<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>mrnda &#8211; Artici.info</title>
	<atom:link href="https://artici.info/author/mrnda/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://artici.info</link>
	<description>L&#039;information &#224; la source</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Oct 2026 10:28:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-ic2-Copie-32x32.png</url>
	<title>mrnda &#8211; Artici.info</title>
	<link>https://artici.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire/FIMI : du Tchologo au Bounkani, la CIDDH mise sur les communautés pour désamorcer les tensions</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/31/cote-divoire-fimi-du-tchologo-au-bounkani-la-ciddh-mise-sur-les-communautes-pour-desamorcer-les-tensions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#Boukani]]></category>
		<category><![CDATA[#CIDDH]]></category>
		<category><![CDATA[#fake-news]]></category>
		<category><![CDATA[#FIMI]]></category>
		<category><![CDATA[#Tchologo]]></category>
		<category><![CDATA[#tension sociale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2011</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div>Miss Ouattara Botchelom Abidjan le 31 octobre 2026 &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1440" height="2560" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-scaled.jpg 1440w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-169x300.jpg 169w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-576x1024.jpg 576w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-768x1365.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-864x1536.jpg 864w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-1152x2048.jpg 1152w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20260927_095441-338x600.jpg 338w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /></div><p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2013" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-233x300.jpg 233w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-796x1024.jpg 796w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x988.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain-466x600.jpg 466w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261026_194031_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1188w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></p>
<p><em>Miss Ouattara Botchelom</em><br />
<strong>Abidjan le 31 octobre 2026</strong> &#8211; Face à la menace grandissante des manipulations de l’information et des ingérences étrangères, les régions du Tchologo et du Bounkani sont au cœur d’une campagne de sensibilisation portée par la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH), avec l’appui d’International IDEA. Imams, pasteurs et leaders communautaires sont désormais mobilisés pour barrer la route aux fausses informations et préserver la cohésion sociale.<br />
La bataille contre les fausses nouvelles ne se gagnera pas uniquement dans les rédactions ou les bureaux des institutions. Elle se joue aussi dans les villages, les lieux de culte et au cœur des communautés. En Côte d’Ivoire, où la propagation des rumeurs peut rapidement devenir un facteur de division, une nouvelle menace interpelle : la manipulation et l’ingérence étrangères de l’information (FIMI).<br />
Le gouvernement ivoirien avait déjà donné le ton avec le slogan « Ensemble, tous responsables », invitant chaque citoyen à mesurer les conséquences de la diffusion des fausses nouvelles. Mais derrière les fake news se profile désormais une menace plus insidieuse : le FIMI, qui consiste notamment à instrumentaliser l’information depuis l’étranger pour influencer les opinions, fragiliser les institutions et exacerber les tensions sociales.<br />
Dans ce contexte, le Tchologo et le Bounkani retiennent particulièrement l’attention. Identifiées comme des zones de vulnérabilité face à la désinformation par une étude, ces deux régions du nord et du nord-est ivoirien constituent des terrains prioritaires pour les actions de prévention et de sensibilisation engagées par la CIDDH et ses partenaires.</p>
<p><strong>La CIDDH descend sur le terrain, les communautés prennent le relais</strong></p>
<p>Après une première mission de sensibilisation dans le Tchologo, du 20 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">24 juillet 2026</a></span>, le groupe de travail et de lutte contre la désinformation de la CIDDH a poursuivi son offensive dans le Bounkani, du 24 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">27 septembre 2026.</a></span> Avec l’appui d’International IDEA, cette initiative a placé les leaders communautaires au centre du dispositif.<br />
L’objectif est clair. Celui de transformer les bénéficiaires des formations en véritables relais de prévention au sein de leurs communautés. Trois jours d’échanges, de partage d’expériences et d’apprentissage pour mieux comprendre les mécanismes de manipulation de l’information, identifier les contenus suspects et éviter de devenir, parfois sans le savoir, les complices de leur propagation.<br />
Sur le terrain, les acquis commencent à se traduire en actions concrètes. Lors d’une séance de restitution, Miss Ouattara Botchelom a notamment attiré l’attention sur la responsabilité de ceux qui relaient des informations mensongères. « Partager une rumeur, insiste-t-elle, n’est pas un geste anodin. Celui qui contribue à sa diffusion peut également s’exposer à des poursuites judiciaires, selon les circonstances et les dispositions légales applicables. »</p>
<p><strong>Imams et pasteurs enrôlés dans la bataille de la cohésion sociale</strong></p>
<p>Autre acteurs de cette mobilisation, ce sont les communautés religieuses. Dans le Bounkani, les messages de prévention commencent à trouver leur place dans les prêches. Imams et pasteurs sont ainsi appelés à sensibiliser leurs fidèles aux dangers des discours incendiaires, des rumeurs et des informations manipulées.<br />
Une stratégie qui mise sur l’influence des responsables religieux pour désamorcer les tensions avant qu’elles ne dégénèrent. Car une fausse information, lorsqu’elle est savamment instrumentalisée, peut devenir une étincelle dans un environnement communautaire fragile.<br />
Toutefois, la pérennité de cette dynamique reste un défi. Les leaders communautaires, désormais mieux outillés, attendent un accompagnement matériel et financier pour assurer un suivi régulier des activités de sensibilisation.<br />
Au-delà des formations, l’enjeu est donc de maintenir la vigilance sur le terrain. Avec cette initiative, la CIDDH et International IDEA font le pari de communautés mieux informées, capables de résister aux manipulations et de préserver le vivre-ensemble.</p>
<p>Du Tchologo au Bounkani, la lutte contre le FIMI est désormais aussi une affaire de citoyens.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2FFIMI%20%3A%20du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20CIDDH%20mise%20sur%20les%20communaut%C3%A9s%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Face%20%C3%A0%20la%20menace%20grandissante%20des%20manipulations%20de%20l%E2%80%99information%20et%20des%20ing%C3%A9rences%20%C3%A9trang%C3%A8res%2C%20les%20r%C3%A9gions%20du%20Tchologo%20et%20du%20Bounkani%20sont%20au%20c%C5%93ur%20d%E2%80%99une%20campagne%20de%20sensibilisation%20port%C3%A9e%20par%20la%20Coalition%20ivoirienne%20des%20d%C3%A9fenseurs%20des%20droits%20humains%20(CIDDH)%2C%20avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA.%20Imams%2C%20pasteurs%20et%20leaders%20communautaires%20sont%20d%C3%A9sormais%20mobilis%C3%A9s%20pour%20barrer%20la%20route%20aux%20fausses%20informations%20et%20pr%C3%A9server%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20bataille%20contre%20les%20fausses%20nouvelles%20ne%20se%20gagnera%20pas%20uniquement%20dans%20les%20r%C3%A9dactions%20ou%20les%20bureaux%20des%20institutions.%20Elle%20se%20joue%20aussi%20dans%20les%20villages%2C%20les%20lieux%20de%20culte%20et%20au%20c%C5%93ur%20des%20communaut%C3%A9s.%20En%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20o%C3%B9%20la%20propagation%20des%20rumeurs%20peut%20rapidement%20devenir%20un%20facteur%20de%20division%2C%20une%20nouvelle%20menace%20interpelle%20%3A%20la%20manipulation%20et%20l%E2%80%99ing%C3%A9rence%20%C3%A9trang%C3%A8res%20de%20l%E2%80%99information%20(FIMI).%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20gouvernement%20ivoirien%20avait%20d%C3%A9j%C3%A0%20donn%C3%A9%20le%20ton%20avec%20le%20slogan%20%C2%AB%20Ensemble%2C%20tous%20responsables%20%C2%BB%2C%20invitant%20chaque%20citoyen%20%C3%A0%20mesurer%20les%20cons%C3%A9quences%20de%20la%20diffusion%20des%20fausses%20nouvelles.%20Mais%20derri%C3%A8re%20les%20fake%20news%20se%20profile%20d%C3%A9sormais%20une%20menace%20plus%20insidieuse%20%3A%20le%20FIMI%2C%20qui%20consiste%20notamment%20%C3%A0%20instrumentaliser%20l%E2%80%99information%20depuis%20l%E2%80%99%C3%A9tranger%20pour%20influencer%20les%20opinions%2C%20fragiliser%20les%20institutions%20et%20exacerber%20les%20tensions%20sociales.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20ce%20contexte%2C%20le%20Tchologo%20et%20le%20Bounkani%20retiennent%20particuli%C3%A8rement%20l%E2%80%99attention.%20Identifi%C3%A9es%20comme%20des%20zones%20de%20vuln%C3%A9rabilit%C3%A9%20face%20%C3%A0%20la%20d%C3%A9sinformation%20par%20une%20%C3%A9tude%2C%20ces%20deux%20r%C3%A9gions%20du%20nord%20et%20du%20nord-est%20ivoirien%20constituent%20des%20terrains%20prioritaires%20pour%20les%20actions%20de%20pr%C3%A9vention%20et%20de%20sensibilisation%20engag%C3%A9es%20par%20la%20CIDDH%20et%20ses%20partenaires.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20CIDDH%20descend%20sur%20le%20terrain%2C%20les%20communaut%C3%A9s%20prennent%20le%20relais%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20une%20premi%C3%A8re%20mission%20de%20sensibilisation%20dans%20le%20Tchologo%2C%20du%2020%20au%2024%20juillet%202026%2C%20le%20groupe%20de%20travail%20et%20de%20lutte%20contre%20la%20d%C3%A9sinformation%20de%20la%20CIDDH%20a%20poursuivi%20son%20offensive%20dans%20le%20Bounkani%2C%20du%2024%20au%2027%20septembre%202026.%20Avec%20l%E2%80%99appui%20d%E2%80%99International%20IDEA%2C%20cette%20initiative%20a%20plac%C3%A9%20les%20leaders%20communautaires%20au%20centre%20du%20dispositif.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99objectif%20est%20clair%20%3A%20transformer%20les%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%20des%20formations%20en%20v%C3%A9ritables%20relais%20de%20pr%C3%A9vention%20au%20sein%20de%20leurs%20communaut%C3%A9s.%20Trois%20jours%20d%E2%80%99%C3%A9changes%2C%20de%20partage%20d%E2%80%99exp%C3%A9riences%20et%20d%E2%80%99apprentissage%20pour%20mieux%20comprendre%20les%20m%C3%A9canismes%20de%20manipulation%20de%20l%E2%80%99information%2C%20identifier%20les%20contenus%20suspects%20et%20%C3%A9viter%20de%20devenir%2C%20parfois%20sans%20le%20savoir%2C%20les%20complices%20de%20leur%20propagation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20le%20terrain%2C%20les%20acquis%20commencent%20%C3%A0%20se%20traduire%20en%20actions%20concr%C3%A8tes.%20Lors%20d%E2%80%99une%20s%C3%A9ance%20de%20restitution%2C%20Miss%20Ouattara%20Botchelom%20a%20notamment%20attir%C3%A9%20l%E2%80%99attention%20sur%20la%20responsabilit%C3%A9%20de%20ceux%20qui%20relaient%20des%20informations%20mensong%C3%A8res.%20Partager%20une%20rumeur%20n%E2%80%99est%20pas%20un%20geste%20anodin%20%3A%20celui%20qui%20contribue%20%C3%A0%20sa%20diffusion%20peut%20%C3%A9galement%20s%E2%80%99exposer%20%C3%A0%20des%20poursuites%20judiciaires%2C%20selon%20les%20circonstances%20et%20les%20dispositions%20l%C3%A9gales%20applicables.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Imams%20et%20pasteurs%20enr%C3%B4l%C3%A9s%20dans%20la%20bataille%20de%20la%20coh%C3%A9sion%20sociale%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20acteurs%20de%20cette%20mobilisation%20%3A%20les%20communaut%C3%A9s%20religieuses.%20Dans%20le%20Bounkani%2C%20les%20messages%20de%20pr%C3%A9vention%20commencent%20%C3%A0%20trouver%20leur%20place%20dans%20les%20pr%C3%AAches.%20Imams%20et%20pasteurs%20sont%20ainsi%20appel%C3%A9s%20%C3%A0%20sensibiliser%20leurs%20fid%C3%A8les%20aux%20dangers%20des%20discours%20incendiaires%2C%20des%20rumeurs%20et%20des%20informations%20manipul%C3%A9es.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20strat%C3%A9gie%20qui%20mise%20sur%20l%E2%80%99influence%20des%20responsables%20religieux%20pour%20d%C3%A9samorcer%20les%20tensions%20avant%20qu%E2%80%99elles%20ne%20d%C3%A9g%C3%A9n%C3%A8rent.%20Car%20une%20fausse%20information%2C%20lorsqu%E2%80%99elle%20est%20savamment%20instrumentalis%C3%A9e%2C%20peut%20devenir%20une%20%C3%A9tincelle%20dans%20un%20environnement%20communautaire%20fragile.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Toutefois%2C%20la%20p%C3%A9rennit%C3%A9%20de%20cette%20dynamique%20reste%20un%20d%C3%A9fi.%20Les%20leaders%20communautaires%2C%20d%C3%A9sormais%20mieux%20outill%C3%A9s%2C%20attendent%20un%20accompagnement%20mat%C3%A9riel%20et%20financier%20pour%20assurer%20un%20suivi%20r%C3%A9gulier%20des%20activit%C3%A9s%20de%20sensibilisation.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20des%20formations%2C%20l%E2%80%99enjeu%20est%20donc%20de%20maintenir%20la%20vigilance%20sur%20le%20terrain.%20Avec%20cette%20initiative%2C%20la%20CIDDH%20et%20International%20IDEA%20font%20le%20pari%20de%20communaut%C3%A9s%20mieux%20inform%C3%A9es%2C%20capables%20de%20r%C3%A9sister%20aux%20manipulations%20et%20de%20pr%C3%A9server%20le%20vivre-ensemble.%20Du%20Tchologo%20au%20Bounkani%2C%20la%20lutte%20contre%20le%20FIMI%20est%20d%C3%A9sormais%20aussi%20une%20affaire%20de%20citoyens.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22JEN%22%7D%5D%7D%5D">JEN</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Filière café-cacao : l’OIA suspend un administrateur soupçonné d’avoir réclamé des pots-de-vin dans l’opération de rachat du stock résiduel</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/27/filiere-cafe-cacao-loia-suspend-un-administrateur-soupconne-davoir-reclame-des-pots-de-vin-dans-loperation-de-rachat-du-stock-residuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 21:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[#OIA]]></category>
		<category><![CDATA[#suspension administrateur oia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2009</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 27 octobre 2026 &#8211; Les producteurs dénoncent depuis plusieurs mois l’attribution présumée de quotas à des proches du Conseil du Café-Cacao et de l’OIA. La suspension conservatoire de Thibault Yoro, administrateur de l’OIA, ravive leurs revendications et relance la question de l’audit des 291 milliards FCFA annoncés pour le rachat du stock résiduel. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-1536x1152.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-2048x1536.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2025/03/cacao-en-sac-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1862" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260728_123026-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span style="text-transform: initial;"><strong>Abidjan le 27 octobre 2026</strong> &#8211; Les producteurs dénoncent depuis plusieurs mois l’attribution présumée de quotas à des proches du Conseil du Café-Cacao et de l’OIA. La suspension conservatoire de Thibault Yoro, administrateur de l’OIA, ravive leurs revendications et relance la question de l’audit des 291 milliards FCFA annoncés pour le rachat du stock résiduel.</span></p>
<p>« Le Conseil du Café-Cacao et l’OIA ont accordé des quotas à leurs connaissances dans l’opération de rachat du stock résiduel. Des stocks n’ont pas été enlevés. Nous exigeons un audit ! » Voilà substance les griefs exprimés par des producteurs depuis l’annonce de la fin de l’opération par le Conseil du Café-Cacao, dirigé par Yves Koné.</p>
<p>Aujourd’hui, une cette affaire de suspension vient alimenter leurs interrogations. Dans un communiqué officiel daté du 25 octobre 2026, Siaka Diakité, président du conseil d’administration de l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA Café-Cacao CI), annonce la suspension à titre conservatoire de Thibault Yoro, représentant de l’ONPCC-CI dans la région de Gagnoa et administrateur de l’organisation.</p>
<p>À l’origine de cette décision ; plusieurs dénonciatios faisant état de propositions présumées de pot-de-vin demandés aux coopératives ou aux producteurs à l&rsquo;effet de faciliter l&rsquo;enlèvement de leurs stocks résiduels de cacao.</p>
<p>Selon le communiqué, plusieurs coopératives auraient écrit au président de l’OIA, affirmant avoir versé de l’argent à monsieur Thibault Yoro, sans que les opérations de d&rsquo;enlèvement promises soient réalisées.</p>
<p>Le document indique même que l’intéressé aurait saisi la Police économique et financière contre certains responsables de coopératives pour exiger ce qu&rsquo;il considère comme un dû dans un accord informel.</p>
<p>Face à ces signalements, l’OIA affirme que son administrateur n’avait reçu aucun mandat pour agir en son nom. Sa suspension, effective depuis ce 25 octobre, doit rester en vigueur jusqu’à l’examen de son dossier par le conseil d’administration, prévu le 3 novembre 2026.</p>
<p>Toutefois, l&rsquo;organisation précise qu’il s’agit d’une mesure conservatoire et non d’une sanction définitive.</p>
<p>Cette décision ravive cependant les préoccupations des producteurs concernant la gestion du stock résiduel. Celui de la conduite d&rsquo;un audit de l’opération portant sur environ 110 000 tonnes de cacao, pour une valeur annoncée de 291 milliards FCFA. Certains affirment également attendre encore le paiement des sommes qui leur seraient dues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette affaire révélée par l’OIA souligne, une fois encore, l’importance d&rsquo;un contrôle rigoureux dans la gestion des opérations touchant au cacao.</p>
<p>Dès lors, la demande d’audit des producteurs mérite une attention particulière, un examin approfondi sur la base des documents, des chiffres et des justificatifs disponibles. Combien de tonnes ont effectivement été rachetées et enlevées ? Quels montants ont été engagés et décaissés ? Tous les bénéficiaires ont-ils été payés ? Quels mécanismes de contrôle ont permis de vérifier la régularité des opérations ?</p>
<p>Autant de questions auxquelles les producteurs attendent réponses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si en prenant cette mesure conservatoire contre son administrateur, l’OIA entend affirmer sa volonté de préserver sa crédibilité et la confiance des acteurs, la transparence doit également se traduire par des réponses concrètes et documentées sur la gestion des stocks résiduels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les producteurs ne réclament pas seulement des déclarations de principe : ils veulent des preuves, des comptes vérifiables et le règlement des sommes encore dues.</p>
<p>Le Conseil du Café-Cacao est alors attendu sur les réponses qu’il apportera à ces préoccupations persistantes, notamment sur la traçabilité du rachat du stock résiduel et la nécessité d’un audit indépendant.</p>
<p>JEN</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entrepreneuriat et bien-être : IGNITE dévoile ses quatre marques mondiales avec une ambition marquée pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’Ouest</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/27/entrepreneuriat-et-bien-etre-ignite-devoile-ses-quatre-marques-mondiales-avec-une-ambition-marquee-pour-la-cote-divoire-et-lafrique-de-louest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 11:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#IGNITE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=2005</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="676" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-300x188.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-1024x641.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-768x481.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-400x250.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-800x501.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 27 octobre 2026 &#8211; Le paysage de l’art de vivre et du bien-être s’enrichit de nouvelles perspectives en Afrique de l’Ouest. À l’occasion d’une présentation internationale de grande envergure organisée à l’Atlantis Dubai, l’entreprise sociale internationale IGNITE a officiellement levé le voile sur quatre gammes de produits et services de nouvelle génération. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="676" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-300x188.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-1024x641.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-768x481.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-400x250.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0194-800x501.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2007" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193-800x450.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261027-WA0193.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Abidjan le 27 octobre 2026</strong> &#8211; Le paysage de l’art de vivre et du bien-être s’enrichit de nouvelles perspectives en Afrique de l’Ouest. À l’occasion d’une présentation internationale de grande envergure organisée à l’Atlantis Dubai, l’entreprise sociale internationale IGNITE a officiellement levé le voile sur quatre gammes de produits et services de nouvelle génération. Conçue pour répondre aux aspirations des consommateurs modernes, cette initiative s&rsquo;accompagne d&rsquo;une volonté affirmée de s&rsquo;implanter durablement sur le marché ivoirien, reconnu comme un pôle d&rsquo;innovation incontournable dans la sous-région.</p>
<p>Alors que la Côte d’Ivoire consolide sa position de carrefour économique régional, la demande pour des solutions de bien-être de qualité, adossées à des standards internationaux, ne cesse de croître.<br />
Pour répondre à cette tendance, IGNITE introduit un modèle novateur qui combine des produits haut de gamme et des opportunités d’autonomisation économique adaptées aux réalités des entrepreneurs locaux.</p>
<p>Le point d&rsquo;orgue de cette stratégie repose sur l&rsquo;introduction de quatre marques phares, pensées pour allier confort quotidien, santé et agilité professionnelle :<br />
SANAREY (Aria Wellness Pendant) : Un accessoire de bien-être portable intégrant des technologies de pointe pour favoriser l’équilibre, la concentration et la récupération physique au quotidien.<br />
Bright Skincare : Une ligne de soins cosméceutiques haut de gamme formulée en Corée du Sud, combinant les dernières avancées dermatologiques pour stimuler la régénération et la vitalité de la peau.<br />
SENA Watches : Des montres automatiques de haute précision assemblées en Malaisie, mariant l’élégance intemporelle à des matériaux durables tels que l’acier inoxydable chirurgical et le verre saphir.<br />
brAINify : Un écosystème d’apprentissage numérique propulsé par l’intelligence artificielle, conçu pour offrir aux utilisateurs des outils pratiques de commerce en ligne, d’automatisation et de vente sociale.</p>
<p>Pour piloter son expansion en Afrique subsaharienne et garantir une approche éthique et ancrée dans les réalités locales, IGNITE a officialisé la nomination de Nathan Kwabena Anokye Adisi (mieux connu sous le nom de Bola Ray), éminent entrepreneur des médias panafricains, au poste de partenaire stratégique pour la région et de membre de son Conseil consultatif mondial (Global Advisory Board).</p>
<p>« Les consommateurs africains méritent un accès sans compromis à des produits de bien-être de haute qualité, validés et adaptés à leur quotidien », a souligné Bola Ray lors de l&rsquo;annonce. « En associant des produits tangibles à des outils de formation de pointe comme brAINify, nous construisons un écosystème où le développement personnel nourrit directement la prospérité régionale. »</p>
<p>Afin d&rsquo;assurer une croissance pérenne et transparente, l&rsquo;entreprise s&rsquo;appuie sur un comité consultatif international composé d&rsquo;experts de renom, notamment dans les domaines de la biophysique et de la gouvernance d&rsquo;entreprise, présidé par le dirigeant malaisien Dato’ Sri Subahan Kamal.<br />
Dans le respect strict de la législation en vigueur et des cadres réglementaires locaux, le déploiement commercial de ces solutions s&rsquo;effectuera de manière progressive sur les différents marchés de la région.</p>
<p>Cette approche vise à garantir aux consommateurs ivoiriens une information claire, intègre et conforme aux normes de protection du public.</p>
<p>À travers cette implantation, IGNITE ambitionne de transformer l’art de vivre et le bien-être en de véritables catalyseurs d&rsquo;indépendance financière et de réussite professionnelle pour une nouvelle génération de créateurs et d&rsquo;entrepreneurs en Côte d’Ivoire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire/Portrait : Kassoum Bakayoko, un ingénieur au service du développement urbain et des infrastructures</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/26/cote-divoire-portrait-kassoum-bakayoko-un-ingenieur-au-service-du-developpement-urbain-et-des-infrastructures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 15:14:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[#Kassoum Bakayoko]]></category>
		<category><![CDATA[#portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#unjci]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1997</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-400x300.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-800x600.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>&#160; Abidjan le 26 octobre 2026 &#8211; De la conduite des grands travaux à la direction des services techniques municipaux, Kassoum Bakayoko incarne un parcours professionnel marqué par l’expertise technique, la diversité des responsabilités et un engagement constant en faveur de l’amélioration du cadre de vie des populations. Une expérience professionnelle qui lui a valu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="810" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165.jpg 1080w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-400x300.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0165-800x600.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1999" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-300x200.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-1024x682.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-768x511.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-450x300.jpg 450w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-400x266.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164-800x533.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0164.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Abidjan le 26 octobre 2026</strong> &#8211; De la conduite des grands travaux à la direction des services techniques municipaux, Kassoum Bakayoko incarne un parcours professionnel marqué par l’expertise technique, la diversité des responsabilités et un engagement constant en faveur de l’amélioration du cadre de vie des populations. Une expérience professionnelle qui lui a valu une distinction honorifique lors de la 24ᵉ édition des Awards des meilleurs acteurs de l’émergence en Afrique.</p>
<p>Ingénieur de conception des travaux publics et docteur en sciences de l’ingénieur, spécialité Génie civil, Kassoum Bakayoko s’est progressivement imposé comme un professionnel expérimenté dans les domaines des infrastructures, de l’assainissement, de l’aménagement urbain et de la gestion des services techniques des collectivités territoriales.</p>
<p>Natif d’Adjamé et originaire de Séguéla, ville située dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire, il possède une solide formation académique qu’il a mise au service de plusieurs structures publiques et privées. Son parcours témoigne d’une connaissance approfondie des réalités du terrain, mais également des exigences liées à la planification, à la coordination et au suivi des projets d’infrastructures.</p>
<p>Un parcours professionnel riche et diversifié</p>
<p>Actuellement directeur des services techniques de la mairie de Koumassi, Kassoum Bakayoko met son expertise au service du développement communal, notamment dans les domaines de la voirie, de l’assainissement, de l’éclairage public et des équipements collectifs.</p>
<p>Avant d’occuper cette fonction, il a exercé les responsabilités de directeur des services techniques des mairies de Grand-Bassam et de Bingerville. Il a ensuite été directeur départemental adjoint des Infrastructures économiques. Ces expériences lui ont permis de se familiariser avec les enjeux de gestion des infrastructures urbaines, de programmation des travaux et d’amélioration des services offerts aux populations.</p>
<p>Son expérience professionnelle s’étend également au secteur parapublic et à l’administration centrale. Il a notamment été directeur central chargé des conventions de concession à la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM), puis chargé d’études à la Direction de la programmation, de la planification et de l’évaluation du ministère des Infrastructures économiques.</p>
<p>À ces fonctions s’ajoute une expérience opérationnelle acquise comme conducteur de travaux au sein des entreprises Colas, Jean Lefebvre et Sonitra. Une étape déterminante qui lui a permis de consolider ses compétences en matière d’exécution, de coordination et de suivi des chantiers.</p>
<p>Des réalisations concrètes au service des populations</p>
<p>Au fil de sa carrière, Kassoum Bakayoko a contribué à plusieurs projets d’infrastructures et d’équipements publics en Côte d’Ivoire. Des réalisations qui touchent directement à la mobilité, à la salubrité, à l’éducation, à la santé et à la sécurité des populations.</p>
<p>Parmi les projets auxquels il a participé figurent notamment :</p>
<p>Le bitumage de la voirie de Toulépleu en 1995 ;</p>
<p>Les travaux sur le tronçon Bongouanou-M’Batto-Djékadjokro en 1996 ;</p>
<p>Le pavage de voies dans la commune de Koumassi en 2025 et 2026 ;</p>
<p>La construction d’ouvrages d’assainissement à Grand-Bassam, Bingerville et Koumassi entre 2009 et 2026 ;</p>
<p>La construction et la réhabilitation d’écoles primaires entre 2009 et 2019 ;</p>
<p>La construction et la réhabilitation de centres de santé entre 2009 et 2014 ;</p>
<p>Les travaux d’entretien de la piste d’atterrissage entre 2019 et 2023 ;</p>
<p>La réhabilitation en ce moment du siège de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) en 2026 ;</p>
<p>Les travaux d’éclairage de voies entre 2009 et 2026.</p>
<p>Cette diversité de projets illustre l’étendue de son champ d’intervention. Elle met également en évidence l’importance de son expérience dans la réalisation d’infrastructures essentielles au fonctionnement des villes et à l’amélioration des conditions de vie des citoyens.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2002" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166-800x450.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261026-WA0166.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Un Prix d’honneur pour saluer son expertise</p>
<p>Cette trajectoire professionnelle vient d’être récompensée par une distinction honorifique. Le vendredi 16 octobre 2026, à l’hôtel Ivotel, au Plateau, à Abidjan, Kassoum Bakayoko a reçu le Prix d’honneur Alassane Ouattara d’excellence en développement urbain et infrastructures communales en Côte d’Ivoire 2026.</p>
<p>Cette distinction lui a été décernée dans le cadre de la 24ᵉ édition des Awards des meilleurs acteurs de l’émergence en Afrique, une cérémonie consacrée à la reconnaissance des acteurs dont les parcours et les activités s’inscrivent dans la dynamique de développement du continent.</p>
<p>En distinguant le directeur des services techniques de la mairie de Koumassi, ce prix met en lumière un parcours à la croisée de l’ingénierie, de la réalisation des infrastructures et de la gestion publique locale. Il constitue également une reconnaissance de l’importance des compétences techniques dans la transformation du cadre de vie urbain et le renforcement des équipements communaux.</p>
<p>Pour les collectivités territoriales, confrontées à des besoins croissants en matière de voirie, d’assainissement, d’éclairage public et d’équipements sociaux, l’expertise des ingénieurs spécialisés représente un levier essentiel pour concevoir et conduire des projets répondant aux attentes des populations.</p>
<p>Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette récompense souligne ainsi la place qu’occupent les professionnels des travaux publics et du génie civil dans la mise en œuvre des politiques de développement urbain.</p>
<p>Entre expertise technique et gestion publique</p>
<p>Au-delà de la maîtrise des aspects techniques du génie civil, le parcours de Kassoum Bakayoko repose sur la complémentarité entre l’expérience de terrain, la planification des investissements et la gestion des services techniques.</p>
<p>Cette combinaison constitue un atout dans un contexte où les collectivités territoriales sont confrontées à des défis croissants : extension urbaine, entretien de la voirie, gestion des eaux pluviales, amélioration de l’éclairage public et renforcement des équipements sociaux.</p>
<p>À la mairie de Koumassi, sa fonction s’inscrit ainsi dans une dynamique où la compétence technique doit se conjuguer avec l’efficacité administrative, la bonne coordination des interventions et la recherche de solutions adaptées aux besoins des populations.</p>
<p>La distinction obtenue le 16 octobre 2026 vient renforcer la visibilité de cet engagement professionnel. Elle rappelle également que la performance des collectivités dépend, entre autres, de la capacité de leurs services techniques à anticiper les besoins, à assurer le suivi des chantiers et à veiller à la qualité et à la durabilité des ouvrages réalisés.</p>
<p>Un engagement pour des villes mieux aménagées</p>
<p>À travers son itinéraire professionnel, Kassoum Bakayoko représente le profil d’un ingénieur dont l’expérience s’est construite au croisement des chantiers, de l’administration publique et de la gestion municipale.</p>
<p>Son parcours rappelle que le développement urbain ne repose pas uniquement sur la réalisation de nouvelles infrastructures. Il exige également une planification rigoureuse, un suivi efficace des travaux, un entretien régulier des équipements et une vision cohérente de l’aménagement du territoire.</p>
<p>De la conduite des travaux à la direction des services techniques municipaux, Kassoum Bakayoko poursuit ainsi un parcours placé sous le signe de l’ingénierie, de la gestion des infrastructures et du développement local.</p>
<p>Avec le Prix d’honneur Alassane Ouattara d’excellence en développement urbain et infrastructures communales en Côte d’Ivoire 2026, son expertise bénéficie désormais d’une reconnaissance supplémentaire. Cette distinction vient saluer la diversité de ses responsabilités et l’expérience accumulée au fil des années, tout en mettant en avant un enjeu majeur pour les villes ivoiriennes : disposer de compétences capables d’accompagner leur transformation, de renforcer leurs infrastructures et de contribuer durablement à l’amélioration du cadre de vie des populations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>David KOUAMÉ</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire/San Pedro : des jeunes mamans rendues économiquement autonomes grâce à la culture du champignon</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/24/cote-divoire-san-pedro-des-jeunes-mamans-rendues-economiquement-autonomes-grace-a-la-culture-du-champignon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 21:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#culture champignon]]></category>
		<category><![CDATA[#jeunes filles-mères]]></category>
		<category><![CDATA[#jeunes mamans]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1990</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>San Pedro le 24 octobre 2026 &#8211;  Pont Brimé, village situé à environ dix kilomètres de San Pedro, vingt jeunes filles-mères déscolarisées, dont cinq vivant avec l’albinisme, ont reçu leurs diplômes le 22 octobre 2026, au terme de quatre mois de formation à la culture et à la commercialisation des champignons pleurotes. Porté par l’ONG [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0304-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1993" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303-800x450.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261024-WA0303.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>San Pedro le 24 octobre 2026</strong> &#8211;  Pont Brimé, village situé à environ dix kilomètres de San Pedro, vingt jeunes filles-mères déscolarisées, dont cinq vivant avec l’albinisme, ont reçu leurs diplômes <span class="Lg honor-time"><a href="null">le 22 octobre 2026</a></span>, au terme de quatre mois de formation à la culture et à la commercialisation des champignons pleurotes. Porté par l’ONG Mon Enfant, Mon Futur, le projet « Champignons pour des championnes » ambitionne de contribuer à l&rsquo;autonomie économique de ces jeunes filles-mères. Mais pour transformer les compétences acquises en activités génératrices de revenus, l’accès au financement demeure un défi majeur.<br />
Mis en œuvre dans le cadre du Projet d’appui à la soci<span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> civile en Côte d’Ivoire (PASCI), avec le soutien financier de l’Union européenne et l’accompagnement de Save the Children, du CERAP et de Social Justice, le projet a permis aux participantes d’acquérir les techniques de production, les règles d’hygiène, le conditionnement et la commercialisation des champignons. Des notions de gestion et l’utilisation de WhatsApp Business pour promouvoir les produits ont également <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> dispensées.<br />
Pour le docteur Atri Daniel, président du conseil d’administration de l’ONG, le choix de cette activité répond à un double objectif : créer des opportunités économiques pour les jeunes femmes et valoriser des résidus agricoles comme la sciure de bois et le son de riz qui sont utilisés comme substrats de culture.<br />
Selon lui, la production actuelle ne permet pas encore de satisfaire les commandes de la clientèle.<br />
Après une première production de 1 000 sachets d’un kilogramme chacun, l’organisation a engagé une deuxième production de 2 000 sachets et envisage une troisième vague d’au moins 3 000 sachets.<br />
Des perspectives encourageantes, même si la rentabilité de l’activité devra être confirmée par la maîtrise des coûts et la régularité des ventes.<br />
Pour le président de l&rsquo;ONG, la rigueur dans l’utilisation des financements et la reddition des comptes constitue le moteur pour accéder à de nouvelles opportunités.<br />
Mlle Koffi Adjoua Vanessa Donald, directrice exécutive de l’organisation à rappelé les acquis de la formation et la nécessité, selon elle, de poursuivre l’accompagnement des bénéficiaires.<br />
L’installation d’une garderie sur le site a notamment permis aux jeunes mères de participer aux activités tout en gardant leurs enfants à proximité. Une dynamique de solidarité a également <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> instaurée, avec l’affectation de 20 % des recettes des ventes à une caisse commune, selon les modalités du projet.<br />
La formation ne suffisant pas à garantir l’autonomie économique, l&rsquo;aménagement d’espaces de production, l’achat d&rsquo;intrants et l’organisation de commercialisation nécessitent des ressources supplémentaires. L’ONG souhaite alors mobiliser des partenaires pour accompagner l’installation des jeunes formés.<br />
Pour Mlle Dibi Nina Géraldine, l’une des bénéficiaires, quatre mois ont changé sa perception de l’avenir. « Même si je n’ai pas gagné des millions, l’essentiel est que j’ai appris un métier : la culture des champignons pleurotes », s&rsquo;et-elle réjouie.<br />
Vingt garçons ont également bénéficié d’une formation à la production de champignons, tandis qu’une nouvelle cohorte de jeunes filles est envisagée.<br />
Le directeur régional de la Promotion de la Jeunesse, de l&rsquo;Insertion professionnelle et du Service civique de San-Pedro, Dr. Assoua Kouadio Tano, a évoqué des possibilités d’articulation avec les dispositifs d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes. Cette perspective devra toutefois se traduire par des démarches concrètes pour faciliter l’accès des bénéficiaires aux mécanismes existants.<br />
Le président du conseil d’administration du CRASC-SUD, Seydou Camara, a également rappelé l’importance de l’engagement de la soci<span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> civile et de la collaboration entre les organisations, les pouvoirs publics et les partenaires au développement.<br />
Représentant l’autorité préfectorale, le secrétaire général 2 de la préfecture, Zagou Serge Rodrigue, a exhorté les participantes à valoriser les compétences acquises et à considérer l’entrepreneuriat comme une voie possible vers l’indépendance financière.</p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2FSan%20Pedro%20%3A%20des%20jeunes%20mamans%20rendues%20%C3%A9conomiquement%20autonomes%20gr%C3%A2ce%20%C3%A0%20la%20couture%20et%20%C3%A0%20la%20culture%20de%20champignons%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Pont%20Brim%C3%A9%2C%20village%20situ%C3%A9%20%C3%A0%20environ%20dix%20kilom%C3%A8tres%20de%20San%20Pedro%2C%20vingt%20jeunes%20filles-m%C3%A8res%20d%C3%A9scolaris%C3%A9es%2C%20dont%20cinq%20vivant%20avec%20l%E2%80%99albinisme%2C%20ont%20re%C3%A7u%20leurs%20dipl%C3%B4mes%20le%2022%20octobre%202026%2C%20au%20terme%20de%20quatre%20mois%20de%20formation%20%C3%A0%20la%20culture%20et%20%C3%A0%20la%20commercialisation%20des%20champignons%20pleurotes.%20Port%C3%A9%20par%20l%E2%80%99ONG%20Mon%20Enfant%2C%20Mon%20Futur%2C%20le%20projet%20%C2%AB%20Champignons%20pour%20des%20championnes%20%C2%BB%20ambitionne%20de%20contribuer%20%C3%A0%20l'autonomie%20%C3%A9conomique%20de%20ces%20jeunes%20filles-m%C3%A8res.%20Mais%20pour%20transformer%20les%20comp%C3%A9tences%20acquises%20en%20activit%C3%A9s%20g%C3%A9n%C3%A9ratrices%20de%20revenus%2C%20l%E2%80%99acc%C3%A8s%20au%20financement%20demeure%20un%20d%C3%A9fi%20majeur.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mis%20en%20%C5%93uvre%20dans%20le%20cadre%20du%20Projet%20d%E2%80%99appui%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20civile%20en%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%20(PASCI)%2C%20avec%20le%20soutien%20financier%20de%20l%E2%80%99Union%20europ%C3%A9enne%20et%20l%E2%80%99accompagnement%20de%20Save%20the%20Children%2C%20du%20CERAP%20et%20de%20Social%20Justice%2C%20le%20projet%20a%20permis%20aux%20participantes%20d%E2%80%99acqu%C3%A9rir%20les%20techniques%20de%20production%2C%20les%20r%C3%A8gles%20d%E2%80%99hygi%C3%A8ne%2C%20le%20conditionnement%20et%20la%20commercialisation%20des%20champignons.%20Des%20notions%20de%20gestion%20et%20l%E2%80%99utilisation%20de%20WhatsApp%20Business%20pour%20promouvoir%20les%20produits%20ont%20%C3%A9galement%20%C3%A9t%C3%A9%20dispens%C3%A9es.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20docteur%20Atri%20Daniel%2C%20pr%C3%A9sident%20du%20conseil%20d%E2%80%99administration%20de%20l%E2%80%99ONG%2C%20le%20choix%20de%20cette%20activit%C3%A9%20r%C3%A9pond%20%C3%A0%20un%20double%20objectif%20%3A%20cr%C3%A9er%20des%20opportunit%C3%A9s%20%C3%A9conomiques%20pour%20les%20jeunes%20femmes%20et%20valoriser%20des%20r%C3%A9sidus%20agricoles%20comme%20la%20sciure%20de%20bois%20et%20le%20son%20de%20riz%20qui%20sont%20utilis%C3%A9s%20comme%20substrats%20de%20culture.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20lui%2C%20la%20production%20actuelle%20ne%20permet%20pas%20encore%20de%20satisfaire%20les%20commandes%20de%20la%20client%C3%A8le.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20une%20premi%C3%A8re%20production%20de%201%20000%20sachets%20d%E2%80%99un%20kilogramme%20chacun%2C%20l%E2%80%99organisation%20a%20engag%C3%A9%20une%20deuxi%C3%A8me%20production%20de%202%20000%20sachets%20et%20envisage%20une%20troisi%C3%A8me%20vague%20d%E2%80%99au%20moins%203%20000%20sachets.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20perspectives%20encourageantes%2C%20m%C3%AAme%20si%20la%20rentabilit%C3%A9%20de%20l%E2%80%99activit%C3%A9%20devra%20%C3%AAtre%20confirm%C3%A9e%20par%20la%20ma%C3%AEtrise%20des%20co%C3%BBts%20et%20la%20r%C3%A9gularit%C3%A9%20des%20ventes.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20pr%C3%A9sident%20de%20l'ONG%2C%20la%20rigueur%20dans%20l%E2%80%99utilisation%20des%20financements%20et%20la%20reddition%20des%20comptes%20constitue%20le%20moteur%20pour%20acc%C3%A9der%20%C3%A0%20de%20nouvelles%20opportunit%C3%A9s.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mlle%20Koffi%20Adjoua%20Vanessa%20Donald%2C%20directrice%20ex%C3%A9cutive%20de%20l%E2%80%99organisation%20%C3%A0%20rappel%C3%A9%20les%20acquis%20de%20la%20formation%20et%20la%20n%C3%A9cessit%C3%A9%2C%20selon%20elle%2C%20de%20poursuivre%20l%E2%80%99accompagnement%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99installation%20d%E2%80%99une%20garderie%20sur%20le%20site%20a%20notamment%20permis%20aux%20jeunes%20m%C3%A8res%20de%20participer%20aux%20activit%C3%A9s%20tout%20en%20gardant%20leurs%20enfants%20%C3%A0%20proximit%C3%A9.%20Une%20dynamique%20de%20solidarit%C3%A9%20a%20%C3%A9galement%20%C3%A9t%C3%A9%20instaur%C3%A9e%2C%20avec%20l%E2%80%99affectation%20de%2020%20%25%20des%20recettes%20des%20ventes%20%C3%A0%20une%20caisse%20commune%2C%20selon%20les%20modalit%C3%A9s%20du%20projet.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20formation%20ne%20suffisant%20pas%20%C3%A0%20garantir%20l%E2%80%99autonomie%20%C3%A9conomique%2C%20l'am%C3%A9nagement%20d%E2%80%99espaces%20de%20production%2C%20l%E2%80%99achat%20d'intrants%20et%20l%E2%80%99organisation%20de%20commercialisation%20n%C3%A9cessitent%20des%20ressources%20suppl%C3%A9mentaires.%20L%E2%80%99ONG%20souhaite%20alors%20mobiliser%20des%20partenaires%20pour%20accompagner%20l%E2%80%99installation%20des%20jeunes%20form%C3%A9s.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20Mlle%20Dibi%20Nina%20G%C3%A9raldine%2C%20l%E2%80%99une%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%2C%20quatre%20six%20mois%20ont%20chang%C3%A9%20sa%20perception%20de%20l%E2%80%99avenir.%20%C2%AB%20M%C3%AAme%20si%20je%20n%E2%80%99ai%20pas%20gagn%C3%A9%20des%20millions%2C%20l%E2%80%99essentiel%20est%20que%20j%E2%80%99ai%20appris%20un%20m%C3%A9tier%20%3A%20la%20culture%20des%20champignons%20pleurotes%20%C2%BB%2C%20s'et-elle%20r%C3%A9jouie.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Vingt%20gar%C3%A7ons%20ont%20%C3%A9galement%20b%C3%A9n%C3%A9fici%C3%A9%20d%E2%80%99une%20formation%20%C3%A0%20la%20production%20de%20champignons%2C%20tandis%20qu%E2%80%99une%20nouvelle%20cohorte%20de%20jeunes%20filles%20est%20envisag%C3%A9e.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20directeur%20r%C3%A9gional%20de%20la%20Promotion%20de%20la%20Jeunesse%2C%20de%20l'Insertion%20professionnelle%20et%20du%20Service%20civique%20de%20San-Pedro%2C%20Dr.%20Assoua%20Kouadio%20Tano%2C%20a%20%C3%A9voqu%C3%A9%20des%20possibilit%C3%A9s%20d%E2%80%99articulation%20avec%20les%20dispositifs%20d%E2%80%99appui%20%C3%A0%20l%E2%80%99entrepreneuriat%20des%20jeunes.%20Cette%20perspective%20devra%20toutefois%20se%20traduire%20par%20des%20d%C3%A9marches%20concr%C3%A8tes%20pour%20faciliter%20l%E2%80%99acc%C3%A8s%20des%20b%C3%A9n%C3%A9ficiaires%20aux%20m%C3%A9canismes%20existants.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20pr%C3%A9sident%20du%20conseil%20d%E2%80%99administration%20du%20CRASC-SUD%2C%20Seydou%20Camara%2C%20a%20%C3%A9galement%20rappel%C3%A9%20l%E2%80%99importance%20de%20l%E2%80%99engagement%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20civile%20et%20de%20la%20collaboration%20entre%20les%20organisations%2C%20les%20pouvoirs%20publics%20et%20les%20partenaires%20au%20d%C3%A9veloppement.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Repr%C3%A9sentant%20l%E2%80%99autorit%C3%A9%20pr%C3%A9fectorale%2C%20le%20secr%C3%A9taire%20g%C3%A9n%C3%A9ral%202%20de%20la%20pr%C3%A9fecture%2C%20Zagou%20Serge%20Rodrigue%2C%20a%20exhort%C3%A9%20les%20participantes%20%C3%A0%20valoriser%20les%20comp%C3%A9tences%20acquises%20et%20%C3%A0%20consid%C3%A9rer%20l%E2%80%99entrepreneuriat%20comme%20une%20voie%20possible%20vers%20l%E2%80%99ind%C3%A9pendance%20financi%C3%A8re.%20%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%20Z%C3%A9tia%22%7D%5D%7D%5D"> Zétia</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>San Pedro : Un Mouvement d&#8217;entraide et de pérennisation du patrimoine culturel du Grand Ouest mis en place</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/23/san-pedro-un-mouvement-dentraide-et-de-perennisation-du-patrimoine-culturel-du-grand-ouest-mis-en-place/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#kroumen]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[#San-Pédro]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1984</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-400x300.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-800x600.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>&#160; San-Pedro le 23 Octobre 2026 &#8211; La maison de la chefferie Kroumen de San Pedro a accueilli, le mercredi 21 octobre 2026, l’installation des bases des femmes et de jeunes kroumen du Mouvement du Grand Ouest. Une étape marque qui l’aboutissement d&#8217;une phase d’implantation du mouvement dans les localités concernées par ce programme. Ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="960" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen.jpg 1280w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-300x225.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-1024x768.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-768x576.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-86x64.jpg 86w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-400x300.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/mouvkroumen-800x600.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 40px;"><strong>San-Pedro le 23 Octobre 2026</strong> &#8211; La maison de la chefferie Kroumen de San Pedro a accueilli,</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span class="Lg honor-time"><a href="null">le mercredi 21 octobre 2026</a></span>, l’installation des bases des femmes et de jeunes kroumen du Mouvement du Grand Ouest. Une étape marque qui l’aboutissement d&rsquo;une phase d’implantation du mouvement dans les localités concernées par ce programme. Ce moment fût l’occasion pour annoncer un week-end culturel prévu du 29 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">31 octobre 2026.</a></span><br />
Rassembler les filles et les fils du Grand Ouest, préserver leur patrimoine culturel et encourager leur participation au développement régional : tels sont les objectifs signifiés aux autorités traditionnelles et aux représentants communautaires par les responsables du Mouvement du Grand Ouest au cours de cette rencontre.<br />
Pour Titi Achile, 2ème Vice-président du mouvement, s&rsquo;exprimant en premier, cette organisation s’inspire des expériences d’autres communautés qui ont choisi de se structurer afin de renforcer leurs liens et de défendre leurs intérêts communs.<br />
« Si d’autres communautés ont compris l’importance de se mettre ensemble, de renforcer leurs liens et de défendre collectivement leurs intérêts, pourquoi nous aussi on ne fait pas la même chose ? », a-t-il souligné.<br />
Évoquant l’étape de San Pedro, il a indiqué que cette rencontre venait clôturer la phase d’installation des bases auprès des communautés de la région. Cette démarche vise surtout à favoriser une meilleure participation des femmes et des jeunes autochtones kroumen aux activités du mouvement en leur offrant un cadre d’expression pour faire entendre leurs préoccupations.<br />
L’honorable Kapé César, président et initiateur du Mouvement du Grand Ouest à, par la suite, rappelé l&rsquo;impérieuse nécessité de transmettre les traditions aux nouvelles générations en renforçant les liens entre les communautés.<br />
Selon lui, ce mouvement entend promouvoir la connaissance du patrimoine culturel, encourager les échanges entre les peuples krou et mandé du Sud en favorisant le brassage culturel. À cet effet, l&rsquo;honorable a indiqué qu&rsquo;environ 57 bases et coordinations ont <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> installées à Tabou, Grand-Béréby et à San Pedro.<br />
Dans cette dynamique, les responsables ont alors annoncé l’organisation d’un week-end culturel du 29 au <span class="Lg honor-time"><a href="null">31 octobre 2026</a></span> à San Pedro.<br />
Le programme prévoit des compétitions de football et de maracana, un concours culinaire, l’élection de « la plus belle femme du Grand Ouest », des prestations de danses et de masques traditionnels.<br />
Les organisateurs souhaitent faire de cette manifestation un cadre de rencontre et de découverte culturelle ouvert à d’autres communautés ivoiriennes. Cet événement pourrait bénéficier du parrainage de la ministre d’État Anne Désirée Ouloto qui a <span class="Lg honor-time"><a href="null">été</a></span> sollicitée à cet effet.<br />
Pour Koyé Gnépa Pascal, chef de canton à San Pedro et membre de la Chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, cet événement revêt d&rsquo;un caractère particulier puisqu&rsquo;il<br />
I! Ft un cadre de réflexion collective et de rapprochement entre les populations.<br />
« C’est en confrontant nos idées et en travaillant ensemble que nous pourrons identifier ce qui est bon pour l’ensemble de nos populations », a-t-il souligné.<br />
Présenté comme apolitique et à but non lucratif, le Mouvement du Grand Ouest entend encourager les communautés à unir leurs efforts pour réfléchir aux préoccupations communes, dans le respect des institutions de la République.<br />
Initié et présidé par l’honorable Kapé César, député de San Pedro commune, le mouvement ambitionne de renforcer la cohésion entre les communautés, de promouvoir leur patrimoine culturel et de favoriser leur participation au développement régional.<br />
Au-delà de l’installation des bases et des festivités annoncées, l’enjeu sera désormais de maintenir cette mobilisation dans la durée et de traduire cette dynamique communautaire en actions concrètes au bénéfice des populations.<br />
<span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22San%20Pedro%20%3A%20Un%20Mouvement%20d'entraide%20et%20de%20p%C3%A9rennisation%20du%20patrimoine%20culturel%20du%20Grand%20Ouest%20mis%20en%20place%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20maison%20de%20la%20chefferie%20Kroumen%20de%20San%20Pedro%20a%20accueilli%2C%20le%20mercredi%2021%20octobre%202026%2C%20l%E2%80%99installation%20des%20bases%20des%20femmes%20et%20de%20jeunes%20kroumen%20du%20Mouvement%20du%20Grand%20Ouest.%20Une%20%C3%A9tape%20marque%20qui%20l%E2%80%99aboutissement%20d'une%20phase%20d%E2%80%99implantation%20du%20mouvement%20dans%20les%20localit%C3%A9s%20concern%C3%A9es%20par%20ce%20programme.%20Ce%20moment%20f%C3%BBt%20l%E2%80%99occasion%20pour%20annoncer%20un%20week-end%20culturel%20pr%C3%A9vu%20du%2029%20au%2031%20octobre%202026.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Rassembler%20les%20filles%20et%20les%20fils%20du%20Grand%20Ouest%2C%20pr%C3%A9server%20leur%20patrimoine%20culturel%20et%20encourager%20leur%20participation%20au%20d%C3%A9veloppement%20r%C3%A9gional%20%3A%20tels%20sont%20les%20objectifs%20signifi%C3%A9s%20aux%20%20autorit%C3%A9s%20traditionnelles%20et%20aux%20repr%C3%A9sentants%20communautaires%20par%20les%20responsables%20du%20Mouvement%20du%20Grand%20Ouest%20au%20cours%20de%20cette%20rencontre.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20Titi%20Achile%2C%202%C3%A8me%20Vice-pr%C3%A9sident%20du%20mouvement%2C%20s'exprimant%20en%20premier%2C%20cette%20organisation%20s%E2%80%99inspire%20des%20exp%C3%A9riences%20d%E2%80%99autres%20communaut%C3%A9s%20qui%20ont%20choisi%20de%20se%20structurer%20afin%20de%20renforcer%20leurs%20liens%20et%20de%20d%C3%A9fendre%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%20communs.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C2%AB%20Si%20d%E2%80%99autres%20communaut%C3%A9s%20ont%20compris%20l%E2%80%99importance%20de%20se%20mettre%20ensemble%2C%20de%20renforcer%20leurs%20liens%20et%20de%20d%C3%A9fendre%20collectivement%20leurs%20int%C3%A9r%C3%AAts%2C%20pourquoi%20nous%20aussi%20on%20ne%20fait%20pas%20la%20m%C3%AAme%20chose%20%3F%20%C2%BB%2C%20a-t-il%20soulign%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%89voquant%20l%E2%80%99%C3%A9tape%20de%20San%20Pedro%2C%20il%20a%20indiqu%C3%A9%20que%20cette%20rencontre%20venait%20cl%C3%B4turer%20la%20phase%20d%E2%80%99installation%20des%20bases%20aupr%C3%A8s%20des%20communaut%C3%A9s%20de%20la%20r%C3%A9gion.%20Cette%20d%C3%A9marche%20vise%20surtout%20%C3%A0%20favoriser%20une%20meilleure%20participation%20des%20femmes%20et%20des%20jeunes%20autochtones%20kroumen%20aux%20activit%C3%A9s%20du%20mouvement%20en%20leur%20offrant%20un%20cadre%20d%E2%80%99expression%20pour%20faire%20entendre%20leurs%20pr%C3%A9occupations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99honorable%20Kap%C3%A9%20C%C3%A9sar%2C%20pr%C3%A9sident%20et%20initiateur%20du%20Mouvement%20du%20Grand%20Ouest%20%C3%A0%2C%20par%20la%20suite%2C%20rappel%C3%A9%20l'imp%C3%A9rieuse%20n%C3%A9cessit%C3%A9%20de%20transmettre%20les%20traditions%20aux%20nouvelles%20g%C3%A9n%C3%A9rations%20en%20renfor%C3%A7ant%20les%20liens%20entre%20les%20communaut%C3%A9s.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20lui%2C%20ce%20mouvement%20entend%20promouvoir%20la%20connaissance%20du%20patrimoine%20culturel%2C%20encourager%20les%20%C3%A9changes%20entre%20les%20peuples%20krou%20et%20mand%C3%A9%20du%20Sud%20en%20favorisant%20le%20brassage%20culturel.%20%C3%80%20cet%20effet%2C%20l'honorable%20a%20indiqu%C3%A9%20qu'environ%2057%20bases%20et%20coordinations%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20install%C3%A9es%20%C3%A0%20Tabou%2C%20Grand-B%C3%A9r%C3%A9by%20et%20%C3%A0%20San%20Pedro.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20cette%20dynamique%2C%20les%20responsables%20ont%20alors%20annonc%C3%A9%20l%E2%80%99organisation%20d%E2%80%99un%20week-end%20culturel%20du%2029%20au%2031%20octobre%202026%20%C3%A0%20San%20Pedro.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Le%20programme%20pr%C3%A9voit%20des%20comp%C3%A9titions%20de%20football%20et%20de%20maracana%2C%20un%20concours%20culinaire%2C%20l%E2%80%99%C3%A9lection%20de%20%C2%AB%20la%20plus%20belle%20femme%20du%20Grand%20Ouest%20%C2%BB%2C%20des%20prestations%20de%20danses%20et%20de%20masques%20traditionnels.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Les%20organisateurs%20souhaitent%20faire%20de%20cette%20manifestation%20un%20cadre%20de%20rencontre%20et%20de%20d%C3%A9couverte%20culturelle%20ouvert%20%C3%A0%20d%E2%80%99autres%20communaut%C3%A9s%20ivoiriennes.%20Cet%20%C3%A9v%C3%A9nement%20pourrait%20b%C3%A9n%C3%A9ficier%20du%20parrainage%20de%20la%20ministre%20d%E2%80%99%C3%89tat%20Anne%20D%C3%A9sir%C3%A9e%20Ouloto%20qui%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20sollicit%C3%A9e%20%C3%A0%20cet%20effet.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20Koy%C3%A9%20Gn%C3%A9pa%20Pascal%2C%20chef%20de%20canton%20%C3%A0%20San%20Pedro%20et%20membre%20de%20la%20Chambre%20des%20rois%20et%20chefs%20traditionnels%20de%20C%C3%B4te%20d%E2%80%99Ivoire%2C%20cet%20%C3%A9v%C3%A9nement%20rev%C3%AAt%20d'un%20caract%C3%A8re%20particulier%20puisqu'il%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22I!%20Ft%20un%20cadre%20de%20r%C3%A9flexion%20collective%20et%20de%20rapprochement%20entre%20les%20populations.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C2%AB%20C%E2%80%99est%20en%20confrontant%20nos%20id%C3%A9es%20et%20en%20travaillant%20ensemble%20que%20nous%20pourrons%20identifier%20ce%20qui%20est%20bon%20pour%20l%E2%80%99ensemble%20de%20nos%20populations%20%C2%BB%2C%20a-t-il%20soulign%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pr%C3%A9sent%C3%A9%20comme%20apolitique%20et%20%C3%A0%20but%20non%20lucratif%2C%20le%20Mouvement%20du%20Grand%20Ouest%20entend%20encourager%20les%20communaut%C3%A9s%20%C3%A0%20unir%20leurs%20efforts%20pour%20r%C3%A9fl%C3%A9chir%20aux%20pr%C3%A9occupations%20communes%2C%20dans%20le%20respect%20des%20institutions%20de%20la%20R%C3%A9publique.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Initi%C3%A9%20et%20pr%C3%A9sid%C3%A9%20par%20l%E2%80%99honorable%20Kap%C3%A9%20C%C3%A9sar%2C%20d%C3%A9put%C3%A9%20de%20San%20Pedro%20commune%2C%20le%20mouvement%20ambitionne%20de%20renforcer%20la%20coh%C3%A9sion%20entre%20les%20communaut%C3%A9s%2C%20de%20promouvoir%20leur%20patrimoine%20culturel%20et%20de%20favoriser%20leur%20participation%20au%20d%C3%A9veloppement%20r%C3%A9gional.%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99installation%20des%20bases%20et%20des%20festivit%C3%A9s%20annonc%C3%A9es%2C%20l%E2%80%99enjeu%20sera%20d%C3%A9sormais%20de%20maintenir%20cette%20mobilisation%20dans%20la%20dur%C3%A9e%20et%20de%20traduire%20cette%20dynamique%20communautaire%20en%20actions%20concr%C3%A8tes%20au%20b%C3%A9n%C3%A9fice%20des%20populations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Z%C3%A9tia%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%5D">Zétia</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Mutradafp : président de la mutuelle, souscripteurs, tous roulés dans la farine</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/16/affaire-mutradafp-president-de-la-mutuelle-souscripteurs-tous-roules-dans-la-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 14:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire MUTADAFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Al Sanogo]]></category>
		<category><![CDATA[#Béhé Bénédicte]]></category>
		<category><![CDATA[#opération immobilière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1977</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1180" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-300x138.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1024x472.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-768x354.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1536x708.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-2048x944.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-400x184.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-800x369.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan le 16 octobre 2026 &#8211; Des souscripteurs qui réclament des comptes dans le dossier immobilier opposant la MUTRADAFP à la société AL SANOGO, un proche de l’ancien président de la mutuelle donne une version qui relance le débat autour des 4,036 milliards de FCFA versés, des titres fonciers contestés et des projets toujours inachevés. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1180" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-300x138.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1024x472.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-768x354.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-1536x708.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-2048x944.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-400x184.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131840-800x369.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1979" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-300x143.jpg" alt="" width="300" height="143" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-300x143.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-1024x488.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-768x366.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-1536x732.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-2048x975.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-400x191.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131801-800x381.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span><strong>Abidjan le 16 octobre 2026</strong> &#8211; Des souscripteurs qui réclament des comptes dans le dossier immobilier opposant la MUTRADAFP à la société </span><span>AL SANOGO, un proche de l’ancien président de la mutuelle donne une version qui relance le débat autour des 4,036 milliards de FCFA versés, des titres fonciers contestés et des projets toujours inachevés. L’entourage du dirigeant incarcéré au Pôle pénal économique et financier (PPEF) soutient que la mutuelle aurait elle-même été </span><span>trompée. Son espoir : seule la libération pourrait permettre de reprendre les négociations et trouver une issue à cette affaire qui empoisonne la vie de nombreux souscripteurs.</span></p>
<p><span>Quatre jours après la sortie du collectif des souscripteurs dans l’affaire immobilière opposant la Mutuelle des agents de la Direction des affaires financières et du patrimoine du ministère de l’Économie et des Finances (MUTRADAFP) à la société </span><span> AL SANOGO, la riposte vient de l’entourage de l’ancien président de la mutuelle. Un proche du dirigeant, actuellement détenu au Pôle pénal économique et financier, apporte des précisions sur les circonstances dans lesquelles cette opération immobilière, présentée à l’origine comme une initiative sociale, se serait progressivement enlisée.</span><br />
<span>L&rsquo;affaire porte sur 4 036 700 000 FCFA versés entre août 2020 </span><span>et septembre 2023 </span><span>pour des terrains annoncés à Bingerville et à Grand-Bassam, sur des documents fonciers dont la fiabilité est contestée et des souscripteurs toujours dans l’attente de leurs parcelles ou d&rsquo;une solution financière.</span></p>
<p><span>L’ambition de départ semblait pourtant claire. La MUTRADAFP voulait permettre à ses membres et à d’autres souscripteurs d’acquérir des terrains nus assortis d’un arrêté de concession définitive (ACD). Pour concrétiser cette ambition, deux sites avaient été </span><span>retenus à Bingerville, notamment à Akouai-Agban et à Elokaté, ainsi qu’un autre à Motobé, dans la zone de Grand-Bassam.</span><br />
<span>Une convention d’assistance juridique a même été</span><span> conclue avec l’étude de Maître Armand Guillaume Boa, notaire, tandis qu’un protocole d’accord qui lie la mutuelle à la société </span><span>AL SANOGO, représentée par Moustapha Sanogo.</span><br />
<span>Selon les explications fournies par la MUTRADAFP, les fonds ont été</span><span> remis au promoteur par l’intermédiaire de l’étude notariale, représentée par Mme Béhé, née Akpa Bénédicte, alors présentée comme clerc principal de notaire et point focal chargé du suivi des dossiers.</span><br />
<span>Mais le projet aurait progressivement perdu en lisibilité. Un premier site aurait été </span><span> présenté avant que son caractère litigieux ne soit évoqué. Une autre parcelle aurait ensuite été</span><span> proposée, avec des assurances concernant l’existence du terrain et l’authenticité des documents fonciers.</span><br />
<span>C’est précisément sur ces vérifications que se cristallisent aujourd’hui les interrogations.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1980" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-300x176.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-1024x600.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-768x450.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-1536x900.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-2048x1201.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-357x210.jpg 357w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-400x234.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131922-800x469.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>Dans son récit, le proche de l’ancien président affirme que Mme Béhé, initialement désignée pour faciliter les démarches juridiques et foncières, aurait fini par intervenir comme si elle représentait directement les intérêts contractuels du promoteur.</span><br />
<span>Le dossier transmis alors par la mutuelle fait notamment état d’une parcelle de 62 hectares, 19 ares et 94 centiares dans la zone d’Elokaté, présentée comme relevant du titre foncier n° 235 060 du livre foncier d’Alobé. À Motobé, un autre terrain de 59 hectares, 40 ares et 75 centiares aurait été </span><span> associé au titre foncier n° 2052 du livre foncier d’Alépé.</span><br />
<span>Selon la MUTRADAFP, des investigations ultérieures, engagées avec l’appui du cabinet de l’avocat Dohora Blédé et d’un commissaire de justice, auraient fait apparaître une situation différente de celle initialement présentée. La mutuelle affirme que le terrain d’Elokaté appartiendrait à la société </span><span> KHADRIS et celui de Motobé à M. Akpalé Digbeu Aimé.</span><br />
<span>Quant au site d’Akouai-Agban, la communauté villageoise aurait indiqué ne plus avoir maintenu de relations avec le promoteur.</span><br />
<span>Ces éléments constituent les griefs avancés par la mutuelle. </span><br />
<span>Des frais supplémentaires qui criéent la confiance. </span><br />
<span>Autre point de rupture : la demande de paiement de nouveaux frais pour poursuivre l’opération.</span><br />
<span>Après les versements effectués, la MUTRADAFP affirme avoir réclamé le démarrage effectif des travaux de décapage et de bornage, afin de rendre les sites visibles et de permettre aux souscripteurs de constater l’avancement du projet.</span><br />
<span>Selon ce sachant du dossier, le promoteur et son interlocutrice juridique auraient alors conditionné la poursuite du processus à la signature d’un avenant et au paiement de 3,5 millions de FCFA par lot. Cette somme devrait servir à couvrir 1,5 million de FCFA des travaux VRD et 2 millions pour les frais de mutation.</span><br />
<span>La direction de la mutuelle aurait alors refusé cette exigence, provoquant une rupture de confiance entre les parties.</span><br />
<span>Des courriers auraient ensuite été </span><span> échangés, certains mettant en cause la mutuelle pour son refus de payer. Face à cette escalade, la MUTRADAFP dit avoir sollicité son conseil juridique avant de saisir la Police économique et financière ainsi que le Pôle pénal économique et financier.</span><br />
<span>Mais alors, pourquoi les difficultés rencontrées n’ont-elles pas conduit plus tôt à une information complète portée à la connaissance des souscripteurs et à une réévaluation du partenariat ?</span><br />
<span>Selon le proche de l’ancien président les intentions réelles d’un promoteur ne peut être immédiatement décelables. Les irrégularités graves auraient été </span><span>identifiées, souligne-t-il, qu’au fil des vérifications. Il assure même que la mutuelle a porté plainte dès la découverte des anomalies qu’elle dénonce.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1982" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-136x300.jpg" alt="" width="136" height="300" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-136x300.jpg 136w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-464x1024.jpg 464w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-768x1694.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-696x1536.jpg 696w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-928x2048.jpg 928w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-272x600.jpg 272w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_130448_com_hihonor_hnoffice_PDFPhoneActivity1-scaled.jpg 1161w" sizes="auto, (max-width: 136px) 100vw, 136px" /><br />
<span>Pour l&rsquo;entourage de l&rsquo;ancien président, « les difficultés ont commencé début 2024 </span><span> ».</span><br />
<span>Interrogé sur les raisons pour lesquelles l’ancien président aurait continué à rassurer les souscripteurs au-delà de l’échéance initialement envisagée, son proche situe le début des difficultés majeures avec Moustapha Sanogo au début de l’année 2024, après le non-respect des engagements relatifs au décapage des sites.</span><br />
<span>Il évoque alors un courrier daté du 16 août 2023 p</span><span>ar lequel l’étude notariale aurait demandé la mise à disposition de pièces d’identité actualisées des souscripteurs, en vue de l’établissement de titres fonciers individuels. Quelques dossiers techniques auraient, selon lui, été </span><span>transmis parallèlement.</span><br />
<span>Cet élément aurait brouillé les soupçons de la direction a cru que le projet progressait encore, malgré les retards.</span></p>
<p><span>Sur la question d’éventuelles conversations privées supprimées après les plaintes, le proche du président récuse cette interprétation. Il estime que la restriction des échanges serait certainement liée à l’instruction judiciaire en cours, et non à une volonté d’effacer des traces.</span></p>
<p><span>L’entourage du président détenu affirme également que les difficultés ne concerneraient pas tous les projets immobiliers de la mutuelle. À Yamoussoukro, un premier site aurait reçu des pancartes, tandis que le partage des parcelles entre le promoteur principal et les villageois est attendu. Sur un second site, les travaux d’aménagement seraient en cours.</span><br />
<span>À Songon, le promoteur aurait remis certaines attestations, mais la mutuelle attendrait encore les documents complémentaires.</span><br />
<span>Ces annonces laissent entrevoir des possibilités de sortie de crise. </span><br />
<span>Pour le proche de l&rsquo;ancien président interrogé, l&rsquo;éventualité d&rsquo;un probable remboursement dépendrait notamment de la restitution à la mutuelle des biens saisis de la société </span><span> Al Sanogo dans le cadre de l’enquête judiciaire. Il ne fournit cependant aucun élément permettant d’établir le montant des sommes encore disponibles sur le compte de la mutuelle ou de confirmer qu’elles suffiraient à désintéresser les souscripteurs.</span><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1981" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-300x142.jpg" alt="" width="300" height="142" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-300x142.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-1024x486.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-768x364.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-1536x729.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-2048x972.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-400x190.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261016_131951-800x380.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
<span>L’incarcération de l’ancien président complique, selon son entourage, les démarches engagées pour rechercher une issue. Ses proches affirment que ses avocats travaillent sur des propositions susceptibles de permettre une reprise des négociations.</span><br />
<span>Leur conviction est sans ambiguïté : seule sa sortie de prison permettrait de poursuivre les discussions avec les partenaires et de trouver une solution au bénéfice des souscripteurs. Son entourage assure qu’à défaut, une autre personne pourrait prendre le relais pour garantir la continuité du projet.</span><br />
<span>Mais déjà ce qu&rsquo;il faut retenir, c&rsquo;est que plusieurs procédures judiciaires viseraient Monsieur Moustapha Sanogo, notamment des affaires d’escroquerie présumée et de blanchiment de capitaux. Ces affaires portent des montants de 200 millions, 50 millions et 3,9917 milliards de FCFA. </span></p>
<p><span>Pour les souscripteurs, l’urgence aujourd&rsquo;hui, </span><span>n’est plus seulement de savoir qui a failli à ses engagements mais plutôt être remboursés. </span></p>
<p><span data-h-fragment="%5B%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Affaire%20Mutradafp%20%3A%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle%2C%20souscripteurs%2C%20tous%20roul%C3%A9s%20dans%20la%20farine%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20souscripteurs%20qui%20r%C3%A9clament%20des%20comptes%20dans%20le%20dossier%20immobilier%20opposant%20la%20MUTRADAFP%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20un%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle%20donne%20une%20version%20qui%20relance%20le%20d%C3%A9bat%20autour%20des%204%2C036%20milliards%20de%20FCFA%20vers%C3%A9s%2C%20des%20titres%20fonciers%20contest%C3%A9s%20et%20des%20projets%20toujours%20inachev%C3%A9s.%20L%E2%80%99entourage%20du%20dirigeant%20incarc%C3%A9r%C3%A9%20au%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%20(PPEF)%20soutient%20que%20la%20mutuelle%20aurait%20elle-m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20tromp%C3%A9e.%20Son%20espoir%20%3A%20seule%20la%20lib%C3%A9ration%20pourrait%20permettre%20de%20reprendre%20les%20n%C3%A9gociations%20et%20trouver%20une%20issue%20%C3%A0%20cette%20affaire%20qui%20empoisonne%20la%20vie%20de%20nombreux%20souscripteurs.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quatre%20jours%20apr%C3%A8s%20la%20sortie%20du%20collectif%20des%20souscripteurs%20dans%20l%E2%80%99affaire%20immobili%C3%A8re%20opposant%20la%20Mutuelle%20des%20agents%20de%20la%20Direction%20des%20affaires%20financi%C3%A8res%20et%20du%20patrimoine%20du%20minist%C3%A8re%20de%20l%E2%80%99%C3%89conomie%20et%20des%20Finances%20(MUTRADAFP)%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20la%20riposte%20vient%20de%20l%E2%80%99entourage%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20de%20la%20mutuelle.%20Un%20proche%20du%20dirigeant%2C%20actuellement%20d%C3%A9tenu%20au%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier%2C%20apporte%20des%20pr%C3%A9cisions%20sur%20les%20circonstances%20dans%20lesquelles%20cette%20op%C3%A9ration%20immobili%C3%A8re%2C%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20%C3%A0%20l%E2%80%99origine%20comme%20une%20initiative%20sociale%2C%20se%20serait%20progressivement%20enlis%C3%A9e.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L'affaire%20porte%20sur%204%20036%20700%20000%20FCFA%20vers%C3%A9s%20entre%20ao%C3%BBt%202020%20et%20septembre%202023%20pour%20des%20terrains%20annonc%C3%A9s%20%C3%A0%20Bingerville%20et%20%C3%A0%20Grand-Bassam%2C%20sur%20des%20documents%20fonciers%20dont%20la%20fiabilit%C3%A9%20est%20contest%C3%A9e%20et%20des%20souscripteurs%20toujours%20dans%20l%E2%80%99attente%20de%20leurs%20parcelles%20ou%20d'une%20solution%20financi%C3%A8re.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99ambition%20de%20d%C3%A9part%20semblait%20pourtant%20claire.%20La%20MUTRADAFP%20voulait%20permettre%20%C3%A0%20ses%20membres%20et%20%C3%A0%20d%E2%80%99autres%20souscripteurs%20d%E2%80%99acqu%C3%A9rir%20des%20terrains%20nus%20assortis%20d%E2%80%99un%20arr%C3%AAt%C3%A9%20de%20concession%20d%C3%A9finitive%20(ACD).%20Pour%20concr%C3%A9tiser%20cette%20ambition%2C%20deux%20sites%20avaient%20%C3%A9t%C3%A9%20retenus%20%C3%A0%20Bingerville%2C%20notamment%20%C3%A0%20Akouai-Agban%20et%20%C3%A0%20Elokat%C3%A9%2C%20ainsi%20qu%E2%80%99un%20autre%20%C3%A0%20Motob%C3%A9%2C%20dans%20la%20zone%20de%20Grand-Bassam.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Une%20convention%20d%E2%80%99assistance%20juridique%20a%20m%C3%AAme%20%C3%A9t%C3%A9%20conclue%20avec%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20de%20Ma%C3%AEtre%20Armand%20Guillaume%20Boa%2C%20notaire%2C%20tandis%20qu%E2%80%99un%20protocole%20d%E2%80%99accord%20qui%20lie%20la%20mutuelle%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20AL%20SANOGO%2C%20repr%C3%A9sent%C3%A9e%20par%20Moustapha%20Sanogo.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20les%20explications%20fournies%20par%20la%20MUTRADAFP%2C%20les%20fonds%20ont%20%C3%A9t%C3%A9%20remis%20au%20promoteur%20par%20l%E2%80%99interm%C3%A9diaire%20de%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20notariale%2C%20repr%C3%A9sent%C3%A9e%20par%20Mme%20B%C3%A9h%C3%A9%2C%20n%C3%A9e%20Akpa%20B%C3%A9n%C3%A9dicte%2C%20alors%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20clerc%20principal%20de%20notaire%20et%20point%20focal%20charg%C3%A9%20du%20suivi%20des%20dossiers.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mais%20le%20projet%20aurait%20progressivement%20perdu%20en%20lisibilit%C3%A9.%20Un%20premier%20site%20aurait%20%C3%A9t%C3%A9%20pr%C3%A9sent%C3%A9%20avant%20que%20son%20caract%C3%A8re%20litigieux%20ne%20soit%20%C3%A9voqu%C3%A9.%20Une%20autre%20parcelle%20aurait%20ensuite%20%C3%A9t%C3%A9%20propos%C3%A9e%2C%20avec%20des%20assurances%20concernant%20l%E2%80%99existence%20du%20terrain%20et%20l%E2%80%99authenticit%C3%A9%20des%20documents%20fonciers.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22C%E2%80%99est%20pr%C3%A9cis%C3%A9ment%20sur%20ces%20v%C3%A9rifications%20que%20se%20cristallisent%20aujourd%E2%80%99hui%20les%20interrogations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Dans%20son%20r%C3%A9cit%2C%20le%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20affirme%20que%20Mme%20B%C3%A9h%C3%A9%2C%20initialement%20d%C3%A9sign%C3%A9e%20pour%20faciliter%20les%20d%C3%A9marches%20juridiques%20et%20fonci%C3%A8res%2C%20aurait%20fini%20par%20intervenir%20comme%20si%20elle%20repr%C3%A9sentait%20directement%20les%20int%C3%A9r%C3%AAts%20contractuels%20du%20promoteur.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Le%20dossier%20transmis%20alors%20par%20la%20mutuelle%20fait%20notamment%20%C3%A9tat%20d%E2%80%99une%20parcelle%20de%2062%20hectares%2C%2019%20ares%20et%2094%20centiares%20dans%20la%20zone%20d%E2%80%99Elokat%C3%A9%2C%20pr%C3%A9sent%C3%A9e%20comme%20relevant%20du%20titre%20foncier%20n%C2%B0%20235%20060%20du%20livre%20foncier%20d%E2%80%99Alob%C3%A9.%20%C3%80%20Motob%C3%A9%2C%20un%20autre%20terrain%20de%2059%20hectares%2C%2040%20ares%20et%2075%20centiares%20aurait%20%C3%A9t%C3%A9%20associ%C3%A9%20au%20titre%20foncier%20n%C2%B0%202052%20du%20livre%20foncier%20d%E2%80%99Al%C3%A9p%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20la%20MUTRADAFP%2C%20des%20investigations%20ult%C3%A9rieures%2C%20engag%C3%A9es%20avec%20l%E2%80%99appui%20du%20cabinet%20de%20l%E2%80%99avocat%20Dohora%20Bl%C3%A9d%C3%A9%20et%20d%E2%80%99un%20commissaire%20de%20justice%2C%20auraient%20fait%20appara%C3%AEtre%20une%20situation%20diff%C3%A9rente%20de%20celle%20initialement%20pr%C3%A9sent%C3%A9e.%20La%20mutuelle%20affirme%20que%20le%20terrain%20d%E2%80%99Elokat%C3%A9%20appartiendrait%20%C3%A0%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20KHADRIS%20et%20celui%20de%20Motob%C3%A9%20%C3%A0%20M.%20Akpal%C3%A9%20Digbeu%20Aim%C3%A9.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Quant%20au%20site%20d%E2%80%99Akouai-Agban%2C%20la%20communaut%C3%A9%20villageoise%20aurait%20indiqu%C3%A9%20ne%20plus%20avoir%20maintenu%20de%20relations%20avec%20le%20promoteur.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Ces%20%C3%A9l%C3%A9ments%20constituent%20les%20griefs%20avanc%C3%A9s%20par%20la%20mutuelle.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20frais%20suppl%C3%A9mentaires%20qui%20cri%C3%A9ent%20la%20confiance.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Autre%20point%20de%20rupture%20%3A%20la%20demande%20de%20paiement%20de%20nouveaux%20frais%20pour%20poursuivre%20l%E2%80%99op%C3%A9ration.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Apr%C3%A8s%20les%20versements%20effectu%C3%A9s%2C%20la%20MUTRADAFP%20affirme%20avoir%20r%C3%A9clam%C3%A9%20le%20d%C3%A9marrage%20effectif%20des%20travaux%20de%20d%C3%A9capage%20et%20de%20bornage%2C%20afin%20de%20rendre%20les%20sites%20visibles%20et%20de%20permettre%20aux%20souscripteurs%20de%20constater%20l%E2%80%99avancement%20du%20projet.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20ce%20sachant%20du%20dossier%2C%20le%20promoteur%20et%20son%20interlocutrice%20juridique%20auraient%20alors%20conditionn%C3%A9%20la%20poursuite%20du%20processus%20%C3%A0%20la%20signature%20d%E2%80%99un%20avenant%20et%20au%20paiement%20de%203%2C5%20millions%20de%20FCFA%20par%20lot.%20Cette%20somme%20devrait%20servir%20%C3%A0%20couvrir%201%2C5%20million%20de%20FCFA%20des%20travaux%20VRD%20et%202%20millions%20pour%20les%20frais%20de%20mutation.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22La%20direction%20de%20la%20mutuelle%20aurait%20alors%20refus%C3%A9%20cette%20exigence%2C%20provoquant%20une%20rupture%20de%20confiance%20entre%20les%20parties.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Des%20courriers%20auraient%20ensuite%20%C3%A9t%C3%A9%20%C3%A9chang%C3%A9s%2C%20certains%20mettant%20en%20cause%20la%20mutuelle%20pour%20son%20refus%20de%20payer.%20Face%20%C3%A0%20cette%20escalade%2C%20la%20MUTRADAFP%20dit%20avoir%20sollicit%C3%A9%20son%20conseil%20juridique%20avant%20de%20saisir%20la%20Police%20%C3%A9conomique%20et%20financi%C3%A8re%20ainsi%20que%20le%20P%C3%B4le%20p%C3%A9nal%20%C3%A9conomique%20et%20financier.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22Mais%20alors%2C%20pourquoi%20les%20difficult%C3%A9s%20rencontr%C3%A9es%20n%E2%80%99ont-elles%20pas%20conduit%20plus%20t%C3%B4t%20%C3%A0%20une%20information%20compl%C3%A8te%20port%C3%A9e%20%C3%A0%20la%20connaissance%20des%20souscripteurs%20et%20%C3%A0%20une%20r%C3%A9%C3%A9valuation%20du%20partenariat%20%3F%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Selon%20le%20proche%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20les%20intentions%20r%C3%A9elles%20d%E2%80%99un%20promoteur%20ne%20peut%20%C3%AAtre%20imm%C3%A9diatement%20d%C3%A9celables.%20Les%20irr%C3%A9gularit%C3%A9s%20graves%20auraient%20%C3%A9t%C3%A9%20identifi%C3%A9es%2C%20souligne-t-il%2C%20qu%E2%80%99au%20fil%20des%20v%C3%A9rifications.%20Il%20assure%20m%C3%AAme%20que%20la%20mutuelle%20a%20port%C3%A9%20plainte%20d%C3%A8s%20la%20d%C3%A9couverte%20des%20anomalies%20qu%E2%80%99elle%20d%C3%A9nonce.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20l'entourage%20de%20l'ancien%20pr%C3%A9sident%2C%20%C2%AB%20les%20difficult%C3%A9s%20ont%20commenc%C3%A9%20d%C3%A9but%202024%20%C2%BB.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Interrog%C3%A9%20sur%20les%20raisons%20pour%20lesquelles%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20aurait%20continu%C3%A9%20%C3%A0%20rassurer%20les%20souscripteurs%20au-del%C3%A0%20de%20l%E2%80%99%C3%A9ch%C3%A9ance%20initialement%20envisag%C3%A9e%2C%20son%20proche%20situe%20le%20d%C3%A9but%20des%20difficult%C3%A9s%20majeures%20avec%20Moustapha%20Sanogo%20au%20d%C3%A9but%20de%20l%E2%80%99ann%C3%A9e%202024%2C%20apr%C3%A8s%20le%20non-respect%20des%20engagements%20relatifs%20au%20d%C3%A9capage%20des%20sites.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Il%20%C3%A9voque%20alors%20un%20courrier%20dat%C3%A9%20du%2016%20ao%C3%BBt%202023%20par%20lequel%20l%E2%80%99%C3%A9tude%20notariale%20aurait%20demand%C3%A9%20la%20mise%20%C3%A0%20disposition%20de%20pi%C3%A8ces%20d%E2%80%99identit%C3%A9%20actualis%C3%A9es%20des%20souscripteurs%2C%20en%20vue%20de%20l%E2%80%99%C3%A9tablissement%20de%20titres%20fonciers%20individuels.%20Quelques%20dossiers%20techniques%20auraient%2C%20selon%20lui%2C%20%C3%A9t%C3%A9%20transmis%20parall%C3%A8lement.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Cet%20%C3%A9l%C3%A9ment%20aurait%20brouill%C3%A9%20les%20soup%C3%A7ons%20de%20la%20direction%20a%20cru%20que%20le%20projet%20progressait%20encore%2C%20malgr%C3%A9%20les%20retards.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Sur%20la%20question%20d%E2%80%99%C3%A9ventuelles%20conversations%20priv%C3%A9es%20supprim%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20les%20plaintes%2C%20le%20proche%20du%20pr%C3%A9sident%20r%C3%A9cuse%20cette%20interpr%C3%A9tation.%20Il%20estime%20que%20la%20restriction%20des%20%C3%A9changes%20serait%20certainement%20li%C3%A9e%20%C3%A0%20l%E2%80%99instruction%20judiciaire%20en%20cours%2C%20et%20non%20%C3%A0%20une%20volont%C3%A9%20d%E2%80%99effacer%20des%20traces.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99entourage%20du%20pr%C3%A9sident%20d%C3%A9tenu%20affirme%20%C3%A9galement%20que%20les%20difficult%C3%A9s%20ne%20concerneraient%20pas%20tous%20les%20projets%20immobiliers%20de%20la%20mutuelle.%20%C3%80%20Yamoussoukro%2C%20un%20premier%20site%20aurait%20re%C3%A7u%20des%20pancartes%2C%20tandis%20que%20le%20partage%20des%20parcelles%20entre%20le%20promoteur%20principal%20et%20les%20villageois%20est%20attendu.%20Sur%20un%20second%20site%2C%20les%20travaux%20d%E2%80%99am%C3%A9nagement%20seraient%20en%20cours.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%C3%80%20Songon%2C%20le%20promoteur%20aurait%20remis%20certaines%20attestations%2C%20mais%20la%20mutuelle%20attendrait%20encore%20les%20documents%20compl%C3%A9mentaires.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Ces%20annonces%20laissent%20entrevoir%20des%20possibilit%C3%A9s%20de%20sortie%20de%20crise.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20le%20proche%20de%20l'ancien%20pr%C3%A9sident%20interrog%C3%A9%2C%20l'%C3%A9ventualit%C3%A9%20d'un%20probable%20remboursement%20d%C3%A9pendrait%20notamment%20de%20la%20restitution%20%C3%A0%20la%20mutuelle%20des%20biens%20saisis%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9%20Al%20Sanogo%20dans%20le%20cadre%20de%20l%E2%80%99enqu%C3%AAte%20judiciaire.%20Il%20ne%20fournit%20cependant%20aucun%20%C3%A9l%C3%A9ment%20permettant%20d%E2%80%99%C3%A9tablir%20le%20montant%20des%20sommes%20encore%20disponibles%20sur%20le%20compte%20de%20la%20mutuelle%20ou%20de%20confirmer%20qu%E2%80%99elles%20suffiraient%20%C3%A0%20d%C3%A9sint%C3%A9resser%20les%20souscripteurs.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22L%E2%80%99incarc%C3%A9ration%20de%20l%E2%80%99ancien%20pr%C3%A9sident%20complique%2C%20selon%20son%20entourage%2C%20les%20d%C3%A9marches%20engag%C3%A9es%20pour%20rechercher%20une%20issue.%20Ses%20proches%20affirment%20que%20ses%20avocats%20travaillent%20sur%20des%20propositions%20susceptibles%20de%20permettre%20une%20reprise%20des%20n%C3%A9gociations.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Leur%20conviction%20est%20sans%20ambigu%C3%AFt%C3%A9%20%3A%20seule%20sa%20sortie%20de%20prison%20permettrait%20de%20poursuivre%20les%20discussions%20avec%20les%20partenaires%20et%20de%20trouver%20une%20solution%20au%20b%C3%A9n%C3%A9fice%20des%20souscripteurs.%20Son%20entourage%20assure%20qu%E2%80%99%C3%A0%20d%C3%A9faut%2C%20une%20autre%20personne%20pourrait%20prendre%20le%20relais%20pour%20garantir%20la%20continuit%C3%A9%20du%20projet.%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Mais%20d%C3%A9j%C3%A0%20ce%20qu'il%20faut%20retenir%2C%20c'est%20que%20plusieurs%20proc%C3%A9dures%20judiciaires%20viseraient%20Monsieur%20Moustapha%20Sanogo%2C%20notamment%20des%20affaires%20d%E2%80%99escroquerie%20pr%C3%A9sum%C3%A9e%20et%20de%20blanchiment%20de%20capitaux.%20Ces%20affaires%20portent%20des%20montants%20de%20200%20millions%2C%2050%20millions%20et%203%2C9917%20milliards%20de%20FCFA.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Pour%20les%20souscripteurs%2C%20l%E2%80%99urgence%20aujourd'hui%2C%20n%E2%80%99est%20plus%20seulement%20de%20savoir%20qui%20a%20failli%20%C3%A0%20ses%20engagements%20mais%20plut%C3%B4t%20%C3%AAtre%20rembours%C3%A9s.%20%22%2C%22fontSize%22%3A16%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22fontSize%22%3A16%2C%22text%22%3A%22%22%7D%5D%7D%2C%7B%22type%22%3A%22paragraph%22%2C%22children%22%3A%5B%7B%22text%22%3A%22Jules%20Eug%C3%A8ne%20N'DA%22%7D%5D%7D%5D">Jules Eugène N&rsquo;DA</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cacao Ivoirien : 717 milliards de FCFA attendus, les fèves en fuite vers le Ghana </title>
		<link>https://artici.info/2026/10/15/cacao-ivoirien-717-attendus-les-feves-en-fuite-vers-le-ghana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 20:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Bilé Bilé]]></category>
		<category><![CDATA[#Coop CA Ahonto]]></category>
		<category><![CDATA[#Ehoura Yao]]></category>
		<category><![CDATA[#evasion cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#fuite du cacao ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[#Indenié-Djuablin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1970</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>&#160; Enquête de terrain Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="275" height="183" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2024/10/cacao_iv.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1972" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-300x178.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-1024x607.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-768x456.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-400x237.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain-800x475.jpg 800w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261015_121209_com_hihonor_photos_GalleryMain.jpg 1224w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Enquête de terrain</strong></p>
<p><em>Alors que l’État ivoirien compte sur plus de 717 milliards de FCFA issus du secteur cacao pour soutenir son budget 2026, des tonnes de fèves prennent clandestinement la direction du Ghana voisin. Dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Abronanmoué et Assonvokro, dans le département d’Abengourou, des camions et des motos chargés de cacao attendent leur départ. Sur le terrain, le différentiel de prix, les impayés dénoncés par des producteurs et la colère des syndicats alimentent cette fuite. Mais à Abidjan, la réaction du porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, suscite des interrogations.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Assonvokro, la nuit où les fèves prennent la frontière ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi 12 octobre 2026, il est 23 h 12 à Assonvokro. Dans cette localité du département d’Abengourou, la campagne de commercialisation du cacao se joue aussi à la faveur de l’obscurité. Après une journée passée dans les plantations, le constat est sans appel : les producteurs travaillent, récoltent, extraient les fèves et les mettent à sécher. D’autres attendent des acheteurs, avec une préférence pour celui qui propose le meilleur prix.</p>
<p>À moins d’une dizaine de kilomètres, le Ghana offre une alternative financièrement séduisante. Alors que le kilogramme de cacao est fixé à 1 200 FCFA en Côte d’Ivoire, des pisteurs proposeraient entre 1 500 et 1 600 FCFA dans cette zone frontalière. Un écart qui pèse lourd dans les décisions de producteurs confrontés, selon leurs témoignages, à des impayés de la campagne précédente.</p>
<p>Dans la nuit du 12 au 13 octobre, le dispositif observé donne la mesure du phénomène. À Abronanmoué et Assonvokro, 28 camions de marque KIA, chargés chacun d’environ sept tonnes de cacao, sont annoncés en position de départ. À leurs côtés, 95 motos Haodjin transportant chacune cinq sacs de fèves attendent également le signal.</p>
<p>À 23 h 13, deux camions ouvrent le bal. Puis, toutes les cinq minutes environ, deux autres véhicules passent à leur tour. Les motos avancent par groupes de trois. Les convois prennent alors la direction du pays voisin.</p>
<p>Le lendemain matin (mercredi 14 octobre), alors que nous étions déjà rentré la veille sur Abidjan, une source locale évoque une soixantaine d’autres camions ayant franchi la frontière durant la même nuit. Ce chiffre reste à corroborer de manière indépendante. Mais les mouvements décrits posent une question majeure : combien de fèves échappent ainsi aux circuits officiels de commercialisation ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impayés, prix décevant : les producteurs entre colère et tentation ghanéenne</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Derrière ces départs, la crise de confiance est palpable. Des producteurs affirment détenir des reçus attestant de livraisons de cacao qui n’auraient toujours pas été payées au titre de la campagne 2025-2026. Des syndicats réclament par ailleurs un audit de la gestion des 291 milliards de FCFA affectés au rachat des stocks résiduels.</p>
<p>Dans ce contexte, l’offre ghanéenne apparaît à certains comme une échappatoire. Mais cette stratégie inquiète également les acteurs locaux de la filière.</p>
<p>Président de la coopérative Coop CA Ahonto, dans l’Indénié, Ehoura Yao Léonard mesure déjà les conséquences sur l’activité. « Chaque année, à pareil moment de la campagne, j’ai déjà fait plus de 200 tonnes de cacao. Mais constatez vous-mêmes, ce sont des graines d’hévéa que nous sommes en train de charger », déplore-t-il.</p>
<p>Son plaidoyer pour une révision à la hausse du prix garanti sonne comme un avertissement : « Si les prix restent à ce niveau, dans l’Indénié ici, nous ne pourrons pas réaliser les tonnages que nous faisions les années passées », prévient-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>717 milliards de FCFA attendus au budget : La réaction du gouvernement qui interroge. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ici que le dossier dépasse la seule question de la rémunération des producteurs. La Côte d’Ivoire attend plus de 717 milliards de FCFA du secteur cacao dans le cadre de son budget 2026. Toute fuite significative de fèves vers le Ghana est donc susceptible de fragiliser les circuits officiels, même si l’ampleur des pertes fiscales éventuelles reste à établir.</p>
<p>Interrogé sur cette situation au terme du Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a d’abord semblé mettre en doute l’intention de la question.</p>
<p>« Je ne sais si c’est une préoccupation ou si c’est un plaidoyer pour les producteurs », a-t-il réagi, évoquant ensuite un « parti pris à peine masqué ».</p>
<p>Cette réponse déplace le débat vers les motivations du questionnement, alors que les enjeux économiques méritent des éclaircissements précis. Le porte-parole a toutefois rappelé une différence entre les deux systèmes : en Côte d’Ivoire, le prix est garanti au producteur, tandis que le mécanisme ghanéen serait davantage libéralisé. « Quand les prix sont bons de l’autre côté, ils y vont », a-t-il reconnu.</p>
<p>Il appelle alors à davantage de vigilance des forces de l’ordre aux frontières et évoque une possible concertation entre le Conseil du Café-Cacao et les services concernés pour renforcer la lutte contre la fraude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui doit rendre compte de ces évasions massives ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La surveillance des frontières est indispensable. Mais elle ne saurait, à elle seule, épuiser le débat. Comment expliquer les départs signalés ? Quelle est l’efficacité des contrôles ? Quelle réponse sera apportée aux producteurs qui déclarent attendre encore leur paiement ? Et que révélerait l’audit réclamé sur les stocks résiduels ?</p>
<p>À plus de 717 milliards de FCFA de recettes attendues, l’État ne peut se limiter à constater que les producteurs suivent les meilleurs prix. Il lui faut documenter les flux transfrontaliers, vérifier les éventuelles pertes et rassurer les acteurs sur la transparence de la commercialisation.</p>
<p>Car il faut voir au-delà de chaque camion chargé de fèves le seul enjeux commercial : la confiance dans la filière, les revenus des producteurs et la capacité du pays à préserver les ressources attendues de son principal produit agricole d’exportation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jules Eugène N&rsquo;DA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire MUTADAFP : 800 victimes, 4 milliards FCFA en jeu, la colère monte</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/14/affaire-mutadafp-800-victimes-4-milliards-fcfa-en-jeu-la-colere-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[#affaire MUTADAFP]]></category>
		<category><![CDATA[#Cahié Kunta]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1965</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>&#160; Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains.  Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1440" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-scaled.jpg 2560w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132232-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1967" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-300x169.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1024x576.jpg 1024w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-768x432.jpg 768w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-1536x864.jpg 1536w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-2048x1152.jpg 2048w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-400x225.jpg 400w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG_20261013_132236-800x450.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></em></strong></p>
<p><strong><em>Des économies de plusieurs années de dures labeur englouties, des familles éprouvées et des remboursements incertains. </em></strong></p>
<p>Ce mardi 13 octobre, les victimes présumées d’un programme d’acquisition de terrains piloté par la MUTADAFP ont brisé le silence dans la commune de Cocody. Leur exigence ? Récupérer leur argent. Faute de solution, elles menacent de passer à la mobilisation nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le scandale foncier présumé de la MUTADAFP prend une tournure exponentielle. Réunis en conférence de presse à Cocody, les membres du Collectif des victimes des projets immobiliers de la MUTADAFP (CVPI-MUTADAFP) ont dénoncé une situation qu’ils jugent inacceptable. Selon leur porte-parole, Cahié Kunta, près de 800 personnes, majoritairement étrangères au ministère de l’Économie et des Finances, seraient concernées par un préjudice estimé à 4 milliards de FCFA.</p>
<p>Quand la confiance se transforme en nivaquine</p>
<p>Pour les victimes, la crédibilité supposée de la mutuelle a pesé lourd dans leur décision d’investir. La perspective d’acquérir un terrain auprès d’une structure comme celle-ci liée à l’administration financière leur semblait suffisamment rassurante pour engager leurs économies.</p>
<p>« Ce sont des structures de l’État et nous ne pouvions en douter un seul instant. Et voilà qu’elle se déjoue de nous », s’indigne Yoffo Antoine, venu défendre les intérêts de ses enfants.</p>
<p>Même désillusion chez Traoré Seydou. Convaincu du sérieux de l’opération en raison de son lien avec la mutuelle, il affirme s’être endetté à hauteur de 5 millions de FCFA.</p>
<p>« J’ai complètement soldé jusqu’en juillet 2022 », témoigne-t-il. Malgré ses relances, il dit n’avoir obtenu aucune suite concrète concernant son acquisition. Une attente qui nourrit aujourd’hui son amertume.</p>
<p>Des responsabilités qui se derobent ?</p>
<p>Selon le collectif, les rencontres organisées avec le directeur des Affaires financières du ministère, le nouveau comité ad hoc et le président de la mutuelle n’ont pas permis de dégager une solution satisfaisante.</p>
<p>Les victimes déplorent que leurs interlocuteurs invoquent notamment l’incarcération de l’ancien président de la mutuelle et la procédure judiciaire en cours. Pour elles, la justice doit suivre son cours, mais cela ne saurait justifier, insiste Cahié Kunta, l’absence de réponses à leurs revendications.</p>
<p>Le collectif affirme avoir adressé plusieurs courriers à la Primature, au président de l’Assemblée nationale et aux services compétents du ministère des Finances, sans obtenir, selon lui, de réponse satisfaisante.</p>
<p>« Plus de terrains, rendez-nous notre argent ! »</p>
<p>Désormais, les victimes ne veulent plus entendre parler de nouvelles propositions foncières. Elles réclament exclusivement le remboursement des sommes versées, estimant avoir perdu confiance dans le programme.</p>
<p>Elles interpellent le président de la République, Alassane Ouattara, afin que leur dossier bénéficie d’une attention particulière.</p>
<p>L&rsquo;audience annoncée pour le 21 octobre 2026 au pôle pénal économique, est désormais attendue comme une possible occasion de déblocage.</p>
<p>Mais la patience a ses limites. Le collectif annonce une nouvelle conférence de presse à la veille du procès et envisage une marche nationale si aucune avancée concrète n’est enregistrée d&rsquo;ici là.</p>
<p>JEN</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Relations Internationales : La France n&#8217;est pas un acteur extérieur en Afrique tout comme les États-Unis ne le sont au Proche-Orient et Moyen-Orient</title>
		<link>https://artici.info/2026/10/13/relations-internationales-la-france-nest-pas-un-acteur-exterieur-en-afrique-tout-comme-les-etats-unis-ne-le-sont-au-proche-orient-et-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mrnda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[#Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[#France]]></category>
		<category><![CDATA[#professeur Moritié]]></category>
		<category><![CDATA[#relations internationales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://artici.info/?p=1962</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="759" height="468" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg 759w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-300x185.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-400x247.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 759px) 100vw, 759px" /></div>&#160; Abidjan le 13 octobre 2026 &#8211; L’erreur que font beaucoup de commentateurs et même spécialistes des Relations internationales dans leur grille de lecture est de poser la France comme un acteur extérieur dans les affaires africaines et les Etats-Unis également dans celles du Proche et Moyen-Orient. Cela revient à qualifier par exemple d’intrusion l’intervention [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="759" height="468" src="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172.jpg 759w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-300x185.jpg 300w, https://artici.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261013-WA0172-400x247.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 759px) 100vw, 759px" /></div><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Abidjan le 13 octobre 2026</strong> &#8211; L’erreur que font beaucoup de commentateurs et même spécialistes des Relations internationales dans leur grille de lecture est de poser la France comme un acteur extérieur dans les affaires africaines et les Etats-Unis également dans celles du Proche et Moyen-Orient. Cela revient à qualifier par exemple d’intrusion l’intervention du Pape dans les affaires de l’Eglise catholique ivoirienne. Vous diriez que cela est totalement absurde et vous aurez raison.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, considérer la France en Afrique ou les États-Unis au Moyen-Orient comme de simples acteurs extérieurs fausse profondément l&rsquo;analyse historique et géopolitique. Ces deux puissances ne font pas que « réagir » ou « intervenir » de l&rsquo;extérieur car elles sont des acteurs endogènes, structurellement intégrés aux systèmes politiques, économiques et sécuritaires de ces régions. C’est cela tenir compte du poids de l’Histoire dans nos analyses dans sa propre fondation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Considérer ces deux puissances comme des acteurs extérieurs à ces microcosmes c’est nier l&rsquo;Histoire en tant que force immanente et dynamique, qui produit ses propres événements et se déploie à travers les êtres humains, considérés comme ses agents ou ses acteurs. L’Histoire est actrice et génératrice d&rsquo;elle-même, et comme le dit le Philosophe Allemand Hegel dans son oeuvre « Leçons sur la philosophie de l&rsquo;histoire », elle est le véritable sujet et l&rsquo;actrice principale de la réalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, quand la France intervient, en Afrique et spécifiquement dans ses colonies, ce n&rsquo;est pas une simple projection de puissance étrangère comparable à celle de la Chine ou de la Russie, mais comme un rouage interne d’un système qu’elle a façonné et porté sur les fonts baptismaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant aux Etats-Unis, ils sont le pivot de l&rsquo;architecture du Proche et Moyen-Orient depuis la signature le 14 Février 1945 du Pacte du Quincy, considéré par les commentateurs comme l&rsquo;un des accords géopolitiques les plus importants du XXe siècle, qui a scellé l&rsquo;alliance stratégique entre les États-Unis et le royaume d&rsquo;Arabie saoudite, redéfinissant durablement l&rsquo;équilibre des forces au Moyen-Orient et la sécurité énergétique mondiale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis cette date jusqu’en 2014 au moins, les Etats Unis ont représenté et incarné à eux seuls la bien nommée Communauté Internationale dans cette région.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors, on peut applaudir ou dénoncer les interventions de ces deux puissances dans ces régions, mais toutes nos analyses d&rsquo;approbation ou de dénonciation doivent se baser sur le fait qu&rsquo;elles sont avant tout des acteurs internes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors, la question qui arrive involontairement à l’esprit est : Pourquoi tout le monde fait cette erreur de considérer ces deux pays comme des acteurs extérieurs aux régions susmentionnées ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Beaucoup d&rsquo;analystes mais surtout de commentateurs, s&rsquo;en tiennent à une vision purement westphalienne des relations internationales, où le monde est divisé en États-nations étanches qui interagissent de l&rsquo;extérieur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette approche surannée que moi je n’enseigne plus à mes étudiants, occulte de manière totalement inacceptable les asymétries de pouvoir et les interdépendances historiques surtout pour la France et les Etats Unis respectivement en Afrique francophone et au Proche et Moyen-Orient Orient qui font que les affaires intérieures par exemple de la Côte d’Ivoire et de l’Arabie Saoudite ont longtemps été, en partie, gérées depuis Paris ou Washington.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bonne journée !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prof. Moritié</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
