Côte d’Ivoire : au nom de la réconciliation nationale Babily doit recouvrer la liberté

Arrêté  le 21 octobre 2020 à ses bureaux, sise à M’POUTO, avec  plus d’une dizaine de personnes, le président du Congrès Ivoirien  pour  le Développement et la Paix  (CIDP), Babily  Dembélé est toujours incarcéré à la MACA. Il est accusé pour dénonciation calomnieuse.

Se conformant à la devise de son parti CIDP évoque la paix, l’ancien employé de la BAD prône partout, dans tous ses discours et conférences de presse, la Paix, la cohésion sociale, la réconciliation, l’unité, l’amour et le développement.

Monsieur Babily  même été artisan de la réconciliation entre les Guébié et le pouvoir, mais aussi entre les deux associations majeures de l’Islam à savoir le COSIM (Conseil Supérieur des Imams) et le CNI (Conseil National Islamique).

Aussi, récemment le président Babily Dembélé a-t-il initié une caravane de la réconciliation entre les ex-combattants pro-Ouattara et pro-Gbagbo. Cette initiative a été saluée à juste titre par une grande partie de la population.

Au moment où, un nouveau vent de la réconciliation souffle sur la Côte d’Ivoire, avec la libération d’Affi N’guessan, président du FPI, le président Babily Dembélé ne peut pas être en marge de cette dynamique d’apaisement annoncée sur cette terre d’Eburnie. Et pourquoi pas envisager, pour une décrispation totale de l’atmosphère socio-politique, son entrée dans le probable gouvernement d’ouverture que souhaite Président Ouattara.

Kouamé Blanchard

Related posts

Leave a Comment

Résoudre : *
28 − 6 =