamment sur le prix, les revenus, la représentation et la gouvernance de la filière.<br />
Le message adressé aux autorités est clair et désormais difficile à ignorer. Avec un cacao à 1.200 F CFA/Kg, des stocks dont le dossier reste sensible et une OIA dont la représentativité est violemment contestée, les producteurs ne veulent plus seulement être consultés. Ils réclament des actes.<br />
Et si aucune réponse concrète ne vient calmer la fronde, les sept OPA préviennent qu’elles sont prêtes à soutenir « toutes actions » susceptibles d’améliorer le bien-être des producteurs.<br />
La bataille du cacao ivoirien pourrait donc entrer dans une autre phase.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20%3A%20les%20producteurs%20demandent%20la%20s%C3%A9curisation%20du%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%2Fkg%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20Prix%20bord%20champ%20jug%C3%A9%20humiliant%2C%20les%20stocks%20r%C3%A9siduels%20toujours%20probl%C3%A9matiques%2C%20l'OIA%20contest%C3%A9e%20et%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%20d%C3%A9sormais%20interpell%C3%A9.%20Les%20sept%20organisations%20professionnelles%20agricoles%20montent%20au%20cr%C3%A9neau%20et%20exigent%20des%20mesures%20fortes.%20La%20col%C3%A8re%20des%20producteurs%20change%20de%20ton.%22%7D%5D%2C%22checked%22%3A0%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cette%20fois%2C%20le%20ton%20est%20particuli%C3%A8rement%20muscl%C3%A9.%20Dans%20une%20d%C3%A9claration%20rendue%20publique%20ce%2015%20septembre%202026%2C%20les%20sept%20Organisations%20professionnelles%20agricoles%20(OPA)%20de%20la%20fili%C3%A8re%20caf%C3%A9-cacao%20mettent%20directement%20les%20pieds%20dans%20le%20plat.%20Face%20au%20prix%20bord%20champ%20de%201%20200%20F%20CFA%20le%20kilogramme%20de%20cacao%2C%20elles%20d%C3%A9noncent%20une%20situation%20devenue%20dramatique%20et%20r%C3%A9clament%20une%20refonte%20en%20profondeur%20du%20syst%C3%A8me%20de%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20cible%20principale%20%3F%20L%E2%80%99Organisation%20interprofessionnelle%20agricole%20(OIA)%20caf%C3%A9-cacao%2C%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs.%20R%C3%A9unie%20le%2011%20septembre%20dernier%20%C3%A0%20Divo%2C%20cette%20structure%20aurait%2C%20selon%20les%20signataires%2C%20davantage%20suscit%C3%A9%20l%E2%80%99interrogation%20que%20l%E2%80%99apaisement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20sept%20OPA%2C%20difficile%20en%20effet%20de%20comprendre%20la%20d%C3%A9marche%20de%20l%E2%80%99OIA%20alors%20que%20les%20producteurs%20broient%20du%20noir.%20Elles%20estiment%20que%20le%20coll%C3%A8ge%20charg%C3%A9%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20a%20surtout%20montr%C3%A9%20ses%20limites%20dans%20la%20gestion%20de%20la%20crise%20des%20stocks%20de%20cacao%20inventori%C3%A9s%20au%20cours%20de%20la%20campagne%202025-2026.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20coup%20de%20col%C3%A8re%20contre%20l%E2%80%99OIA%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20mots%20utilis%C3%A9s%20dans%20la%20d%C3%A9claration%20ne%20laissent%20gu%C3%A8re%20de%20place%20au%20doute.%20Le%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%2C%20cens%C3%A9%20%C3%AAtre%20leur%20porte-voix%2C%20est%20accus%C3%A9%20d%E2%80%99avoir%20%C2%AB%20%C3%A9chou%C3%A9%20lamentablement%20%C2%BB%20dans%20la%20gestion%20du%20dossier%20des%20stocks.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20situation%20qui%20soul%C3%A8ve%20une%20question%20embarrassante%20%3A%20o%C3%B9%20se%20trouve%20aujourd%E2%80%99hui%20le%20cacao%20inventori%C3%A9%20et%20pourquoi%20une%20partie%20de%20la%20production%20demeure-t-elle%20encore%20entre%20les%20mains%20des%20producteurs%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99OIA%2C%20c%E2%80%99est%20donc%20tout%20le%20m%C3%A9canisme%20ayant%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20%C3%A0%20la%20repr%C3%A9sentation%20des%20producteurs%20qui%20est%20remis%20en%20cause.%20Et%2C%20en%20arri%C3%A8re-plan%2C%20le%20Conseil%20Caf%C3%A9-Cacao%2C%20acteur%20central%20de%20l%E2%80%99organisation%20et%20de%20l%E2%80%99encadrement%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20est%20forc%C3%A9ment%20interpell%C3%A9%20sur%20la%20mani%C3%A8re%20dont%20cette%20interprofession%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20mise%20en%20place%20et%20accompagn%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20sept%20OPA%20r%C3%A9clament%20ainsi%20ni%20plus%20ni%20moins%20que%20la%20dissolution%20de%20l%E2%80%99actuel%20coll%C3%A8ge%20des%20producteurs%20et%20la%20cr%C3%A9ation%20d%E2%80%99une%20nouvelle%20organisation%20interprofessionnelle%2C%20plus%20repr%C3%A9sentative%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20du%20terrain.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20des%20comptes%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Un%20audit.%20Et%20pas%20un%20audit%20de%20fa%C3%A7ade.%20Les%20organisations%20demandent%20un%20examen%20de%20la%20gestion%20des%20fonds%20publics%20consacr%C3%A9s%20aux%20op%C3%A9rations%20de%20la%20fili%C3%A8re%2C%20afin%2C%20disent-elles%2C%20d%E2%80%99%C3%A9clairer%20l%E2%80%99opinion%20nationale%20et%20internationale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20une%20fili%C3%A8re%20qui%20brasse%20d%E2%80%99importantes%20ressources%20et%20qui%20constitue%20l%E2%80%99un%20des%20piliers%20de%20l%E2%80%99%C3%A9conomie%20ivoirienne%2C%20cette%20exigence%20risque%20de%20faire%20du%20bruit.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20producteurs%20demandent%20%C3%A9galement%20%C3%A0%20l%E2%80%99%C3%89tat%20une%20subvention%20exceptionnelle%20pour%20cette%20campagne%202026-2027%20afin%20de%20soutenir%20le%20prix%20d%E2%80%99achat%20bord%20champ%20fix%C3%A9%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20revendication%20%3A%20renforcer%20imm%C3%A9diatement%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20aux%20fronti%C3%A8res%20Est%20et%20Ouest.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20OPA%20soup%C3%A7onnent%20la%20fuite%20d%E2%80%99une%20partie%20de%20la%20production%20vers%20les%20pays%20limitrophes%20et%20demandent%20des%20mesures%20drastiques%20pour%20pr%C3%A9server%20la%20commercialisation%20int%C3%A9rieure.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20%C3%A0%20la%20menace%20de%20gr%C3%A8ve%2C%20les%20signataires%20jouent%20cartes%20sur%20table.%20Oui%2C%20insistent-elles%2C%20%C3%A0%20une%20mobilisation%20pour%20d%C3%A9fendre%20les%20producteurs%20et%20am%C3%A9liorer%20leurs%20conditions%20de%20vie.%20Non%20%C3%A0%20une%20gr%C3%A8ve%20destin%C3%A9e%20%C3%A0%20exiger%20le%20d%C3%A9part%20de%20responsables%20nomm%C3%A9s%20par%20le%20chef%20de%20l%E2%80%99%C3%89tat.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20nuance%20importante%20qui%20traduit%20leur%20volont%C3%A9%20de%20concentrer%20la%20bataille%20sur%20le%20fond%20notamment%20sur%20le%20prix%2C%20les%20revenus%2C%20la%20repr%C3%A9sentation%20et%20la%20gouvernance%20de%20la%20fili%C3%A8re.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20message%20adress%C3%A9%20aux%20autorit%C3%A9s%20est%20clair%20et%20d%C3%A9sormais%20difficile%20%C3%A0%20ignorer.%20Avec%20un%20cacao%20%C3%A0%201.200%20F%20CFA%2FKg%2C%20des%20stocks%20dont%20le%20dossier%20reste%20sensible%20et%20une%20OIA%20dont%20la%20repr%C3%A9sentativit%C3%A9%20est%20violemment%20contest%C3%A9e%2C%20les%20producteurs%20ne%20veulent%20plus%20seulement%20%C3%AAtre%20consult%C3%A9s.%20Ils%20r%C3%A9clament%20des%20actes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Et%20si%20aucune%20r%C3%A9ponse%20concr%C3%A8te%20ne%20vient%20calmer%20la%20fronde%2C%20les%20sept%20OPA%20pr%C3%A9viennent%20qu%E2%80%99elles%20sont%20pr%C3%AAtes%20%C3%A0%20soutenir%20%C2%AB%20toutes%20actions%20%C2%BB%20susceptibles%20d%E2%80%99am%C3%A9liorer%20le%20bien-%C3%AAtre%20des%20producteurs.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20du%20cacao%20ivoirien%20pourrait%20donc%20entrer%20dans%20une%20autre%20phase.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Cacao : les producteurs annoncent un boycott de la réunion de l’OIA à Divo</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/11/cote-divoire-cacao-les-producteurs-annocent-un-boycott-de-la-reunion-de-loia-a-divo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#boycott rencontre Divo]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre producteurs café-cacao à Divo]]></category>
		<category><![CDATA[#sept opa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1870</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 11 septembre 2026 &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260903-WA0315-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 11 septembre 2026</strong> &#8211; Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 10 septembre 2026, les sept organisations indiquent ne pas se sentir concernées par la réunion de concertation convoquée par l’OIA Café-Cacao pour le vendredi 11 septembre 2026 à 19h30, à l’Hôtel Le Rocher de Divo, en prélude au lancement de la campagne café-cacao 2026-2027.</p>
<p>Dans un courrier adressé notamment au président de la Coordination nationale du monde agricole de Côte d’Ivoire (CNMA-CI) en date du 10 septembre 2026, l’OIA Café-Cacao CI justifie cette rencontre par la nécessité de « favoriser les échanges et la concertation entre les différents acteurs de la filière ». Une initiative que les sept OPA accueillent avec réserve, voire avec une fin de non-recevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une réunion annoncée à la dernière minute</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les organisations contestataires dénoncent d’abord le délai particulièrement court entre la réception de l’invitation, datée du 10 septembre, et la tenue de la rencontre, prévue le lendemain.</p>
<p>Pour elles, une concertation portant sur l’avenir d’une filière confrontée à de profondes difficultés ne saurait être organisée dans une telle précipitation.</p>
<p>Mais au-delà de la forme, c’est surtout la légitimité et la crédibilité de l’OIA que les sept OPA remettent en cause.</p>
<p>Elles estiment notamment que l’ONPCC n’aurait pas respecté les critères prévus par l’ordonnance de 2011 encadrant la place et le fonctionnement de l’OIA. Une accusation qui pose directement la question de la représentativité de l’interprofession et de la légitimité de ses interventions au nom des producteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le dossier sensible du cacao inventorié</strong></p>
<p>Autre grief majeur : la gestion du cacao inventorié, dont le stock est évoqué à hauteur de 100 000 tonnes.</p>
<p>Les sept OPA affirment que l’OIA n’a toujours pas fait le point de manière suffisamment transparente sur ce stock, alors même qu’elle aurait bénéficié de quotas d’enlèvement concernant quelque 1 400 coopératives recensées.</p>
<p>Face à cette situation, elles réclament désormais une mesure qu’elles jugent incontournable : un audit de la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>« Que l’audit de la gestion de l’OIA du cacao inventorié de 100 000 tonnes soit fait », exigent-elles.</p>
<p>Une demande qui intervient alors que la question du stock résiduel de cacao fait déjà l’objet de vives interrogations au sein du monde agricole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le prix de 1 200 FCFA au cœur de la colère</strong></p>
<p>La fracture est également politique et économique.</p>
<p>Les sept organisations reprochent à l’OIA, dont la mission est notamment de défendre les intérêts des acteurs de la filière, de s’être réjouie du prix de 1 200 FCFA le kilogramme de cacao annoncé pour la campagne principale 2026-2027.</p>
<p>Pour les organisations signataires, cette position est difficilement compatible avec les attentes des producteurs, particulièrement éprouvés par la baisse de leurs revenus.</p>
<p>Elles considèrent ainsi que l’OIA a perdu sa crédibilité et « ne peut plus représenter les producteurs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un précédent à Duékoué</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette rupture de confiance ne serait d’ailleurs pas née avec la réunion annoncée à Divo.</p>
<p>Les sept OPA rappellent qu’elles avaient déjà décliné une invitation de l’OIA à participer à une Journée nationale organisée le 25 juillet 2026 à Duékoué.</p>
<p>Dans leur lecture de la situation, cette journée festive intervenait alors que des producteurs continuaient de dénoncer des pertes de revenus liées au non-paiement de leurs productions.</p>
<p>L’OIA avait, dans un courrier daté du 20 juillet 2026, invité les responsables du monde agricole à prendre part à cette manifestation prévue sur la place publique de Duékoué, en présence notamment des autorités administratives, politiques, coutumières et des partenaires institutionnels.</p>
<p><strong>L’invitation avait été déclinée.</strong></p>
<p>Une exigence de transparence</p>
<p>À travers leur nouvelle déclaration, les sept organisations réaffirment donc leur volonté de ne pas cautionner, selon elles, des initiatives de concertation qui ne répondraient pas aux exigences de transparence et de représentativité qu’impose la situation actuelle de la filière.</p>
<p>Elles demandent notamment que toute la lumière soit faite sur la gestion du cacao inventorié et sur les opérations d’enlèvement effectuées dans ce cadre.</p>
<p>Pour ces organisations, la priorité n’est plus aux cérémonies ni aux rencontres protocolaires, mais aux réponses concrètes aux préoccupations des producteurs.</p>
<p>La réunion de Divo, prévue ce vendredi 11 septembre, intervient ainsi dans un climat particulièrement tendu, marqué par une profonde défiance entre une partie des organisations de producteurs et l’OIA Café-Cacao CI.</p>
<p>Au-delà de cette rencontre, c’est désormais la question de la représentativité, de la gouvernance et de la crédibilité de l’interprofession café-cacao qui se trouve posée.</p>
<p>Les sept OPA demandent une réponse claire des autorités compétentes, notamment sur la conformité de l’organisation interprofessionnelle aux textes qui encadrent sa création et son fonctionnement, mais également sur la gestion du cacao inventorié.</p>
<p>Le bras de fer est donc loin d’être terminé.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire : 48 heures après l&#8217;annonce officielle du prix du cacao à 1.200 FCFA/kg, les producteurs dénoncent un « statu quo » et réclament un plan de sauvetage</title>
		<link>https://artici.info/2026/09/03/cote-divoire-48-heures-apres-lannonce-officielle-du-prix-du-cacao-a-1-200-fcfa-kg-les-producteurs-denoncent-un-statu-quo-et-reclament-un-plan-de-sauvetage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé président de la CNMA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[#Bruno Koné]]></category>
		<category><![CDATA[#café cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#campagne bord champ 2026-2027]]></category>
		<category><![CDATA[#ccc]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#producteurs cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#stock cacao non payé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1861</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Abidjan le 03 septembre 2026 – Quarante-huit heures seulement après l&#8217;annonce des nouveaux prix bord champ de la campagne principale 2026-2027, la tension monte déjà dans la filière café-cacao. Réunies autour d&#8217;une déclaration commune rendue publique ce jeudi 3 septembre, sept (7) organisations professionnelles agricoles estiment que le maintien du prix du cacao à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-578" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Abidjan le 03 septembre 2026</strong> – Quarante-huit heures seulement après l&rsquo;annonce des nouveaux prix bord champ de la campagne principale 2026-2027, la tension monte déjà dans la filière café-cacao. Réunies autour d&rsquo;une déclaration commune rendue publique ce jeudi 3 septembre, sept (7) organisations professionnelles agricoles estiment que le maintien du prix du cacao à 1 200 FCFA le kilogramme ne fait que prolonger une crise qui, selon elles, n&rsquo;a jamais véritablement pris fin.</p>
<p>Pour les représentants des producteurs, le verdict est sans appel. Le prix annoncé le 1er septembre par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Koné Nabagné Bruno, lors des Journées nationales du café-cacao (JNCC), correspond à une simple reconduction du tarif appliqué lors de la campagne intermédiaire 2025-2026. Une décision qui va à l&rsquo;encontre des attentes du monde paysan, encore marqué par le prix record de 2 800 FCFA/kg annoncé l&rsquo;an dernier pour la campagne principale, mais qui, rappellent-ils, n&rsquo;a jamais été effectivement respecté sur le terrain.</p>
<p>« Rien n&rsquo;a changé », résument les sept organisations professionnelles agricoles dans leur déclaration. Pour elles, le maintien du prix à 1.200 FCFA traduit la persistance de la crise qui secoue la principale filière d&rsquo;exportation du pays. Elles estiment que les producteurs, présentés comme les premiers artisans de la richesse nationale, demeurent confrontés à une précarité économique qui fragilise leurs exploitations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par la voix de leur porte-parole, Ehoura Yao Léonard, président de la Coordination Rurale de Côte d&rsquo;Ivoire (CR-CI), les organisations reviennent également sur le lourd passif de la précédente campagne. Elles rappellent que, face à la crise de commercialisation de 2025-2026, 123 000 tonnes de cacao avaient été inventoriées par l&rsquo;État, dont 100 000 tonnes avaient bénéficié d&rsquo;une subvention publique de <a href="https://artici.info/2026/07/28/cote-divoire-filiere-cacao-les-organisations-paysannes-prennent-le-relais-du-combat-de-bile-bile-et-reclament-un-audit-des-291-milliards-fcfa/">291 milliards de FCFA</a> afin de faciliter leur écoulement.</p>
<p>Cependant, selon eux, 23 000 tonnes de cacao sont encore entre les mains des producteurs, représentant une valeur estimée à 66,7 milliards de FCFA. À cela s&rsquo;ajouteraient plus de 7 000 tonnes correspondant, toujours selon les organisations, à un écart financier de 20,3 milliards de FCFA qui n&rsquo;aurait pas aussi été reversé aux producteurs à l&rsquo;issue de l&rsquo;opération de rachat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à cette situation, les sept (7) organisations refusent de s&rsquo;en tenir au seul constat. Elles formulent trois (3) revendications qu&rsquo;elles jugent prioritaires pour éviter une aggravation de la crise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La première consiste à procéder sans délai à l&rsquo;enlèvement de l&rsquo;ensemble des stocks résiduels encore détenus par les producteurs.</p>
<p>La deuxième vise l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue institutionnel à travers la mise en place d&rsquo;un comité paritaire État-organisations professionnelles agricoles, chargé d&rsquo;examiner les difficultés structurelles de la filière et de proposer des solutions durables.</p>
<p>Enfin, elles sollicitent l&rsquo;octroi d&rsquo;une subvention exceptionnelle destinée aux producteurs ainsi qu&rsquo;à leurs organisations afin d&rsquo;éviter, selon leurs propres termes, « l&rsquo;asphyxie du monde paysan ».</p>
<p>Signée par la CR-CI, la CNMA-CI, le SYNARFA-CI, le SYPRODA-CI, le SYNAPROCCACI, l&rsquo;UNAJEPACI et le SYNEMACCI, ces organisations se disent néanmoins ouverte au dialogue. Elles assurent les autorités de leur disponibilité à travailler à une solution définitive capable de restaurer la sérénité dans la filière.</p>
<p>À peine deux jours après l&rsquo;ouverture officielle de la campagne 2026-2027, le prix bord champ du cacao, censé donner le ton de la campagne d&rsquo;achat, soulève ainsi des interrogations sur l&rsquo;avenir économique des producteurs ivoiriens et annonce déjà une campagne sous haute tension.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exploitation minière artisanale à Diawala : le sous-préfet et la FECOMCI expliquent la nécessité de créer des coopératives</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/24/exploitation-miniere-artisanale-a-diawala-le-sous-prefet-et-la-fecomci-expliquent-la-necessite-de-creer-des-cooperatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 16:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Koné Seydou FECOMCI]]></category>
		<category><![CDATA[#orpaillage illégal Diawala]]></category>
		<category><![CDATA[#Sous-préfet Bouatini]]></category>
		<category><![CDATA[#Sous-préfet Diawala]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1841</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="765" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg 1020w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div>&#160; Diawala, 24 août 2026 – Longtemps considérée comme l&#8217;un des principaux foyers de l&#8217;orpaillage clandestin dans le nord de la Côte d&#8217;Ivoire, la sous-préfecture de Diawala veut désormais tourner la page de l&#8217;exploitation anarchique de l&#8217;or. À l&#8217;initiative du sous-préfet Sévérin Bouatini, une vaste journée de sensibilisation a réuni, vendredi 21 août, autorités administratives, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="765" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185.jpg 1020w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0185-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Diawala, 24 août 2026</strong> – Longtemps considérée comme l&rsquo;un des principaux foyers de l&rsquo;orpaillage clandestin dans le nord de la Côte d&rsquo;Ivoire, la sous-préfecture de Diawala veut désormais tourner la page de l&rsquo;exploitation anarchique de l&rsquo;or. À l&rsquo;initiative du sous-préfet Sévérin Bouatini, une vaste journée de sensibilisation a réuni, vendredi 21 août, autorités administratives, forces de sécurité, services techniques et responsables de la Fédération des Coopératives Minières de Côte d&rsquo;Ivoire (FECOMCI), avec un objectif clair : convaincre les exploitants artisanaux de s&rsquo;organiser en coopératives pour sortir définitivement de l&rsquo;illégalité.<br />
Face aux populations, le représentant de l&rsquo;État n&rsquo;a pas cherché à cacher le tableau si sombre qu&rsquo;il avait découvert à son arrivée à Diawala en août 2025.<br />
« J&rsquo;ai trouvé une situation minière chaotique. Diawala était devenue une zone où les orpailleurs illégaux faisaient tout et n&rsquo;importe quoi », a-t-il lancé.<br />
Selon lui, l&rsquo;exploitation clandestine avait profondément affecté le quotidien de la localité. Les concasseurs d&rsquo;or fonctionnaient en pleine agglomération, les terres agricoles étaient dévastées, tandis que la criminalité, les agressions, les viols, les grossesses précoces et les accidents se multipliaient. Le sous-préfet a également évoqué les risques liés au financement de réseaux criminels dans une zone frontalière sensible.</p>
<p><strong>De la sensibilisation à la répression</strong></p>
<p>Face à cette situation, l&rsquo;administration n&rsquo;est pas restée passive. Une première phase de sensibilisation, menée avec l&rsquo;appui de la Direction régionale des Mines, a été engagée afin d&rsquo;amener les exploitants à abandonner les pratiques illégales.<br />
Mais après plus de deux décennies d&rsquo;orpaillage clandestin, le changement s&rsquo;est révélé difficile.<br />
« Depuis vingt-quatre ans, les habitudes étaient bien installées. Beaucoup refusaient de changer. Nous avons donc engagé une phase de répression avec le soutien de la haute hiérarchie de la Gendarmerie nationale », a expliqué Sévérin Bouatini.<br />
Cette stratégie, selon lui, a permis d&rsquo;assainir progressivement le secteur. Plusieurs exploitants clandestins ont quitté la zone, ramenant un climat plus apaisé.<br />
« Aujourd&rsquo;hui, notre circonscription respire », s&rsquo;est-il félicité.</p>
<p><strong>Dix-sept coopératives déjà créées</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1843" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0181.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L&rsquo;après-répression a laissé place à une nouvelle étape : celle de l&rsquo;organisation des acteurs du secteur.<br />
Sous l&rsquo;impulsion de la sous-préfecture, 17 coopératives minières ont déjà vu le jour à Diawala. Une évolution que le sous-préfet considère comme un premier succès vers la formalisation de l&rsquo;activité.<br />
Au cours de la cérémonie, il a remis officiellement deux permis d&rsquo;exploitation à Tuo Kafana, saluant le parcours de cet opérateur qui a obtenu ses autorisations en moins d&rsquo;un an.<br />
Dans la même dynamique, Sévérin Bouatini a révélé avoir sollicité le ministre des Mines afin qu&rsquo;une superficie soit réservée aux jeunes de Diawala, le temps qu&rsquo;ils achèvent leurs démarches administratives.<br />
Pour lui, la fermeture brutale des sites sans alternative économique serait contre-productif.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1844" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260824-WA0186.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
« Il ne s&rsquo;agit pas de chasser les jeunes. L&rsquo;orpaillage est devenu leur moyen de subsistance. Nous voulons les accompagner vers la légalité afin que l&rsquo;État sache qui exploite, quelles quantités d&rsquo;or sont produites et où elles sont commercialisées », a-t-il insisté.<br />
Le sous-préfet a également indiqué avoir sollicité le vice-présier ministre et président du Conseil régional du Tchologo, Téné Birahima Ouattara, afin d&rsquo;obtenir un appui financier destiné à la formation des futures coopératives.<br />
La FECOMCI appelle à une révolution des pratiques.<br />
Invitée à cette journée de sensibilisation, la Fédération des Coopératives Minières de Côte d&rsquo;Ivoire (FECOMCI) a plaidé pour une profonde transformation du secteur.<br />
Son président, Koné Seydou, a reconnu le rôle économique majeur de l&rsquo;exploitation artisanale tout en dénonçant les dérives qui fragilisent la filière.<br />
« Notre secteur fait vivre des milliers de familles. Mais il reste confronté au désordre, à l&rsquo;informalité, au manque de traçabilité, aux accidents, aux conflits et à la dégradation de l&rsquo;environnement », a-t-il déploré.<br />
Selon lui, les exploitants n&rsquo;ont désormais plus d&rsquo;autre choix que celui de la structuration.<br />
« Soit rester dispersés et subir les changements, soit s&rsquo;organiser en coopératives pour devenir des acteurs responsables du développement du secteur », a-t-il exhorté.<br />
Le président de la FECOMCI a toutefois rappelé qu&rsquo;une coopérative ne constitue pas un permis d&rsquo;exploitation.<br />
« Elle ne doit jamais servir à couvrir l&rsquo;illégalité, mais devenir un outil de formalisation, de discipline, de solidarité et de professionnalisation », a-t-il précisé.</p>
<p><strong>« L&rsquo;or ne doit pas nous coûter notre eau »</strong></p>
<p>L&rsquo;environnement a occupé une place centrale dans les échanges.<br />
Pour Koné Seydou, la recherche de l&rsquo;or ne saurait justifier la destruction des terres agricoles, la pollution des cours d&rsquo;eau ou l&rsquo;abandon des sites après exploitation.<br />
« L&rsquo;or ne doit pas nous coûter notre eau », a-t-il lancé, appelant les coopératives à adopter des pratiques responsables fondées sur la réhabilitation des sites, le reboisement, la sécurisation des excavations et une meilleure gestion des déchets miniers.<br />
La FECOMCI a enfin invité les 17 coopératives de Diawala à rejoindre officiellement la fédération afin de bénéficier d&rsquo;un accompagnement technique et de porter une voix commune auprès des pouvoirs publics.<br />
Cette journée de sensibilisation s&rsquo;est déroulée en présence notamment du commandant de brigade de gendarmerie, du chef de poste des Eaux et Forêts, des responsables régionaux des Mines ainsi que de nombreux acteurs de la filière artisanale, tous mobilisés autour d&rsquo;un même défi. Celui de faire de l&rsquo;orpaillage un véritable moteur de développement, dans le respect de la loi et de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Sercom : FECOMCI</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire-Adjamé / Malmenée par le conseil municipal, une dame veut saisir le Conseil d&#8217;État </title>
		<link>https://artici.info/2026/08/24/cote-divoire-adjame-malmenee-par-le-conseil-municipal-une-dame-veut-saisir-le-conseil-detat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 06:35:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#conflit domaine public adjamé]]></category>
		<category><![CDATA[#dame Sylla]]></category>
		<category><![CDATA[#gare routière adjamé]]></category>
		<category><![CDATA[#Soumahoro Farikou maire Adjamé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1836</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2468" height="1754" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg 2468w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-300x213.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1024x728.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-768x546.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1536x1092.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-2048x1456.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2468px) 100vw, 2468px" /></div>&#160; &#160; Abidjan le 24 août 2026 &#8211; Une vive tension oppose depuis plusieurs mois la mairie d&#8217;Adjamé à une opératrice économique autour d&#8217;une parcelle du domaine public communal située à proximité de la gare UTB de Daloa. Au centre de cette affaire, des accusations de déguerpissement jugé irrégulier, des arrêtés municipaux contestés et des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2468" height="1754" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312.jpg 2468w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-300x213.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1024x728.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-768x546.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-1536x1092.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA02312-2048x1456.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2468px) 100vw, 2468px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 24 août 2026</strong> &#8211; Une vive tension oppose depuis plusieurs mois la mairie d&rsquo;Adjamé à une opératrice économique autour d&rsquo;une parcelle du domaine public communal située à proximité de la gare UTB de Daloa. Au centre de cette affaire, des accusations de déguerpissement jugé irrégulier, des arrêtés municipaux contestés et des versions diamétralement opposées qui pourraient désormais être départagées par le Conseil d&rsquo;État.</p>
<p>Le 18 août 2026, la tension est montée d&rsquo;un cran sur le site identifié sous le code 150. Dès les premières heures de la matinée, un important dispositif composé d&rsquo;éléments de la Police nationale, de la Police municipale et des services techniques de la mairie est déployé pour sécuriser une opération de déguerpissement conduite sous la supervision du directeur technique par intérim, Ballo Lassina. De 9 heures à 18 heures, les agents procèdent à l&rsquo;enlèvement de matériaux de construction – fer à béton, ciment et autres équipements – chargés dans une benne avant d&rsquo;être acheminés vers les services techniques municipaux des 220 Logements.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1838" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-300x300.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-1024x1024.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-768x768.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-1536x1536.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-2048x2048.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0256-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Selon plusieurs témoins, cette intervention n&rsquo;était que le dernier épisode d&rsquo;un différend qui remonte à plusieurs mois.</p>
<p>L&rsquo;origine du litige se situe dans l&rsquo;arrêté municipal n°009/MAD/ST du 20 février 2018, par lequel la mairie d&rsquo;Adjamé aurait accordé à Mme Sylla Fatoumata épouse Koné une autorisation provisoire d&rsquo;occupation d&rsquo;une parcelle destinée à l&rsquo;exploitation d&rsquo;une ligne de transport Abidjan-Yamoussoukro.</p>
<p>L&rsquo;intéressée affirme avoir exploité cette gare durant plus de huit ans sans qu&rsquo;aucune décision administrative ne remette en cause son autorisation.</p>
<p>« Pendant toutes ces années, j&rsquo;ai investi, créé des emplois et développé une activité régulière sur la base d&rsquo;un acte administratif toujours en vigueur », soutient-elle.</p>
<p>Mais le 29 avril 2026, les services municipaux lancent une vaste opération de démolition des installations de la gare. Hangars, toitures, commerces et autres constructions sont détruits sous le regard impuissant des exploitants.</p>
<p>Selon les responsables du site, cette démolition est intervenue alors que l&rsquo;arrêté de 2018 n&rsquo;avait toujours pas été rapporté.</p>
<p>Déterminée à poursuivre son activité, Mme Sylla entreprend alors de reconstruire les installations détruites. Mais le 29 juin, les services techniques ordonnent l&rsquo;arrêt des travaux et convoquent la responsable du site.</p>
<p>Deux jours plus tard, invoquant l&rsquo;absence de permis de construire, la mairie procède à une première saisie de matériaux de chantier.</p>
<p>Pour les gestionnaires de la gare, cette mesure intervient alors même que les démarches administratives étaient engagées auprès des services compétents.</p>
<p>Ce n&rsquo;est finalement que le 8 juillet 2026 que le maire d&rsquo;Adjamé signe l&rsquo;arrêté municipal n°033/C.ADJ/SG/2026 rapportant officiellement l&rsquo;autorisation accordée en 2018.</p>
<p>Mme Sylla estime que cette décision est insuffisamment motivée.</p>
<p>« L&rsquo;arrêté évoque uniquement la nécessité d&rsquo;assurer la sécurité des personnes et des biens sans préciser le moindre incident, et n&rsquo;a aucun rapport technique, aucune expertise ni infraction qui me serait reprochée », dénonce-t-elle.</p>
<p>Estimant avoir été victime d&rsquo;une procédure irrégulière, elle adresse le 14 juillet une sommation interpellative à la mairie avant de faire établir, le 20 juillet, un procès-verbal de constat par commissaire de justice.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1839" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-300x300.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-1024x1024.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-150x150.jpg 150w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-768x768.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-1536x1536.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-2048x2048.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260822-WA0242-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Selon elle, ce constat révèle que plusieurs constructions voisines, également soumises aux règles d&rsquo;urbanisme, poursuivent normalement leurs activités sans être inquiétées.</p>
<p>Le 26 juillet, l&rsquo;opératrice économique introduit un recours gracieux auprès du maire afin d&rsquo;obtenir le retrait de l&rsquo;arrêté litigieux. Elle affirme privilégier un règlement amiable tout en estimant que les opérations de démolition et d&rsquo;éviction ont précédé la décision administrative qui les fondait.</p>
<p>À défaut d&rsquo;une issue favorable, elle envisage désormais de saisir le Conseil d&rsquo;État afin de faire apprécier la légalité de la procédure.</p>
<p>Interrogé le 20 août 2026, le député-maire d&rsquo;Adjamé, Farikou Soumahoro, rejette catégoriquement les accusations.</p>
<p>Selon lui, l&rsquo;intéressée ne remplissait plus les conditions d&rsquo;exploitation de cette gare routière.</p>
<p>« Elle sait qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas raison mais elle veut faire un forcing », tranche l&rsquo;élu.</p>
<p>Le maire soutient que la parcelle appartient au domaine public communal et que les autorisations d&rsquo;occupation peuvent être retirées lorsqu&rsquo;un exploitant n&rsquo;exerce plus effectivement une activité de transport.</p>
<p>Il affirme également que la gare concernée était initialement exploitée par le père de Mme Sylla et qu&rsquo;elle ne pouvait être transmise par héritage.</p>
<p>Farikou Soumahoro assure, en outre, que plusieurs mises en demeure ont été adressées à l&rsquo;intéressée avant toute intervention des services municipaux. Il l&rsquo;accuse également d&rsquo;avoir tenté de mobiliser des personnalités influentes ainsi que des groupes de jeunes pour faire obstacle aux décisions de la mairie.</p>
<p>« Nous avons retiré l&rsquo;arrêté et réattribué cette gare à un véritable transporteur. Les gares appartiennent à la mairie et relèvent du domaine public. Si elle décide de saisir le Conseil d&rsquo;État, les magistrats apprécieront les faits au regard de la loi », conclut-il.</p>
<p>Qui de dame Sylla qui dénonce une atteinte aux droits d&rsquo;une administrée et la revendication du pouvoir de gestion du domaine public communal par la mairie, aura le dessus de cette affaire qui pourrait être portée devant la plus haute juridiction administrative de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Malgré la faible mobilisation des ressources, la MUDEST a réalisé 54,5% de ses projets</title>
		<link>https://artici.info/2026/08/16/cote-divoire-malgre-la-faible-mobilisation-des-ressources-la-mudest-a-realise-545-de-ses-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 13:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#AGO Mudest]]></category>
		<category><![CDATA[#Mudest]]></category>
		<category><![CDATA[#Mutuelle]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Boffoué]]></category>
		<category><![CDATA[Pu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1813</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>&#160; Tanguelan le 16 août 2026 – Avec moins de 13 millions de FCFA mobilisés en une année et un taux de recouvrement des cotisations limité à 36 %, la Mutuelle pour le Développement Économique et Social de Tanguelan (MUDEST) affiche pourtant un bilan 2025 qui retient l’attention. Réunie en Assemblée générale ordinaire le samedi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260815-WA0158-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p>Tanguelan le 16 août 2026 – Avec moins de 13 millions de FCFA mobilisés en une année et un taux de recouvrement des cotisations limité à 36 %, la Mutuelle pour le Développement Économique et Social de Tanguelan (MUDEST) affiche pourtant un bilan 2025 qui retient l’attention.</p>
<p>Réunie en Assemblée générale ordinaire le samedi 15 août 2026, l’organisation a présenté des résultats qui témoignent d’une volonté affirmée de transformer des ressources modestes en actions concrètes au service des populations.</p>
<p>L’année 2025 a été marquée par le renouvellement des instances de la mutuelle avec l’élection, le 4 janvier, de Boffoué Olivier à la présidence. Dans la foulée, un nouveau Bureau exécutif a été constitué avant de bénéficier d’un séminaire de renforcement des capacités à Agboville, destiné à professionnaliser la gouvernance de l’organisation.</p>
<p>Le véritable temps fort de l’année demeure toutefois la Semaine du mutualiste, organisée du 10 au 17 août 2025 à Tanguelan. Cette initiative a servi de vitrine aux ambitions de la MUDEST à travers des activités culturelles, économiques, sanitaires et sociales, culminant avec l’investiture officielle du Bureau exécutif en présence du sous-préfet.</p>
<p>Sur le plan institutionnel, la mutuelle a également procédé à une réforme majeure de ses textes. Une Assemblée générale extraordinaire a adopté l’harmonisation des statuts et du règlement intérieur conformément à la nouvelle législation sur les organisations de la société civile. Le siège social de la MUDEST a, par ailleurs, été transféré d’Abidjan à Tanguelan, rapprochant ainsi davantage l’organisation de sa base.</p>
<p>Mais c’est surtout sur le terrain que les réalisations retiennent l’attention. Malgré des moyens financiers limités, la mutuelle a lancé un programme d’urgence comprenant le nettoyage et l’ouverture du boulevard Henri Konan Bédié, le soutien financier aux opérations de salubrité, ainsi que la remise en état de deux forages afin d’améliorer l’accès à l’eau potable. L’extension du réseau électrique est également en cours, avec 50 poteaux déjà disponibles pour les travaux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1815" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260815_145955-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ces interventions ont été renforcées grâce à plusieurs partenariats stratégiques. L’ONG KINE en Mouvement a fourni du matériel médical et biomédical, tandis que le Fonds national de lutte contre le Sida (FNLS) a apporté divers équipements. L’ONG Solidarité Jacques Lenoir a participé à la réhabilitation du centre de santé de Tanguelan, alors que la Pharmacie de la Mairie, en France, a contribué par des dons de médicaments.</p>
<p>Sur le plan financier, le rapport présenté par le trésorier général, Amon Koffi, fait état de 12 972 370 FCFA de ressources mobilisées contre 8 374 280 FCFA de dépenses, dégageant un excédent de trésorerie de 4 598 090 FCFA. Une performance jugée encourageante, même si la forte concentration des dépenses sur la Semaine du mutualiste et le faible niveau de recouvrement des cotisations constituent encore des défis majeurs.</p>
<p>En effet, sur 710 mutualistes, 449 ne sont pas à jour de leurs cotisations. Une situation qui pousse le Bureau exécutif à envisager un renforcement du dispositif de recouvrement à travers la création de sections de proximité chargées de sensibiliser les adhérents, d’améliorer le suivi des contributions et de mobiliser davantage les ressortissants autour des projets communautaires.</p>
<p>Au cours du premier semestre 2026, la dynamique s’est poursuivie avec l’installation de représentations régionales en Côte d’Ivoire et au sein de la diaspora européenne, la construction d’un préau au centre de santé ainsi que la signature d’un nouveau partenariat avec la Pharmacie de la Mairie.</p>
<p>En dépit d’une mobilisation financière encore perfectible, la MUDEST démontre qu’une gouvernance structurée, des partenariats ciblés et une vision claire du développement local peuvent produire des résultats tangibles. Au total, 54,5% des projets inscrits au programme ont été réalisés, une performance qui illustre la capacité de la mutuelle à optimiser des ressources limitées. Pour les mutualistes, le véritable défi sera désormais de transformer cet élan en une mobilisation plus massive afin d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants attendus par les populations de Tanguelan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
